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Mustapha Bouchachi où le combat pugnace d’un homme du droit

Actualité - Algérie - 17 Mar à 00:19

Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du mouvement populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du #mouvement #populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Fils de chahid - la seule et marquante image de son père qui est restée à l’enfant qu’il était est celle d’un homme blessé à la main quelques mois avant sa mort au combat -, Mustapha Bouchachi avait, selon la norme en cours du régime, toutes les qualités pour faire partie de la famille dite “révolutionnaire” acquise au régime.Mais cet homme, profondément marqué par le combat des libérateurs, en tire un autre enseignement que celui de la posture de l’héritier ou du tuteur. Celui d’une demande de justice profondément ancrée chez une population marquée par la “hogra”, ce mot spécifique où l’injustice s’accompagne du mépris.Le fils de chahid ne sera pas membre de la “petite famille” du régime. Arabophone, il n’est pas non plus dans la tendance des élites  qui marchandent sur les “constantes” et s’alignent sur le régime ou dérivent vers l’islamisme. Et il est encore plus loin de ces intellectuels francophones qui se sont mis à pourfendre avec violence et mépris, un peuple de “gueux” après les élections législatives du 26 décembre 1991 qui ont donné la victoire au FIS.Ces insultes contre le peuple qui font durablement florès chez des élites marquées par le présumé “mauvais vote” des Algériens le rebutent. Le peuple, lui, il le respecte. Profondément. Par héritage, bien sur. Mais aussi parce qu’il est un homme du droit. Un homme qui aime le droit. Et qui ne doute pas que le seul souverain digne de ce nom dans un pays est le peuple.Un atypique face à l’horreur judiciaireCe jijelien, décidément atypique né en 1954, l’année de la révolution, a fait ses premières études à Tizi Ouzou avant de faire son droit à Alger, puis un magister à Southampton, va être un des avocats les plus en vue durant la terrible décennie noire, celle où les droits élémentaires de la défense ont été annihilés par des mesures d’exception. Les années des “cours spéciales” où des juges refusent d’ordonner des expertises médicales à des prévenus visiblement mal en point.On l’accusera d’être un “avocat du FIS”, il s’en moquera, ceux qui le connaissent aussi. Il n’est pas un islamiste, il est un homme du droit. Et il ne supporte pas la torture, celle qu’il voit chez des accusés dont il assure la défense. Des accusés à qui l’on met systématiquement “el koffa”, le couffin, selon la formule en usage parmi les avocats qui “ouvrent leurs gueules”, comme Ali Yahia, Tahri… et d’autres que l’on affuble du label “d’avocats des islamistes”. Le “couffin”, c’est l’horreur judiciaire, c’est toutes les accusations possibles prévues dans le code pénal que l’on colle aux prévenus.Bouchachi est un homme qui parle posément, avec calme, sur un ton professoral. Il lui est pourtant arrivé durant ces années terribles de sortir de ses gonds face à un juge qui fait de l’excès de zèle pour rappeler les droits de la défense, pour rappeler les dispositions de la Constitution. Ces moments de face à face durs et âpres marqueront l’histoire, non encore écrite du système judiciaire algérien.De la “destruction des consciences”Durant ces dures années 90, il fait partie des militants décriés dans la presse acquise au régime, de ces militants qui ne se sont pas résignés à la fatalité de la dérive, qui estiment qu’ils n’ont pas à choisir de “camp” car leur camp naturel est celui du droit et des libertés.De ces années terribles avec les disparitions forcées, le carnage de Serkadji et les violations systématiques des droits de l’homme, l’avocat en sort encore plus convaincu de la nécessité d’un changement radical. Et de ce changement, iln’exclut pas sa propre profession, les avocats, qui n’ont bougé que quand une loi régissant la profession d’avocat a été soumise au parlement en 2012.“Dans cette profession, au cours de la dernière décennie, on ne s’est pas insurgé quand des affaires de tortures ont été posées, quand des citoyens ont été tués dans des prisons, quand les tribunaux spéciaux ont été mis en place. Durant toute cette période, cette profession a été absente mais elle s’est subitement manifestée quand a été soumise la loi régissant la profession d’avocat” déclare-t-il dans un entretien à la Nation. “Soyons clairs, les revendications des avocats sont légitimes mais leur acceptation de la situation qui a prévalue, leur acceptation de se transformer en pur décor, sont des indices de situation de destruction des consciences.”Après les années 90, les années “Bouteflika”, le combat au sein de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) dont il deviendra le président entre 2007 – 2012. Avec une certain déprime pour l’état d’apathie régnant dans le pays, lui qui continue de croire que le changement est possible, si les “élites sortent de leur silence.”Le fruit d’un combatCette démission des élites, il ne la supporte pas. “Quand le président décide quatre mois avec l’élection de changer la constitution sans que les enseignants universitaires, les professeurs de droit et de sciences politiques, ne bougent pour dire que cela ne se fait pas, cela nous donne une idée de l’état de démission collective de la classe instruite dans ce pays. (La Nation, 7 février 2012)Bouchachi s’impliquera dans les ébauches de manifestations qui ont lieu, place du 1er mai, dans le contexte du “printemps arabe” en 2011. Il se rend compte rapidement que les conditions subjectives ne sont pas réunies, que les divisions des années 90 marquent encore les esprits.Au risque de susciter l’incompréhension de ses amis, il accepte d’être candidat à l’APN sous l’étiquette du FFS en 2012. Élu, il va rapidement se rendre compte que l’objectif qu’il s’est donné de susciter au moins des débats au sein de l’assemblée est impossible.Il démissionne en mars 2014 en se déclarant choqué “par le mode de fonctionnement de cette institution qui légifère au nom du peuple”. Cette démission lui vaut un surcroît de popularité. #Mustapha #Bouchachi, dont le cabinet se trouve rue Didouche, est constamment salué par les gens qui lui témoignent de leur respect.  Cinq ans plus tard, il est une des voix les plus consensuelles du mouvement populaire. Ce n’est pas un hasard, c’est le fruit d’un combat, d’un long combat.


Amar Ghoul menace les algériens en public (vidéo)

Actualité - Algérie - 17 Mar à 22:56

#Amar #Ghoul sort enfin de son silence en plein délire pour proférer des #menaces à l'encontre du #peuple !!!youtube.com


Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat: les réactions internationales (vidéo)

Actualité - Algérie - 17 Mar à 00:43

Suivez les différentes réactions internationales sur le renoncement du président Abdelaziz #Bouteflika à briguer un #5ème #mandat et le #report des #élections présidentielles (#vidéo)Renoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en... mais quand? Boutique jette l'éponge : l'analyse de CAMILLE SariRenoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en va... mais quand? Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat et reporte les élections 




Actualité



Amar Ghoul menace les algériens en public (vidéo)

Actualité - Algérie - 17 Mar à 22:56

#Amar #Ghoul sort enfin de son silence en plein délire pour proférer des #menaces à l'encontre du #peuple !!!youtube.com
Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat: les réactions internationales (vidéo)
Suivez les différentes réactions internationales sur le renoncement du président Abdelaziz #Bouteflika à briguer un #5ème #mandat et le #report des #élections présidentielles (#vidéo)Renoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en... mais quand? Boutique jette l'éponge : l'analyse de CAMILLE SariRenoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en va... mais quand? Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat et reporte les élections 
17 Mar à 00:43
La contre-offensive présidentielle s'est crashée en 4 jours
Le clan Bouteflika et le pouvoir politique ont mis longtemps à réagir à la montée révolutionnaire dans le pays depuis le 22 février dernier. Leur riposte est déjà disqualifiée.La contre-offensive de charme des diplomates Ramtane Lamamra et Lakhdar Brahimi a été submergée ce vendredi 15 mars par un raz-de-marée de railleries, de rejets et de sarcasmes de, sans doute, plusieurs millions d’Algériens dans l’ensemble du pays.  Le pouvoir politique d’abord paralysé par l’ampleur du mouvement, a pris le temps d’attendre formellement le retour du président #Bouteflika en terre d’Algérie pour engager sa contre-attaque.Dès la soirée du lundi, qui a succédé à la publication de la lettre présidentielle, la tendance du rejet du plan de transition était déjà inscrite dans l’expression populaire.Les jours suivants avec la poursuite des marches, notamment des étudiants,  le sort du #prolongement du #4e #mandat paraissait scellé. Le déferlement populaire de ce vendredi a été bien plus loin dans la formulation des revendications. Il va être très difficile de diriger l’Algérie si on a appartenu de près ou de loin au projet de son intronisation comme président à vie, notamment depuis la révision de la Constitution en 2008.Les Algériens veulent vraiment effacer le système Bouteflika organisé autour de la perpétuation autour de sa présidence. #Lakhdar #Brahimi semble l’avoir compris le premier, qui hésite à donner suite à l’offre présidentielle encore informelle,  de diriger l’organisation de “la conférence nationale inclusive”.L’optimiste de son cadet #Ramtane #Lamamra  persuadé qu’il arrivera à convaincre les Algériens que “la 2e République est en marche” sous Abdelaziz Bouteflika, paraissait déjà candide avant même la journée décisive de ce vendredi 15 mars.La transition a commencé sans euxLes Algériens ne se sont donc pas laissés duper. Mais qui, parmi les architectes de ce plan de contre-attaque du lundi 11 mars, a pu penser qu’il pouvait en être autrement ?  Un Président aphone qui renonce aux élections mais pas au pouvoir, un Premier ministre qui est remplacé par son ministre de l’intérieur en charge de la répression et de la fraude de longue date, un vice-premier ministre groupie de Bouteflika et un vieux mondain des chancelleries si lointaines d’Algérie. La contre-attaque du pouvoir politique ressemble à un jet malencontreux d’essence sur un joyeux brasier. À comparer avec la grande crise institutionnelle précédente qui a débouché sur l’impensable intronisation de Mohamed Boudiaf  à la tête de l’Etat, le 11 janvier 1992 est un désastre lumineux comparé à la pantalonnade kundérienne du 11 mars 2019.  L’explication à cette bouffonnerie d’Etat est scandée en boucle depuis plusieurs années. L’Etat a subi un désinvestissement colossal. Il  a fini par ressembler au périmètre sénile et retranché du clan présidentiel.Sans idées, sans grandeur, sans figures. Il ne comprenait pas la société algérienne lorsqu’elle faisait le dos rond, dans un effort de patience existentielle.  Il ne la comprend toujours pas lorsqu’elle libère son géni créatif au service d’un autre destin que celui de “la stabilité dans le formole”.Bouteflika, et son clan, faisait encore semblant de croire qu’il est – qu’ils sont – indispensable à la transition. Il doit se convaincre qu’elle a commencé sans lui. Sans eux. Dans un immense chahut heureux.
17 Mar à 00:26
Mustapha Bouchachi où le combat pugnace d’un homme du droit
Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du mouvement populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du #mouvement #populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Fils de chahid - la seule et marquante image de son père qui est restée à l’enfant qu’il était est celle d’un homme blessé à la main quelques mois avant sa mort au combat -, Mustapha Bouchachi avait, selon la norme en cours du régime, toutes les qualités pour faire partie de la famille dite “révolutionnaire” acquise au régime.Mais cet homme, profondément marqué par le combat des libérateurs, en tire un autre enseignement que celui de la posture de l’héritier ou du tuteur. Celui d’une demande de justice profondément ancrée chez une population marquée par la “hogra”, ce mot spécifique où l’injustice s’accompagne du mépris.Le fils de chahid ne sera pas membre de la “petite famille” du régime. Arabophone, il n’est pas non plus dans la tendance des élites  qui marchandent sur les “constantes” et s’alignent sur le régime ou dérivent vers l’islamisme. Et il est encore plus loin de ces intellectuels francophones qui se sont mis à pourfendre avec violence et mépris, un peuple de “gueux” après les élections législatives du 26 décembre 1991 qui ont donné la victoire au FIS.Ces insultes contre le peuple qui font durablement florès chez des élites marquées par le présumé “mauvais vote” des Algériens le rebutent. Le peuple, lui, il le respecte. Profondément. Par héritage, bien sur. Mais aussi parce qu’il est un homme du droit. Un homme qui aime le droit. Et qui ne doute pas que le seul souverain digne de ce nom dans un pays est le peuple.Un atypique face à l’horreur judiciaireCe jijelien, décidément atypique né en 1954, l’année de la révolution, a fait ses premières études à Tizi Ouzou avant de faire son droit à Alger, puis un magister à Southampton, va être un des avocats les plus en vue durant la terrible décennie noire, celle où les droits élémentaires de la défense ont été annihilés par des mesures d’exception. Les années des “cours spéciales” où des juges refusent d’ordonner des expertises médicales à des prévenus visiblement mal en point.On l’accusera d’être un “avocat du FIS”, il s’en moquera, ceux qui le connaissent aussi. Il n’est pas un islamiste, il est un homme du droit. Et il ne supporte pas la torture, celle qu’il voit chez des accusés dont il assure la défense. Des accusés à qui l’on met systématiquement “el koffa”, le couffin, selon la formule en usage parmi les avocats qui “ouvrent leurs gueules”, comme Ali Yahia, Tahri… et d’autres que l’on affuble du label “d’avocats des islamistes”. Le “couffin”, c’est l’horreur judiciaire, c’est toutes les accusations possibles prévues dans le code pénal que l’on colle aux prévenus.Bouchachi est un homme qui parle posément, avec calme, sur un ton professoral. Il lui est pourtant arrivé durant ces années terribles de sortir de ses gonds face à un juge qui fait de l’excès de zèle pour rappeler les droits de la défense, pour rappeler les dispositions de la Constitution. Ces moments de face à face durs et âpres marqueront l’histoire, non encore écrite du système judiciaire algérien.De la “destruction des consciences”Durant ces dures années 90, il fait partie des militants décriés dans la presse acquise au régime, de ces militants qui ne se sont pas résignés à la fatalité de la dérive, qui estiment qu’ils n’ont pas à choisir de “camp” car leur camp naturel est celui du droit et des libertés.De ces années terribles avec les disparitions forcées, le carnage de Serkadji et les violations systématiques des droits de l’homme, l’avocat en sort encore plus convaincu de la nécessité d’un changement radical. Et de ce changement, iln’exclut pas sa propre profession, les avocats, qui n’ont bougé que quand une loi régissant la profession d’avocat a été soumise au parlement en 2012.“Dans cette profession, au cours de la dernière décennie, on ne s’est pas insurgé quand des affaires de tortures ont été posées, quand des citoyens ont été tués dans des prisons, quand les tribunaux spéciaux ont été mis en place. Durant toute cette période, cette profession a été absente mais elle s’est subitement manifestée quand a été soumise la loi régissant la profession d’avocat” déclare-t-il dans un entretien à la Nation. “Soyons clairs, les revendications des avocats sont légitimes mais leur acceptation de la situation qui a prévalue, leur acceptation de se transformer en pur décor, sont des indices de situation de destruction des consciences.”Après les années 90, les années “Bouteflika”, le combat au sein de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) dont il deviendra le président entre 2007 – 2012. Avec une certain déprime pour l’état d’apathie régnant dans le pays, lui qui continue de croire que le changement est possible, si les “élites sortent de leur silence.”Le fruit d’un combatCette démission des élites, il ne la supporte pas. “Quand le président décide quatre mois avec l’élection de changer la constitution sans que les enseignants universitaires, les professeurs de droit et de sciences politiques, ne bougent pour dire que cela ne se fait pas, cela nous donne une idée de l’état de démission collective de la classe instruite dans ce pays. (La Nation, 7 février 2012)Bouchachi s’impliquera dans les ébauches de manifestations qui ont lieu, place du 1er mai, dans le contexte du “printemps arabe” en 2011. Il se rend compte rapidement que les conditions subjectives ne sont pas réunies, que les divisions des années 90 marquent encore les esprits.Au risque de susciter l’incompréhension de ses amis, il accepte d’être candidat à l’APN sous l’étiquette du FFS en 2012. Élu, il va rapidement se rendre compte que l’objectif qu’il s’est donné de susciter au moins des débats au sein de l’assemblée est impossible.Il démissionne en mars 2014 en se déclarant choqué “par le mode de fonctionnement de cette institution qui légifère au nom du peuple”. Cette démission lui vaut un surcroît de popularité. #Mustapha #Bouchachi, dont le cabinet se trouve rue Didouche, est constamment salué par les gens qui lui témoignent de leur respect.  Cinq ans plus tard, il est une des voix les plus consensuelles du mouvement populaire. Ce n’est pas un hasard, c’est le fruit d’un combat, d’un long combat.
17 Mar à 00:19
Marches du vendredi 15 mars en images
Photos prises à travers le territoire national lors des manifestations du vendredi 15 mars. Des expressions et images pleines de sens pour un peuple qui demande le #départ du #système. Crédit facebook#hirak #selmiya 
16 Mar à 00:26



Economie



BANQUE D’ALGÉRIE Emission de deux nouveaux billets et une pièce de monnaie

Economie - Finances - 03 Fév à 21:15

La Banque d’Algérie a levé le voile, aujourd’hui dimanche, sur les nouvelles coupures de billets ainsi que sur la nouvelle pièce de monnaie qui seront en circulation durant la seconde moitié du mois en cours. Il s’agit de deux nouveaux billets de banque de 500 et de 1000 dinars ainsi que d’une pièce de monnaie de 100 dinars, «dotés des éléments les plus à jour en matière de design, de fiabilité et de sécurité ».Nouveau billet de banque de 1000 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (recto). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiLes responsables de la #Banque d’#Algérie et du Trésor public, présents à la conférence de presse, tenue dans les locaux de cette plus haute institution monétaire, ont tenu à préciser, d’emblée, que «les nouveaux billets de banque et cette pièce de monnaie circuleront concomitamment avec les autres billets de banque et pièces de monnaie actuellement en circulation, de même valeur faciale».Il ne s’agit ainsi que d’une opération de rafraichissement qui touche deux billets de banque et une pièce de monnaie.Nouvelle pièce de 100 dinars. Photo : Louiza AmmiCependant, tous les #billets qui seront retirés pour des raisons liées à leur état, ne seront remplacés que par les nouvelles coupures. Autrement dit, lorsqu’un billet est retiré pour détérioration de son état, la production ne se fera que sur les nouvelles coupures. A terme donc, les nouveaux billets de banque remplaceront graduellement les anciennes coupures retirées de la circulation, lesquelles d’ailleurs ne seront plus produites.Sur la question de savoir si cette nouvelle production était destinée à absorber les montants en circulation dans les réseaux informels, les responsables de la banque centrale étaient catégoriques : «L’opération n’est pas destinée à absorber les montants de l’informel. Pour cela, il y a des mécanismes qui sont dédiés à lutter contre l’informel».
La Loi de finances 2019 publiée au Journal officiel
ALGER - La #Loi de #finances de l'exercice 2019, signée jeudi dernier par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, a été publiée au Journal officiel n°79 daté du 30 décembre 2018.Pour rappel, le cadrage macroéconomique retenu pour l'exercice 2019 table sur un prix de pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d'inflation de 4,5%. Sur le plan budgétaire, la loi prévoit des recettes de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière. Quant aux dépenses budgétaires, elles s'élèvent à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018. Concernant le Budget de Fonctionnement, il est estimé à 4.954 mds DA, alors que le Budget d'Équipement est ventilé entre 3.602 mds DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d'autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations. Le solde global du Trésor pour l'exercice 2019 affiche un déficit de près de 2.200 mds DA.
06 Jan à 23:26
Le Qatar quittera l'Opep en janvier
Qatar va quitter en janvier l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé lundi le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier.“Le Qatar a décidé de se retirer comme membre de l’Opep avec effet en janvier 2019”, a déclaré Saad Al-Kaabi lors d’une conférence de presse à Doha, ajoutant que l’organisation en avait été informée lundi matin.Le Qatar continuera à produire du pétrole, mais se concentrera sur la production de gaz. L’émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.“Nous n’avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole), nous sommes très réalistes. Notre potentiel, c’est le gaz”, a souligné M. Kaabi.Le Qatar est membre de l’#Opep depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui.L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le #Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles. 
03 Dec 2018 à 15:33
Abdelmajid Attar: l’Algérie doit arbitrer entre les besoins de son marché intérieur et la rente
Ce n’est certainement pas la diversification des activités de Sonatrach qui va permettre au pays de se libérer de la dépendance au pétrole et au gazRADIO ML’Algérie, à travers Sonatrach, s’apprête à conclure avec une entreprise Chinoise un contrat de l’ordre de 6 milliards de dollars portant réalisation d’une usine de production de dérivés du phosphate, d’une centrale photovoltaïque et d’un complexe de propylène.Mais pour Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de cette entreprise, ce n’est certainement pas la diversification des activités de Sonatrach qui va permettre au pays de se libérer de la dépendance au pétrole et au gaz pour ses moyens de financement.S’exprimant, ce 26 novembre, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelmadjid Attar signale qu’à travers ces projets, Sonatrach, en plus de continuer à commercialiser du pétrole et du gaz à l’état brut, entend de plus en plus transformer ces derniers en produits diversifiés potentiellement exportables.Dans son intervention, celui-ci fait, par ailleurs, état d’un projet visant à débuter l’exploitation du méga gisement de fer de Gara Djebilet, au sud ouest de l’Algérie, à propos duquel il note que seule cette société possède les capacités humaines et financière lui permettant de s’y investir.Parallèlement à son implication dans le domaine des énergies renouvelables, M. Attar rappelle que Sonatrach poursuit ses activités d’exploration pour visant à mettre à jour de nouveaux sites pétroliers et gaziers, en même temps qu’elle ambitionne de développer l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, tels le gaz et de pétrole de schiste, des richesses, indique-t-il, plaçant l’Algérie en  troisième position derrière la Chine et l’Argentine en matière de capacités.Relevant que le pays consomme une bonne partie de l’énergie qu’il produit, l’intervenant estime que, pour autant, celui-ci doit penser à assurer sa sécurité énergétique. Pour cela, dit-il, il va lui falloir arbitrer entre « les besoins du marché intérieur et la rente ».Observant que les recettes pétrolières représentent 97% des exportations,  60% des recettes budgétaires de l’Etat et le tiers du PIB de l’Algérie, l’ancien PDG de Sonatrach, pense que cet arbitrage devrait pouvoir se réaliser, soit par le biais d’une économie d’énergie obligeant à rationaliser la consommation, soit en développant à grande échelle les énergies renouvelables.Mais depuis 2011, constate-t-il, “on parle de réaliser 22.000 mégawatts, alors qu’on en est toujours à 500 mégawatts. Pour lui, c’est encore sur Sonatrach qu’il faudra compter pour faire démarrer les chantiers de production des énergies renouvelables “et personne d’autre”.Commentant, par ailleurs, la tenue, le 5 décembre prochain, d’une réunion de l’OPEP, consacrée à une nouvelle fixation du prix du baril de brut, M. Attar déclare ne pas souhaiter que celui baisse au-delà de son niveau actuel. Si cela était, ajoute-t-il, çà entrainerait la “récession mondiale”. Mais si, poursuit-il, son coût venait à se stabiliser autour des 70 dollars, ce serait alors “un miracle”. 
27 Nov 2018 à 22:41
Effondrement des réserves de change et absence de réformes : Les marges de manœuvre rétrécissent
Les projections avancées cette semaine par le ministre des #Finances, Abderrahmane Raouia, sur l’évolution des réserves de change de l’#Algérie incitent véritablement à l’inquiétude.Non pas tant par l’arithmétique qui les sous-tend, mais plus parce que l’éventualité de leur épuisement à moyen terme suppose comme une annihilation définitive de la marge de manœuvre déjà étroite qui s’offre au pays pour atténuer sa dépendance au pétrole.Beaucoup d’économies, nous disent des experts, ne disposent pas de plus 6 mois de réserves en devise sans que cela les fragilise ou les rende non viables. Dans le cas de l’Algérie, cependant, l’absence d’une épargne extérieure suffisante ouvrirait fatalement la voie à des scénarios déjà vécus de cessation de paiement et de graves crises d’endettement.C’est que la quasi-totalité des incompressibles dépenses du pays en devises n’est couverte que par des recettes tirées du pétrole et du gaz, la vitale diversification de l’économie nationale n’étant guère qu’une lointaine perspective en l’absence de toute stratégie efficiente de réformes structurelles.Dans les faits, faut-il d’abord rappeler, le matelas de devises de l’Algérie, dont le stock tirait vers les 200 milliards de dollars avant la crise pétrolière de 2014, n’est plus aujourd’hui que de quelque 88 milliards de dollars, selon les derniers chiffres rendus disponibles par la Banque centrale.Dans ses projections sur les trois prochaines années, le ministre des Finances évoquait, avant-hier devant les députés, une contraction soutenue de l’épargne du pays en devises pour atteindre un encours de moins de 62 milliards de dollars en 2019, puis moins de 50 milliards en 2020 et enfin à peine quelque 34 milliards en 2021.Parallèlement, le rythme des dépenses extérieures – qui grèvent bien entendu l’encours des réserves – ne devra reculer à la même échéance qu’à un seuil de 42 milliards de dollars annuellement, ce qui rapprochera dès lors l’encours de l’épargne disponible en devises d’un niveau de couverture des importations d’à peine plus de 6 mois.Et à ce seuil, indiquent des économistes, il faudrait inévitablement solliciter l’endettement extérieur, dont les conditions seraient alors bien plus drastiques au vu de l’amoindrissement de la solvabilité du pays, qui n’est sous-tendue, faut-il le rappeler, que par l’importance des réserves en devises et le niveau de celles tirées de l’exportation d’hydrocarbures.Certes, comme nous l’explique l’expert et ancien ministre des Finances Abderrahmane Benkhalfa, le scénario catastrophe d’un épuisement définitif de l’épargne en devises «n’est ni pour demain ni même dans quatre ou cinq ans».Car, précise notre interlocuteur, il faudrait pour cela imaginer que les recettes du pays en devises soient carrément nulles, alors même que celles tirées des ventes de pétrole et de gaz s’améliorent actuellement et que le déficit de la balance des paiements tend plutôt à se réduire.Aussi, ajoute le même expert, l’inquiétude vient surtout de la faiblesse du rythme de renouvellement des réserves de change, car celles-ci se vident par la dépense à l’importation dont le niveau reste en moyenne de 45 milliards de dollars par an, tandis que leur alimentation dépend essentiellement des recettes d’hydrocarbures qui, en fonction des prix du pétrole, tournent actuellement autour de 35 milliards de dollars.De cette analyse, conclut l’ancien ministre des Finances, il ressort en définitive que la véritable préoccupation n’est pas tant liée à l’état actuel du matelas de #devises de l’Algérie, mais plutôt à la dépendance étroite du pays aux revenus du #pétrole.Et comme s’en alarmait récemment la Banque centrale elle-même, des efforts d’ajustement intégrés dans un vaste programme de réformes structurelles, pour diversifier l’offre domestique et les exportations de biens et services, sont aujourd’hui nécessaires pour limiter l’érosion des réserves officielles de change.Sauf qu’au regard du rythme auquel ces réserves continuent à s’effondrer, la marge de manœuvre dont dispose encore le gouvernement pour enclencher ces réformes devient de plus en plus étroite.
14 Nov 2018 à 12:18



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(JSK - OM) Les déclarations de Cherif Mellal

Sport - JSK - 17 Mar à 23:49

Les déclarations du président de la #JSK #Cherif #MELLAL lors d'un point de presse suite au match, pour le compte de la 24 ème journée, contre l'Olympique de Médéa (#OM) et qui soldé par 1 but à 0, sur pénalty à la dernière minute, en faveur locaux.youtube.com
JSK:Agression sauvage contre Mellal et les employés du club
Une horde de sauvages composée d’une vingtaine de personnes dont le frère d’un joueur, Mesbahi en l’occurrence, a fait irruption en début d’après-midi hier au siège du club pour agresser avec une rare violence le président Chérif Mellal, les secrétaires du club Amrani et Zitouni ainsi que le photographe, le cameramen du site, le responsable des jeunes catégories et Amar Morsli, un proche du club.La raison serait la non qualification du joueur Mesbahi recruté cet hiver et son non payement. Personne n’a échappé à leur sauvagerie puisque même le siège a été saccagé. Cette «descente punitive» de ces voyous a choqué tout le monde notamment les responsables de la #JSK, les membres du staff technique, les joueurs et les supporters des Jaune et Vert. Le président #Mellal a été touché à la tête, à la joue et à l’œil, alors que le secrétaire a été balafré au visage. Les autres souffraient de différentes blessures, mais l’état de tous les blessés  n’est pas grave comme en témoigne le communiqué publié par la direction sur le site du club aux environs de 16h dans lequel elle rassure sur l’état de santé du président Mellal, des deux secrétaires, du photographe, du cameramen, du responsable des jeunes et du proche du club Amar Morsli. La direction a aussi appelé les supporters au calme, car certains d’entre eux voulaient venger les blessés, mais la direction leur a rappelé que l’affaire est en justice et que c’est cette dernière qui punira ceux qui s’en sont pris au président Mellal et les autres employés du club. Le plus choquant dans cette «expédition» punitive est qu’elle a été perpétrée par un groupe d’une vingtaine de personnes qui étaient armées. C’était une agression préméditée et la justice sera sans nul doute très sévère avec eux surtout qu’elle a eu lieu au siège du club.   Hôpital, procureur et commissariatAgressés sauvagement en pleine exercice de leurs fonctions, le président Chérif Mellal et les autres employés du club ont été emmenés directement à l’hôpital où ils ont reçu les soins. L’agression dont ils ont été victimes s’est propagée comme une traînée de poudre, ce qui a fait que plusieurs supporters se sont rendus à l’hôpital pour s’enquérir de l’état de santé du président Mellal et des autres blessés. Devant les menaces de faire justice eux-mêmes, les dirigeants les ont calmés en leur expliquant qu’il y a une justice et que c’est à elle de faire le nécessaire pour punir les auteurs de cette lâche agression. A leur sortie de l’hôpital, le président Mellal et les autres employés du club ont déposé plainte chez le procureur de la République avant de se rendre au commissariat pour déposer une autre là. Mais à leur arrivée au commissariat, on leur a signifié qu’ils doivent retourner à l’hôpital pour être auscultés par un médecin légiste pour qu’ils puissent déposer plainte. C’est ce qu’ils ont fait avant de se présenter de nouveau au commissariat. A 18h 30, ils étaient toujours à l’intérieur du commissariat  pour les besoins de la plainte. En dépit de la sauvagerie de leurs agresseurs, le président Mellal et les autres employés du club comptent aller jusqu’au bout pour que ces «sauvages» d’un autre âge répondent de leurs actes.L’agression et le saccage du bureau ont été filmés par des camérasLes services de sécurité ne trouveront aucune peine pour arrêter les auteurs de l’agression dont ont été victimes le président Mellal et les employés du club puisque tout a été filmé par les caméras de surveillance.  Les agresseurs ont utilisé des chaînes métalliques, des barres de fer et d’autres armes blanches, ce qui a causé des blessures au président Mellal, aux secrétaires du club, au photographe, au cameraman du site, au responsable des jeunes catégories et à Amar Morsli, un proche du club.Mellal et les autres employés du club n’ont quitté le commissariat qu’à 19h 30Le président Chérif Mellal et les autres employés qui ont été blessés lors de la «descente punitive» perpétrée par un groupe de voyous en début d’après-midi n’ont quitté le commissariat central que vers 19h 30. Ils sont entrés au commissariat à 17h pour déposer des plaintes, mais il leur a fallu 2 heures et demie pour quitter les lieux.Aucune déclaration à la sortie du commissariatNi le président Mellal ni les autres dirigeants n’ont fait la moindre déclaration à leur sortie du commissariat central de Tizi Ouzou. La voiture dans laquelle a été transporté le président Mellal est entrée jusqu’à la cour du commissariat et le conducteur ne s’est pas arrêté devant le parterre des journalistes qui attendaient le président Mellal pour avoir ses impressions après la lâche agression dont il a été victime. Même les autres blessés qui souffraient de différentes blessures n’ont accordé aucune déclaration. Idem pour les dirigeants qui ont accompagné les blessés au commissariat.
27 Fév à 18:51
CRB 2-JSK 1 : Le CRB ne veut pas mourir
Accusant du retard pour entrer dans le match, les Belouizdadis, qui étaient dans l’obligation d’une victoire pour espérer quitter la zone rouge, ont été malmenés par les #Canaris lors du premier quart d’heure du match et ont même concédé un but très tôt.Cela ne les a pas découragés, au contraire, estimant qu’il leur fallait arracher les trois points, ils se sont repris après le premier quart d’heure et ont entamé une course pour atteindre les filets adverses. Après plusieurs tentatives, Nessakh, qui a crucifié son propre gardien de but, s’est racheté en remettant les pendules à l’heure et a donc égalisé pour le CRB juste avant la pause. Une égalisation qui est venue au bon moment, les camarades de Cedric ont rejoint les vestiaires avec un moral à la hausse. Poussés par leur public, mais aussi par les bonnes directives de leur coach Amrani, les Belouizdadis ont repris avec plus de témérité et de concentration en asphyxiant leur adversaire tout en veillant au grain derrière. Multipliant les tentatives et variant le jeu dont la latéralisation, qui a apporté ses fruits, ils ont réussi à inscrire un second but qui a libéré leurs fans. Cette victoire leur permet pour la première fois de quitter la zone rouge, puisque si le championnat devait s’arrêter ici, le CRB n’est plus relégable. Enfin, cette troisième victoire d’affilée confirme que le CRB ne veut vraiment pas mourir.  Stade du 20-Août-1955 ButsCRB : Nessakh (6’, csc), Djerrar (79’)JSK : Nessakh (45’+3) CRBCedric 3Boulekhoua 3Kedad 3Nessakh 3Bouchar 4Balegh 4Bechou 3Tariket 3Selmi 4(Attia 68’)Sayoud 5(Herida 89’)Djerrar 3Ent. : Amrani JSK Salhi 2Belaïli 2Chetti 2Souyad 3Saâdou 3Fiston 2(Benyoucef 52’)Benchaira 2(Iratni 88’)Belgherbi 2(Naït-Merabet 76’)Hamroune 2Benkhelifa 3Belkacemi 3Ent. : Dumas Temps ensoleillé, affluence nombreuse, pelouse impeccable, bonne organisation, arbitrage de MM. Boukhalfa, Serradj, Halem Averts :CRB : Djerrar (21’)JSK: Salhi (35’), Souyad (36’), Benkhelifa (56’), Naït-Merabet (88’)  Film du match 6’ Coup franc de Benkhelifa, Nessakh tente de dégager le ballon, il le met dans ses propres buts et ouvre le score pour la #JSK.15’ Bechou tire des 30m à côté.21’ Coup franc de Belaïli dans les  mains de Cedric.34’ Boulekhoua centre, Djerrar reprend de la tête au-dessus de la transversale.43’ Nessakh centre en profondeur pour Salhi dont la reprise est déviée avec brio en corner par le keeper Salhi.45’ Coup franc de Sayoud. Salhi intervient avant que la défense ne dégage en catastrophe.45+3 Bouchar passe en profondeur, Salhi rate l’interception et Nessakh, embusqué, prolonge le cuir dans les buts et égalise pour le CRB.60’ Centre de Boulekhoua, retourné de Selmi juste à côté.66’ Coup franc excentré de Sayoud, Salhi dégage des deux poings.79’ Corner sur le côté gauche botté par Balegh, Djerrar au second poteau reprend de la tête et donne l’avantage au CRB.
15 Fév à 15:32
Coupe d'Algérie : MCO - NC Magra, ultime duel pour les quarts de finale
#ALGER - Le MC #Oran et le NC #Magra s'affronteront mardi au stade Ahmed-Zabana (17h00) pour décrocher le dernier billet qualificatif pour les quarts de finale de la Coupe d'Algérie de football.Les deux clubs traversent une conjoncture différente dans leurs championnats respectifs. Le #MCO reste sur un match nul concédé à domicile dans le derby de l'Ouest face à l'USM Bel-Abbès (2-2). Un résultat qui a précipité le départ de l'entraineur Omar Bellatoui, alors que le club ne compte que autre points d'avance sur le premier relégable l'#USMBA.En revanche, le #NCM a déjoué tous les pronostics pour sa première saison en Ligue 2, en s'emparant, à la surprise générale, de la tête du classement à l'issue de la 19e journée disputée le week-end dernier.L'équipe de Magra, dirigée par l'entraineur Amine Ghimouz, se rendra à Oran avec l'intention de piéger des Oranais, en proie au doute. Un match qui s'annonce, à priori équilibré et ouvert à tous les pronostics.Le vainqueur de cette confrontation, sera opposé en quarts de finale au CS Constantine, vainqueur en déplacement face au MB Rouissat (2-1).Sept formations, dont cinq évoluant en Ligue 1, ont déjà composté leur billet pour les quarts de finale qui se joueront en deux manches (aller : 19,20 février, retour : 26, 27 février). Mardi 29 janvier :Oran : MC Oran - NC Magra (17h00)             Déjà joués :CR Belouizdad - SA Mohammadia    3-0USM Annaba - CABB Arreridj           3-1JSM Béjaïa - CRM Bouguirat            4-1Paradou AC - USM El-Harrach          3-0ES Sétif - USM Alger                       3-1MB Rouissat - CS Constantine         1-2NA Husseïn-Dey - MC Alger            1-0.
28 Jan à 21:51
Ligue 1 : Medouar refuse de polémiquer avec le président de la JSK
Le président de la Ligue de football professionnel (LFP) Abdelkrim Medouar refuse de polémiquer avec le président de la JS Kabylie Chérif #Mellal.« Même si j’ai été touché dans mon honneur et ma dignité, ma position en tant que président de la LFP et mon souci de privilégier l’intérêt général et l’apaisement avant tout autre chose, m’empêchent de lui répondre. Je n’ai jamais répondu aux propos tenus par les responsables de ce club par respect à la JSK, à son histoire, et à ses nombreux titres. Ceux qui pensent que #Medouar a un problème avec la #JSK, ils se trompent, tout ce qui a été écrit et dit est de la pure une diffamation », a affirmé le premier responsable de la LFP à la presse, à l’issue de la rencontre ayant regroupé au centre technique national de Sidi Moussa les présidents des clubs professionnels, la Ligue, et la FAF.Vendredi 23 novembre, à l’issue du match en déplacement face au CABB Arreridj (défaite 1-0), le président de la JSK a tiré à boulets rouges sur le Medouar, le rendant responsable d’une campagne d’acharnement visant son club, et le qualifiant de « mafia ».« Medouar est l’ennemi de la JSK, il est illégal à la LFP. Nous sommes ciblés par cette mafia de ce monsieur, il n’est même pas un monsieur (Medouar, NDLR). On ne va pas se taire. La JSK est plus grande que lui. », a réagi Mellal.« Chaque président a le droit absolu de défendre les intérêts de son club, mais il y’a une manière de le faire. Les auteurs de ces propos doivent éviter de toucher aux personnes et à leur dignité. Le manque de respect ne doit pas exister. Si je n’ai pas répondu (à Mellal, NDLR), ce n’est nullement à cause d’une position de faiblesse de ma part, mais surtout par respect à la JSK, à son public, et à son histoire. Nous devons tous privilégier l’intérêt du football national au lieu de verser dans la polémique », a-t-il ajouté.« Nous devons nous comporter avec un sens de responsabilité. Celui qui a un souci avec la LFP n’a qu’à nous écrire par courrier, et c’est à nous de lui réponde dans les délais. Les déclarations fracassantes à travers les médias n’ont qu’un seul but : empirer davantage la situation, c’est ce que nous voulons éviter », a-t-il conclu.
08 Dec 2018 à 09:44



Faits divers



Un étudiant égorgé dans sa chambre à la cité universitaire à Alger

Faits divers - Alger - 11 Fév à 21:31

Un #étudiant a été retrouvé #égorgé dans sa chambre à la cité universitaire de Ben Aknoun, dimanche soir à #Alger. Selon plusieurs médias, la victime a été tuée par deux individus étrangers à la #résidence #universitaire.L’étudiant, dénommé Assil et originaire de Bordj Bou Arreridj, était en troisième année de médecine à la faculté d’Alger. Son corps gisait dans une marée de sang lorsqu’il a été découvert dans la soirée par ses camarades. Des médias affirment la victime aurait été surprise vers 19H par deux individus, étrangers à la cité universitaire et actuellement recherchés. Ils l’auraient égorgé et pris les clés de sa voiture.Le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, s’est rendu sur les lieux, où il a été assiégé par des étudiants en colère. Mardi passé, un autre étudiant, cette fois-ci zimbabwéen, a également été tué par un coup de poignard que des agresseurs lui ont asséné à Annaba.
Emporté par les eaux pluviales à Bouira : Le corps de Mohamed Achour retrouvé
Le corps du #pompier Mohamed Achour, porté disparu, depuis le 24 janvier dernier, alors qu’il participait au curage des avaloirs des eaux pluviales à la cité des 250 logements de la ville de Bouira, a été retrouvé, ce dimanche, par des sapeurs-pompiers, a–t-on appris de source sûre.Le corps de la victime a été, ajoute la même source, retrouvé près du déversoir des eaux usée, sis au quartier d’Oued Hous.Des dizaines pompiers mobilisés à partir de plusieurs wilayas du pays, ont été engagés dans le cadre des opérations de recherches, et ce, depuis plus de deux semaines.La dépouille a été déposée au niveau de la morgue de l’établissement  hospitalier Mohamed Boudiaf, a précisé une source hospitalière.Âgé de 27 ans, #Mohamed #Achour, avait été aspiré par les eaux d’un regard des eaux pluviales laissé ouvert et sans aucune protection.Un élan de solidarité s’est tissé dès l’annonce de l’incident. Des citoyens venus des localités de la wilaya, ainsi que des autres régions du pays, ont épaulé les pompiers dans les opérations de recherches. 
10 Fév à 22:38
Boumerdes: ils protestent contre l'état d'une ruelle en ... y plantant des légumes
Las de solliciter les autorités locales et de les attendre de goudronner une ruelle impraticable, les habitants de la commune de Baghlia (Wilaya de Boumerdès) ont opté pour protestation pacifique, tout aussi écologique que ... dérisoire. Ils ont décidé de planter des légumes pour démontrer l’état de la ruelle et, pourquoi pas, “se lancer dans l’agriculture suite à la fermeture de plusieurs de leurs commerces”, ironisent-ils.Les images ont été filmées mercredi 16 janvier 2018 par la chaîne de télévision privée, El Bilad TV. Interrogés, les habitants ont expliqué que le projet traîne depuis 5 à 6 mois. Pourtant, la ruelle ne dépasse pas les 200 mètres. Selon leurs témoignages, cette rue Soumani très peu, voire rarement, fréquentée en raison de son état boueux. “Cette ruelle abrite des magasins spécialisés dans la pièce détachées de véhicules, explique un jeune citoyen. La majorité ont été obligés de fermer. Les gens ne viennent plus ici par voiture”.D’autres habitants affirment que leurs sollicitations sont tombées dans les oreilles d’un sourd puisque, “ni le maire de Baghlia ni le chef de la Daïra ne s’est présenté sur ce chantier”. Obligés de palier une activité commerciale pas très florissante, ils disent ainsi s’être mis à planter de la pomme de terre, des oignons et de l’ail sur la terre boueuse de cette ruelle, “pour gagner leur pain et se reconvertir dans l’agriculture, pourquoi pas”, ironisent-ils. Interrogé par la même chaîne, le maire de Baghlia, Mohamed Choukrane, a affirmé que ses services n’ont entamé le projet de la rue Soumani que depuis deux mois.Il a expliqué que le retard des travaux est “du aux dernières intempéries”, affirmant s’être personnellement déplacé plus de trois fois.Il a même rajouté que ses services inspectent “tous les jours” ce chantier, avec la participation de commission d’inspection en urbanisme.
17 Jan à 18:22
Décès de Ayache Mahdjoubi: Les explications de la protection civile
Face aux critiques, un responsable de la protection civile algérienne affirme que "“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés".Tous les protocoles et délais d’intervention ont été “respectés” pour sauver le jeune Ayache Mahdjoubi, tombé mardi dernier dans un puits artésien à M’Sila et décédé dimanche, a affirmé, lundi à Alger, le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile.“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité”, a martelé le colonel Achour, lors de son passage à la Chaîne III de la radio nationale (Invité de la Rédaction).Réfutant ainsi toute “défaillance” pour secourir le jeune #Ayache, il a ajouté que “tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain”.Le colonel Achour a ensuite détaillé les étapes d’intervention et ce, dès “l’appel reçu mardi à 13 h 40”, faisant savoir que l’unité secondaire de la Protection civile de Beni Serrour, appuyée par celle de Boussaâda “s’est dépêchée sur les lieux avec des plongeurs pour s’enquérir de la situation exacte”.Après l’opération de reconnaissance, le chef d’unité de Boussaâda a informé son supérieur, à savoir le directeur de la Protection civile de la même localité, lequel s’est “immédiatement” rendu sur les lieux, a-t-il poursuivi, notant que ce responsable a recommandé d’adopter “une technique spécifique” de sauvetage.Pris au piège à un niveau de 30 mètres d’un puits artésien de plus de 100 mètres de profondeur et de 35 centimètres de diamètre, sis dans le village d’Oum Cheml dans la commune d’El Houamed, à 75 km au Sud-ouest de M’Sila, le jeune Ayache n’a pas survécu à sa chute, la caractéristique du puits ayant empêché l’avancée “rapide” des opérations de sauvetage, a déploré le colonel Achour, faisant savoir qu’après détection de la présence du défunt, “la première mesure a été de l’alimenter en oxygène”, lui permettant ainsi de survivre pendant 5 jours.Faisant savoir qu’un #puits #artésien est “différent” du puits ordinaire, le premier étant “une exsurgence d’où l’eau jaillit spontanément ou par forage”, l’hôte de la radio a expliqué que la canalisation du puits ayant enseveli la victime se situe à 60 mètres au-dessus du sol et que son sauvetage a été contrarié par “la particularité géologique de la région”.A cela, s’est greffé un autre empêchement, celui de “la remontée massive” de l’eau, au fur et à mesure du creusement du puits, ce qui a nécessité la “combinaison” de deux processus simultanément, à savoir, a-t-il explicité, “continuer à creuser tout en évacuant l’eau”.“L’opération de sauvetage n’a pas échoué. Il a été impossible d’engager les secours à partir de la surface car il y avait risque d’effondrement et d’éboulement, il a fallu creuser lentement pour atteindre la victime en vie, tout en évitant de mettre en péril la vie des sauveteurs”, a-t-il détaillé, avant d’ajouter que c’est le recours à la caméra thermique qui avait permis la “localisation de la position de la victime”.Cette dernière, a poursuivi le colonel Achour, “est tombée aux environs de 36 mètres de profondeur”, ajoutant que c’est cette même “technologie de pointe” qui a permis de déduire la mort de l’accidenté, dés lors qu’il y avait absence de toute “signature thermique”, à savoir la chaleur dégagée d’un corps encore en vie.“Les derniers travaux d’épuisement d’eau permettent de dire que le corps sera extrait aujourd’hui, il ne subsiste que deux (02) mètres sur les 30 de profondeur du puits”, a avancé le même responsable, avant de noter que même si la Protection civile opère quelques 12.000 interventions par an au niveau des puits, le cas présent est “unique de par le monde”.D’où la nécessité de “ne pas faire de comparaison” avec les cas similaires ayant été sauvés dans d’autres pays par le passé, chaque situation étant “d’exception”, a-t-il recommandé, rappelant qu’au Chili, l’opération de sauvetage de mineurs ensevelis dans un puits avait nécessité 93 jours, alors que l’enfant sauvé, en Chine “n’était qu’à 6 mètres de profondeur d’un puits aux normes”.Pour autant, il a reconnu l’existence de “questions auxquelles il faudra trouver des réponses à travers l’enquête devant déterminer les circonstances exactes de l’accident”, exprimant son “entière confiance” en la police scientifique en charge de la diligenter.L’intérêt de ces résultats étant d’”éviter que d’autres incidents similaires ne se produisent à l’avenir et de prévoir des mesures préventives pour cela”, a-t-il observé, conviant les propriétaires de puits à prévoir des “dispositifs de sécurisation” de ces sites.Répondant aux déclarations et autres accusations d’échec visant l’institution qu’il représente, le colonel Achour a rétorqué en ces termes : “la Protection civile est très attachée à la population ( ). Elle a fait ses preuves et est devenue une référence dont il faut tous être fiers”, avant de souligner “l’expertise importante” de ses cadres et de rappeler les nombreuses distinctions internationales dont elle a été gratifiée.
24 Dec 2018 à 21:14
Accidents de la circulation : 27 morts en une semaine en zones urbaines
Un communiqué des services de la Sûreté nationale a annoncé, hier, que 27 personnes ont trouvé la mort et 387 autres ont été blessées dans 319 #accidents de la #route enregistrés en une semaine dans les zones urbaines.Ce bilan des services de sécurité fait ressortir une hausse sensible des accidents de la circulation avec 54 accidents et 82 blessés. Le nombre des décès a également augmenté de 20 cas, selon les mêmes statistiques.Le facteur humain demeure la principale cause des accidents avec un taux de 96% en raison du non-respect de la distance de sécurité, de l’excès de vitesse, de la fatigue en sus d’autres facteurs liés au véhicule et à l’environnement.Dans ce cadre, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a réitéré son appel en direction des usagers de la route à plus de vigilance lors de la conduite, au respect du code de la route, à ne pas dépasser la vitesse limitée et à soumettre leurs véhicules au contrôle technique périodique.Et de rappeler le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17 mis à la disposition des citoyens 24h/24.
05 Oct 2018 à 14:34



International



Le Royaume-Uni: les débutés rejettent l'accord du Brexit

International - Brexit - 13 Mar à 18:27

A 17 jours seulement de la date prévue pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne, l'accord de Brexit à été écarté par les députés britanniques, et ce, suite au vote qui a eu lieu le 12 mars. En tout 391 députés ont exprimé leur rejet à l'accord sur projet tant défendu, bec et griffes,  et qualifié par Theresa May commune étant "le seul et meilleur accord possible". Un accord qui n'a réussi à convaincre que 242 " Members of Parliament" de la validité des arguments présentés par la première ministre conservatrice.   Au moment où la sphère économique craint une sortie de l'Union Européenne sans #accord, le parlement votera à nouveau ce jeudi sur une proposition de report "limité" du #Brexit. Une requête qui devrait être dûment justifiée et convaincante pour les dirigeants européens dont le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker qui a déclaré "qu'il n'y aura pas des troisième chance". 
Le soutien précipité de la France à Bouteflika
C'est avec une méconnaissance totale, ou une intention masquée, de l'environnement juridique des propositions du président Bouteflika que Jean-Yves Le Drian, en sa qualité de diplomate français, annonce son soutien, danc celui de la #France, à " la décision du président #Bouteflika par laquelle il annonce ne pas solliciter un cinquième mandat et prendre des mesures pour rénover le système politique ". Avant d'ajouter que " la France exprime l'espoir qu'une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s'engager rapidement ".Ce qu'il ignore, ou fait semblant d'ignorer, c'est qu'au-delà du 28 avril, date d'expiration du mandat en cours, toute décision qui sera prise par président sortant est une, ou plutôt  énième, violation à la #constitution. Rappelons que seul le cas de guerre permet au président en fonction de proroger son mandat conformément à l'article 110 de la loi 16-01 du 6 mars 2016 portant révision de la constitution.
12 Mar à 12:46
En Suisse, une requête demande le placement de Bouteflika sous curatelle
Une requête a été déposée devant le tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant de Genève pour demander le placement du Président algérien, qui se trouve actuellement dans un hôpital en Suisse, sous curatelle.Selon Saskia Ditisheim, il est «évident que le Président algérien est à ce jour incapable de discernement, dans un état de santé très précaire, et que tous ses actes, aussi bien le dépôt de sa candidature que les communiqués, ne sont pas effectués par lui-même mais par son entourage politique et familial qui le manipule».Le pays connaît un mouvement de protestations pacifiques pour réclamer le départ du système et où le peuple demande à #Bouteflika, président sortant, de renoncer à sa candidature au #5ème #mandat.
10 Mar à 17:13
La grande mobilisation du 1er mars vue par la presse française
Le Monde : « En Algérie, la jeunesse manifeste pour reprendre son destin en main ». « Des dizaines de milliers d’Algériens se rassemblent à Alger et dans plusieurs villes contre le maintien au pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika ».Le Figaro : « Contestation en Algérie : des milliers de manifestants, heurts à Alger ». « Plusieurs dizaines de milliers d’Algériens défilent ce vendredi dans le centre d’Alger  et dans le reste du pays, contre la perspective d’un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika et scandant des slogans hostiles au pouvoir, face à une police paraissant débordée. En fin de journée, la police algérienne a tiré de nombreuses grenades lacrymogènes pour dégager l’entrée du Palais du gouvernement, siège des bureaux du Premier ministre, pour disperser les manifestants rassemblés devant le bâtiment à Alger ».Libération : « Plusieurs dizaines de milliers de personnes défilent en Algérie ». « Des dizaines de milliers d’Algériens défilaient vendredi en début d’après-midi en différents points du centre d’Alger et d’autres grandes villes, contre la perspective d’un #5e #mandat du président Abdelaziz #Bouteflika ».Le Parisien : « Algérie : des milliers de manifestants à Alger, Tizi-Ouzou ou Sétif ». « Le mouvement de protestation contre une 5e candidature d’Abdelaziz Bouteflika ne s’apaise pas ». « Des dizaines de milliers d’Algériens défilent ce vendredi en début d’après-midi en différents points du centre d’Alger et dans plusieurs autres villes. Une nouvelle fois ils protestent contre la perspective d’un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika ».« Place de la Grande-Poste, bâtiment emblématique du centre d’Alger, place Maurice-Audin ou place du 1er-Mai, hommes, femmes, jeunes, vieux, brandissent des drapeaux algériens en scandant « Pouvoir assassin ! » ou « 20 ans ça suffit ».Ouest-France : « Bye, bye Bouteflika ! » : « plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent ce vendredi à Alger ».« Plusieurs dizaines de milliers d’Algériens se sont rassemblés, vendredi 1er mars, à Alger, mais aussi en province pour dénoncer la candidature à l’élection présidentielle du 18 avril du chef de l’État sortant Abdelaziz Bouteflika, 81 ans ».Le Point : « Algérie : On ne peut plus continuer comme ça ».« Le peuple veut la chute du régime », « Non au 5e mandat ! », « On ne va pas s’arrêter !, ont crié des manifestants à Alger ».L’Obs : « Des milliers d’Algériens manifestent de nouveau contre le maintien au pouvoir de Bouteflika ».« Pouvoir assassin!”, « a scandé une foule impressionnante, difficile à évaluer précisément, de milliers de manifestants brandissant des drapeaux algériens rassemblés près de la Place de la Grande-Poste, bâtiment emblématique du centre de la capitale ».France Soir : « Plusieurs dizaines de milliers d’Algériens manifestent contre un 5e mandat de Bouteflika ».« La mobilisation, bien supérieure à celle de la semaine passée à Alger, est le principal enjeu de ce vendredi, alors qu’il reste moins de trois jours au camp présidentiel pour déposer dans les délais – jusqu’à dimanche minuit locale (23H00 GMT) – le dossier de candidature de M. Bouteflika devant la Conseil constitutionnel ».« Des sources sécuritaires ont fait état de plusieurs dizaines de milliers de personnes” dans les rues de la capitale, au-dessus de laquelle un hélicoptère tournoie bruyamment depuis le matin, comme les jours précédents ».


Un Tunisien tué dans les eaux territoriales algériennes

International - Afrique - 03 Fév à 21:30

Les autorités tunisiennes ont annoncé jeudi la mort d'un pêcheur tunisien, tué par les forces de sécurité algériennes alors qu'il se trouvait dans les eaux territoriales de l'#Algérie. «Un #pêcheur #tunisien a été tué par les tirs de la sécurité algérienne alors qu'il pêchait dans les eaux territoriales de l'Algérie», a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Garde nationale, Houssameddine al-Jabali. Selon les informations préliminaires, le pêcheur, âgé de 33 ans, était à bord d'une embarcation en compagnie de deux personnes. «Ils ont reçu un avertissement de la sécurité algérienne, avant les coups de feu», a-t-on ajouté de même source. L'incident a eu lieu jeudi vers 10H30 locales (09H30 GMT) non loin de la région côtière de Tabarka, dans le nord-ouest de la Tunisie. Le pêcheur, qui a pu être débarqué en Tunisie, a succombé dans l'ambulance qui l'emmenait à l'hôpital dans la province de Jandouba (ouest). 



Hi Tech



MWC 2019 : Energizer dévoile un téléphone dôté d'une batterie de 18 000 mAh !

Hi Tech - Téléphonie mobile - 28 Fév à 17:42

Nous avons passé des années à critiquer l'autonomie de nos téléphones, désormais, il y a réellement du mieux. Il semblerait qu'#Energizer dispose d'un #smartphone avec une batterie qui pourrait durer des jours. Seul petit hic... il est "un peu" épais.  La société a récemment dévoilé l’un de ses smartphones au #MWC 2019, le site britannique Expert Reviews (via MacRumors), a réussi à mettre la main sur un exemplaire du Energizer Power Max P18K Pop. Il porte bien son nom puisqu’il a comme caractéristique principale de posséder une batterie de 18 000 mAh !18 000 mAh… C’est colossal, en général et en moyenne les téléphones classiques tournent plus autour de 3000 mAh, pour vous donner une idée. Par ailleurs, étant donné la façon dont les batteries lithium-ion explosent, nous ne sommes pas surs de vouloir conserver l’appareil dans notre poche. Outre la batterie monstrueuse, il dispose d’un écran 18: 9 de 6,2 pouces,  3 capteurs arrières de 12 MP + 5 MP + 2 MP, 2 à l’avant 16 MP + 2 MP, s’ajoute un processeur octacore #MediaTek Helio P70, 6 Go de RAM et 128 Go de stockage. Il sera lancé en juin plus tard cette année, au prix de 600 €.
Le Samsung Galaxy Note 10 doté de quatre appareils photo ?
Au #MWC 2019, Samsung a dévoilé le Galaxy S10 5G. L’ une des principales différences entre la variante 5G et les autres modèles de Galaxy S10 (outre la connectivité 5G) est qu’il disposera d’une configuration à quatre caméras à l’arrière. Ce n'est pas le premier cela dit, cet honneur a déjà été attribué au Samsung Galaxy A9.#Samsung pourrait envisager de poursuivre sur cette lancée avec son #Galaxy #Note 10, le deuxième smartphone phare de la société, qui sera lancé vers la fin de l’année. Ce ne serait pas étonnant, après la course à l’autonomie, à la taille de l’écran et à la résolution, les marques planchent sur les APNs.Cela ne suffit plus d’avoir un capteur, deux, voire trois, désormais, il faut en avoir quatre pour être le meilleur. Comme nous l’avons dit ce serait on ne peut plus logique, est- ce vraiment nécessaire, c’est une autre problématique, cela se ressentira également sur le prix, qui devrait être sacrément salé…
28 Fév à 09:41
Les smartphones redeviennent bizarres et cela pourrait être un signe que l'industrie est sur le point d'un autre changement énorme
Huawei Mate X. ReutersLorsque Steve #Jobs a dévoilé le premier #iPhone il y a plus de 10 ans, il a démontré sa capacité à fonctionner comme trois périphériques en un: un téléphone, un #iPod et un communicateur #Internet. Mais les percées survenues au cours des années qui ont suivi le lancement de l'iPhone ont eu presque le même impact: le lancement de l'App #Store en 2008, l'émergence d'appareils plus grands écrans après le premier #Galaxy #Note de #Samsung en 2011, l'avènement des commandes vocales sans contact avec le le lancement de #Siri en 2011, suivi de la version originale de #Moto X en 2013, et du bouton d'accueil #TouchID de l'iPhone 5s, qui donnait l'impression que les codes de passe étaient obsolètes en 2012.Mais il est devenu de plus en plus difficile, voire impossible, d'identifier de nouveaux smartphones qui ont eu un impact similaire. Les nouveaux modèles introduits par les plus grands acteurs du secteur, tels que #Apple et Samsung, ont semblé plus itératifs que révolutionnaires ces dernières années.Par exemple, les plus grandes différences entre l'iPhone XS Max haut de gamme lancé par Apple en septembre 2018 par rapport à l'iPhone X de 2017 sont son écran plus grand et plus net, sa résistance améliorée à l'eau, son processeur plus sophistiqué et son système de caméra amélioré - Des améliorations appréciées mais qui ne changent certainement pas fondamentalement l'utilisation des smartphones. On peut en dire autant du nouveau Galaxy S10 de Samsung, qui offre un écran supérieur qui, selon la société, offre une représentation des couleurs plus précise que celle de son prédécesseur, ainsi qu'un design rafraîchi et un meilleur appareil photo.La gamme Samsung Galaxy S10. YouTube/UnboxTherapyMais si les nouvelles annoncées lors de la conférence Mobile World Congress de cette année sont une indication de l'avenir, il semble que les smartphones sont sur le point de changer de manière fondamentale. De nouveaux téléphones non conventionnels lancés sous les marques #Huawei, #Energizer et #Nokia ont fait leur apparition à la convention cette semaine, offrant des caractéristiques et des facteurs de forme au moins excitants et rafraîchissants, si rien d'autre.Le nouveau téléphone pliable de Huawei, le #Mate X, comprend un écran enveloppant flexible qui le rapproche du papier froissé une fois plié, tandis que le Energizer #P18K Pop d’Avenir #Telecom contient une énorme batterie de 18 000 mAh qui lui donne 50 jours d’autonomie en mode veille. Le smartphone Nokia 9 PureView de #HMD #Global dispose de cinq caméras à l'arrière. Et juste avant le Mobile World Congress, Samsung a dévoilé son premier smartphone pliable, le Galaxy Fold, capable de gérer trois applications simultanément sur son écran.Le P18K Pop.Shona Ghosh d'Avenir Telecom Energizer / Business InsiderLe ralentissement de l'innovation dans les smartphones s'est apparemment répercuté sur les ventes. Les ventes mondiales de téléphones intelligents ont stagné au quatrième trimestre de 2018, en hausse de seulement 0,1% par rapport au même trimestre en 2017, selon #Gartner. Une équipe d'analystes chez #UBS dirigée par David #Mulholland a récemment estimé que le nombre de smartphones diminuerait de 5% en 2019, en raison d'un changement dans les habitudes d'achat des consommateurs et d'un manque de fonctionnalités innovantes."Nous reconnaissons que les nouvelles fonctionnalités prennent toujours le temps d'attirer l'attention des consommateurs, mais si nous examinons certaines des nouvelles fonctionnalités clés de ces dernières années telles que #FaceID et l'intelligence artificielle, elles ont été beaucoup plus lentes à susciter l'intérêt par rapport à comme les capteurs d’empreintes digitales et les solutions à double caméra ", indique une note UBS publiée le 14 février.Le Nokia 9 PureView.Shona Ghosh / Business InsiderCela ne veut pas dire que ces nouveaux appareils décalés joueront un rôle important dans les ventes du secteur et ne seront peut-être pas emblématiques de la prochaine évolution majeure du #smartphone. Après tout, les téléphones polyvalents dotés de claviers rétractables qui ont dominé le début des années 2000, tels que le T-Mobile #Sidekick, ne ressemblent en rien aux smartphones rectangulaires aux écrans tactiles élégants que nous utilisons aujourd'hui. Mais Sidekick et d’autres ont ouvert la voie à une époque où nous utilisons nos téléphones pour bien plus que des textos. Ces nouveaux appareils pliables peuvent également poser les bases de la suite. Bien que ce qui est impliqué dans le processus reste flou, une chose est sûre: de tels dispositifs ne sont plus seulement des prototypes ou des concepts, ils sont à l’horizon.Traduit depuis businessinsider.fr
28 Fév à 08:38
QUELLE SERA LA VOITURE MONDIALE DE L’ANNÉE ?
C’est en septembre que le processus du choix de la Voiture mondiale de l’année est entamé bien que le Volvo XC60 ait reçu, récemment, le titre pour 2018.Mais le processus est long, et la première étape se déroule maintenant, avec l’annonce de la longue liste des concurrents dans diverses catégories, y compris la voiture de l’année mondiale, voiture de luxe mondiale, voiture de performance mondiale, voiture verte mondiale et voiture urbaine mondiale de l’année.Le processus d’évaluation servira à réduire les choix dans chaque catégorie ; les trois finalistes de chaque catégorie seront nommés à Genève en mars prochain, et les vainqueurs ultimes seront à leur tour dévoilés au salon de l’automobile de New York, qui aura lieu en avril 2019.Étant donné que ces prix ont une portée mondiale, certains des modèles énumérés ne sont pas vendus en Amérique du Nord. De plus, la liste comprend également des modèles qui n’ont même pas encore été lancés, par exemple le multisegment XT4 de Cadillac, l’Audi e-tron et la prochaine génération de la BMW Série 3.Voici la liste complète des prétendants aux prix de la #voiture mondiale de l’année 2019 :Voiture mondiale de l’année Acura RDX Audi e-tron Audi A1 Audi A6 Audi Q3 BMW Série 3 BMW i8 Roadster BMW X2 Cadillac XT4 Citroen C5 Aircross Dacia Duster Ford Focus Honda Clarity Hybrid enfichable Hyundai Santa Fe Hyundai Nexo Infiniti QX50 Jaguar E-Pace Jaguar I-Pace Jeep Cherokee Jeep Wrangler Kia Ceed/Forte Kia Niro EV Kia Soul Lexus ES Lexus UX Nissan Altima Nissan Kicks SEAT Arona Subaru Forester Suzuki Jimny Toyota Avalon Toyota Corolla Toyota RAV4 Volvo S60/V60 Volvo XC40Voiture de luxe mondiale de l’année Audi A7 Audi Q8 BMW Série 8 Mercedes-Benz GLE Volkswagen TouaregVoiture de performance de l’année Aston Martin Vantage BMW M2 Competition Hyundai Veloster N Kia Ceed GT McLaren 720SVoiture verte de l’année Audi E-Tron BMW i8 Roadster Honda Clarity Hybride enfichable Honda Insight Hyundai Nexo Jaguar I-PACE Kia Niro EV Lexus ES Hybride Lexus UX Hybride Toyota Avalon Hybride Toyota RAV4 HybrideVoiture urbaine mondiale de l’année Audi A1 BMW X2 Kia Soul SEAT Arona Suzuki Jimny
27 Fév à 12:50
La technologie va-t-elle trop vite pour l'humanité?
La quatrième révolution industrielle est en marche. Doit-on la craindre?La #technologie va-t-elle trop vite pour l’#humanité? Explosion des données en circulation, emplois menacés par les robots, fiscalité incertaine et intelligence artificielle menaçante ont occupé les esprits toute la semaine à Davos.Preuve de cette forte préoccupation, 75 pays ont eu recours à Davos au multilatéralisme et à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pourtant mal en point depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, et promis d’engager des discussions afin de réguler de manière “plus efficace le commerce en ligne”.À cette occasion, les États-Unis et la Chine ont enterré un instant la hache de guerre pour se joindre à ce groupe, même si Pékin ne s’est engagé qu’en dernière minute vendredi matin, a indiqué le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, lors d’une conférence de presse.Le discours le plus alarmiste a certainement été tenu jeudi soir par le milliardaire-philanthrope George Soros, lors du dîner qu’il donne traditionnellement en marge du Forum économique mondial.Je veux attirer l’attention sur le danger mortel que font courir aux société ouvertes les instruments de contrôle que le “#machine #learning” et l’#intelligence #artificielle mettent dans les mains de régimes répressifs.George SorosAutre préoccupation: la menace que fait peser sur les emplois la robotisation, dans un monde où les inégalités se creusent et où la peur du déclassement alimente le populisme.“Toute ces entreprises tech et non tech ont une très grande responsabilité”, a dit Jean-Philippe Courtois, vice-président exécutif de Microsoft, à l’AFP.Les fruits de l’économie numérique doivent être redistribués ”à une plus grande masse de personnes”, selon lui, ce qui implique de faire des efforts “dans l’éducation”.Les entreprises “sous-estiment l’accélération du rythme de la digitalisation, les changements de comportement et de technologie qui dictent ce rythme et, surtout, l’ampleur de la +disruption+ qui les attend”, a noté la société de conseil McKinsey dans une récente étude.Pour prendre l’exemple du secteur financier, “il a été conçu pour servir des gens qui travaillent de 9h à 17h, pour un seul employeur, souvent pendant toute leur carrière”, constate Bill Ready, directeur opérationnel de la société de paiement par Paypal.“Quand la façon de gagner de l’argent change, la manière dont l’argent est versé et géré doit changer aussi”, a-t-il dit.Microsoft, de son côté, a choisi de se tourner vers l’informatique dématérialisée, le “cloud”, après avoir constaté que sa vache à lait traditionnelle, le système d’exploitation Windows, perdait du terrain.Dans un local installé dans la rue principale de Davos, le géant américain montre des vidéos censées représenter les petites révolutions promises par l’intelligence artificielle.Par exemple le “supermarché du futur”, avec des capteurs qui permettent d’alerter immédiatement le service de nettoyage si une brique de lait s’écrase par terre.Mais les entreprises “doivent être super claires sur ce qu’elles veulent faire”, alors que les innovations technologiques suscitent leur lot de tensions, autour des VTC par exemple, ou de l’impact d’AirBnB sur le marché immobilier et hôtelier.4e révolution industrielleCette “quatrième #révolution #industrielle” va “plus vite que quiconque l’attendait”, explique Murat Sonmez, expert du Forum économique modial, l’organisation qui gère la réunion de Davos mais produit aussi un grand nombre de rapports ou expertises.“Les entreprises et les gouvernements prennent du retard, et restent coincés en arrière”, selon lui.L’influence des réseaux sociaux sur les processus politiques, la confidentialité des données personnelles mais aussi la fiscalité des géants de la tech sont autant de défis pour les Etats.La numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg, a elle profité de sa venue à Davos pour tâcher de redorer l’image du groupe, ternie par le scandale Cambridge Analytica.“Nous n’avons pas anticipé tous les risques liés au fait de relier autant de gens entre eux”, a-t-elle dit lors d’une rencontre organisée par l’hebdomadaire allemand Die Zeit. “Nous avons besoin de regagner la confiance”, a-t-elle ajouté.
23 Fév à 23:41



Société



Awesome Archive Ep. 13 | The Best of People Are Awesome!

Société - Monde - 12 Mar à 11:54

Admirez !Nous vous proposons uns compilation de clips vidéos des gens qui sont vraiment "incroyables" et "impressionnants" par leur esprit de compétitivité et de découverte de leurs compétences ! #awesomeyoutube.com
La momie de ramsès III : ramsès III, le roi assassiné (vidéo)
Pour la première fois, le roi #ramsès III peut être étudié. Dans un labortoire allemand, une équipe des chercheurs et scientifiques découvrent les raisons de la mort du dernier grand pharaon. youtube.com
11 Mar à 22:44
17 BUTS ACROBATIQUES EN 2017-2018 (#vidéo)
Envie de spectacle! Nous vous proposons une collection des #buts acrobatiques à la manière des grands.#vidéoyoutube.com
11 Mar à 13:43
Des enfants de fermiers chinois donnent d'impressionnantes représentations d'acrobatie (vidéo)
Cela se passe en #Chine, plus précisément dans le district de Wuqiao, où les habitants font de l’acrobatie depuis l’enfance, des enfants de fermiers donnent un spectacle en réalisant des numéros acrobatiques exceptionnels.#vidéo 
11 Mar à 10:45
Ce qu'il se passe sur cette plage est INCROYABLE!!!
Un peux de #divertissement ça fera sûrement du bien. Du soleil, des jolies filles, et de l'#acrobatie. Théo Fournex, Lauriane Lamperim et Lucie Tumoine en tournage très acrobatique sur les plages de Biarritz. youtube.com
10 Mar à 22:49



Elle Mag



Le banana bread léger et sans beurre

Elle Mag - Recettes - 08 Fév à 12:20

 Les ingrédientsNombre de personnes : 83 bananes bien mûres400 g de farine100 g d'édulcorant en poudre100 g de yaourt nature 0%2 oeufs100 g de noix concassées1 c. à café de levure chimique1 pincée de selLa préparationTemps de préparation : 20 minutesTemps de cuisson : 60 minutesPréchauffez le four à 160°C.Pelez et écrasez les bananes à la fourchette dans un saladier.Ajoutez le yaourt nature, les oeufs, l'édulcorant, la levure et le sel puis mélangez bien.Ajoutez les noix concassées et remuez en ajoutant la farine jusqu'à obtenir une pâte homogène.Versez la préparation dans un moule à cake en silicone.Enfournez pendant 1 heure en vérifiant la cuisson.Laissez tiédir puis démoulez.Dégustez froid de préférence.#recette Le #banana #bread #léger et sans beurre
Poulet portugais classique
poulet portugais grillé au BBQ! Simple à préparer et totalement savoureux en bouche, ce poulet portugais est parfaitement assaisonné à l'huile d'olive et du jus de citron. Un repas qui fera le bonheur de la famille et comblera tous les appétits, du plus petit au plus grand! Voici une #recette classique de # Durée totale :5 h 15 minPréparation15 minCuisson1 hRepos4 hINGRÉDIENTS :10 ml (2 c. à thé) d'épices piri-piri (à défaut 2 c. à thé de sauce piquante au choix)15 ml (1 c. à soupe) de paprika doux4 gousses d'ail22 ml (1 1/2 c. à soupe) de vinaigre de vin5 ml (1 c. à thé) de sel (mettre si vous utilisez une sauce piquante salée)15 ml (1 c. à soupe) d'huile d'olive65 ml (1/4 tasse) de jus de citron1 pouletPréparationPlacer tous les ingrédients, sauf le poulet, dans un robot et bien mélanger. Réserver.Commencer par retirer les morceaux de gras excédentaires du poulet. On peut ensuite procéder à la taille en crapaudine. On coupe à la verticale le long du dos, de chaque côté de la colonne, en partant des ailes. On écrase ensuite la volaille sur elle-même à l'aide des mains. Les cuisses se toucheront lorsqu'on affaissera le poulet.Répartir la marinade sur le poulet, sur toutes les faces. Laisser mariner au froid, couvert, entre 4 et 12 heures (le plus longtemps sera le mieux).Allumer le barbecue pour une cuisson indirecte. Cuire le poulet en cuisson indirecte d'abord, jusqu'à ce qu'un thermomètre inséré dans la cuisse indique 170 °F (77 °C). Badigeonner la volaille avec la marinade durant la cuisson. Placer le poulet directement au-dessus de la flamme pour les dernières 5 à 10 minutes. Autrement, cuire au four à 400 °F (200 °C).
18 Aoû 2018 à 19:47
Méchoui d'agneau aux épices berbères
Une délicieuse recette de #méchoui d'#agneau aux épices berbères présentée par foodlavie.Durée totale :1 h 45 minPréparation: 35 minCuisson: 70 mnINGRÉDIENTS : 1.2 kg (2.5 lb) de gigots d'agneau ou de cabri entier, avec os1/2 oignon blanc, coupé en deux sur la largeur et chaque moitié coupée en trois quartiers2 gousses d'ail, pelées et coupées sur la longueur en quatre ou cinq tranches1 1/4 cm de gingembre frais, pelé et coupé en deux sur la longueur puis coupé en fines tranches transversalementGros sel (casher ou de mer)Poivre noir, fraîchement mouluCHARMOULA1/2 oignon, grossièrement haché1 1/2 gousses d'ail, grossièrement hachée2.5 cm de gingembre frais, pelé et grossièrement haché65 ml (1/4 tasse) de coriandre fraîche ou de persil plat, finement haché20 ml (4 c. à thé) de paprika doux ou fumé5 ml (1 c. à thé) de gros sel (casher ou de mer), ou plus au goût5 ml (1 c. à thé) de cumin moulu3 ml (1/2 c. à thé) de poivre noir fraîchement moulu, ou plus au goût125 ml (1/2 tasse) d'huile d'olive extra viergeACCESSOIRES250 ml (1 tasse) de copeaux de chêne (facultatif), trempés dans l'eau 1 h à couvert, puis égouttés.5 ml (1 c. à thé) de cumin moulu3 ml (1/2 c. à thé) de poivre noir fraîchement moulu, ou plus au goût125 ml (1/2 tasse) d'huile d'olive extra viergeACCESSOIRES250 ml (1 tasse) de copeaux de chêne (facultatif), trempés dans l'eau 1 h à couvert, puis égouttésPréparationÀ l'aide d'un couteau de chef bien aiguisé, entailler profondément le gigot sur toute sa surface, en traçant des hachures croisées. Les entailles doivent avoir 2,5 cm (1 po) de profondeur et être à 2 cm ( 3/4 de po) d'intervalle.Séparer toutes les couches des quartiers d'oignon et les insérer dans les entailles du gigot, aussi profondément que possible. Ajouter l'ail et le gingembre dans les entailles. Saler et poivrer le gigot de tous les côtés.Mettre l'oignon, l'ail et le gingembre dans un mortier et piler jusqu'à l'obtention d'une pâte. Ajouter la coriandre, le paprika, le sel, le cumin, le poivre et piler.Incorporer l'huile d'olive et suffisamment d'eau pour obtenir une sauce épaisse mais coulante. Rectifier l'assaisonnement. Transférer la charmoula dans une casserole et laisser mijoter à feu moyen environ 5 min, jusqu'à ce qu'elle soit bien riche et parfumée.Méthode 1 : la cuisson par méthode indirecte. Pour la cuisson indirecte, placer une grande lèchefrite au centre de la surface et préchauffer le barbecue à feu moyen. Lorsque tout est prêt pour la cuisson, placer les copeaux de bois dans la boîte du fumoir ou dans un sac à fumer.Placer le gigot le côté gras vers le haut, au centre de la grille, au-dessus de la lèchefrite et éloigné de la source de chaleur. Fermer le couvercle et cuire jusqu'à ce que l'agneau grésille et prenne une couleur brun foncé et doré. Après 30 min de cuisson, arroser l'agneau de charmoula sur toutes ses faces.Poursuivre la cuisson et arroser ensuite de charmoula toutes les 20 min. Au total, griller de 1 à 2 h environ, selon le type de barbecue et la taille de la pièce de viande. Lorsque l'agneau est cuit, un thermomètre inséré dans la partie la plus charnue de la viande (sans toucher l'os) devrait indiquer entre 190 °F (88 °C) et 195 °F (91 °C).Méthode 2 : la cuisson au tournebroche. Pour une cuisson au tournebroche, installer l'appareil selon les instructions du fabricant. Préchauffer le barbecue à feu moyen vif. Placer une grande lèchefrite sous la grille. En commençant par la plus grosse partie du gigot, enfiler le tournebroche sur la longueur, le long de l'os, en utilisant des broches fourchues pour le maintenir en place.Lorsque tout est prêt pour la cuisson, fixer le tournebroche au barbecue et actionner le moteur. Cuire l'agneau jusqu'à ce qu'il grésille et prenne une couleur brun foncé et doré. Après 30 min de cuisson, arroser l'agneau de charmoula sur toutes ses faces.Poursuivre la cuisson et arroser ensuite de charmoula toutes les 20 min. Au total, griller de 1 à 2 h environ, selon le type de barbecue et la taille de la pièce de viande. Lorsque l'agneau est cuit, un thermomètre inséré dans la partie la plus charnue de la viande (sans toucher l'os ni le tournebroche) devrait indiquer entre 190 °F (88 °C) et 195 °F (91 °C).Méthodes 1 et 2 : la finition. Transférer l'agneau grillé dans un plat de service. Recouvrir de papier d'aluminium, sans serrer, et laisser reposer de 5 à 10 min. Filtrer le jus d'agneau accumulé au fond de l'assiette de service et incorporer à la charmoula restante. Dans une petite casserole, porter à ébullition la charmoula de 3 à 5 min, jusqu'à ce que le mélange épaississe légèrement. Découper l'agneau, arroser de charmoula et servir immédiatement.
18 Aoû 2018 à 19:29
Voici les 2 sablés qui font le tour de tous les réseaux sociaux
ingrédients100 de farine 100 g de maïzena 100 de poudre d'amande 100 g de beurre 100 g de sucreun oeuf un sachet de sucre vanillé un sachet de levure chimique 11 gpour le glaçage 150 g de sucre glace un blanc d'oeuf 30 g une petite cuillère de jus de citronpour la déco confiture pâte à tartiner amende effilé amende concassé
17 Juin 2018 à 14:31
Aid Moubarak avec une recette de mssemen doublement feuilletée et une recette de baghrir
INGRÉDIENTS:pour les mssemens :300 g de semoule extra fine100 g de farineUne petite cuillère de sel320 ml d'eaupour les baghrir :250 g de semoule fine 100 g de farine 550 ml d'eau gazeuse Une p c de sel Une p c de sucre Une grande cuillère de levure sèche
16 Juin 2018 à 21:43



Santé



Un patch pour mesurer la glycémie pour les diabétiques sans piqûres

Santé - Découvertes scientifiques - 08 Mar à 22:57

Des patchs électroniques qui se mettent autour du poignet permettant de mesurer automatiquement le taux de glucose dans le sang toutes les 10 minutes viennent d’être inventés par des chercheurs britanniques .Cette nouvelle technique  sera d'une grande utilité pour les personne diabétiques, qui n’auront plus besoin de se piquer les doigts pour vérifier leur glycémie.Les scientifiques de l’université de Bath ont assuré que ce patch a été testé avec succès sur beaucoup de patients. Cependant, il est toujours en phase d’amélioration, vue qu’il ne peut tenir plus 6 heures, l’adjectif étant de le développer afin qu’il puisse tenir toute une journée.Espérons que toutes ces avancées dans ce domaine amélioreront un peu mieux la vie des diabétiques, en attendant un remède final la maladie du #diabète.
Que se Passerait-il si tu ne Mangeais Rien Pendant 7 Jours (vidéo)
Cette vidéo montre comment réagit le corps qu'on prive de nourriture pendant une semaine.
02 Mar à 23:27
Les symptômes d'un arrêt cardiaque (vidéo)
Ces #symptômes d'une #crise #cardiaque que seules les femmes ressentent.
02 Mar à 15:35
Prévenir la dépression pendant et après la grossesse
La maternité est une période à la fois merveilleuse et difficile. Pour certaines femmes, ces difficultés prennent la forme d’une dépression périnatale. Mais des chercheurs américains estiment que deux types d’accompagnement thérapeutique diminuent fortement les risques.La dépression pendant la #grossesse ou dans l'année qui suit l'accouchement toucherait jusqu'à 13 % des femmes dans le monde. Cette pathologie, à ne pas confondre avec le baby blues, augmente les risques pour la santé mentale et physique de la mère et de l’enfant, et met en péril le lien censé se créer entre eux. Les enfants de mères souffrant de #dépression #périnatale, par exemple, rencontrent plus de problèmes de comportement, de difficultés cognitives et de maladie mentale, rappelle le New York Times.Pour la première fois, un groupe d'experts américains affirme qu'il existe un moyen de prévenir cette maladie. Certains types d’accompagnements limiteraient le nombre de cas. Les scientifiques ont évalué la recherche sur de nombreuses méthodes de prévention possibles, notamment l'activité physique, l'éducation, les conseils sur le sommeil du nourrisson, le yoga, l'écriture expressive, les acides gras oméga-3 et les antidépresseurs. Plusieurs d'entre elles se sont révélées prometteuses, mais seul l’accompagnement thérapeutique a démontré suffisamment de preuves scientifiques de son utilité.Deux thérapies d'accompagnementIl s’agit plus précisément de la thérapie cognitivo-comportementale et de la thérapie interpersonnelle. Les femmes ayant bénéficié de l’une de ces deux formes d’accompagnement avaient 39% moins de risques de développer une dépression périnatale. Le groupe d’experts recommande dont aux professionnels de santé d’orienter les femmes présentant certains facteurs de risque vers ce type de thérapie.Les facteurs en question : des antécédents personnels ou familiaux de dépression, un stress récent comme le divorce ou des problèmes financiers, des expériences traumatisantes comme la violence familiale ou des symptômes dépressifs. Les mères célibataires, adolescentes, à faible revenu, sans diplôme d'études secondaires ou ayant une grossesse non planifiée ou non désirée pourraient également en tirer bénéfice.Une fois que le bébé est né, la mère doit se sentir encouragée et aidée par des proches afin qu’elle puisse manger de façon équilibrée, se reposer autant que possible, réduire le stress et pratiquer de l’exercice régulièrement une fois remise de l’#accouchement.SUR LE MEME SUJET:- 10 raisons pour lesquelles la grossesse est la plus belle chose dans la vie de chaque femme
21 Fév à 18:18
Peut-on guérir d'une intolérance alimentaire ?
La distinction n’est pas facile à faire entre l’allergie et l’#intolérance #alimentaire. Dans le premier cas, le système immunitaire est en cause, mais dans le second, le mécanisme est plus mystérieux. La bonne nouvelle est qu’une élimination, puis une réintroduction de l’aliment est souvent possible.Lorsqu’on ne tolère pas un aliment, ce problème se manifeste généralement par un rhume des foins, des maux de tête, des douleurs articulaires, des démangeaisons, de l’urticaire ou des #troubles intestinaux. Mais peut-on venir à bout de ces symptômes désagréables, et se désensibiliser à cette difficulté #digestive ? Probablement, répond l’expert du New York Times, le docteur Richard Klasco.Quelques intolérances sont bien comprises. La présence de #tyramine dans le chocolat et le fromage, par exemple, peut déclencher des migraines chez certaines personnes. De même, l'#histamine dans les poissons comme le maquereau et le thon peut causer des nausées, des vomissements et des bouffées de chaleur. Mais la cause de la plupart des autres intolérances reste inconnue. La bonne nouvelle est que les intolérances alimentaires, contrairement aux allergies, ont tendance à disparaître d’elles-mêmes.Une réintroduction suivieLes allergies, elles, impliquent une réaction du système immunitaire. C’est pourquoi elles ne peuvent se résorber aussi facilement. Mais comment faire la différence ? Lors d’une étude britannique portant sur plus de 10 000 patients et d’une étude américaine basée sur les données de 2,7 millions de patients, les chercheurs n'ont pas été en mesure de faire la distinction entre les intolérances alimentaires et les allergies alimentaires. En cause, des symptômes très semblables. Pour faire une distinction, le test spécialisé est obligatoire. Et pour compliquer davantage les choses, certains aliments peuvent causer à la fois l'intolérance et l'allergie. Le lait de vache en est un bon exemple.Si vous savez que vous souffrez d’une intolérance et non pas d’une #allergie #alimentaire, un régime d’élimination de l’aliment en cause peut donner des premiers résultats, et aide à confirmer le diagnostic. La deuxième étape va consister en une réintroduction de l’aliment de façon graduelle. Mais la complexité et les pièges potentiels du diagnostic et du traitement de l’intolérance alimentaire devraient inciter à la prudence : consultez un·e spécialiste, généralement un·e allergologue ou un·e gastroentérologue, pour qu’elle·il vous conseille la meilleure façon de précéder.SUR LE MÊME SUJET: - Manque d'appétit, et si vous mangiez devant un miroir!
21 Fév à 00:38



Littérature



Le Prix Méditerranée 2018 décerné à Kamel Daoud

Littérature - Roman algérien - 04 Mar à 21:58

Le journaliste et romancier Kamel Daoud vient de recevoir une nouvelle distinction littéraire en décrochant, vendredi, le 33ème Prix Méditerranée pour son roman ‘Zabor ou les Psaumes', paru en 2017, sous les éditions (Barzakh/Actes-Sud). Un prix qui vient s'ajouter au parcours remarquable du romancier algérien et dont le premier roman, ‘Mersault contre-enquête', Prix Goncourt 2015 du premier roman, avait été traduit dans pas moins d'une trentaine de langues. Présidé par Dominique Fernandez, de l'Académie française, le jury du Prix, composé notamment de Jean-Christophe Rufin, Amin Maalouf, Danièle Sallenave, Patrick Poivre d'Arvor et Dominique Bona, a, en effet, dévoilé vendredi, à Paris, la liste de ses lauréats 2018. Si le 33ème Prix Méditerranée est revenu à Kamel Daoud, le Prix Méditerranée étranger 2018 a été attribué à l'écrivain américain Daniel Mendelsohn pour son récit traduit en français, sous le titre ‘Une odyssée, un père, un fils, une épopée' par Clothilde Meyer et Isabelle D. Taudière (Flammarion). Une mention spéciale du jury a été attribuée à l'écrivain albanais Bashkim Shehu pour son roman traduit par Michel Aubry, sous le titre ‘Le jeu, la chute du ciel' (Editions des quatre vivants). Le Prix Méditerranée est parrainé par la ville de Perpignan, le Conseil départemental des Pyrénées-orientales, la Région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées et la Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon. Fondé en 1985, à Perpignan, par le Centre méditerranéen de Littérature, le Prix Méditerranée a pour ambition de valoriser l'espace culturel entre les différents pays dont la Méditerranée est le creuset, et de reconstruire le récit épique des diversités fondatrices de son identité. Porté sur les Fonts baptismaux par le grand historien de la Méditerranée, et alors membre de l'Académie française, Fernand Braudel, le Prix Méditerranée célèbre, cette année, ses 33 ans d'existence. C'est un prix majeur dans le paysage littéraire méditerranéen car, comme en témoigne son palmarès, il a su se diversifier et se décliner dans toutes les langues. 
Ogre, ogresse, et sexualité
Depuis quelques mois on peut lire des réflexions stimulantes de Kamel Daoud dans un livre intitulé, d’une manière qui intrigue : Le peintre dévorant la femme. Après un moment de perplexité, on a le sentiment que l’auteur, quoique parlant de Picasso, rejoint à partir de là des traits de l’imaginaire maghrébin tout à fait constants et même bien connus. Mais il faut d’abord expliquer pourquoi Picasso, ou plus largement pourquoi ce livre.Il semble que ce soit la mode en France (et ici le mot “mode” n’a rien de péjoratif) d’inviter quelques personnalités marquantes du monde de l’art, du spectacle etc. à passer une nuit en solitaire dans un grand musée, pour livrer au public les réflexions que cette expérience inédite lui suggère. Kamel Daoud a fait partie des invités en 2017 et on va vite comprendre pourquoi le Président  national du musée, ici le Musée Picasso de  Paris, a fait ce choix —une idée intéressante et subtile, comme le prouve l’essai qui en est résulté.Le musée abritait à l’époque une exposition intitulée “Picasso 1932, année érotique” et donnait à voir, sous les pinceaux du peintre, une jeune femme appelée Marie-Thérèse Walter, que Picasso, âgé de 50 ans, avait rencontrée quelques années plus tôt alors qu’elle n’en avait que 18. Les tableaux montrés dans l’exposition sont consacrés à leur relation et uniquement à son aspect érotique. Bien qu’il ne s’agisse pas de peinture réaliste, personne ne pourrait s’y tromper !Cependant il n’est pas sûr non plus que tout le public ait été préparé à cette rencontre, car le sens des tableaux est loin d’être explicite, ils ne cherchent pas à être banalement séduisants et on est d’autant plus impressionné par ce qui s’en dégage qu’on a du mal à l’analyser. C’est d’ailleurs pourquoi l’aide d’un exégète aussi remarquable que Kamel Daoud est la très bienvenue et l’on a envie de dire bravo : si pari il y avait, le pari a été tenu.Un pari complexe, au moins double, puisqu’il s’agissait à la fois de dégager la sorte d’érotisme dont ces tableaux sont manifestement empreints, et ensuite de confronter cette conception, une fois élucidée, avec ce qu’il en est de l’érotisme dans la société qui est celle du commentateur Daoud, c’est-à-dire la société algérienne. Pas un instant, l’auteur de ce “peintre dévorant la femme” ne cherche à botter en touche, bien au contraire il aborde les sujets frontalement et se bat avec la difficulté.Ses propos étant fort brillants, on ne peut que les affadir en tentant de les résumer simplement. L’idée de dévoration indique non sans une certaine violence que l’homme, ici le peintre, veut absorber le corps de la femme dans son propre corps (ce que d’autres appellent plus timidement la “fusion érotique ”).Mais on peut aussi présenter les choses d’une manière presque inverse s’agissant  des deux corps en présence (ou de ce qu’on en voit, ou de ce qu’il en reste après une sorte de démembrement spasmodique) : c’est le corps de la femme qui absorbe en elle et dans son intériorité des fragments identifiables  du corps masculin, composant en un ensemble ce qu’est le couple érotique. De toute façon il y a dévoration c’est-à-dire absorption de l’un dans l’autre, avec une avidité qu’on pourrait dire affamée pour rester dans la même métaphore. L’important est de désigner un acte ou un état totalement physique, sans place pour les sentiments dont le domaine n’est pas du même ordre.Dévorer, ou dévoration, est un terme à peine humain, il fait plutôt penser à un appétit animal, qu’on pourrait dire monstrueux et qui fait peur. D’où la figure de l’ogre qui vient forcément à l’esprit. Kamel Daoud ne cherche pas à faire l’histoire de ce rapport entre ogre ou ogresse et sexualité car son problème est autre (opposer l’érotisme occidental  à la conception islamiste du rapport de l’homme à la femme). On sait pourtant à quel point la littérature maghrébine, orale (contes) ou écrite (romans qui pendant longtemps n’ont été que masculins) fait place à l’idée que sexualité et dévoration sont une seule et même chose, étant aussi dangereuses et menaçantes l’une que l’autre. Ou plutôt, car l’effroi qu’elles suscitent est un sentiment très mêlé, mieux vaut convoquer ici le célèbre couple fascination-répulsion pour dire ce qu’en termes encore plus simples on appelle le grand frisson. Sans doute n’y a-t-il rien de plus ancré dans le désir humain, mais recourrons pour le dire à l’un des plus grands écrivains maghrébins, le Marocain Tahar ben Jelloun.En 1973, il écrit audacieusement un petit livre inclassable, Harrouda, dont la première phrase est la suivante : “Voir un sexe fut la préoccupation de notre enfance”, et il s’avère dans le récit que ce sexe est celui d’une femme étrange, la prostituée Harrouda, mythique évidemment plutôt que réelle, inspirant aux jeunes garçons dont l’auteur fait partie autant de désir que de peur. Car elle a partie liée avec l’ogre auquel elle se donne mais dont elle boit le sang. Seuls les plus téméraires osent l’approcher  mais “parfois il arrive que certains ne réapparaissent plus (…)Tout en poussant des râles, Harrouda serre la tête des enfants entre ses cuisses. Les os craquent, se dissolvent etc.”Harrouda, cette ogresse qui incarne l’attirance irrésistible et l’épouvante de la sexualité s’appelle parfois autrement que dans le mythe marocain. On la connaît aussi sous le nom de Aïcha Kandicha, dont la séduction et la dangerosité se disent différemment dans plusieurs régions du Maghreb.Les anthropologues, ethnologues etc . savent très bien ces choses-là et pourraient nous parler de l’ogresse kabyle Teryel, comme le fait Camille Lacoste-Dujardin dans son livre sur le conte kabyle.Peur d’être violé et peur d’être dévoré ont sans doute beaucoup en commun, dans les deux cas c’est l’intégrité du corps de la victime qui est menacée—menace délicieuse peut-être et double délice, de dévorer et d’être dévoré.Qu’y a-il de pire finalement, rencontrer le loup, comme le petit Chaperon rouge qui n’en avait peut-être pas vraiment peur? Ou être de celles qui “n’ont pas vu le loup” selon l’expression populaire désignant les femmes sans expérience sexuelle ? Il est vrai que pour désigner l’acquisition de celle-ci, on disait aussi : “laisser le chat aller au fromage”. Dévoration, vous dis-je !
21 Dec 2018 à 22:37
Sila 2018: La 22e édition s’ouvre aujourd’hui avec la participation de 47 pays
La 23éme édition du Salon international du livre d’#Alger (#Sila) sera inaugurée aujourd’hui, au Palais des expositions (#Safex) à Alger, avec la participation de 47 pays dont la Chaine pays invité d’honneur.Le Sila 2018 ouvre, mardi, ses portes au public qui a rendez-vous avec une exposition regroupant un millier d'éditeurs, entre algériens et étrangers, proposant une rentrée littéraire riche en nouvelles publications, en plus d'un programme de conférences et de rencontres sur la littérature animées par des auteurs algériens parmi les plus populaires. Invité d'honneur de ce Sila la Chine prend part au 23e Sila et annonce l'exposition de plus de 10 000 ouvrages majoritairement traduits vers l'Arabe et le Français et dédiés à la culture chinoise traditionnelle, à l'apprentissage de la langue chinoise ou encore aux sciences et technologies. Plus de 40 maisons d'édition et six auteurs, dont le romancier Mo Yan" lauréat du prix Nobel de littérature, devront animer des rencontres avec le public au stand de la Chine où seront exposées pas moins de de 2500 titres en mandarin (langue officielle de la Chine).Créé en 2009 à l'occasion du 2e Festival panafricain, l'espace Esprit Panaf a choisi cette année d'axer son programme de rencontres sur l'histoire du continent à travers la littérature.En parallèle, le salon du livre accueillera, le 3 novembre, les 10e Rencontres euromaghrébines des écrivains avec la participation d'écrivains de Tunisie, du Maroc, d'Espagne, de Grèce et de Roumanie, outre les auteurs algériens. Par ailleurs, les organisateurs du 23e Sila proposent, sous le l'intitulé "Le livre ensemble", une série de débats avec des écrivains, des rencontres thématiques sur le vivre ensemble et le dialogue des civilisations, alors  que la halte dédiée à l'histoire abordera cette année le 60e anniversaire de la création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) et les relations algéro-chinoises. En plus des rencontres prévues avec une vingtaine d'auteurs algériens et étrangers, le Sila a programmé pour le 7 novembre une journée d'études sur  les lettres amazighes, organisée par le Haut commissariat à l'Amazighité (Hca).Les visiteurs auront également l'occasion de rencontrer des écrivains parmi les plus en vue de la littérature algérienne, ainsi que des auteurs d'Afrique, d'Europe et de pays arabes.   Le 23e Sila est ouvert au public tous les jours jusqu'au 10 novembre au Palais des expositions des Pins-Maritimes (Safex).
29 Oct 2018 à 18:38
Sila : Un Nobel chinois de littérature à Alger
Invité d’honneur de cette édition, le prix Nobel 2012 de littérature animera une conférence, avant d’assister à l'hommage qui lui sera rendu par le commissariat du SalonLe prix Nobel de littérature de l’année 2012, le romancier chinois Mo Yan, est attendu au 23e Salon international du livre d’Alger (Sila), prévu du 29 octobre au 10 novembre prochains aux Palais des expositions des Pins maritimes, annonce mardi un communiqué du ministère de la CulturePrésent parmi les représentants de la Chine, invité d’honneur de cette édition, le #prix #Nobel 2012 de #littérature animera une conférence, avant d’assister à un hommage qui lui sera rendu par le commissariat du Salon, dans une cérémonie prévue à son honneur. La délégation chinoise compte plus de 150 membres entre écrivains et éditeurs, précise la même source.La participation de Mo Yan au 23e Sila s’inscrit dans le cadre du “renforcement des relations historiques” sino-algériennes qui célèbrent cette année leur 60e anniversaire, et intervient également en guise de “reconnaissance de la présence et la place qu’occupe la Culture algérienne dans le monde”, selon le communiqué.Le 23e Sila, qui mettra à l’honneur la littérature chinoise, présente avec 3.000 titres en Arabe et en Anglais, verra la participation d’un millier d’éditeurs algériens et étrangers représentant 47 pays, répartis sur 970 maisons d’éditions dont 271 algériennes.D’autres hommages à des figures de la culture algérienne, en plus des conférences et des tables rondes, sont prévus par le commissariat du 23e Sila, à l’image de Abdellah Cheriet, Said Boutadjine, Abou Kassem Saad Allah ou encore l’écrivain et archiviste, Mourad Bourboune, scénariste du film sur Larbi Ben M’hidi. Avec 300.000 titres d’ouvrages dans divers domaines notamment la littérature, l’histoire et la science, le 23e Sila accueillera, par ailleurs, 70 auteurs algériens, entre écrivains confirmés et jeunes auteurs. 
02 Oct 2018 à 22:31
Salon de la bande dessinée à Tizi Ouzou : «Tizi en bulle» revient en octobre
Cette manifestation intitulée «#Tizi #en #bulle», organisée par la direction de la culture avec la participation des éditions Z-Link et les établissements relevant du secteur, se tiendra à la maison de la culture Mouloud Mammeri et à la bibliothèque principale de lecture publique.Des dizaines de professionnels et d’amateurs du 9e art de plusieurs wilayas du pays y sont attendus. Au programme, de la BD, des conférences-débat, des expositions, des spectacles et des projections de films d’animation. Un stand sera réservé à l’histoire de la Révolution algérienne 1954-1962, vue par les bédéistes, puisque ce Salon coïncidera avec le 57e anniversaire des massacres du 17 Octobre 1961 à Paris.En outre, la direction de la culture a décidé d’organiser le concours de la meilleure conception d’affiche du Salon de la BD, apprend-on de même source. L’idée a été lancée lors de la première édition du Salon des arts graphiques tenu par la direction de la culture du 17 au 19 septembre. La date limite de dépôt des œuvres est fixée au 1er octobre. «Ce Salon vise la promotion de la culture de la bande dessinée.A Tizi Ouzou, nous n’avons pas d’activités en rapport avec la BD, alors que notre wilaya compte un potentiel important dans ce domaine de création artistique. Nous recevons beaucoup de jeunes intéressés par le dessein, la BD. Cette manifestation culturelle a été réfléchie comme embryon du Festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda)», nous dit la directrice de la culture.Un rendez-vous artistique appuyé par la direction de la maison de la culture de #Tizi #Ouzou, la commissaire du Fibda, Dalila Nadjam, et des sponsors, dont les éditions Z-Link. «Notre objectif est de mettre en relief tous les travaux liés à la bande dessinée qui se font au niveau de notre wilaya. Il s’agit aussi de transmettre, via cet art, des messages, des histoires et la culture de manière ludique. Un moment d’échange et de partage culturels.En plus de nos établissements culturels qui abriteront l’événement, nous marquerons une halte au niveau de certaines écoles du chef-lieu de wilaya», explique la responsable du secteur de la culture au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou. La première édition de «Tizi Bulle», l’année dernière, a été un hommage à Saïd Zanoun, le doyen des dessinateurs algériens. Aâmi Saïd, que Dieu lui prête longue vie, est également le précurseur du théâtre radiophonique kabyle. Au compteur, des centaines de pièces dans les trois langues et des scénarios de films pour la Télévision nationale.
25 Sep 2018 à 20:49

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