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Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika

Actualité - Présidentielles 2019 - 15 Fév à 15:39

Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…


LES « ALGERIA WEB AWARDS » REVIENNENT POUR UNE NOUVELLE ÉDITION

Société - Internet - 12 Fév à 22:39

Les Algeria Web Awards (AWA), plus grande compétition web en Algérie, est de retour pour une 5e édition. Cette compétition nationale qui récompense le meilleur contenu web algérien, est organisée par l’agence Shift’IN sur initiative de Majda Nafissa Rahal et Chouaib Attoui, deux jeunes entrepreneurs dans la technologie et la communication digitale.Après le succès de la dernière édition qui a vu la participation de plus de 1 000 projets de 44 wilayas du pays et qui a suscité l’engouement de 45 000 votants. La 5e édition a été lancée officiellement lors d’une conférence de presse organisé hier à Alger. Cette année, le concours concerne un total de 20 catégories représentant sites web et médias sociaux, dont trois prix spéciaux qui récompensent l’entreprenariat féminin dans le domaine de la technologie, la meilleure application mobile de l’année et la meilleure campagne digitale de l’année.Chouaib Attoui, l’un des deux initiateurs du projet précise les ambitions de cette compétition : « L’objectif des Algeria Web Awards est de promouvoir, encourager et valoriser la création de contenu local sur les plateformes digitales. Nous allons décerner 20 prix au total pour valoriser un maximum d’acteurs de la scène digitale algérienne. Nous visons à impulser une concurrence saine entre les acteurs du digital algérien, qu’ils soient développeurs, web designers ou créateurs de contenu. »L’inscription aux AWA est ouverte à tous les créateurs du web algérien, du 12 février jusqu’au 07 mars 2019. À l’issue de cette phase, un jury d’experts algériens et étrangers aura 3 semaines pour sélectionner les nominés pour chaque catégorie. Les résultats de la sélection seront annoncés le 30 mars sur le site de la compétition www.awa.dz . Un vote sera ensuite lancé à l’égard du grand public, qui aura 2 semaines à partir du 31 mars pour voter pour ses sites web, pages sur les réseaux sociaux ou applications mobiles préférés.Majda Nafissa Rahal, initiatrice du projet, s’exprime sur le grand rôle que joue cette initiative dans le paysage digital du pays : « Dans un contexte de développement constant de l’écosystème numérique en Algérie, Algeria Web Awards joue un rôle fédérateur pour booster les différents acteurs à produire des solutions innovantes et créer un contenu local de qualité. En un mot, les #Algeria #Web #Awards œuvrent pour un web algérien meilleur ! »Les vainqueurs seront récompensés lors d’une grande cérémonie, qui comptera la présence de plusieurs personnalités, ainsi qu’un programme riche tout au long de la soirée.Toujours fidèle à l’esprit d’encourager la création de contenu digital, la cérémonie de remise des trophées pourra être suivie en direct en live-streaming et live-tweets.Les organisateurs des AWA lancent donc un appel à l’ensemble des acteurs du digital algérien afin de s’inscrire et de participer à cet évènement national dès aujourd’hui, en se rendant sur www.awa.dz


CRB 2-JSK 1 : Le CRB ne veut pas mourir

Sport - Football National - 15 Fév à 15:32

Accusant du retard pour entrer dans le match, les Belouizdadis, qui étaient dans l’obligation d’une victoire pour espérer quitter la zone rouge, ont été malmenés par les #Canaris lors du premier quart d’heure du match et ont même concédé un but très tôt.Cela ne les a pas découragés, au contraire, estimant qu’il leur fallait arracher les trois points, ils se sont repris après le premier quart d’heure et ont entamé une course pour atteindre les filets adverses. Après plusieurs tentatives, Nessakh, qui a crucifié son propre gardien de but, s’est racheté en remettant les pendules à l’heure et a donc égalisé pour le CRB juste avant la pause. Une égalisation qui est venue au bon moment, les camarades de Cedric ont rejoint les vestiaires avec un moral à la hausse. Poussés par leur public, mais aussi par les bonnes directives de leur coach Amrani, les Belouizdadis ont repris avec plus de témérité et de concentration en asphyxiant leur adversaire tout en veillant au grain derrière. Multipliant les tentatives et variant le jeu dont la latéralisation, qui a apporté ses fruits, ils ont réussi à inscrire un second but qui a libéré leurs fans. Cette victoire leur permet pour la première fois de quitter la zone rouge, puisque si le championnat devait s’arrêter ici, le CRB n’est plus relégable. Enfin, cette troisième victoire d’affilée confirme que le CRB ne veut vraiment pas mourir.  Stade du 20-Août-1955 ButsCRB : Nessakh (6’, csc), Djerrar (79’)JSK : Nessakh (45’+3) CRBCedric 3Boulekhoua 3Kedad 3Nessakh 3Bouchar 4Balegh 4Bechou 3Tariket 3Selmi 4(Attia 68’)Sayoud 5(Herida 89’)Djerrar 3Ent. : Amrani JSK Salhi 2Belaïli 2Chetti 2Souyad 3Saâdou 3Fiston 2(Benyoucef 52’)Benchaira 2(Iratni 88’)Belgherbi 2(Naït-Merabet 76’)Hamroune 2Benkhelifa 3Belkacemi 3Ent. : Dumas Temps ensoleillé, affluence nombreuse, pelouse impeccable, bonne organisation, arbitrage de MM. Boukhalfa, Serradj, Halem Averts :CRB : Djerrar (21’)JSK: Salhi (35’), Souyad (36’), Benkhelifa (56’), Naït-Merabet (88’)  Film du match 6’ Coup franc de Benkhelifa, Nessakh tente de dégager le ballon, il le met dans ses propres buts et ouvre le score pour la #JSK.15’ Bechou tire des 30m à côté.21’ Coup franc de Belaïli dans les  mains de Cedric.34’ Boulekhoua centre, Djerrar reprend de la tête au-dessus de la transversale.43’ Nessakh centre en profondeur pour Salhi dont la reprise est déviée avec brio en corner par le keeper Salhi.45’ Coup franc de Sayoud. Salhi intervient avant que la défense ne dégage en catastrophe.45+3 Bouchar passe en profondeur, Salhi rate l’interception et Nessakh, embusqué, prolonge le cuir dans les buts et égalise pour le CRB.60’ Centre de Boulekhoua, retourné de Selmi juste à côté.66’ Coup franc excentré de Sayoud, Salhi dégage des deux poings.79’ Corner sur le côté gauche botté par Balegh, Djerrar au second poteau reprend de la tête et donne l’avantage au CRB.




Actualité



Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika

Actualité - Présidentielles 2019 - 15 Fév à 15:39

Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…
CONFÉRENCE NATIONALE PROMISE PAR BOUTEFLIKA APRÈS LES ÉLECTIONS Hanoune : «C’est une proposition étrange»
La secrétaire générale du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a qualifié d’«étrange» la promesse contenue dans la lettre de candidature «attribuée» au Président Abdelaziz Bouteflika, et qui concerne l’organisation d’une conférence nationale s’il vient à être réélu pour un cinquième mandat, le 18 avril 2019.«C’est une proposition étrange. En principe, un candidat se présente avec un programme qui touche au développement et aux aspects sociaux-économiques, et non pas une proposition qui a été émise, en janvier dernier, par un parti du pouvoir», a-t-elle soutenu, aujourd’hui lundi, lors de son passage au Direct de TSA.#Louisa #Hanoune, qui pense que le système «n’est plus capable de se régénérer et ne possède plus de ressorts», doute carrément de la paternité de la lettre de candidature du Président #Abdelaziz #Bouteflika.«Je préfère dire que c’est une lettre attribuée au Président, et c’est cela mon avis. Il y a, certes, des passages qui lui ressemblent, mais pas d’autres. Je cite l’exemple du passage où l’on parle de procéder à des réformes économiques sans démagogie», a-t-elle relevé.Si la SG du PT n’a pas daigné citer de noms, s’agissant des véritables rédacteurs du passage «douteux», elle a cependant livré assez d’indices pour comprendre de qui s’agit-il.«Nous savons, dans notre parti, à qui appartient ce genre de langage (sans démagogie ndlr). Nous nous rappelons tous du communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE) et dans lequel il était question de procéder à la privatisation des entreprises publiques sans démagogie. Et je précise que le ledit Conseil est présidé par le Premier ministre (Ahmed Ouyahia ndlr)», a-t-elle clarifié.Concernant toujours la lettre de candidature d’Abdelaziz Bouteflika, Mme Hanoune a considéré que «le bilan catastrophique du quatrième mandat où des décisions antinationales et anticonstitutionnelles ont été prises n’a pas été abordé».
Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle
Le président #Abdelaziz #Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle d’avril 2019 dans un message adressé à la nation et diffusé par l’APS ce dimanche. Voici le message dans son intégralité:“MES CHERS COMPATRIOTES, II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une oeuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies. En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux. Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle. Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable.Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement. L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement.On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités. Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie.Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national. Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.MES CHERS COMPATRIOTES, Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes. Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté. Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.MES CHERS COMPATRIOTES, En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever. Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel. Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale. Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.MES CHERS COMPATRIOTES, Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie. Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement.Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs.Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement. Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires.C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en oeuvre des réponses à leurs attentes. Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en oeuvre de ses décisions. C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale. Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées.D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger. Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat. Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.MES CHERS COMPATRIOTES, Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.MES CHERS COMPATRIOTES, Oui Avec Vous et Pour Vous ! Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité ! Gloire A nos martyrs, Vive l’#Algérie.”
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2019 L’autre campagne… des idées de Nabni
Le collectif Nabni se lance dans la campagne présidentielle, non pas en tant que candidat, mais en producteur d’idées dont il espère pouvoir enrichir les prochaines confrontations politiques. “La campagne présidentielle à venir devrait être un moment riche de confrontation d’idées diverses. Le collectif, fidèle à son caractère non partisan, sera présent à travers ses propositions. Mais au-delà, nous nous engagerons sur de nouveaux sujets inédits pour Nabni, pour construire de manière participative une vision innovante qui nous fasse rêver collectivement. Tels sont les deux pans de notre feuille de route pour 2019 et 2020”, lit-on dans un communiqué parvenu, hier, à notre rédaction. Le collectif Nabni dit préparer, à l’occasion des joutes électorales d’avril 2019, un “livre blanc” qui se veut un recueil de propositions à verser aux débats de la campagne présidentielle. “Il s’appuiera sur tous les travaux du collectif, qui seront enrichis d’apports originaux pour former un programme ambitieux autour de quatre thèmes.” Il s’agit de “la primauté de la bonne gouvernance. Éléments fondamentaux de l’État de droit”, de “l’idéal de solidarité et de justice sociale”. Vers un nouveau modèle de redistribution sociale équitable, “vers le tout-emploi. La transformation de notre modèle économique et l’acquisition du savoir” et de la “mise en œuvre et concrétisation. Réforme de l’administration, exécution et résultats”. Ainsi, tout au long de la campagne électorale, #Nabni ne compte pas laisser l’arène occupée essentiellement par les candidats et leurs soutiens, mais entend contribuer au débat afin que “nos élections soient bâties sur de nouvelles idées”. À travers son projet intitulé “Nabni  2019”, ce think tank algérien entre ainsi en “campagne des idées” avec “l’espoir que ce livre blanc pourra inspirer les acteurs politiques”. Au-delà de la campagne, Nabni tend s’investir sur le long terme et se poser en producteur d’idées et de réformes. Le collectif dit ainsi s’inscrire dans le temps à long terme, “celui des grandes ambitions, des ruptures audacieuses et de la construction d’un projet de société autour de thématiques inédites”. Les membres du collectif Nabni ne manquent pas d’esquisser leur vision pour l’#Algérie de demain, comme lorsqu’ils parlent de leur “intime conviction que l’avenir de notre pays repose en grande partie sur la place de la femme dans la société. Nous rêvons d’une Algérie où les femmes sont non seulement les égales des hommes, mais aussi beaucoup plus souvent aux commandes de la décision publique, élues ou promues à des postes à haute responsabilité”. “Nous rêvons d’un projet écologique pour une Algérie verte et durable ; d’une intégration maghrébine étendue réduisant les séparations entre État-nations hérités du passé colonial. Nous rêvons d’une Algérie ouverte au monde et en particulier aux migrations issues de notre voisinage subsaharien.” Ce sont-là quelques thèmes que Nabni entend mettre sur la table, à l’occasion de la campagne électorale pour l’élection présidentielle d’avril 2019.
BRAS DE FER DANS L’ÉDUCATIONLes syndicats autonomes boycottent la rencontre d’aujourd’hui
Le ministère de l’Education nationale a invité les dix syndicats du secteur pour une réunion sur le dossier du statut particulier, prévue pour aujourd’hui. Les six syndicats regroupés au sein de l’Intersyndicale ont décidé de boycotter cette rencontre. Ils expliquent que le dossier du statut a été déjà soumis à une commission ad hoc et que la tutelle veut seulement gagner du temps. Les syndicats ont prévu une conférence de presse aujourd’hui dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes.L’#Unpef, le #Snapest, le #Cnapest, le #Satef, le #CLA et le #SNTE n’assisteront pas à la réunion qu’organise le ministère de l’#Éducation aujourd’hui à Alger sur les dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs du secteur.Les six syndicats n’ont pas également répondu présents, lundi dernier, lors de la réunion sur le dossier des œuvres sociales. Pourquoi ? Tout simplement, expliquent les syndicats «ces deux réunions sont inutiles et la tutelle veut seulement gagner du temps». «Lors des dernières réunions bilatérales avec la tutelle, on nous a expliqué que le dossier du statut particulier a été soumis à l’étude au niveau d’une commission ad hoc, donc quel est l’objectif de la réunion de demain (aujourd’hui ndlr) et si le dossier n’est pas au niveau de la commission, pourquoi nous avoir menti ? Nous sommes déboussolés, on ne sait pas si on nous a menti ou non, en nous disant que le dossier est au niveau de la commission! Et c’est ce qui nous a poussés à prendre la décision du boycott», a expliqué Meziane Meriane coordonnateur du Snapest. D’ailleurs, poursuit-il, «nous avons travaillé pendant trois ans sur ce dossier, si au bout de trois ans nous n’avons pas réussi à trouver des solutions aux dysfonctionnements, comment voulez-vous que l’on réussisse à trouver des solutions en une rencontre ?». Au total, souligne Boualem Amoura, président du Satef, 52 réunions ont été tenues pour revoir les dysfonctionnements du statut particulier. Ce qu’il propose c’est que la tutelle donne son accord pour élire des représentants syndicaux au sein de la commission ad hoc autrement, dit-il, «nous allons nous retrouver comme en 2011, après 30 réunions de travail, les propositions des syndicats n’ont pas été prises en compte et ce sera le retour à la case départ».La réunion d’aujourd’hui, souligne-t-il, «c’est uniquement pour gagner du temps et nous occuper puisque si le dossier a été transmis, comme on nous a dit, à la commission ad hoc, qui est composée des cadres des ministères de l’Education, de l’Enseignement supérieur, de la Fonction publique et des Finances, nous n'avons plus rien à faire, nous les syndicats». D’où la décision de ne pas y assister.Par ailleurs, les syndicats qui s'apprêtent à revenir à la contestation, comptent organiser aujourd’hui une conférence de presse dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes qui regroupe près de treize syndicats de différents secteurs.
08 Fév à 15:30



Economie



BANQUE D’ALGÉRIE Emission de deux nouveaux billets et une pièce de monnaie

Economie - Finances - 03 Fév à 21:15

La Banque d’Algérie a levé le voile, aujourd’hui dimanche, sur les nouvelles coupures de billets ainsi que sur la nouvelle pièce de monnaie qui seront en circulation durant la seconde moitié du mois en cours. Il s’agit de deux nouveaux billets de banque de 500 et de 1000 dinars ainsi que d’une pièce de monnaie de 100 dinars, «dotés des éléments les plus à jour en matière de design, de fiabilité et de sécurité ».Nouveau billet de banque de 1000 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (recto). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiLes responsables de la #Banque d’#Algérie et du Trésor public, présents à la conférence de presse, tenue dans les locaux de cette plus haute institution monétaire, ont tenu à préciser, d’emblée, que «les nouveaux billets de banque et cette pièce de monnaie circuleront concomitamment avec les autres billets de banque et pièces de monnaie actuellement en circulation, de même valeur faciale».Il ne s’agit ainsi que d’une opération de rafraichissement qui touche deux billets de banque et une pièce de monnaie.Nouvelle pièce de 100 dinars. Photo : Louiza AmmiCependant, tous les #billets qui seront retirés pour des raisons liées à leur état, ne seront remplacés que par les nouvelles coupures. Autrement dit, lorsqu’un billet est retiré pour détérioration de son état, la production ne se fera que sur les nouvelles coupures. A terme donc, les nouveaux billets de banque remplaceront graduellement les anciennes coupures retirées de la circulation, lesquelles d’ailleurs ne seront plus produites.Sur la question de savoir si cette nouvelle production était destinée à absorber les montants en circulation dans les réseaux informels, les responsables de la banque centrale étaient catégoriques : «L’opération n’est pas destinée à absorber les montants de l’informel. Pour cela, il y a des mécanismes qui sont dédiés à lutter contre l’informel».
La Loi de finances 2019 publiée au Journal officiel
ALGER - La #Loi de #finances de l'exercice 2019, signée jeudi dernier par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, a été publiée au Journal officiel n°79 daté du 30 décembre 2018.Pour rappel, le cadrage macroéconomique retenu pour l'exercice 2019 table sur un prix de pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d'inflation de 4,5%. Sur le plan budgétaire, la loi prévoit des recettes de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière. Quant aux dépenses budgétaires, elles s'élèvent à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018. Concernant le Budget de Fonctionnement, il est estimé à 4.954 mds DA, alors que le Budget d'Équipement est ventilé entre 3.602 mds DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d'autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations. Le solde global du Trésor pour l'exercice 2019 affiche un déficit de près de 2.200 mds DA.
06 Jan à 23:26
Le Qatar quittera l'Opep en janvier
Qatar va quitter en janvier l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé lundi le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier.“Le Qatar a décidé de se retirer comme membre de l’Opep avec effet en janvier 2019”, a déclaré Saad Al-Kaabi lors d’une conférence de presse à Doha, ajoutant que l’organisation en avait été informée lundi matin.Le Qatar continuera à produire du pétrole, mais se concentrera sur la production de gaz. L’émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.“Nous n’avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole), nous sommes très réalistes. Notre potentiel, c’est le gaz”, a souligné M. Kaabi.Le Qatar est membre de l’#Opep depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui.L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le #Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles. 
03 Dec 2018 à 15:33
Abdelmajid Attar: l’Algérie doit arbitrer entre les besoins de son marché intérieur et la rente
Ce n’est certainement pas la diversification des activités de Sonatrach qui va permettre au pays de se libérer de la dépendance au pétrole et au gazRADIO ML’Algérie, à travers Sonatrach, s’apprête à conclure avec une entreprise Chinoise un contrat de l’ordre de 6 milliards de dollars portant réalisation d’une usine de production de dérivés du phosphate, d’une centrale photovoltaïque et d’un complexe de propylène.Mais pour Abdelmajid Attar, ancien ministre et ancien PDG de cette entreprise, ce n’est certainement pas la diversification des activités de Sonatrach qui va permettre au pays de se libérer de la dépendance au pétrole et au gaz pour ses moyens de financement.S’exprimant, ce 26 novembre, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, M. Abdelmadjid Attar signale qu’à travers ces projets, Sonatrach, en plus de continuer à commercialiser du pétrole et du gaz à l’état brut, entend de plus en plus transformer ces derniers en produits diversifiés potentiellement exportables.Dans son intervention, celui-ci fait, par ailleurs, état d’un projet visant à débuter l’exploitation du méga gisement de fer de Gara Djebilet, au sud ouest de l’Algérie, à propos duquel il note que seule cette société possède les capacités humaines et financière lui permettant de s’y investir.Parallèlement à son implication dans le domaine des énergies renouvelables, M. Attar rappelle que Sonatrach poursuit ses activités d’exploration pour visant à mettre à jour de nouveaux sites pétroliers et gaziers, en même temps qu’elle ambitionne de développer l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, tels le gaz et de pétrole de schiste, des richesses, indique-t-il, plaçant l’Algérie en  troisième position derrière la Chine et l’Argentine en matière de capacités.Relevant que le pays consomme une bonne partie de l’énergie qu’il produit, l’intervenant estime que, pour autant, celui-ci doit penser à assurer sa sécurité énergétique. Pour cela, dit-il, il va lui falloir arbitrer entre « les besoins du marché intérieur et la rente ».Observant que les recettes pétrolières représentent 97% des exportations,  60% des recettes budgétaires de l’Etat et le tiers du PIB de l’Algérie, l’ancien PDG de Sonatrach, pense que cet arbitrage devrait pouvoir se réaliser, soit par le biais d’une économie d’énergie obligeant à rationaliser la consommation, soit en développant à grande échelle les énergies renouvelables.Mais depuis 2011, constate-t-il, “on parle de réaliser 22.000 mégawatts, alors qu’on en est toujours à 500 mégawatts. Pour lui, c’est encore sur Sonatrach qu’il faudra compter pour faire démarrer les chantiers de production des énergies renouvelables “et personne d’autre”.Commentant, par ailleurs, la tenue, le 5 décembre prochain, d’une réunion de l’OPEP, consacrée à une nouvelle fixation du prix du baril de brut, M. Attar déclare ne pas souhaiter que celui baisse au-delà de son niveau actuel. Si cela était, ajoute-t-il, çà entrainerait la “récession mondiale”. Mais si, poursuit-il, son coût venait à se stabiliser autour des 70 dollars, ce serait alors “un miracle”. 
27 Nov 2018 à 22:41
Effondrement des réserves de change et absence de réformes : Les marges de manœuvre rétrécissent
Les projections avancées cette semaine par le ministre des #Finances, Abderrahmane Raouia, sur l’évolution des réserves de change de l’#Algérie incitent véritablement à l’inquiétude.Non pas tant par l’arithmétique qui les sous-tend, mais plus parce que l’éventualité de leur épuisement à moyen terme suppose comme une annihilation définitive de la marge de manœuvre déjà étroite qui s’offre au pays pour atténuer sa dépendance au pétrole.Beaucoup d’économies, nous disent des experts, ne disposent pas de plus 6 mois de réserves en devise sans que cela les fragilise ou les rende non viables. Dans le cas de l’Algérie, cependant, l’absence d’une épargne extérieure suffisante ouvrirait fatalement la voie à des scénarios déjà vécus de cessation de paiement et de graves crises d’endettement.C’est que la quasi-totalité des incompressibles dépenses du pays en devises n’est couverte que par des recettes tirées du pétrole et du gaz, la vitale diversification de l’économie nationale n’étant guère qu’une lointaine perspective en l’absence de toute stratégie efficiente de réformes structurelles.Dans les faits, faut-il d’abord rappeler, le matelas de devises de l’Algérie, dont le stock tirait vers les 200 milliards de dollars avant la crise pétrolière de 2014, n’est plus aujourd’hui que de quelque 88 milliards de dollars, selon les derniers chiffres rendus disponibles par la Banque centrale.Dans ses projections sur les trois prochaines années, le ministre des Finances évoquait, avant-hier devant les députés, une contraction soutenue de l’épargne du pays en devises pour atteindre un encours de moins de 62 milliards de dollars en 2019, puis moins de 50 milliards en 2020 et enfin à peine quelque 34 milliards en 2021.Parallèlement, le rythme des dépenses extérieures – qui grèvent bien entendu l’encours des réserves – ne devra reculer à la même échéance qu’à un seuil de 42 milliards de dollars annuellement, ce qui rapprochera dès lors l’encours de l’épargne disponible en devises d’un niveau de couverture des importations d’à peine plus de 6 mois.Et à ce seuil, indiquent des économistes, il faudrait inévitablement solliciter l’endettement extérieur, dont les conditions seraient alors bien plus drastiques au vu de l’amoindrissement de la solvabilité du pays, qui n’est sous-tendue, faut-il le rappeler, que par l’importance des réserves en devises et le niveau de celles tirées de l’exportation d’hydrocarbures.Certes, comme nous l’explique l’expert et ancien ministre des Finances Abderrahmane Benkhalfa, le scénario catastrophe d’un épuisement définitif de l’épargne en devises «n’est ni pour demain ni même dans quatre ou cinq ans».Car, précise notre interlocuteur, il faudrait pour cela imaginer que les recettes du pays en devises soient carrément nulles, alors même que celles tirées des ventes de pétrole et de gaz s’améliorent actuellement et que le déficit de la balance des paiements tend plutôt à se réduire.Aussi, ajoute le même expert, l’inquiétude vient surtout de la faiblesse du rythme de renouvellement des réserves de change, car celles-ci se vident par la dépense à l’importation dont le niveau reste en moyenne de 45 milliards de dollars par an, tandis que leur alimentation dépend essentiellement des recettes d’hydrocarbures qui, en fonction des prix du pétrole, tournent actuellement autour de 35 milliards de dollars.De cette analyse, conclut l’ancien ministre des Finances, il ressort en définitive que la véritable préoccupation n’est pas tant liée à l’état actuel du matelas de #devises de l’Algérie, mais plutôt à la dépendance étroite du pays aux revenus du #pétrole.Et comme s’en alarmait récemment la Banque centrale elle-même, des efforts d’ajustement intégrés dans un vaste programme de réformes structurelles, pour diversifier l’offre domestique et les exportations de biens et services, sont aujourd’hui nécessaires pour limiter l’érosion des réserves officielles de change.Sauf qu’au regard du rythme auquel ces réserves continuent à s’effondrer, la marge de manœuvre dont dispose encore le gouvernement pour enclencher ces réformes devient de plus en plus étroite.
14 Nov 2018 à 12:18



Sport



CRB 2-JSK 1 : Le CRB ne veut pas mourir

Sport - Football National - 15 Fév à 15:32

Accusant du retard pour entrer dans le match, les Belouizdadis, qui étaient dans l’obligation d’une victoire pour espérer quitter la zone rouge, ont été malmenés par les #Canaris lors du premier quart d’heure du match et ont même concédé un but très tôt.Cela ne les a pas découragés, au contraire, estimant qu’il leur fallait arracher les trois points, ils se sont repris après le premier quart d’heure et ont entamé une course pour atteindre les filets adverses. Après plusieurs tentatives, Nessakh, qui a crucifié son propre gardien de but, s’est racheté en remettant les pendules à l’heure et a donc égalisé pour le CRB juste avant la pause. Une égalisation qui est venue au bon moment, les camarades de Cedric ont rejoint les vestiaires avec un moral à la hausse. Poussés par leur public, mais aussi par les bonnes directives de leur coach Amrani, les Belouizdadis ont repris avec plus de témérité et de concentration en asphyxiant leur adversaire tout en veillant au grain derrière. Multipliant les tentatives et variant le jeu dont la latéralisation, qui a apporté ses fruits, ils ont réussi à inscrire un second but qui a libéré leurs fans. Cette victoire leur permet pour la première fois de quitter la zone rouge, puisque si le championnat devait s’arrêter ici, le CRB n’est plus relégable. Enfin, cette troisième victoire d’affilée confirme que le CRB ne veut vraiment pas mourir.  Stade du 20-Août-1955 ButsCRB : Nessakh (6’, csc), Djerrar (79’)JSK : Nessakh (45’+3) CRBCedric 3Boulekhoua 3Kedad 3Nessakh 3Bouchar 4Balegh 4Bechou 3Tariket 3Selmi 4(Attia 68’)Sayoud 5(Herida 89’)Djerrar 3Ent. : Amrani JSK Salhi 2Belaïli 2Chetti 2Souyad 3Saâdou 3Fiston 2(Benyoucef 52’)Benchaira 2(Iratni 88’)Belgherbi 2(Naït-Merabet 76’)Hamroune 2Benkhelifa 3Belkacemi 3Ent. : Dumas Temps ensoleillé, affluence nombreuse, pelouse impeccable, bonne organisation, arbitrage de MM. Boukhalfa, Serradj, Halem Averts :CRB : Djerrar (21’)JSK: Salhi (35’), Souyad (36’), Benkhelifa (56’), Naït-Merabet (88’)  Film du match 6’ Coup franc de Benkhelifa, Nessakh tente de dégager le ballon, il le met dans ses propres buts et ouvre le score pour la #JSK.15’ Bechou tire des 30m à côté.21’ Coup franc de Belaïli dans les  mains de Cedric.34’ Boulekhoua centre, Djerrar reprend de la tête au-dessus de la transversale.43’ Nessakh centre en profondeur pour Salhi dont la reprise est déviée avec brio en corner par le keeper Salhi.45’ Coup franc de Sayoud. Salhi intervient avant que la défense ne dégage en catastrophe.45+3 Bouchar passe en profondeur, Salhi rate l’interception et Nessakh, embusqué, prolonge le cuir dans les buts et égalise pour le CRB.60’ Centre de Boulekhoua, retourné de Selmi juste à côté.66’ Coup franc excentré de Sayoud, Salhi dégage des deux poings.79’ Corner sur le côté gauche botté par Balegh, Djerrar au second poteau reprend de la tête et donne l’avantage au CRB.
Coupe d'Algérie : MCO - NC Magra, ultime duel pour les quarts de finale
#ALGER - Le MC #Oran et le NC #Magra s'affronteront mardi au stade Ahmed-Zabana (17h00) pour décrocher le dernier billet qualificatif pour les quarts de finale de la Coupe d'Algérie de football.Les deux clubs traversent une conjoncture différente dans leurs championnats respectifs. Le #MCO reste sur un match nul concédé à domicile dans le derby de l'Ouest face à l'USM Bel-Abbès (2-2). Un résultat qui a précipité le départ de l'entraineur Omar Bellatoui, alors que le club ne compte que autre points d'avance sur le premier relégable l'#USMBA.En revanche, le #NCM a déjoué tous les pronostics pour sa première saison en Ligue 2, en s'emparant, à la surprise générale, de la tête du classement à l'issue de la 19e journée disputée le week-end dernier.L'équipe de Magra, dirigée par l'entraineur Amine Ghimouz, se rendra à Oran avec l'intention de piéger des Oranais, en proie au doute. Un match qui s'annonce, à priori équilibré et ouvert à tous les pronostics.Le vainqueur de cette confrontation, sera opposé en quarts de finale au CS Constantine, vainqueur en déplacement face au MB Rouissat (2-1).Sept formations, dont cinq évoluant en Ligue 1, ont déjà composté leur billet pour les quarts de finale qui se joueront en deux manches (aller : 19,20 février, retour : 26, 27 février). Mardi 29 janvier :Oran : MC Oran - NC Magra (17h00)             Déjà joués :CR Belouizdad - SA Mohammadia    3-0USM Annaba - CABB Arreridj           3-1JSM Béjaïa - CRM Bouguirat            4-1Paradou AC - USM El-Harrach          3-0ES Sétif - USM Alger                       3-1MB Rouissat - CS Constantine         1-2NA Husseïn-Dey - MC Alger            1-0.
28 Jan à 21:51
Ligue 1 : Medouar refuse de polémiquer avec le président de la JSK
Le président de la Ligue de football professionnel (LFP) Abdelkrim Medouar refuse de polémiquer avec le président de la JS Kabylie Chérif #Mellal.« Même si j’ai été touché dans mon honneur et ma dignité, ma position en tant que président de la LFP et mon souci de privilégier l’intérêt général et l’apaisement avant tout autre chose, m’empêchent de lui répondre. Je n’ai jamais répondu aux propos tenus par les responsables de ce club par respect à la JSK, à son histoire, et à ses nombreux titres. Ceux qui pensent que #Medouar a un problème avec la #JSK, ils se trompent, tout ce qui a été écrit et dit est de la pure une diffamation », a affirmé le premier responsable de la LFP à la presse, à l’issue de la rencontre ayant regroupé au centre technique national de Sidi Moussa les présidents des clubs professionnels, la Ligue, et la FAF.Vendredi 23 novembre, à l’issue du match en déplacement face au CABB Arreridj (défaite 1-0), le président de la JSK a tiré à boulets rouges sur le Medouar, le rendant responsable d’une campagne d’acharnement visant son club, et le qualifiant de « mafia ».« Medouar est l’ennemi de la JSK, il est illégal à la LFP. Nous sommes ciblés par cette mafia de ce monsieur, il n’est même pas un monsieur (Medouar, NDLR). On ne va pas se taire. La JSK est plus grande que lui. », a réagi Mellal.« Chaque président a le droit absolu de défendre les intérêts de son club, mais il y’a une manière de le faire. Les auteurs de ces propos doivent éviter de toucher aux personnes et à leur dignité. Le manque de respect ne doit pas exister. Si je n’ai pas répondu (à Mellal, NDLR), ce n’est nullement à cause d’une position de faiblesse de ma part, mais surtout par respect à la JSK, à son public, et à son histoire. Nous devons tous privilégier l’intérêt du football national au lieu de verser dans la polémique », a-t-il ajouté.« Nous devons nous comporter avec un sens de responsabilité. Celui qui a un souci avec la LFP n’a qu’à nous écrire par courrier, et c’est à nous de lui réponde dans les délais. Les déclarations fracassantes à travers les médias n’ont qu’un seul but : empirer davantage la situation, c’est ce que nous voulons éviter », a-t-il conclu.
08 Dec 2018 à 09:44
Ligue 1 : le président de la JSK lourdement sanctionné
Le verdict est tombé. Le président de la JS Kabylie Chérif Mellal a écopé d’une année de suspension dont six mois avec sursis de toute activité liée au football, a annoncé ce lundi soir la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site officiel.« La Commission de discipline, réunie le lundi 19 novembre 2018, a infligé un an de suspension dont six mois avec sursis et 200.000 DA d’amende au président de la JS Kabylie #Chérif #Mellal, pour  violation de l’obligation de réserve, outrage et atteinte à la dignité et à l’honneur d’un membre de la ligue », a indiqué la LFP dans un communiqué, précisant que le patron de la #JSK ne s’est pas présenté à l’audience qui devait avoir lieu ce lundi.sanction fait suite aux déclarations fracassantes prononcées par Mellal suite aux modifications apportées par la LFP au calendrier de la compétition, notamment le décalage de 24 heures du match de son équipe en déplacement face à l’USM Alger (défaite, 1-0).Mellal n’a pas hésité à tirer à boulets rouges sur le président de la LFP Abdelkrim Medouar le qualifiant « d’incompétent » et d’ « incapable », tout en lui demandant de démissionner de son poste. Il a également chargé le directeur général de l’USMA Abdelhakim Serrar le qualifiant de « grand hypocrite et magouilleur ».
20 Nov 2018 à 14:02
LIGUE 1 (11E JOURNÉE) : MCO 0 - JSK 0 Les Kabyles toujours invaincus
Les Canaris reviennent avec un précieux point et restent sur leur dynamique positive.Portée par presque 4 000 Imazighen, la JS Kabylie a réussi à porter son invincibilté à onze rencontres, décrochant hier au stade Ahmed-Zabana un précieux point du nul à l'issue d'un choc engagé face à un MCO remobilisé. Dès la 4e minute de jeu, Uche allumera d'ailleurs hâtivement la première mèche de ce classique en enveloppant du gauche une balle cadrée sur laquelle Maâzouzi se couche sans souci. La réaction du Mouloudia ne se fera pas attendre plus de 120 secondes, puisque sur un bon service de Hammar à la 6e minute, Nadji contrôle le cuir de la poitrine mais, plus prompt, Salhi l'a finalement devancé.Bien en place, le MCO attendra un autre coup franc peu avant la demi-heure de jeu pour se montrer réellement menaçant. Bien enveloppée par Hammar, la balle a, ainsi, été reprise d'une tête à bout portant par Sebbah avant d'être détournée par Salhi à la faveur d'une superbe parade. En embuscade, Nadji, toujours aussi lent à la détente, trouvera, dans la foulée, le moyen de rater l'immanquable et de mettre le cuir dehors (28').Solide derrière sans être géniale devant, la #JS #Kabylie touchera, par la suite, du bois sur un corner direct de Benyoucef, repoussé par le montant droit du dernier rempart oranais (31'). Contraint de remplacer Gherbi, blessé et Kodjo, à cours de compétition, l'entraîneur du MCO, Omar Belatoui, lancera alors la paire Bedbouda-Frifer (60'), au moment où Franck Dumas choisit de faire entrer Rennaï à la place de Benyoucef (63') alors que le public kabyle présent s'égosillait à reclamer l'entrée de Mehdi Benaldjia, remplaçant au coup d'envoi et incorporé, finalement, qu'au dernier quart d'heure de la rencontre en lieu et place d'Uche, averti à sa sortie par l'arbitre Abid-Charef (75'). L'impact de ce remaniement de chaque côté ne sera que très peu visible sur la physionomie des débats, animés et engagés, mais sans réelles occasions de but.
20 Oct 2018 à 16:59



Faits divers



Un étudiant égorgé dans sa chambre à la cité universitaire à Alger

Faits divers - Alger - 11 Fév à 21:31

Un #étudiant a été retrouvé #égorgé dans sa chambre à la cité universitaire de Ben Aknoun, dimanche soir à #Alger. Selon plusieurs médias, la victime a été tuée par deux individus étrangers à la #résidence #universitaire.L’étudiant, dénommé Assil et originaire de Bordj Bou Arreridj, était en troisième année de médecine à la faculté d’Alger. Son corps gisait dans une marée de sang lorsqu’il a été découvert dans la soirée par ses camarades. Des médias affirment la victime aurait été surprise vers 19H par deux individus, étrangers à la cité universitaire et actuellement recherchés. Ils l’auraient égorgé et pris les clés de sa voiture.Le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, s’est rendu sur les lieux, où il a été assiégé par des étudiants en colère. Mardi passé, un autre étudiant, cette fois-ci zimbabwéen, a également été tué par un coup de poignard que des agresseurs lui ont asséné à Annaba.
Emporté par les eaux pluviales à Bouira : Le corps de Mohamed Achour retrouvé
Le corps du #pompier Mohamed Achour, porté disparu, depuis le 24 janvier dernier, alors qu’il participait au curage des avaloirs des eaux pluviales à la cité des 250 logements de la ville de Bouira, a été retrouvé, ce dimanche, par des sapeurs-pompiers, a–t-on appris de source sûre.Le corps de la victime a été, ajoute la même source, retrouvé près du déversoir des eaux usée, sis au quartier d’Oued Hous.Des dizaines pompiers mobilisés à partir de plusieurs wilayas du pays, ont été engagés dans le cadre des opérations de recherches, et ce, depuis plus de deux semaines.La dépouille a été déposée au niveau de la morgue de l’établissement  hospitalier Mohamed Boudiaf, a précisé une source hospitalière.Âgé de 27 ans, #Mohamed #Achour, avait été aspiré par les eaux d’un regard des eaux pluviales laissé ouvert et sans aucune protection.Un élan de solidarité s’est tissé dès l’annonce de l’incident. Des citoyens venus des localités de la wilaya, ainsi que des autres régions du pays, ont épaulé les pompiers dans les opérations de recherches. 
10 Fév à 22:38
Boumerdes: ils protestent contre l'état d'une ruelle en ... y plantant des légumes
Las de solliciter les autorités locales et de les attendre de goudronner une ruelle impraticable, les habitants de la commune de Baghlia (Wilaya de Boumerdès) ont opté pour protestation pacifique, tout aussi écologique que ... dérisoire. Ils ont décidé de planter des légumes pour démontrer l’état de la ruelle et, pourquoi pas, “se lancer dans l’agriculture suite à la fermeture de plusieurs de leurs commerces”, ironisent-ils.Les images ont été filmées mercredi 16 janvier 2018 par la chaîne de télévision privée, El Bilad TV. Interrogés, les habitants ont expliqué que le projet traîne depuis 5 à 6 mois. Pourtant, la ruelle ne dépasse pas les 200 mètres. Selon leurs témoignages, cette rue Soumani très peu, voire rarement, fréquentée en raison de son état boueux. “Cette ruelle abrite des magasins spécialisés dans la pièce détachées de véhicules, explique un jeune citoyen. La majorité ont été obligés de fermer. Les gens ne viennent plus ici par voiture”.D’autres habitants affirment que leurs sollicitations sont tombées dans les oreilles d’un sourd puisque, “ni le maire de Baghlia ni le chef de la Daïra ne s’est présenté sur ce chantier”. Obligés de palier une activité commerciale pas très florissante, ils disent ainsi s’être mis à planter de la pomme de terre, des oignons et de l’ail sur la terre boueuse de cette ruelle, “pour gagner leur pain et se reconvertir dans l’agriculture, pourquoi pas”, ironisent-ils. Interrogé par la même chaîne, le maire de Baghlia, Mohamed Choukrane, a affirmé que ses services n’ont entamé le projet de la rue Soumani que depuis deux mois.Il a expliqué que le retard des travaux est “du aux dernières intempéries”, affirmant s’être personnellement déplacé plus de trois fois.Il a même rajouté que ses services inspectent “tous les jours” ce chantier, avec la participation de commission d’inspection en urbanisme.
17 Jan à 18:22
Décès de Ayache Mahdjoubi: Les explications de la protection civile
Face aux critiques, un responsable de la protection civile algérienne affirme que "“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés".Tous les protocoles et délais d’intervention ont été “respectés” pour sauver le jeune Ayache Mahdjoubi, tombé mardi dernier dans un puits artésien à M’Sila et décédé dimanche, a affirmé, lundi à Alger, le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile.“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité”, a martelé le colonel Achour, lors de son passage à la Chaîne III de la radio nationale (Invité de la Rédaction).Réfutant ainsi toute “défaillance” pour secourir le jeune #Ayache, il a ajouté que “tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain”.Le colonel Achour a ensuite détaillé les étapes d’intervention et ce, dès “l’appel reçu mardi à 13 h 40”, faisant savoir que l’unité secondaire de la Protection civile de Beni Serrour, appuyée par celle de Boussaâda “s’est dépêchée sur les lieux avec des plongeurs pour s’enquérir de la situation exacte”.Après l’opération de reconnaissance, le chef d’unité de Boussaâda a informé son supérieur, à savoir le directeur de la Protection civile de la même localité, lequel s’est “immédiatement” rendu sur les lieux, a-t-il poursuivi, notant que ce responsable a recommandé d’adopter “une technique spécifique” de sauvetage.Pris au piège à un niveau de 30 mètres d’un puits artésien de plus de 100 mètres de profondeur et de 35 centimètres de diamètre, sis dans le village d’Oum Cheml dans la commune d’El Houamed, à 75 km au Sud-ouest de M’Sila, le jeune Ayache n’a pas survécu à sa chute, la caractéristique du puits ayant empêché l’avancée “rapide” des opérations de sauvetage, a déploré le colonel Achour, faisant savoir qu’après détection de la présence du défunt, “la première mesure a été de l’alimenter en oxygène”, lui permettant ainsi de survivre pendant 5 jours.Faisant savoir qu’un #puits #artésien est “différent” du puits ordinaire, le premier étant “une exsurgence d’où l’eau jaillit spontanément ou par forage”, l’hôte de la radio a expliqué que la canalisation du puits ayant enseveli la victime se situe à 60 mètres au-dessus du sol et que son sauvetage a été contrarié par “la particularité géologique de la région”.A cela, s’est greffé un autre empêchement, celui de “la remontée massive” de l’eau, au fur et à mesure du creusement du puits, ce qui a nécessité la “combinaison” de deux processus simultanément, à savoir, a-t-il explicité, “continuer à creuser tout en évacuant l’eau”.“L’opération de sauvetage n’a pas échoué. Il a été impossible d’engager les secours à partir de la surface car il y avait risque d’effondrement et d’éboulement, il a fallu creuser lentement pour atteindre la victime en vie, tout en évitant de mettre en péril la vie des sauveteurs”, a-t-il détaillé, avant d’ajouter que c’est le recours à la caméra thermique qui avait permis la “localisation de la position de la victime”.Cette dernière, a poursuivi le colonel Achour, “est tombée aux environs de 36 mètres de profondeur”, ajoutant que c’est cette même “technologie de pointe” qui a permis de déduire la mort de l’accidenté, dés lors qu’il y avait absence de toute “signature thermique”, à savoir la chaleur dégagée d’un corps encore en vie.“Les derniers travaux d’épuisement d’eau permettent de dire que le corps sera extrait aujourd’hui, il ne subsiste que deux (02) mètres sur les 30 de profondeur du puits”, a avancé le même responsable, avant de noter que même si la Protection civile opère quelques 12.000 interventions par an au niveau des puits, le cas présent est “unique de par le monde”.D’où la nécessité de “ne pas faire de comparaison” avec les cas similaires ayant été sauvés dans d’autres pays par le passé, chaque situation étant “d’exception”, a-t-il recommandé, rappelant qu’au Chili, l’opération de sauvetage de mineurs ensevelis dans un puits avait nécessité 93 jours, alors que l’enfant sauvé, en Chine “n’était qu’à 6 mètres de profondeur d’un puits aux normes”.Pour autant, il a reconnu l’existence de “questions auxquelles il faudra trouver des réponses à travers l’enquête devant déterminer les circonstances exactes de l’accident”, exprimant son “entière confiance” en la police scientifique en charge de la diligenter.L’intérêt de ces résultats étant d’”éviter que d’autres incidents similaires ne se produisent à l’avenir et de prévoir des mesures préventives pour cela”, a-t-il observé, conviant les propriétaires de puits à prévoir des “dispositifs de sécurisation” de ces sites.Répondant aux déclarations et autres accusations d’échec visant l’institution qu’il représente, le colonel Achour a rétorqué en ces termes : “la Protection civile est très attachée à la population ( ). Elle a fait ses preuves et est devenue une référence dont il faut tous être fiers”, avant de souligner “l’expertise importante” de ses cadres et de rappeler les nombreuses distinctions internationales dont elle a été gratifiée.
24 Dec 2018 à 21:14
Accidents de la circulation : 27 morts en une semaine en zones urbaines
Un communiqué des services de la Sûreté nationale a annoncé, hier, que 27 personnes ont trouvé la mort et 387 autres ont été blessées dans 319 #accidents de la #route enregistrés en une semaine dans les zones urbaines.Ce bilan des services de sécurité fait ressortir une hausse sensible des accidents de la circulation avec 54 accidents et 82 blessés. Le nombre des décès a également augmenté de 20 cas, selon les mêmes statistiques.Le facteur humain demeure la principale cause des accidents avec un taux de 96% en raison du non-respect de la distance de sécurité, de l’excès de vitesse, de la fatigue en sus d’autres facteurs liés au véhicule et à l’environnement.Dans ce cadre, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a réitéré son appel en direction des usagers de la route à plus de vigilance lors de la conduite, au respect du code de la route, à ne pas dépasser la vitesse limitée et à soumettre leurs véhicules au contrôle technique périodique.Et de rappeler le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17 mis à la disposition des citoyens 24h/24.
05 Oct 2018 à 14:34



International



Un Tunisien tué dans les eaux territoriales algériennes

International - Afrique - 03 Fév à 21:30

Les autorités tunisiennes ont annoncé jeudi la mort d'un pêcheur tunisien, tué par les forces de sécurité algériennes alors qu'il se trouvait dans les eaux territoriales de l'#Algérie. «Un #pêcheur #tunisien a été tué par les tirs de la sécurité algérienne alors qu'il pêchait dans les eaux territoriales de l'Algérie», a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Garde nationale, Houssameddine al-Jabali. Selon les informations préliminaires, le pêcheur, âgé de 33 ans, était à bord d'une embarcation en compagnie de deux personnes. «Ils ont reçu un avertissement de la sécurité algérienne, avant les coups de feu», a-t-on ajouté de même source. L'incident a eu lieu jeudi vers 10H30 locales (09H30 GMT) non loin de la région côtière de Tabarka, dans le nord-ouest de la Tunisie. Le pêcheur, qui a pu être débarqué en Tunisie, a succombé dans l'ambulance qui l'emmenait à l'hôpital dans la province de Jandouba (ouest). 
Venezuela: Maduro dit avoir échappé à un attentat et accuse le président colombien
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé son homologue colombien Juan Manuel Santos d’être responsable d’un attentat contre lui samedi à Caracas, commis selon les autorités vénézuéliennes avec des drones chargés d’explosifs. “Aujourd’hui on a essayé de m’assassiner”, a déclaré M. Maduro lors d’une intervention radio-télévisée. “Je n’ai pas de doute que le nom de Juan Manuel Santos est derrière cet attentat”, a-t-il assuré. Bogota, le gouvernement colombien a catégoriquement rejeté cette accusation, la qualifiant d’“absurde”.Un mystérieux groupe rebelle qui serait composé de civils et de militaires a revendiqué l’action, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.“Nous ne pouvons pas tolérer que la population soit affamée, que les malades n’aient pas de médicaments, que la monnaie n’ait plus de valeur, que le système éducatif n’enseigne plus rien et ne fasse qu’endoctriner avec le communisme”, assure ce texte. Celui-ci est signé du “Mouvement national des soldats en chemise”, jusque-là inconnu.Le ministre vénézuélien de la Communication Jorge Rodriguez avait expliqué auparavant que M. Maduro avait réchappé à un attentat commis avec des drones chargés d’explosifs alors qu’il prononçait un discours lors d’une cérémonie militaire dans le centre de #Caracas.Sept militaires ont été blessés et hospitalisés à la suite de l’attaque, a déclaré le ministre.Discours interrompu“Il s’agit d’un #attentat contre la personne du président Nicolas Maduro”, a assuré le ministre après l’incident où l’on a vu M. #Maduro, en direct à la télévision gouvernementale, interrompre son discours.En pleine allocution, après une détonation, M. Maduro, son épouse Cilia Flores et les hauts gradés qui les entouraient sur une estrade ont regardé vers le ciel, l’air surpris et inquiet.Après quoi la caméra a montré plusieurs centaines de soldats en train de rompre soudainement les rangs et de se mettre à courir sur l’avenue où se déroulait l’événement, dans une certaine confusion. La télévision d’Etat a ensuite coupé la retransmission.Selon le ministre de la Communication, “une charge explosive (...) a détoné à proximité de l’estrade présidentielle” et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade militaire.M. Maduro “en est sorti complètement indemne et se trouve en ce moment en train d’effectuer son travail habituel”, a déclaré le ministre.Le président, a-t-il toutefois indiqué, “est en réunion permanente avec le haut commandement politique, avec les ministres et avec le haut commandement militaire”.Lors de son intervention postérieure, M. Maduro a fait état de plusieurs arrestations.Outre le président colombien Santos, il a accusé des personnes vivant selon lui aux Etats-Unis. “Les premières investigations nous indiquent que plusieurs des financiers (de l’attentat, ndlr) vivent aux Etats-Unis, dans l’Etat de Floride”, a déclaré M. Maduro. “J’espère que le président Donald Trump est disposé à combattre les groupes terroristes”, a-t-il ajouté.Sept blessés Les explosions ont “causé des blessures à sept membres” de la Garde nationale bolivarienne qui étaient déployés sur le lieu de la cérémonie militaire, et ces effectifs “reçoivent actuellement des soins” dans des hôpitaux, a indiqué M. Rodriguez.Le gouvernement a accusé “l’extrême droite”, expression par laquelle il désigne l’opposition vénézuélienne, d’être impliquée dans cet “attentat”.Quelques minutes après les événements, les forces de sécurité étaient en train d’inspecter un immeuble qui se trouvait à proximité et dont la façade était noircie, a constaté l’AFP.L’incident est survenu dans une situation sociale et politique particulièrement tendue. Au Venezuela, tous les voyants économiques sont au rouge vif depuis des années. L’inflation pourrait atteindre 1.000.000% fin 2018, selon le Fonds monétaire international (FMI), alors que le PIB devait s’effondrer de 18%.Aliments, médicaments ou biens de consommation courante: la pénurie est généralisée dans ce pays où les services publics, des soins à l’électricité, en passant par l’eau ou les transports, se sont fortement dégradés.L’incident intervient le jour du premier anniversaire de la très contestée Assemblée constituante vénézuélienne qui a permis au gouvernement d’asseoir son pouvoir et de neutraliser l’opposition.Profitant des divisions du camp anti-Maduro, cette instance, uniquement composée de partisans du chef de l’Etat et qui dispose de prérogatives élargies, s’est attribué la plupart des compétences du Parlement, seule institution du pays contrôlée par l’opposition.L’Assemblée constituante a avancé la date de l’élection présidentielle, qui a vu le 20 mai la réélection de Maduro jusqu’en 2025, en l’absence de l’opposition. Une victoire non reconnue par une grande partie de la communauté internationale.
L'Algérie au coeur d'un ouvrage de référence paru à Washington
Fruit d’une collaboration avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’ouvrage vise, selon ses auteurs, à "inciter le public américain à considérer le potentiel inexploité de la coopération offert par l’Algérie dans une multitude de secteurs" .Ces dernières années les Algériens et les Américains ont manifesté un intérêt accru pour se comprendre et renforcer leur coopération mais les défis sont multiples, alors que les opportunités sont plus nombreuses, estiment-ils.L’ouvrage, intitulé " l’#Algérie et les relations transatlantiques " est cosigné par Sacha Toperich, vice-président du #think #tank, Jonathan Roberts, responsable des projets au niveau de ce centre de réflexion et Samy Boukaila, PDG de BKL Industries.Pour la rédaction de ce volume, les auteurs se sont appuyés sur une vingtaine de contributions rédigées par des acteurs politiques, des experts mais aussi par d’anciens responsables dans le secteur économique pour apporter un aperçu sur l’histoire, les réalités de l’Algérie et l’évolution de ses relations avec les Etats-Unis.Parmi les contributeurs à cet ouvrage collectif, figure le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le responsable historique de la fédération du FLN en France, Ali Haroun, l’ancien ministre et ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et les économistes, Mouloud Hedir et Salah Brahimi.L’initiative devrait contribuer au renforcement des canaux de communication entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi qui a assisté à la cérémonie du lancement de l’ouvrage, organisée lundi soir au Congrès, évoquant des relations bilatérales solides qui remontent loin dans l’histoire.Le livre se veut aussi "un renforcement de l’image" de l’Algérie aux Etats-Unis, dira en substance, Samy Boukaila "Nous n’avons pas voulu réaliser un livre-miroir pour nous-mêmes, Nous souhaiterions qu’il soit une fenêtre qui en ouvrira d’autres pour une connaissance objective du passé, du présent et du potentiel qui permet de se projeter dans l’avenir de l’Algérie", résume de son côté le président du FCE, Ali Haddad, dont l’organisation a apporté un soutien à l’édition de cet ouvrage.Le livre marque, en somme, "une nouvelle étape" dans le développement de la coopération transatlantique entre l'Algérie et les Etats-Unis, tel que présenté par ses auteurs. L'ouvrage de 368 pages se décline en cinq parties rassemblant une vingtaine de chapitres qui relatent l’histoire de l’Algérie en remontant jusqu’à l’époque numide tout en éclairant sur les grandes étapes historiques qu’a traversé le pays depuis l’avènement de l’Islam jusqu’à la conquête de la France et la lutte du peuple algérien pour son indépendance.La troisième partie du livre apporte, par ailleurs, un regard rétrospectif sur le début des relations entre l’Algérie indépendante et les Etats-Unis ainsi que sur la période post indépendance caractérisée par les deux révolutions économique et sociale.L’ouvrage revient sur la décennie noire et la réconciliation nationale entreprise par le président Abdelaziz Bouteflika qui a permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme et de se consacrer au développement économique à travers un programme de réformes ambitieux ayant placé le pays dans une dynamique de transition pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures.La dernière partie du livre a été consacrée aux relations transatlantiques dans lequel l’expert Mouloud Hedir évoque la nécessité pour l’Algérie de trouver "un nouveau point d’ancrage", hors hydrocarbures, dans ses relations économiques avec les Etats-Unis.
15 Jan à 21:43
Des terroristes syriens parmi les réfugiés : La nouvelle menace venue du Sud
L’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes (Photo : H. Lyes )Moins de deux semaines après la saisie d’une importante cargaison d’armes de guerre, avec 48 millions de pièces de munitions, à bord d’un navire en provenance de Turquie, les autorités libyennes ont mis la main sur plus de 20 000 autres armes à feu, trouvées à bord d’un cargo en provenance d’Istanbul, alors que les gardes-côtes grecs affirment avoir «désamorcé une bombe ambulante», en arrêtant un navire reliant la Turquie à la Libye, transportant une grande quantité d’explosifs et de détonateurs.De plus en plus important et puissant, cet arsenal de guerre est, dans l’écrasante majorité des cas, embarqué à partir d’Istanbul, d’où des contingents de «#djihadistes», fuyant les zones de combat en #Syrie, s’envolent vers le Soudan pour rejoindre l’#Algérie, en passant par le Mali et le Niger. Selon des sources sécuritaires, «il s’agit d’opérations d’exfiltration de ‘‘combattants’’ syriens vers l’Algérie, organisées à la veille du retrait américain de la Syrie.Âgés entre 20 et 30 ans, ils viennent majoritairement d’Alep, l’une des zones de combat de Daech, de l’#ALS (Armée libre syrienne) et de Jabhat Al Nosra. Devenus encombrants dans leur pays, ils sont encouragés par l’armée syrienne, la Turquie et certains pays arabes, dont le Qatar et la Jordanie, à se redéployer ailleurs, notamment en Algérie, en leur assurant la logistique nécessaire et les faux documents de voyage.C’est ainsi qu’une nouvelle route migratoire leur a été ouverte grâce à la Turquie et le Soudan, mais aussi à la Syrie, qui veut s’en débarrasser». A en croire nos interlocuteurs, «entre la fin du mois de décembre dernier et le début du mois en cours, 15 anciens soldats et officiers de l’ALS ont été arrêtés, 10 d’entre eux à Adrar et 5 à Ouargla.Munis de faux papiers et d’importantes sommes d’argent, ils ont tous rejoint le pays par le Niger. Ils avaient quitté la Syrie à destination d’Istanbul, d’où ils se sont envolés vers Khartoum au Soudan. De là, ils ont été pris en charge par des réseaux de passeurs jusqu’au nord du Niger, où ils ont bénéficié d’une escorte armée jusqu’à la frontière algérienne.Ils ont bénéficié d’une importante logistique qui ne peut être assurée que par des Etats ou des officines occultes, qui leur sont affiliés. Beaucoup ont été refoulés vers le Niger et le Mali, par où ils sont entrés, mais des dizaines ont réussi à passer à travers les mailles du filet des services de sécurité. Ils étaient un peu plus d’une centaine il y a moins d’un mois. Aujourd’hui, le nombre des personnes arrêtées a atteint 150, majoritairement d’origine syrienne, mais aussi yéménite, et à un degré moindre palestinienne…»Anciens combattants de l’ALSNos interlocuteurs affirment, par ailleurs, que ces ex-combattants de l’ALS «ont maintenu leurs contacts avec des responsables de cette organisation minée par les djihadistes de Daech et d’Al Qaîda. Les appels téléphoniques et certaines de leurs communications via le Net avec des officiers de l’ALS en Turquie et en Syrie ont été interceptés et lèvent le voile sur les objectifs recherchés à travers le développement d’une nouvelle route migratoire pour l’exportation du ‘‘djihad’’ et des combats ethniques en Algérie l’un des derniers remparts contre le terrorisme islamiste».Pour nos interlocuteurs, tous les éléments suspects arrêtés ont été refoulés sur décision de justice, eu égard à leur statut de migrants illégaux. «En vertu de la loi, ils sont considérés en situation illégale, parce qu’ils n’ont pas recouru à la procédure légale d’obtention d’une protection internationale. Ils ont choisi de violer les lois de notre pays en entrant clandestinement avec de faux papiers, et certains d’entre eux ont continué à entretenir des relations avec des mouvements considérés comme terroristes. Ainsi, ils tombent sous le coup de la loi. Ils ont été reconduits aux frontières nigérienne et malienne, par où ils sont entrés. L’Algérie ne permettra jamais que son territoire soit utilisé comme zone de combat ou de lutte interethnique, comme cela est le cas au nord du Mali, en Syrie, en Libye.»État d’alerteLe choix de notre pays, destination finale de djihadistes, n’est pas fortuit. Après avoir déjoué le plan d’éclatement à travers le mouvement massif de la population subsaharienne vers le pays, estiment nos sources, l’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes, rebelles et mercenaires ayant fui les zones de conflit au Moyen-Orient. Chaque jour que Dieu fait, des quantités considérables d’armes de guerre aussi lourdes que sophistiquées, dissimulées dans des caches en plein désert, sont récupérées par les unités de l’ANP.Communiqué par le ministère de la Défense nationale, le bilan pour l’année 2018 fait état de la saisie 707 pièces d’armement, dont 231 kalachnikovs, 388 fusils, 25 pistolets, 48 mitrailleurs, 15 lance-roquettes, 399 chargeurs, 52 chaînes de munitions avec 94 764 balles de différents calibres, 42 grenades, 498 obus et 143 charges propulsives.L’arsenal comporte également des missiles antichar et anti-aviation ainsi que des quantités importantes d’explosifs. Cet acharnement à vouloir coûte que coûte inonder le sud du pays d’armes de guerre lève le voile sur cette volonté délibérée de mettre en exécution le scénario du «chaos positif» qui a fait éclater l’Irak, la Syrie, le Yémen et la Libye, pour ne citer que ces pays.«Ce dossier est pris en charge par les plus hautes autorités sécuritaires du pays. Les unités de l’Anp sont mises en alerte maximum. Des consignes ont été données pour empêcher tout flux illégal vers le pays. Des mesures ont été prises et les postes de contrôle fixes et mobiles ont été multipliés dans les zones frontalières à Tamanrasset, Illizi, Adrar, et même plus au nord à Ouargla et à Ghardaïa», expliquent interlocuteurs.
09 Jan à 22:36
Londres annonce son plan pour réduire l'immigration après le Brexit
Le gouvernement britannique publie mercredi son livre blanc sur le système d’immigration qu’il compte mettre en place après le Brexit, à 100 jours du divorce avec l’UE qui ne cesse d’inquiéter les milieux économiques.Le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, a affirmé que ce nouveau système d’immigration, qui mettra fin à la libre circulation des citoyens européens au Royaume-Uni, répond au souhait des Britanniques de “reprendre le contrôle des frontières”.“Ce sera un système d’immigration unique, basé sur les compétences et l’expertise que les gens peuvent apporter, plutôt que sur leur pays d’origine”, a déclaré M. Javid avant la publication du document. Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau “viable”, sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.Les nouveaux critères de délivrance des visas auront pour objectif d’inciter les entreprises britanniques ”à se tourner en priorité vers la main d’œuvre nationale”, a souligné Sajid Javid sur la BBC.Il a précisé que le niveau de salaire requis pour entrer sur le sol britannique serait fixé ultérieurement, après de nouvelles consultations mais pourrait tourner autour de 30.000 livres (33.300 euros).Ce nouveau système sera mis en œuvre “par phases” à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l’accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.“Approche aberrante”Avant même sa publication, ce livre blanc a suscité de vives réactions. Le NHS, système public de santé britannique, a fait part de ses craintes de rencontrer des difficultés à recruter si le seuil de salaire minimum pour les travailleurs étrangers était fixé à 30.000 livres.“Des compétences élevées ne sont pas synonymes de salaires élevés”, a déclaré l’un des directeurs du NHS, Saffron Cordery, à la BBC. “Le salaire initial des infirmières est de 23.000 livres, celui des médecins juniors de 27.000 livres, et celui des aide-soignants de 17.000 livres”. Le maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, a dénoncé “l’approche aberrante” du gouvernement. “Fermer la porte à des milliers de travailleurs européens qui veulent venir ici pour remplir des rôles cruciaux nuira à notre compétitivité”, a-t-il déploré dans un communiqué.L’immigration avait été l’une des questions au cœur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. Suite au vote, la Première ministre, Theresa May, s’était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.“Disputes partisanes”La cheffe du gouvernement s’apprête à affronter mercredi sa dernière séance de questions de l’année à la Chambre des Communes, devant des députés remontés depuis sa décision de repousser à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l’accord de Brexit, pour éviter d’essuyer un échec annoncé.Le parti indépendantiste écossais SNP a annoncé avoir demandé l’organisation du vote d’une motion de censure contre le gouvernement avant la pause parlementaire de fin d’année qui démarre jeudi soir, avec cependant peu de chance d’obtenir satisfaction.L’opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l’opposition, renforce la probabilité d’un #Brexit sans accord au 29 mars 2019.Le gouvernement a annoncé mardi qu’il accélérait ses préparatifs en prévision de ce scénario : il a débloqué deux milliards de livres supplémentaires (2,2 milliards d’euros) pour faire face à cette éventualité, et annoncé la possible mobilisation de militaires.Mais une sortie sans accord est inimaginable pour les milieux économiques, qui ont adressé une nouvelle mise en garde au gouvernement mercredi.“Les entreprises observent avec horreur que les politiciens se concentrent sur des disputes partisanes plutôt que sur les mesures concrètes dont les entreprises ont besoin”, ont déclaré dans un rare communiqué commun les cinq principales organisations patronales britanniques.En cas de “no-deal”, “les entreprises seraient confrontées à de nouveaux coûts douaniers énormes”, avertissent-elles. “Des perturbations dans les ports pourraient détruire des chaînes d’approvisionnement soigneusement construites”.
19 Dec 2018 à 19:11



Hi Tech



Comparatif : quel est le meilleur antivirus 2018 - 2019 ?

Hi Tech - Technologie - 11 Fév à 21:07

Après une année 2017 et un premier trimestre 2018 marqués par une recrudescence sans précédent des menaces informatiques, il est plus important que jamais de protéger ses appareils et ses données personnelles. Comme chaque année, les principaux éditeurs de sécurité -Avast, Avira, Bitdefender, ESET, Kaspersky, Symantec (Norton), Trend Micro ou encore Microsoft - renouvellent ou améliorent leurs solutions de protection antivirus avec plus ou moins d'efficacité.Comment choisir le meilleur antivirus ?Des fonctions de protection natives des systèmes d'exploitation, aux antivirus gratuits, en passant par les suites de sécurité ultras complètes, voici un comparatif de quelques-unes des meilleures offres de protection disponibles actuellement sur le marché.Quel est le meilleur antivirus en 2018 - 2019 ?Sur le pied de guerre, les éditeurs de sécurité ont considérablement renforcé leurs technologies de détection ces dernières années. Les résultats des laboratoires de tests indépendants AV Comparatives et AV Testmontrent que la plupart des suites de sécurité sont désormais au coude à coude avec un taux de détection identique ou très proche. Dans ce domaine, les éditeurs BitDefender, Trend Micro, #Kaspersky et McAfee se distinguent toutefois en obtenant les meilleures notes dans les deux laboratoires.Les tests réalisés entre les mois d'octobre et novembre 2017 sur les dernières versions des antivirus prennent notamment en compte le taux de détection de différents types d'attaques (exploits zero-day, ransomwares...), l'impact sur les performances du système, l'interface et l'ergonomie, ainsi que le nombre de faux positifs (blocages de programmes inoffensifs).La majorité des suites de sécurité propose des licences multiplateformes incluant Windows, macOS, Android, et dans une moindre mesure iOS. En règle générale, les protections pour Windows et Android sont beaucoup plus abouties que celles pour macOS et surtout iOS qui demeurent cloisonnés par Apple. Selon GFK, BitDefender continue de dominer le marché des antivirus grand public en France avec 36,5 % de parts de marché en 2017 devant Kaspersky (35,5 %) et Norton (27,5 %).De conception différente, Malwarebytes Premium ne fait pas partie des antivirus testés par les laboratoires indépendants. La version payante de l'éditeur californien n'en demeure pas moins une excellente solution de sécurité pour Windows, mais également Mac et Android. L'éditeur se concentre essentiellement sur un mode de défense proactif pour protéger les utilisateurs contre les menaces les plus avancées : malwares, ransomwares, exploits zero-day, sites web malveillants, cryptominage, rootkits, etc.Malwarebytes Premium intègre plusieurs modules d'analyse comportementale et heuristique de dernière génération, ainsi qu'un scan de correspondance de signatures de virus équivalent à ceux utilisés par les #antivirus traditionnels. Ultraléger et réactif, le logiciel est également reconnu pour ses puissants outils de remédiation (technologie de désinfection des charges malveillantes). Une solution moderne qui s'impose désormais comme une alternative des plus convaincantes aux antivirus traditionnels.Quid des suites de sécurité gratuites ?De plus en plus complètes, les solutions gratuites d'Avira, Avastet Microsoft n'ont pas à rougir face aux suites payantes. Comme en témoignent les tests d'AV Comparatives, elles parviennent à bloquer respectivement 99,7 %, 99,6 %, et 99,1 % des attaques.Au grand dam des éditeurs de sécurité, l'antivirus Windows Defender intégré nativement dans Windows 10 par Microsoft a nettement progressé depuis la mise à jour Fall Creators Updatedéployée le 17 octobre 2017. Il dispose désormais d'un ensemble de boucliers défensifs lui permettant de lutter contre tous les types de menaces, y compris les ransomwares, les exploits, les sites web malveillants, etc.Le Centre de sécurité de Windows propose également un pare-feu et un système de contrôle parental, deux fonctions généralement réservées aux suites de sécurité payantes. Même s'il n'est pas encore tout à fait au niveau de ses concurrents gratuits et payants et qu'il protège uniquement les appareils Windows, Windows Defenderassure désormais une protection suffisante pour les utilisateurs aguerris et prudents.Les suites Avast Free Antivirus et Avast Free Antivirus ne se démarquent véritablement plus que par leurs déclinaisons multiplateformes et quelques options additionnelles telles que des modules de surveillance du réseau Wi-Fi, de protection de la webcam, un gestionnaire de mots de passe ou encore un VPN indépendant (Avira). Même si dans l'ensemble, les antivirus gratuits ont amélioré leur niveau de défense, certaines couches de protections demeurent réservées aux versions payantes. Trop limitées, les défenses anti-phishing constituent l'un des principaux points faibles des antivirus gratuits.Une protection globaleFace à l'évolution constante des menaces, les techniques d'analyse traditionnelles qui reposent sur les bases de signatures des codes malveillants ne suffisent plus à protéger les internautes. Les éditeurs se concentrent désormais sur la défense proactive en tentant d'améliorer sans cesse leurs moteurs heuristiques et comportementaux. Chargés de détecter les nouveaux programmes malveillants et les variantes de ceux déjà connus, ils se basent sur la reconnaissance de morceaux de codes ainsi que sur le comportement des fichiers en exécution.Dans ce domaine, BitDefender, ESET, Kaspersky, McAfee ou encore Malwarebytes possèdent les technologies les plus abouties avec un taux de détection quasi constant de 100 %. Outre leurs différentes technologies de protection, les logiciels antivirusse distinguent par leurs fonctionnalités additionnelles (surveillance des réseaux Wi-Fi, protection bancaire, centre de contrôle web, pare-feu, navigateur sécurisé, VPN...), ainsi que la gestion multiplateforme, la convivialité de l'interface utilisateur, les possibilités de réglages avancés, ou encore leur impact sur les performances système.On constate également cette année d'importantes différences de tarifs entre les licences des éditeurs qui sont rarement justifiées. Certains éditeurs comme Symantec, ESET ou McAfee offrent à leurs abonnés un accès gratuit et illimité à leurs supports client composés d'experts. Autant de critères à prendre en compte avant de faire son choix.Les clés pour choisir un antivirusAvec la multiplication des outils de protection intégrés dans les OS, les logiciels antivirus gratuitset les suites de sécurité payantes à renouveler chaque année, faire son choix peut vite devenir un véritable casse-tête.Avant toute chose, il est important de déterminer quels sont vos besoins en fonction de votre niveau de connaissance en informatique, du nombre d'appareils et OS à protéger, de vos usages et bien sûr de votre budget. Pour mettre en place la meilleure protection possible, il convient également de bien comprendre les rouages, les capacités, mais aussi les limites des antivirus.Comment faire son choix ?Si vous faites partie des internautes prudents ayant une parfaite connaissance des bonnes pratiques de sécurité à respecter pour éviter les dangers, un antivirus gratuit tel que Windows Defender peut faire l'affaire.À partir du moment où vous recherchez une solution plus complète pour protéger tous les appareils du foyer, deux choix s'offrent à vous : opter pour une suite de sécurité gratuite (Avast Antivirus, Avira Antivirus...), ou privilégier un abonnement à une édition payante à renouveler chaque année telle que McAfee Antivirus Plus ou Trend Micro Maximum Security.Pour vous aider à faire votre choix, nous avons testé et confronté les dernières versions des principaux antivirus du marché en nous concentrant notamment sur leur capacité défensive, leurs fonctions additionnelles, leur impact sur le système et l'interface utilisateur.Quel est le minimum que doit faire mon antivirus ?Chaque année, les éditeurs de sécurité détectent plusieurs centaines de millions de fichiers malveillants à travers le monde. Les virus qui se propagent au hasard d'ordinateur en ordinateur en les bloquant ou en détruisant leurs données ne sont plus vraiment à l'ordre du jour. Même si les éditeurs continuent d'exploiter les bases de signatures traditionnelles pour les détecter, la grande majorité des cyberattaques actuelles reposent aujourd'hui sur des techniques beaucoup plus sophistiquées. Des spywares aux adwares (logiciels espions et publicitaires), en passant par les trojans, les rootkits, le cryptomining, les malwares, les ransomwares, les exploits de vulnérabilité, ou encore le phishing, les internautes sont menacés de toutes parts. Ces attaques visent à infecter les machines connectées dans le but de subtiliser des informations confidentielles (coordonnées bancaires, mots de passe, adresses email...), prendre le contrôle d'un ordinateur à distance, chiffrer des données personnelles afin d'exiger une rançon à leur propriétaire contre leur restitution (ransomwares), etc.Pour lutter contre l'ensemble des menaces connues et inconnues, les suites de sécurité disposent d'une part d'une base de signatures virales mises à jour en permanence via le cloud, et d'autre part, de différents boucliers défensifs plus ou moins avancés.
Messenger : supprimer un message, c'est enfin possible (et voici comment faire)
Parce qu'on a tous un jour (ou un autre) regretté un message à peine envoyé sur Messenger, il est désormais possible de supprimer ces quelques paroles que l'on aurait souhaité ne jamais avoir expédiées.En gestation chez Facebook depuis quelque temps, la précieuse fonction qui permet de supprimer un message à peine envoyé sur Messenger est désormais disponible, et sera déployée progressivement à partir d'aujourd'hui.Supprimer un message sur Messenger, c'est (enfin !) possible !Peu importe la raison pour laquelle vous souhaitez #supprimer un #message à peine envoyé via #Messenger, vous pourrez désormais facilement rattraper votre erreur en effaçant ce dernier pour tous les participants de la conversation, en respectant toutefois un temps limité après l'avoir envoyé.Selon Facebook : "la limite de temps pour supprimer un message envoyé sur Messenger a été pensée pour donner aux utilisateurs davantage de flexibilité et de contrôle sur leurs messages, tout en prévenant les éventuels abus de cette fonctionnalité." Ainsi, Facebook accorde un délai de 10 minutes pour supprimer (ou non) un message qui a été envoyé.Pour cela, il suffit de cliquer sur le message en question, et sélectionner l'option "Effacer pour tout le monde". Le message sera alors remplacé par une notification, indiquant que le message originel a été supprimé. A noter qu'il est également possible de supprimer un message pour soi-même, mais dans ce cas, même si le message a disparu sur l'application de l'utilisateur, il restera visible des autres participants.Rappelons que cette fonctionnalité a procédé à un test grandeur nature dans 4 pays (Pologne, Colombie, Bolivie et Lituanie), et ce, depuis le mois de Novembre. La fonction est actuellement en cours de déploiement sur les versions iOS et Android de Messenger.
08 Fév à 18:56
Intelligence artificielle: Des chercheurs développent un outil capable de retranscrire nos pensées en paroles
Les chercheurs tentent de reconstituer des sons en se basant sur les signaux électriques émis par le cerveauUne équipe de neuro-ingénieurs de l’Université de Columbia (États-Unis) a développé une #intelligence #artificielle capable de convertir les signaux électriques du #cerveau #humain en paroles intelligibles. Les résultats de ces travaux ont fait l’objet d’une publication ce mardi dans la rubrique scientifique de la #revue #Nature .Une nouvelle prouesse du deep learningLorsqu’une personne souhaite s’exprimer, le cerveau produit des signaux électriques. Pour mettre au point cette IA d’un nouveau genre, les chercheurs se sont donc intéressés au cortex auditif, la partie du cerveau qui analyse les informations auditives. Ils ont ensuite fait appel aux technologies du deep learning pour analyser leurs enregistrements et entraîner l’intelligence artificielle à reconnaître les mots.Concrètement, les chercheurs ont mesuré l’activité du cerveau à l’aide d’électrodes, implantées au cours de différentes interventions chirurgicales menées à crâne ouvert dans le cerveau de patients épileptiques. Ils ont ensuite procédé à des mesures d’électroencéphalographie intracrânienne.Une expérience invasive, réalisée à crâne ouvertPendant 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux patients d’écouter des histoires qui leur ont été lues par différents intervenants, hommes et femmes. Ce procédé devait permettre à l’intelligence artificielle d’apprendre à reconnaître les signaux émis par le cerveau au cours de la lecture. L’IA a ensuite comparé les signaux électriques enregistrés avec les textes lus.Elle a aussi été confrontée aux chiffres de zéro à neuf et les a retranscrits devant 11 volontaires. Résultats : 75 % des chiffres ont été correctement traduits. L’IA a également été capable d’identifier le genre du locuteur avec un taux de réussite de 80 %.Un procédé potentiellement révolutionnaireBien que prometteurs, ces résultats ne sont qu’un premier pas vers la difficile reconstitution de la parole humaine. La prochaine étape des recherches portera sur la reconstruction de mots et de phrases plus complexes.Les scientifiques devront également travailler à une version moins invasive de ce système. S’ils parvenaient à leurs fins, cette future IA pourrait un jour servir à commander des appareils par la pensée, voire redonner la parole à ceux qui ont perdu cette capacité.
Vous avez un iPhone ? Arrêtez tout et désactivez FaceTime
Un bug majeur permet d’écouter ou de voir son interlocuteur dans #FaceTime même si ce dernier ne répond pas. #Apple promet une mise à jour d’urgence d’ici la fin de la semaine.  Impossible de ne pas en avoir entendu parler en consultant les réseaux sociaux ce matin. A cause d’un bug, il est possible pour n’importe qui de vous écouter sans votre consentement, en utilisant le micro de votre #iPhone ou #iPad. Une situation invraisemblable causée par un bug dans FaceTime de groupe, une fonction lancée avec #iOS 12.1 en octobre. Depuis maintenant trois mois, il est donc possible de profiter d’une faille pour espionner quelqu'un. Pire, si vous essayez de décliner l’appel, la caméra s'active à son tour.Apple travaille sur une mise à jour correctiveComment était-il possible de transformer un iPhone en mouchard ? Première étape, appelez-un contact dans FaceTime grâce à son numéro ou son mail. Cliquez ensuite sur « Ajouter une personne à FaceTime » et ajoutez-vous vous-même à la conversation. Magie, le micro de votre interlocuteur s’active et vous entendez tout ce qu’il dit, avant même que celui-ci ne réponde. Si ce dernier appuie sur un bouton de contrôle du volume ou Power, la caméra s’active. Hallucinant. #Apple n’a pas tardé à répondre à cette situation. Dans un communiqué, la marque déclare « Nous sommes au courant du problème et nous préparons un correctif qui sera distribué par mise à jour logicielle plus tard cette semaine », ce qui nous fait supposer qu’iOS 12.1.3 arrivera dans quelques jours. En attendant, Cupertino ne prend aucun risque : les FaceTime de groupe sont désactivés chez tous les utilisateurs. Dans le doute, on vous suggère tout de même de désactiver complètement FaceTime si votre iPhone tourne sous iOS 12.1 ou une version plus récente (Réglages → FaceTime; puis décochez l'option). Certains utilisateurs parviendraient encore à reproduire le problème.Vous avez un iPhone ? Arrêtez tout et désactivez FaceTimeTwitter.com
29 Jan à 15:05
(Vidéo) Renault CLIO 5 : Premier teaser vidéo avant la présentation ce lundi 28 janvier
Renault vient de publier un nouveau teaser concernant la future #Clio. Le constructeur en a profité pour dévoiler la date de présentation de sa citadine, fixée au 28 janvier prochain.D’ici quelques jours, Renault lèvera le voile sur la cinquième génération de sa Clio, qui sera plus connectée que jamais. Si l’intérieur connaitra une refonte majeure, le look extérieur restera plus ou moins semblable à la version actuelle. On remarquera néanmoins un rapprochement du look avec sa grande soeur, la #Megane.Pour rappel, cette nouvelle Clio repose sur la plateforme CMF-B, qui sera également utilisée sur le prochain Captur. L’arrivée de la Clio nous permettra donc de nous donner une bonne impression de ce à quoi ressemblera le SUV Compact.
27 Jan à 14:11



Société



LES « ALGERIA WEB AWARDS » REVIENNENT POUR UNE NOUVELLE ÉDITION

Société - Internet - 12 Fév à 22:39

Les Algeria Web Awards (AWA), plus grande compétition web en Algérie, est de retour pour une 5e édition. Cette compétition nationale qui récompense le meilleur contenu web algérien, est organisée par l’agence Shift’IN sur initiative de Majda Nafissa Rahal et Chouaib Attoui, deux jeunes entrepreneurs dans la technologie et la communication digitale.Après le succès de la dernière édition qui a vu la participation de plus de 1 000 projets de 44 wilayas du pays et qui a suscité l’engouement de 45 000 votants. La 5e édition a été lancée officiellement lors d’une conférence de presse organisé hier à Alger. Cette année, le concours concerne un total de 20 catégories représentant sites web et médias sociaux, dont trois prix spéciaux qui récompensent l’entreprenariat féminin dans le domaine de la technologie, la meilleure application mobile de l’année et la meilleure campagne digitale de l’année.Chouaib Attoui, l’un des deux initiateurs du projet précise les ambitions de cette compétition : « L’objectif des Algeria Web Awards est de promouvoir, encourager et valoriser la création de contenu local sur les plateformes digitales. Nous allons décerner 20 prix au total pour valoriser un maximum d’acteurs de la scène digitale algérienne. Nous visons à impulser une concurrence saine entre les acteurs du digital algérien, qu’ils soient développeurs, web designers ou créateurs de contenu. »L’inscription aux AWA est ouverte à tous les créateurs du web algérien, du 12 février jusqu’au 07 mars 2019. À l’issue de cette phase, un jury d’experts algériens et étrangers aura 3 semaines pour sélectionner les nominés pour chaque catégorie. Les résultats de la sélection seront annoncés le 30 mars sur le site de la compétition www.awa.dz . Un vote sera ensuite lancé à l’égard du grand public, qui aura 2 semaines à partir du 31 mars pour voter pour ses sites web, pages sur les réseaux sociaux ou applications mobiles préférés.Majda Nafissa Rahal, initiatrice du projet, s’exprime sur le grand rôle que joue cette initiative dans le paysage digital du pays : « Dans un contexte de développement constant de l’écosystème numérique en Algérie, Algeria Web Awards joue un rôle fédérateur pour booster les différents acteurs à produire des solutions innovantes et créer un contenu local de qualité. En un mot, les #Algeria #Web #Awards œuvrent pour un web algérien meilleur ! »Les vainqueurs seront récompensés lors d’une grande cérémonie, qui comptera la présence de plusieurs personnalités, ainsi qu’un programme riche tout au long de la soirée.Toujours fidèle à l’esprit d’encourager la création de contenu digital, la cérémonie de remise des trophées pourra être suivie en direct en live-streaming et live-tweets.Les organisateurs des AWA lancent donc un appel à l’ensemble des acteurs du digital algérien afin de s’inscrire et de participer à cet évènement national dès aujourd’hui, en se rendant sur www.awa.dz
CÉLÉBRATION À TIZI OUZOU DU 3E ANNIVERSAIRE DE L’OFFICIALISATION DE TAMAZIGHT Hamid Bilek : “Il faut revoir le préambule de la Constitution”
La bibliothèque principale de lecture publique de la wilaya de Tizi Ouzou a abrité, hier, le coup d’envoi de la célébration du 3e anniversaire de l’officialisation de tamazight qui a été donné par le wali de Tizi Ouzou Abdelhakim Chater, en présence du président de l'Académie de la langue amazighe, Mohamed Djellaoui et de la directrice de la culture de la wilaya Nabila Goumeziane. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la visite des stands d’exposition de livres en tamazight suivie d’une prise de parole par le wali qui a appelé les membres de l’académie de la langue amazighe à travailler “dans un cadre académique et scientifique”, alors que le président de l’académie de la langue tamazight, lui, a insisté sur “la nécessité de sauvegarder les acquis et de travailler dans le sens de la transmission de ce legs”, tout en précisant que l’académie qu’il préside n’a pas encore été installée officiellement.De son côté, la directrice de la culture a estimé que “tamazight constitue un élément fondamental de l’identité algérienne et de la consolidation nationale” et que “la valeur de tamazight résulte de l’accès qu’elle permet aux diverses sphères du savoir, de la connaissance intellectuelle et artistique, de la richesse et de l’enrichissement”.Hamid Bilek, archéologue et ancien cadre au Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), qui participera ce matin à une table ronde sur “Le passage de la littérature berbère de l’oralité à l’écrit”, soulignera, en marge de cette cérémonie, que “trois ans après cette officialisation, nous sommes positivistes même si beaucoup reste à faire et si tamazight a accusé des centaines d’années de retard, il faut admettre qu’il y a des acquis, à commencer par l’officialisation de Yennayer qui nous autorise même, aujourd’hui, à demander à ce que le préambule de la Constitution qui dit que  ‘l’Algérie est terre arabe’, soit revu”.Hamid Bilek expliquera aussi que “l’#officialisation de #Yennayer nous donne cette profondeur historique avec un minimum de quinze siècles avant l’arrivée de l’Islam en Afrique du nord, ce qui  nous autorise à revoir le préambule de la constitution”, tout en précisant que “parmi tous ces acquis, il y a la naissance de l’académie amazighe ainsi que la création d’un centre de recherche dans le domaine de la langue et de culture amazighe à Béjaïa”. Et à Hamid Bilek de conclure que “la question de la transcription de #tamazight en caractères latins est tranchée car il y a un fait accompli et une expérience qui est même institutionnelle du fait que, depuis l’introduction de tamazight à l’université, dans le système éducatif et dans le travail colossal du HCA, nous avons formé plus d’un million de personnes en tamazight sur la base de textes écrits en caractères en latins, et à ce titre, nous estimons qu’il n’y a pas lieu de revenir sur ce choix qui est logiquement établi.”
08 Fév à 22:03
Le producteur Youcef Goucem est décédé suite à ses brûlures
Le producteur et propriétaire de l’agence de production Gofilm, Youcef Goucem, qui s’est immolé par le feu il y a plus de deux semaines, devant les locaux de la chaîne de télévision #Dzair #TV, est décédé hier, à l’âge de 61 ans, à l’hôpital de Douéra, à Alger.Il sera enterré aujourd’hui, dans son village natal, Tamazirt, chef-lieu de la commune d’Irdjen, dans la daïra de Larbaâ Nath Irathen, à une vingtaine de kilomètres de Tizi Ouzou. La mort de #Youcef #Goucem est tombée tel un couperet dans le milieu du cinéma et de la production audiovisuelle en général.Arezki Oulhadj, administrateur et directeur de production chez Gofilm, que nous avons rencontré hier, dès l’annonce du décès de Goucem, nous a confié : «C’est vraiment triste de perdre un homme qui a beaucoup donné pour le domaine de l’audiovisuel. Youcef a toujours ouvert son entreprise aux jeunes pour apprendre le métier.Il a d’ailleurs formé beaucoup de jeunes sans contrepartie. Sa mort nous a beaucoup affligés.» Notons que Youcef Goucem, qui a produit plusieurs films pour la télévision algérienne, a laissé dernière lui une veuve et quatre enfants. Rappelons aussi que le 10 janvier, soit trois jours après son immolation, une lettre ouverte des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel a dénoncé l’injustice contre le producteur.«Quels moyens pouvons-nous déployer pour lui venir en aide et tenter de réparer l’irréparable ? Vers quelle entité légitime allons-nous nous tourner pour faire valoir ses droits et les nôtres ? Sous quel sceau allons-nous viser notre position unanime, afin de porter nos voix à qui de droit ?Jusqu’à quand allons-nous nous continuer à nous accommoder d’être les témoins passifs de nos incapacités à servir notre intérêt commun ? Quand allons-nous enfin fixer notre responsabilité, pour mieux considérer celle des autres», lit-on dans ce document. Et aussi : «Laissons Youcef se rétablir de ses blessures et sa famille panser ses traumatismes et mettons-nous au travail.Organisons-nous, créons des plateformes, hiérarchisons nos propositions, identifions-nous les uns aux autres, canalisons nos énergies, chassons toute tentation récurrente de division ou de clivage, sécurisons nos arrières, bâtissons des associations, rétablissons nos syndicats, œuvrons pour l’amélioration de nos rapports à nos institutions…»
25 Jan à 16:25
Éclipse totale de Lune le 21 janvier Pour les Européens et les Africains, l’éclipse totale se produira à la fin de la nuit.
Les habitants des Amériques, d’une grande partie de l’Europe et d’Afrique de l’Ouest pourront observer une éclipse totale de Lune dans la nuit du 20 au 21 janvier, la dernière avant 2022.Pour les Européens et les Africains, l’#éclipse totale se produira à la fin de la nuit, peu avant le lever du Soleil. L’est de ces continents en verra moins en raison du lever du jour.Pour les Américains du Nord et du Sud, ce sera au début ou au milieu de la nuit.La pleine Lune sera dans l’ombre de la Terre de 03h34 à 06H51 GMT. Pendant la première heure, elle sera doucement “mangée” par la gauche. L’éclipse sera totale pendant une heure à partir de 04H41 GMT, selon les tableaux horaires fournis par la Nasa.La phase totale de l’éclipse sera environ trois quart d’heure plus courte que celle de la grande éclipse de juillet 2018, qui restera la plus longue du XXIe siècle.Pendant l’éclipse totale, la Lune ne sera pas invisible: elle sera rouge, comme lors de toutes les éclipses totales.Cette teinte sera due au fait que les rayons du Soleil ne l’atteindront plus directement. A la place, une petite partie des rayons rouges seront filtrés par l’atmosphère terrestre et réfractés vers la Lune (les rayons bleus, eux, divergeront vers l’extérieur).C’est le même phénomène qui colore en rouge les levers et couchers du Soleil vus depuis la Terre.“C’est la dernière chance avant un long moment de voir une éclipse totale de Lune”, a dit Bruce Betts, scientifique en chef de la Planetary Society, une organisation astronomique américaine.La prochaine éclipse totale visible depuis l’Europe aura lieu le 16 mai 2022, mais des éclipses partielles auront lieu dans l’intervalle. Des éclipses totales de Lune peuvent arriver deux voire trois fois par an.Elles correspondent à un concours de circonstances rare: il faut que la Terre se situe exactement entre le Soleil et la Lune.Encore faut-il que le ciel soit dégagé pour en profiter. Les nuages gâchent souvent le spectacle.Les passionnés d’astronomie pourront comparer les infimes variations de la teinte rouge de la Lune cette fois-ci. “Tout dépend de ce qu’il y a dans l’atmosphère”, explique Bruce Betts. “Tout comme les couchers de Soleil changent de couleur d’un jour à l’autre, les éclipses varient en fonction des particules dans l’atmosphère, ou s’il y a une éruption volcanique, par exemple”.Aucun télescope n’est nécessaire pour observer l’éclipse. Pour voir les cratères de la Lune, le planétologue rappelle qu’une simple paire de jumelles peut faire l’affaire
14 Jan à 19:42
Alger en fête à l'occasion de Yennayer (Photos) Célébration de la fête de Yennayer.
Alger-centre s’est réveillée ce samedi 12 janvier au rythme des festivités à l’occasion de la célébration du nouvel an amazigh #Yennayer 2969.De la musique, de la danse, du Baroud, et des défilés en tenues traditionnelles et des compétitions au programme de cette journée de fête. Jeunes et moins jeunes ont allié les festivités. Tout en couleurs, #Alger, s’est transformée, l’espace d’une matinée, en ville joyeuse et avenante. Retrouvez en images et vidéos, la célébration de cette fête nationale. 
13 Jan à 13:22



Elle Mag



Le banana bread léger et sans beurre

Elle Mag - Recettes - 08 Fév à 12:20

 Les ingrédientsNombre de personnes : 83 bananes bien mûres400 g de farine100 g d'édulcorant en poudre100 g de yaourt nature 0%2 oeufs100 g de noix concassées1 c. à café de levure chimique1 pincée de selLa préparationTemps de préparation : 20 minutesTemps de cuisson : 60 minutesPréchauffez le four à 160°C.Pelez et écrasez les bananes à la fourchette dans un saladier.Ajoutez le yaourt nature, les oeufs, l'édulcorant, la levure et le sel puis mélangez bien.Ajoutez les noix concassées et remuez en ajoutant la farine jusqu'à obtenir une pâte homogène.Versez la préparation dans un moule à cake en silicone.Enfournez pendant 1 heure en vérifiant la cuisson.Laissez tiédir puis démoulez.Dégustez froid de préférence.#recette Le #banana #bread #léger et sans beurre
Poulet portugais classique
poulet portugais grillé au BBQ! Simple à préparer et totalement savoureux en bouche, ce poulet portugais est parfaitement assaisonné à l'huile d'olive et du jus de citron. Un repas qui fera le bonheur de la famille et comblera tous les appétits, du plus petit au plus grand! Voici une #recette classique de # Durée totale :5 h 15 minPréparation15 minCuisson1 hRepos4 hINGRÉDIENTS :10 ml (2 c. à thé) d'épices piri-piri (à défaut 2 c. à thé de sauce piquante au choix)15 ml (1 c. à soupe) de paprika doux4 gousses d'ail22 ml (1 1/2 c. à soupe) de vinaigre de vin5 ml (1 c. à thé) de sel (mettre si vous utilisez une sauce piquante salée)15 ml (1 c. à soupe) d'huile d'olive65 ml (1/4 tasse) de jus de citron1 pouletPréparationPlacer tous les ingrédients, sauf le poulet, dans un robot et bien mélanger. Réserver.Commencer par retirer les morceaux de gras excédentaires du poulet. On peut ensuite procéder à la taille en crapaudine. On coupe à la verticale le long du dos, de chaque côté de la colonne, en partant des ailes. On écrase ensuite la volaille sur elle-même à l'aide des mains. Les cuisses se toucheront lorsqu'on affaissera le poulet.Répartir la marinade sur le poulet, sur toutes les faces. Laisser mariner au froid, couvert, entre 4 et 12 heures (le plus longtemps sera le mieux).Allumer le barbecue pour une cuisson indirecte. Cuire le poulet en cuisson indirecte d'abord, jusqu'à ce qu'un thermomètre inséré dans la cuisse indique 170 °F (77 °C). Badigeonner la volaille avec la marinade durant la cuisson. Placer le poulet directement au-dessus de la flamme pour les dernières 5 à 10 minutes. Autrement, cuire au four à 400 °F (200 °C).
18 Aoû 2018 à 19:47
Méchoui d'agneau aux épices berbères
Une délicieuse recette de #méchoui d'#agneau aux épices berbères présentée par foodlavie.Durée totale :1 h 45 minPréparation: 35 minCuisson: 70 mnINGRÉDIENTS : 1.2 kg (2.5 lb) de gigots d'agneau ou de cabri entier, avec os1/2 oignon blanc, coupé en deux sur la largeur et chaque moitié coupée en trois quartiers2 gousses d'ail, pelées et coupées sur la longueur en quatre ou cinq tranches1 1/4 cm de gingembre frais, pelé et coupé en deux sur la longueur puis coupé en fines tranches transversalementGros sel (casher ou de mer)Poivre noir, fraîchement mouluCHARMOULA1/2 oignon, grossièrement haché1 1/2 gousses d'ail, grossièrement hachée2.5 cm de gingembre frais, pelé et grossièrement haché65 ml (1/4 tasse) de coriandre fraîche ou de persil plat, finement haché20 ml (4 c. à thé) de paprika doux ou fumé5 ml (1 c. à thé) de gros sel (casher ou de mer), ou plus au goût5 ml (1 c. à thé) de cumin moulu3 ml (1/2 c. à thé) de poivre noir fraîchement moulu, ou plus au goût125 ml (1/2 tasse) d'huile d'olive extra viergeACCESSOIRES250 ml (1 tasse) de copeaux de chêne (facultatif), trempés dans l'eau 1 h à couvert, puis égouttés.5 ml (1 c. à thé) de cumin moulu3 ml (1/2 c. à thé) de poivre noir fraîchement moulu, ou plus au goût125 ml (1/2 tasse) d'huile d'olive extra viergeACCESSOIRES250 ml (1 tasse) de copeaux de chêne (facultatif), trempés dans l'eau 1 h à couvert, puis égouttésPréparationÀ l'aide d'un couteau de chef bien aiguisé, entailler profondément le gigot sur toute sa surface, en traçant des hachures croisées. Les entailles doivent avoir 2,5 cm (1 po) de profondeur et être à 2 cm ( 3/4 de po) d'intervalle.Séparer toutes les couches des quartiers d'oignon et les insérer dans les entailles du gigot, aussi profondément que possible. Ajouter l'ail et le gingembre dans les entailles. Saler et poivrer le gigot de tous les côtés.Mettre l'oignon, l'ail et le gingembre dans un mortier et piler jusqu'à l'obtention d'une pâte. Ajouter la coriandre, le paprika, le sel, le cumin, le poivre et piler.Incorporer l'huile d'olive et suffisamment d'eau pour obtenir une sauce épaisse mais coulante. Rectifier l'assaisonnement. Transférer la charmoula dans une casserole et laisser mijoter à feu moyen environ 5 min, jusqu'à ce qu'elle soit bien riche et parfumée.Méthode 1 : la cuisson par méthode indirecte. Pour la cuisson indirecte, placer une grande lèchefrite au centre de la surface et préchauffer le barbecue à feu moyen. Lorsque tout est prêt pour la cuisson, placer les copeaux de bois dans la boîte du fumoir ou dans un sac à fumer.Placer le gigot le côté gras vers le haut, au centre de la grille, au-dessus de la lèchefrite et éloigné de la source de chaleur. Fermer le couvercle et cuire jusqu'à ce que l'agneau grésille et prenne une couleur brun foncé et doré. Après 30 min de cuisson, arroser l'agneau de charmoula sur toutes ses faces.Poursuivre la cuisson et arroser ensuite de charmoula toutes les 20 min. Au total, griller de 1 à 2 h environ, selon le type de barbecue et la taille de la pièce de viande. Lorsque l'agneau est cuit, un thermomètre inséré dans la partie la plus charnue de la viande (sans toucher l'os) devrait indiquer entre 190 °F (88 °C) et 195 °F (91 °C).Méthode 2 : la cuisson au tournebroche. Pour une cuisson au tournebroche, installer l'appareil selon les instructions du fabricant. Préchauffer le barbecue à feu moyen vif. Placer une grande lèchefrite sous la grille. En commençant par la plus grosse partie du gigot, enfiler le tournebroche sur la longueur, le long de l'os, en utilisant des broches fourchues pour le maintenir en place.Lorsque tout est prêt pour la cuisson, fixer le tournebroche au barbecue et actionner le moteur. Cuire l'agneau jusqu'à ce qu'il grésille et prenne une couleur brun foncé et doré. Après 30 min de cuisson, arroser l'agneau de charmoula sur toutes ses faces.Poursuivre la cuisson et arroser ensuite de charmoula toutes les 20 min. Au total, griller de 1 à 2 h environ, selon le type de barbecue et la taille de la pièce de viande. Lorsque l'agneau est cuit, un thermomètre inséré dans la partie la plus charnue de la viande (sans toucher l'os ni le tournebroche) devrait indiquer entre 190 °F (88 °C) et 195 °F (91 °C).Méthodes 1 et 2 : la finition. Transférer l'agneau grillé dans un plat de service. Recouvrir de papier d'aluminium, sans serrer, et laisser reposer de 5 à 10 min. Filtrer le jus d'agneau accumulé au fond de l'assiette de service et incorporer à la charmoula restante. Dans une petite casserole, porter à ébullition la charmoula de 3 à 5 min, jusqu'à ce que le mélange épaississe légèrement. Découper l'agneau, arroser de charmoula et servir immédiatement.
18 Aoû 2018 à 19:29
Voici les 2 sablés qui font le tour de tous les réseaux sociaux
ingrédients100 de farine 100 g de maïzena 100 de poudre d'amande 100 g de beurre 100 g de sucreun oeuf un sachet de sucre vanillé un sachet de levure chimique 11 gpour le glaçage 150 g de sucre glace un blanc d'oeuf 30 g une petite cuillère de jus de citronpour la déco confiture pâte à tartiner amende effilé amende concassé
17 Juin 2018 à 14:31
Aid Moubarak avec une recette de mssemen doublement feuilletée et une recette de baghrir
INGRÉDIENTS:pour les mssemens :300 g de semoule extra fine100 g de farineUne petite cuillère de sel320 ml d'eaupour les baghrir :250 g de semoule fine 100 g de farine 550 ml d'eau gazeuse Une p c de sel Une p c de sucre Une grande cuillère de levure sèche
16 Juin 2018 à 21:43



Santé



Maladie d’Alzheimer : la mémoire pourrait être restaurée

Santé - Maladies Chroniques - 26 Jan à 12:20

On pensait les pertes de mémoire liées à la maladie d'#Alzheimer irréversibles. Mais des chercheurs américains, à la recherche de facteurs épigénétiques qui pourraient être impliqués dans l'apparition de tels déficits cognitifs, proposent aujourd'hui de s'intéresser à une nouvelle stratégie qui leur a permis de restaurer la mémoire de leurs souris.Troubles du comportement, troubles de la pensée et troubles de la mémoire. Ce sont les symptômes de la maladie d'Alzheimer. Une maladie qui pourrait bientôt toucher un Français de plus de 65 ans sur quatre. Mais des travaux menés par une équipe de l'université de #Buffalo (États-Unis) laissent penser qu'il pourrait être possible de restaurer la mémoire perdue des malades ayant atteint un stade avancé de la maladie. Les chercheurs comptent pour cela sur l'épigénétique.Rappelons que chacun de nos gènes porte l'information nécessaire à la synthèse d'une ou plusieurs molécules. L'épigénétique est la science qui s'intéresse à des informations complémentaires qui vont définir comment ces gènes seront utilisés - ou non - par une cellule. Elle ne s'interroge pas relativement aux modifications de séquences d'#ADN, seulement les modifications induites par notre environnement, au sens large du terme.« Nous avons identifié les facteurs épigénétiques qui contribuent à la perte de mémoire. Nous avons également trouvé des moyens de les inverser temporairement dans un modèle animal », déclare Zhen Yan, professeur en physiologie et biophysique à l'université de Buffalo.Les chercheurs appellent histones, des protéines que l’on trouve dans le noyau des cellules et autour desquelles l’ADN est enroulé. Modifier ces histones modifie l’accès du matériel génétique au mécanisme de transcription d’une cellule. © lisichik, Pixabay, CC0 Creative CommonsUne nouvelle approche de la maladieIl était déjà connu que le déclin cognitif le plus spectaculaire - celui qui survient aux derniers stades de la maladie d'Alzheimer - est provoqué par une perte de récepteurs du glutamate. Ces récepteurs apparaissent essentiels à l'apprentissage et à la mémoire à court terme. Et les chercheurs de l'université de Buffalo ont découvert, sur un modèle animal et dans des tissus cérébraux relevés post-mortem sur des patients, que cette perte de récepteurs résulte d'un processus épigénétique appelé modification répressive de l'histone.Une amélioration cognitive spectaculaireOr il se trouve que ce processus est contrôlé par des enzymes. Des enzymesqui ont été inhibées dans les souris de laboratoire. Résultat, celles-ci ont retrouvé leur mémoire de reconnaissance, leur mémoire spatiale et leur mémoire de travail. « Une amélioration cognitive aussi spectaculaire nous a surpris. L'expression et la fonction des récepteurs du glutamate dans le cortex frontal ont été récupérées », raconte Zhen Yan. Pendant une semaine seulement.Reste donc maintenant à développer des composés qui pénètrent plus efficacement dans le cerveau et dont l'action se révèlerait surtout plus durable. « Si de nombreux gènes dysrégulés par la maladie d'Alzheimer sont normalisés en ciblant des enzymes épigénétiques spécifiques, il sera possible de restaurer la fonction cognitive et le comportement des malades », conclut Zhen Yan.
Pourquoi les régimes ne marchent pas
Les régimes "sans" trop compensésAlors que certains entreprennent un régime sans graisse, d’autres se lancent dans un #régime sans sucre ou très pauvre en sucre (aussi bien simples comme ceux contenus dans les produits sucrés, les fruits…que les sucres complexes tel l’amidon dans les féculents). Le résultat souvent observé est une compensation par l’autre nutriment. Les régimes pauvres en graisses évoluent vers une trop grande quantité de sucres pour compenser la baisse calorique et inversement.Des régimes parfois inadaptés à la vie socialeIl peut arriver que des régimes très directifs et trop stricts interdisent de manger tel ou tel aliment à certaines heures de la journée. Les #repas pris en famille le soir ou les obligations sociales de fin de journée peuvent s’avérer incompatibles avec ce nouveau mode alimentaire qui sera vite écarté ou vécu comme une grande frustration. Ces situations peuvent conduire à s’isoler socialement de façon insidieuse.Le non-respect des signaux de satiétéSauf exception, notre organisme est capable de déceler les baisses de glycémie (taux de sucre dans le sang) afin de déclencher une prise alimentaire. Or lorsque l’on veut suivre un régime prescrit à la lettre, l’attention se focalise sur les repas et collations à prendre à heures relativement fixes sans se soucier de sa "vraie" faim et niveau de satiété. Cela conduit parfois à manger sans faim et à ne plus ressentir un état de satiété.
25 Dec 2018 à 20:47
Hiver : les meilleures astuces anti-froid
L'hiver est arrivé, les températures froides et le vent glacial aussi ! Pour vous prémunir de la fatigue, du #coup de #froid, du #rhume, d'une peau sèche et autres désagréments, il faut avoir bien chaud en toutes circonstances ! Zoom sur les meilleures astuces anti froid, dedans comme dehors, avec Marie-Josée Romano, préparatrice en pharmacie la dermatologue Laura Polivka.Se préparer une bonne soupe bien chaudeRien de mieux qu'une bonne soupe bien chaude contre le froid de l'hiver. A condition bien sûr d'éviter les soupes en brique et de faire ses soupes avec des légumes frais. Reine de l’hydratation, la soupe est composée essentiellement d’eau. Or, "l’hydratation est primordiale en hiver. Il faut boire plus qu’en été" explique Marie-Josée Romano, préparatrice en pharmacie. On ne sent pas forcément la soif en hiver et là est le danger notamment pour la peau qui a vite tendance à se dessecher. Il est recommandé de boire 2 à 2,5 Litres d’eau par jour.Et aussi :Il ne faut pas manger plus en hiver mais avoir une alimentation vitaminée pour stimuler le système immunitaire face aux bactéries et ainsi éviter de tomber malade.Avoir une alimentation riche en fruits et légumes.Manger des aliments riches en oméga-3en hiver aide à stimuler le système immunitaire : les oméga 3 sont des graisses essentielles à notre équilibre. Ils sont essentiellement présents dans les poissons gras, le soja, les noix, l’huile de colza ou encore l’huile de lin.Consommer des fruits secs comme les figues, dattes, abricots secs et raisins secs renforce le système immunitaire.Ne pas surchauffer la maisonNotre préparatrice en pharmacie conseille d'opter pour une température de 20°C dans les salles de bains, et de 19°C dans les pièces à vivre. Même si la tentation est forte, il ne faut pas surchauffer les chambres.Et aussi : Isoler les portes des pièces froides est essentiel pour ne pas refroidir les autres pièces.Un rideau épais aux fenêtres et aux portes fait la différence.Penser à ouvrir les fenêtres 10 minutes par jour pour lutter contre l'humidité qui donne une sensation de froid.
24 Dec 2018 à 21:01
Santé : le tabagisme, un des principaux facteurs déclencheurs du cancer de la prostate
Le président de l’Association algérienne d’urologie (AAU), Dr Mohamed Harouni a estimé, vendredi à Alger, que le #tabagismecomptait parmi “les principaux facteurs” déclencheurs du cancer de la prostate et de la vessie.Dr Harouni a exhorté, en outre, les médias à participer aux campagnes de sensibilisation au dépistage précoce du cancer de la prostate, à l’instar de ce qui se fait pour le cancer du sein, précisant qu’“il s’agit d’une opération très simple se limitant à des analyses de sang”.Intervenant en marge du 14e Congrès national d’urologie, Dr Harouni a affirmé que le tabagisme comptait “parmi les principaux facteurs” déclencheurs du #cancer de la #prostate et de la vessie qui occupe en Algérie la troisième place après le cancer des poumons et colorectal.Il a appelé, à cet égard, les pouvoirs publics à renforcer les actions de prévention et à interdire le tabac, notamment dans les espaces publics, à travers l’application des mesures coercitives, prévues dans la nouvelle loi sur la Santé en matière de lutte contre ce fléau.Pour sa part, Dr Ahmed Djeddaï a insisté sur l’importance d’intensifier les campagnes de sensibilisation pour convaincre un maximum de citoyens d’effectuer le dépistage précoce du cancer de la prostate, ajoutant qu’en dépit du progrès réalisé en termes de traitement et de prise en charge des patients, la prévention demeure le meilleure moyen de lutte contre les différents types de cancer”.L’objectif de ce rendez-vous scientifique, prévu du 7 au 8 décembre, avec la participation de plus de 700 spécialistes d’Algérie et d’Europe est de renforcer la formation continue et de favoriser l’échange d’expertise entre les spécialistes pour améliorer la qualité de traitement.
08 Dec 2018 à 09:48
MÉDECINE GÉNÉRALE EN ALGÉRIE Pas plus de 4 minutes en consultation !
Une étude évaluative des enquêtes sur le bon usage du médicament en Algérie effectuée par le Centre national de pharmacovigilance et de la matériovigilance (CNPM ) relève que la durée moyenne de la #consultation de #médecine #générale au niveau des unités de soins de base (polycliniques et centres de santé) est de 4 minutes 46 secondes.Cette étude réalisée dans le cadre des activités du CNPM avait pour but de «diagnostiquer, évaluer et proposer des correctifs en matière du bon usage des médicaments en Algérie et de faire un suivi», selon la directrice générale du centre, le Pr Nadjat Loumi-Mededjel qui rappelle le rôle du CNPM qui consiste à organiser un système de détection, d’évaluation, de gestion des risques en matière de médicaments, de vaccins et de dispositifs médicaux, de plantes, de produits cosmétiques et de réactifs ainsi que la promotion de l’usage rationnel des médicaments et prévention des erreurs médicamenteuses.Selon la directrice générale, cette étude de la situation en Algérie s’inscrivant dans le cadre de l’usage rationnel des médicaments, a été réalisée par des enquêteurs formés par le CNPM au niveau de 20 wilayas du pays et a ciblé les consultations de médecine générale des unités de soins de bases et des officines de proximité. «Un jeton de traçabilité a été remis aux patients sélectionnés qui a permis le suivi du patient de la consultation à l’officine et de noter les déperditions», a encore expliqué Pr Loumi. Il en résulte que la durée moyenne de consultation est de 4 minutes 46 secondes et que la durée moyenne de la dispensation des médicaments était de 8 minutes en raison de l’utilisation notamment de la carte Chifa.Le temps consacré donc à la consultation est relativement court si on le compare à celui dispensé par les médecins généralistes en France par exemple qui est plutôt long avec une moyenne de 16,4 minutes.Et pour ce qui est des indicateurs de prescription des médicaments par consultation, il est en moyenne de 3 médicaments avec un taux moyen de médicaments prescrits en DCI (dénomination commune international) de 33,90% des cas. La moitié des médecins généralistes prescrivent un antibiotique avec 50,05% alors que les injections sont données dans 12,95% des cas.Quant à la situation qui prévaut au niveau des officines, 90,75% des médicaments prescrits sont effectivement délivrés contre seulement 9,25% de médicaments non délivrés.Les causes de la non-délivrance de ces médicaments est leur disponibilité à la maison dans 26,15% des cas contre 24,18% en raison de leur cherté et 22,98% des cas du fait que les médicaments prescrits sont non remboursés.Et si le problème d’étiquetage ne se pose pas du tout dans notre pays car 100% des médicaments sont correctement étiquetés, la non-disponibilité des médicaments à la pharmacie occupe les 30,58% des cas selon toujours l’étude du CNPM qui fait état d’une prise de conscience chez les malades du fait que 88,68% connaissant correctement la posologie.Le rôle du pharmacien dans la substitution des médicaments et la délivrance des génériques (sous leur dénomination commune internationale) inscrits à la Nomenclature des médicaments, sur une prescription médicale où figurent des médicaments dits «princeps» est reconnu conformément à l’article 145 du Code de déontologie, mais ce droit, apparemment, n’est pas bien utilisé et ce sont les résultats de cette enquête qui le confirment avec un pourcentage de médicaments substitués ne dépassant pas les 16%. Quant aux médicaments prescrits par l’ensemble des médecins exerçant au niveau des différentes polycliniques et centres de santé et remboursés par la Cnas, ils s’élèvent à 74,48% sur l’ensemble des médicaments dispensés.Enfin, il est à noter que les résultats de cette étude renseignent à coup sûr, sur la qualité des soins de base dans notre système de santé ainsi que l’usage des médicaments qui nécessite bel et bien des correctifs.Ilhem Tir.
22 Oct 2018 à 21:31



Littérature



Ogre, ogresse, et sexualité

Littérature - Divers - 21 Dec 2018 à 22:37

Depuis quelques mois on peut lire des réflexions stimulantes de Kamel Daoud dans un livre intitulé, d’une manière qui intrigue : Le peintre dévorant la femme. Après un moment de perplexité, on a le sentiment que l’auteur, quoique parlant de Picasso, rejoint à partir de là des traits de l’imaginaire maghrébin tout à fait constants et même bien connus. Mais il faut d’abord expliquer pourquoi Picasso, ou plus largement pourquoi ce livre.Il semble que ce soit la mode en France (et ici le mot “mode” n’a rien de péjoratif) d’inviter quelques personnalités marquantes du monde de l’art, du spectacle etc. à passer une nuit en solitaire dans un grand musée, pour livrer au public les réflexions que cette expérience inédite lui suggère. Kamel Daoud a fait partie des invités en 2017 et on va vite comprendre pourquoi le Président  national du musée, ici le Musée Picasso de  Paris, a fait ce choix —une idée intéressante et subtile, comme le prouve l’essai qui en est résulté.Le musée abritait à l’époque une exposition intitulée “Picasso 1932, année érotique” et donnait à voir, sous les pinceaux du peintre, une jeune femme appelée Marie-Thérèse Walter, que Picasso, âgé de 50 ans, avait rencontrée quelques années plus tôt alors qu’elle n’en avait que 18. Les tableaux montrés dans l’exposition sont consacrés à leur relation et uniquement à son aspect érotique. Bien qu’il ne s’agisse pas de peinture réaliste, personne ne pourrait s’y tromper !Cependant il n’est pas sûr non plus que tout le public ait été préparé à cette rencontre, car le sens des tableaux est loin d’être explicite, ils ne cherchent pas à être banalement séduisants et on est d’autant plus impressionné par ce qui s’en dégage qu’on a du mal à l’analyser. C’est d’ailleurs pourquoi l’aide d’un exégète aussi remarquable que Kamel Daoud est la très bienvenue et l’on a envie de dire bravo : si pari il y avait, le pari a été tenu.Un pari complexe, au moins double, puisqu’il s’agissait à la fois de dégager la sorte d’érotisme dont ces tableaux sont manifestement empreints, et ensuite de confronter cette conception, une fois élucidée, avec ce qu’il en est de l’érotisme dans la société qui est celle du commentateur Daoud, c’est-à-dire la société algérienne. Pas un instant, l’auteur de ce “peintre dévorant la femme” ne cherche à botter en touche, bien au contraire il aborde les sujets frontalement et se bat avec la difficulté.Ses propos étant fort brillants, on ne peut que les affadir en tentant de les résumer simplement. L’idée de dévoration indique non sans une certaine violence que l’homme, ici le peintre, veut absorber le corps de la femme dans son propre corps (ce que d’autres appellent plus timidement la “fusion érotique ”).Mais on peut aussi présenter les choses d’une manière presque inverse s’agissant  des deux corps en présence (ou de ce qu’on en voit, ou de ce qu’il en reste après une sorte de démembrement spasmodique) : c’est le corps de la femme qui absorbe en elle et dans son intériorité des fragments identifiables  du corps masculin, composant en un ensemble ce qu’est le couple érotique. De toute façon il y a dévoration c’est-à-dire absorption de l’un dans l’autre, avec une avidité qu’on pourrait dire affamée pour rester dans la même métaphore. L’important est de désigner un acte ou un état totalement physique, sans place pour les sentiments dont le domaine n’est pas du même ordre.Dévorer, ou dévoration, est un terme à peine humain, il fait plutôt penser à un appétit animal, qu’on pourrait dire monstrueux et qui fait peur. D’où la figure de l’ogre qui vient forcément à l’esprit. Kamel Daoud ne cherche pas à faire l’histoire de ce rapport entre ogre ou ogresse et sexualité car son problème est autre (opposer l’érotisme occidental  à la conception islamiste du rapport de l’homme à la femme). On sait pourtant à quel point la littérature maghrébine, orale (contes) ou écrite (romans qui pendant longtemps n’ont été que masculins) fait place à l’idée que sexualité et dévoration sont une seule et même chose, étant aussi dangereuses et menaçantes l’une que l’autre. Ou plutôt, car l’effroi qu’elles suscitent est un sentiment très mêlé, mieux vaut convoquer ici le célèbre couple fascination-répulsion pour dire ce qu’en termes encore plus simples on appelle le grand frisson. Sans doute n’y a-t-il rien de plus ancré dans le désir humain, mais recourrons pour le dire à l’un des plus grands écrivains maghrébins, le Marocain Tahar ben Jelloun.En 1973, il écrit audacieusement un petit livre inclassable, Harrouda, dont la première phrase est la suivante : “Voir un sexe fut la préoccupation de notre enfance”, et il s’avère dans le récit que ce sexe est celui d’une femme étrange, la prostituée Harrouda, mythique évidemment plutôt que réelle, inspirant aux jeunes garçons dont l’auteur fait partie autant de désir que de peur. Car elle a partie liée avec l’ogre auquel elle se donne mais dont elle boit le sang. Seuls les plus téméraires osent l’approcher  mais “parfois il arrive que certains ne réapparaissent plus (…)Tout en poussant des râles, Harrouda serre la tête des enfants entre ses cuisses. Les os craquent, se dissolvent etc.”Harrouda, cette ogresse qui incarne l’attirance irrésistible et l’épouvante de la sexualité s’appelle parfois autrement que dans le mythe marocain. On la connaît aussi sous le nom de Aïcha Kandicha, dont la séduction et la dangerosité se disent différemment dans plusieurs régions du Maghreb.Les anthropologues, ethnologues etc . savent très bien ces choses-là et pourraient nous parler de l’ogresse kabyle Teryel, comme le fait Camille Lacoste-Dujardin dans son livre sur le conte kabyle.Peur d’être violé et peur d’être dévoré ont sans doute beaucoup en commun, dans les deux cas c’est l’intégrité du corps de la victime qui est menacée—menace délicieuse peut-être et double délice, de dévorer et d’être dévoré.Qu’y a-il de pire finalement, rencontrer le loup, comme le petit Chaperon rouge qui n’en avait peut-être pas vraiment peur? Ou être de celles qui “n’ont pas vu le loup” selon l’expression populaire désignant les femmes sans expérience sexuelle ? Il est vrai que pour désigner l’acquisition de celle-ci, on disait aussi : “laisser le chat aller au fromage”. Dévoration, vous dis-je !
Sila 2018: La 22e édition s’ouvre aujourd’hui avec la participation de 47 pays
La 23éme édition du Salon international du livre d’#Alger (#Sila) sera inaugurée aujourd’hui, au Palais des expositions (#Safex) à Alger, avec la participation de 47 pays dont la Chaine pays invité d’honneur.Le Sila 2018 ouvre, mardi, ses portes au public qui a rendez-vous avec une exposition regroupant un millier d'éditeurs, entre algériens et étrangers, proposant une rentrée littéraire riche en nouvelles publications, en plus d'un programme de conférences et de rencontres sur la littérature animées par des auteurs algériens parmi les plus populaires. Invité d'honneur de ce Sila la Chine prend part au 23e Sila et annonce l'exposition de plus de 10 000 ouvrages majoritairement traduits vers l'Arabe et le Français et dédiés à la culture chinoise traditionnelle, à l'apprentissage de la langue chinoise ou encore aux sciences et technologies. Plus de 40 maisons d'édition et six auteurs, dont le romancier Mo Yan" lauréat du prix Nobel de littérature, devront animer des rencontres avec le public au stand de la Chine où seront exposées pas moins de de 2500 titres en mandarin (langue officielle de la Chine).Créé en 2009 à l'occasion du 2e Festival panafricain, l'espace Esprit Panaf a choisi cette année d'axer son programme de rencontres sur l'histoire du continent à travers la littérature.En parallèle, le salon du livre accueillera, le 3 novembre, les 10e Rencontres euromaghrébines des écrivains avec la participation d'écrivains de Tunisie, du Maroc, d'Espagne, de Grèce et de Roumanie, outre les auteurs algériens. Par ailleurs, les organisateurs du 23e Sila proposent, sous le l'intitulé "Le livre ensemble", une série de débats avec des écrivains, des rencontres thématiques sur le vivre ensemble et le dialogue des civilisations, alors  que la halte dédiée à l'histoire abordera cette année le 60e anniversaire de la création du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) et les relations algéro-chinoises. En plus des rencontres prévues avec une vingtaine d'auteurs algériens et étrangers, le Sila a programmé pour le 7 novembre une journée d'études sur  les lettres amazighes, organisée par le Haut commissariat à l'Amazighité (Hca).Les visiteurs auront également l'occasion de rencontrer des écrivains parmi les plus en vue de la littérature algérienne, ainsi que des auteurs d'Afrique, d'Europe et de pays arabes.   Le 23e Sila est ouvert au public tous les jours jusqu'au 10 novembre au Palais des expositions des Pins-Maritimes (Safex).
29 Oct 2018 à 18:38
Sila : Un Nobel chinois de littérature à Alger
Invité d’honneur de cette édition, le prix Nobel 2012 de littérature animera une conférence, avant d’assister à l'hommage qui lui sera rendu par le commissariat du SalonLe prix Nobel de littérature de l’année 2012, le romancier chinois Mo Yan, est attendu au 23e Salon international du livre d’Alger (Sila), prévu du 29 octobre au 10 novembre prochains aux Palais des expositions des Pins maritimes, annonce mardi un communiqué du ministère de la CulturePrésent parmi les représentants de la Chine, invité d’honneur de cette édition, le #prix #Nobel 2012 de #littérature animera une conférence, avant d’assister à un hommage qui lui sera rendu par le commissariat du Salon, dans une cérémonie prévue à son honneur. La délégation chinoise compte plus de 150 membres entre écrivains et éditeurs, précise la même source.La participation de Mo Yan au 23e Sila s’inscrit dans le cadre du “renforcement des relations historiques” sino-algériennes qui célèbrent cette année leur 60e anniversaire, et intervient également en guise de “reconnaissance de la présence et la place qu’occupe la Culture algérienne dans le monde”, selon le communiqué.Le 23e Sila, qui mettra à l’honneur la littérature chinoise, présente avec 3.000 titres en Arabe et en Anglais, verra la participation d’un millier d’éditeurs algériens et étrangers représentant 47 pays, répartis sur 970 maisons d’éditions dont 271 algériennes.D’autres hommages à des figures de la culture algérienne, en plus des conférences et des tables rondes, sont prévus par le commissariat du 23e Sila, à l’image de Abdellah Cheriet, Said Boutadjine, Abou Kassem Saad Allah ou encore l’écrivain et archiviste, Mourad Bourboune, scénariste du film sur Larbi Ben M’hidi. Avec 300.000 titres d’ouvrages dans divers domaines notamment la littérature, l’histoire et la science, le 23e Sila accueillera, par ailleurs, 70 auteurs algériens, entre écrivains confirmés et jeunes auteurs. 
02 Oct 2018 à 22:31
Salon de la bande dessinée à Tizi Ouzou : «Tizi en bulle» revient en octobre
Cette manifestation intitulée «#Tizi #en #bulle», organisée par la direction de la culture avec la participation des éditions Z-Link et les établissements relevant du secteur, se tiendra à la maison de la culture Mouloud Mammeri et à la bibliothèque principale de lecture publique.Des dizaines de professionnels et d’amateurs du 9e art de plusieurs wilayas du pays y sont attendus. Au programme, de la BD, des conférences-débat, des expositions, des spectacles et des projections de films d’animation. Un stand sera réservé à l’histoire de la Révolution algérienne 1954-1962, vue par les bédéistes, puisque ce Salon coïncidera avec le 57e anniversaire des massacres du 17 Octobre 1961 à Paris.En outre, la direction de la culture a décidé d’organiser le concours de la meilleure conception d’affiche du Salon de la BD, apprend-on de même source. L’idée a été lancée lors de la première édition du Salon des arts graphiques tenu par la direction de la culture du 17 au 19 septembre. La date limite de dépôt des œuvres est fixée au 1er octobre. «Ce Salon vise la promotion de la culture de la bande dessinée.A Tizi Ouzou, nous n’avons pas d’activités en rapport avec la BD, alors que notre wilaya compte un potentiel important dans ce domaine de création artistique. Nous recevons beaucoup de jeunes intéressés par le dessein, la BD. Cette manifestation culturelle a été réfléchie comme embryon du Festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda)», nous dit la directrice de la culture.Un rendez-vous artistique appuyé par la direction de la maison de la culture de #Tizi #Ouzou, la commissaire du Fibda, Dalila Nadjam, et des sponsors, dont les éditions Z-Link. «Notre objectif est de mettre en relief tous les travaux liés à la bande dessinée qui se font au niveau de notre wilaya. Il s’agit aussi de transmettre, via cet art, des messages, des histoires et la culture de manière ludique. Un moment d’échange et de partage culturels.En plus de nos établissements culturels qui abriteront l’événement, nous marquerons une halte au niveau de certaines écoles du chef-lieu de wilaya», explique la responsable du secteur de la culture au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou. La première édition de «Tizi Bulle», l’année dernière, a été un hommage à Saïd Zanoun, le doyen des dessinateurs algériens. Aâmi Saïd, que Dieu lui prête longue vie, est également le précurseur du théâtre radiophonique kabyle. Au compteur, des centaines de pièces dans les trois langues et des scénarios de films pour la Télévision nationale.
25 Sep 2018 à 20:49
Trois romans de Taos Amrouche réédités en Algérie
Trois #romans de #Taos #Amrouche (1913-1976), plus connue en tant qu’auteure et qu’artiste sous le nom de « Marguerite-Taos Amrouche », seront bientôt disponibles en Algérie.Les Editions Frantz Fanon ont annoncé la publication prochaine de Jacinthe noire, de L’amant imaginaire et de Solitude ma mère, parus en France, respectivement, en 1947, 1975 et 1995, aux Editions Joëlle Losfeld, appartenant actuellement aux Editions Gallimard.Dans leur édition algérienne, Jacinthe noireet L’amant imaginaire sont préfacés l’un par Yamilé Ghebalou, l’autre par Afifa Berehi, toutes deux professeures de littérature à l’université d’Alger. Solitude ma mère est, quant à lui, préfacé, par le journaliste et essayiste Ahmed Cheniki.Né à Tunis en 1913 dans une famille kabyle qui, pour être chrétienne, avait dû prendre le chemin de l’exil, Taos Amrouche est la sœur de Jean EL Mouhoub Amrouche, auteur et poète qui a milité en France pour les droits politiques des Algériens colonisés.Elle est la fille de Fadhma Aïth Mansour, une Kabyle christianisée - et épouse de Kabyle également converti au catholicisme - qui a relaté son douloureux itinéraire dans Histoire de ma vie (Editions Maspero, 1968), préfacé par Kateb Yacine et l’orientaliste français Vincent Monteil.Dans cette famille de « perpétuels exilés » (Afifa Brerhi, préface de L’amant imaginaire), le patrimoine kabyle s’est conservé comme un lumineux repère.Fadhma Aith Mansour en a transmis l’amour à Taos Amrouche, ainsi qu’à son frère Jean El Mouhoub, qui, en 1939, a publié Chants berbères de Kabylie, un recueil de contes, de poèmes et de proverbes traduits par lui vers le français.Taos Amrouche s’est fait connaître  par ses romans, largement autobiographiques. L’un de ces romans, Jacinthe noire, fait partie des tout premiers romans nord-africains de langue française.Comme l’observe Yamilé Ghebalou dans sa préface, c’est, en plus, une biographie publiée « en cette époque où si peu de femmes écrivent » et où « les puissances coloniales musèlent et étouffent les populations soumises ».Taos Amrouche s’est aussi fait connaître en tant que chanteuse qui, en quatre disques, a révélé au monde un pan du patrimoine culturel kabyle : Chants berbères de Kabylie (1967), Chants De L’Atlas (1970), Incantations, méditations et danses sacrées berbères (1974) et Chants berbères de la meule et du berceau (1975).Militant pour faire reconnaître la culture de ses ancêtres, elle a fait partie, en 1966, aux côtés de Mouloud Mammeri et de Mohamed Arkoun, des fondateurs de la première Académie berbère.Publié en 1971, Le Grain magique, un recueil de contes, de poèmes et de proverbes de Kabylie, est une autre de ses contributions au sauvetage de la mémoire culturelle kabyle menacée par l’oubli.La publication en Algérie de ces trois œuvres de Taos Amrouche, une auteure partagée, comme sa mère et son frère, entre deux univers culturels intimes mais dissemblables, est un hommage qui lui est rendu au pays natal de ses parents, où elle a eu l’occasion de faire quelques séjours sans jamais y vivre.C’est surtout une réparation posthume pour le frais accueil qui lui a été réservé à Alger, en 1969, au Festival panafricain. N’ayant pu s’y produire alors qu’elle y avait été invitée, elle avait partagé ses Chants berbères de Kabylie avec les étudiants de la résidence universitaire de Ben Aknoun.
26 Mai 2018 à 11:17

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