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Vers une indemnisation directe des assurés

Actualité - ASSURANCE AUTO - 14 Juil 2016 à 10:32

Les compagnies d’assurances signeront en 2017 une convention appelée Indemnisation directe des assurés (IDA) qui devra permettre aux assurés d’être indemnisés systématiquement sans que leur cas fasse l’objet de recours. Les #compagnies d'assurances indemniseront ainsi directement leurs clients puis procéderont à une #télécompensation afin d'assainir entre elles les dossiers de remboursement. Cette décision est prise suite au nombre important de recours reçus au sein des agences. Avec plus d’un million de déclarations de sinistres enregistrées chaque année sur fond d'un nombre d’accidents de la route en augmentation continue, les sociétés d’assurance se retrouvent submergées par les recours qui sont constamment stockés en attendant leur règlement, affirme le président de l’Union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (#UAR), Brahim Djamel Kessali. Or, grâce à l’#IDA, “il n'y aura plus de recours et le client sera remboursé au niveau de son agence d’assurance, que ce soit pour la partie dommages ou pour la partie responsabilité civile”, explique M. Kessali. Il est constaté qu'à l'exception de l’assurance tous risques par le biais de laquelle le client est remboursé même s’il est fautif, le paiement de l’indemnisation des sinistres automobiles, pour la responsabilité civile, est effectué après de longs délais atteignant parfois plusieurs années, dans le cas d’un contrat d'assurance dommages-collisions. Cela étant, pour faciliter la mise en œuvre de l’IDA, les assureurs vont simplifier le constat à l'amiable d’accident (document à remplir par l’assuré en cas d’accident en vue d’indemnisation), explique le même responsable qui admet que ce document est actuellement “très compliqué” et souvent mal rempli par les sinistrés. Il y a lieu d’évoquer également le problème des assureurs des clients victimes de dommages et collisions, qui doivent attendre les remboursements à verser par les assureurs de la partie adverse avant de les reverser aux clients victimes. Pis, ces compagnies se retrouvent souvent avec des montants de remboursement inférieurs aux valeurs déclarées par les victimes. Parfois, l’accident est déclaré par la personne touchée chez son assureur alors que l'assuré qui est en faute n’aura rien déclaré à sa compagnie d'assurances. Un “prix moyen” d'indemnisation pour éviter les recours Face à de telles situations, les victimes des accidents déposent des recours chez leur compagnie qui, à son tour, demande à l'assureur de la partie adverse une deuxième évaluation des dommages matériels ou bien des documents complémentaires aux dossiers d'assurance, provoquant de ce fait des retards. Une chose est certaine, ce nouveau dispositif est en cours d'élaboration par les assureurs, précise Brahim Djamel Kessali. Mais grâce à la formule du “prix moyen” d'indemnisation du marché adoptée par l’UAR, les #assureurs vont pouvoir mettre fin à ce lourd passif des recours, qui impacte la confiance des assurés en leur assureur. Ce “prix moyen” représente le rapport entre le montant global des indemnisations de l’assurance automobile d'une compagnie d'assurances et le nombre de ses dossiers d'indemnisation. Ce qui représente donc la moyenne remboursée par une compagnie, permettant d'évaluer une moyenne unique du marché. En utilisant ce mode de calcul, les assureurs sont arrivés à définir un coût moyen du marché de l'ordre de 37 150 DA, pour ce qui est de la référence d’assainissement des dossiers datant de 2010, et de près de 39 750 DA, pour ceux de 2011, et ce, en se basant sur le calcul des règlements des recours des cinq dernières années de chaque dossier. Une opération d’échange de chèques entre huit compagnies d’assurances publiques et privées avait été effectuée récemment pour permettre un règlement rapide des 24 851 recours en suspens enregistrés en 2011 dont le montant global avoisine le milliard de dinars. Jusqu'à fin juillet en cours, les assureurs comptent également épurer les recours de l’année 2012 pour s’attaquer ensuite à ceux de 2013 et 2014. source : liberte-algerie
Les assurés ne lisent pas les contrats qu’ils signent
La branche automobile détient la plus grosse part du marché des assurances. Les assureurs cherchent-ils la facilité ? La croissance du secteur n’est pas réelle, elle est biaisée par l’augmentation du parc #automobile consécutive à la hausse spectaculaire des salaires et des rappels de salaires en 2011. Les assureurs font leur chiffre d’affaires grâce à la garantie automobile tout simplement parce que cette dernière est obligatoire (l’assurance automobile comprend une partie obligatoire appelée responsabilité civile et une partie facultative soumise aux lois du marché). Certes, il existe d’autres produits obligatoires tels que l’assurance catastrophe naturelle qu’on peut contrôler uniquement en cas de transaction immobilière. Pour ce qui concerne l’assurance-vie qui représente entre 4% et 9% du portefeuille global du marché, ce taux est insignifiant. Ceci est dû à plusieurs facteurs, dont : l’Etat-providence qui s’occupe de tous depuis le régime socialiste, un régime social presque parfait, notamment depuis l’avènement de la carte chifa, en plus du facteur culturel et éthique. L’assuré perçoit l’assurance comme un impôt qu’il faudrait minimiser plutôt qu’un investissement à optimiser. Par contre, les assureurs cherchent la facilité. Ils ne font jamais une action marketing. Tous les travaux que j’ai dirigés en master sur le marketing appliqué aux assurances, la communication dans le domaine des assurances, la gestion de la relation-client ont montré que la compagnie d’assurance est une administration rigide de style taylorien, le personnel est un administrateur, il ne fait que souscrire des contrats. Pour vous donner un exemple, j’ai vu un couple qui venait souscrire une assurance voyage auprès d’un assureur public. Il s’est vu dire par la ‘‘vendeuse’’ : «Vous savez, cette assurance n’est obligatoire que pour l’espace Schengen, du coup vous n’êtes pas obligés d’y souscrire». Est-ce qu’un personnel pareil peut promouvoir les produits vie qui drainent une épargne longue du fait de la capitalisation ? Lorsqu’on voit la législation en vigueur qui encourage la souscription de l’assurance-vie, on pense qu’on est sorti de l’auberge ; le problème est vraiment structurel qui nécessite une bonne gouvernance. Les clients se plaignent souvent de leur assurance, particulièrement en ce qui concerne l’automobile. Sont-ils réellement lésés par les assureurs ? Je dirais que les #assurés ne lisent pas les contrats qu’ils signent et s’offusquent que les indemnités ne soient pas à la hauteur de ce qu’ils imaginaient. La vérité est que souvent les assurés ne déclarent pas les risques réels et il y a même des vices cachés pour ne pas payer la vraie contrepartie en assurance, ils font de fausses déclarations. La théorie du «risque moral» est la conséquence de l’information imparfaite des assureurs sur les demandeurs d’assurance. Ceci entraîne beaucoup de subterfuges dans l’établissement du contrat ; aussi l’assureur ne donne pas de détails sur le contrat à l’assuré et ce dernier ne distingue pas entre risque assurable et risque non assurable, d’où la source des litiges. Les compagnies publiques sont majoritaires sur le marché en dépit d’une croissance du secteur privé. Y a-t-il pour autant une véritable concurrence sur le marché ? Vous savez, l’#Algérie est passée par plusieurs phases de développement dans le domaine des assurances, entre autres le monopole de l’Etat sur les assurances après 1965 et la spécialisation survenue lors de la restructuration des entreprises en 1982 (la SAA s’occupait des risques simples et des assurances automobiles, la #CAAR s’occupait des risques industriels, et la CAAT des assurances transport depuis 1985) ; la déspécialisation survenue en 1988 et le dernier changement est celui de la libéralisation survenue en 1995 par le biais de l’ordonnance 95/07. L’époque de la spécialisation s’est ancrée dans la mentalité des Algériens qui croient que la garantie idéale en assurance automobile est la SAA, en plus de la résistance aux changements, ce qui implique la domination de cette compagnie dans l’automobile, et ce, malgré l’entrée en lice des compagnies privées à capitaux nationaux et étrangers. En matière de tarification, il existe deux volets : un volet obligatoire administré par le ministère des Finances, et un autre facultatif soumis aux lois du marché. La concurrence, en fait, se joue uniquement sur le volet facultatif et sur les assurances automobiles. Les assureurs privés et publics sont égaux devant la loi ; en revanche, les assureurs privés sont exclus de plusieurs marchés publics, c’est une raison parmi d’autres qui fait que les entreprises publiques dominent le marché. Aussi, les compagnies privées ne font pas d’actions marketing pour faire face aux compagnies publiques qui ont une grande expérience ; le seul facteur de concurrence est le prix. Une vraie concurrence englobe tous les éléments du mix marketing et non pas uniquement un seul élément qui est le prix. Par ailleurs, le marché des assurances n’est pas vraiment segmenté pour essayer de trouver des parts de marché non exploitées par les entreprises publiques, voire des niches de produits nouveaux. Elles peuvent aussi essayer d’aller vers d’autres alternatives telles que Takaful qui est en vogue dans plusieurs pays européens et américains. Source EL WATAN
07 Avril 2016 à 14:28

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