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Ahmed OUYAHIA convoqué par la justice

Actualité - Algérie - 20 Avril à 21:53

Ahmed #Ouyahia est convoqué par le "tribunal de Sidi M'Hemed, d'Alger, pour être auditionné par rapport à des affaires ayant trait à d'octroit d'avantages illégaux et dilapidation des fonds bibliques, selon des informations diffusée par les chaînes privées Dzair news et El-Bilad TV. Est également convoqué Mohammed Loukan, actuel ministre des Finances et ancien gouverneur de la Banque central du temps d'Ouyahia
Les stratégies du pouvoir pour l'affaiblissement des manifestations
Si les #manifestations du vendredi 9 avril ont été d'un succès incontestable, les manœuvres du pouvoir ont été, quant à elles, des manigances avortées par un peuple éveillé.    Instaurer un climat de peur par des menaces et intimidationsUne compagne d'intimidations et de menaces, sans précédente, a été menée sur les réseau sociaux tout au long de la semaine. La stratégie est claire "dissuader le plus grands nombre possible de personnes, exceptionnellement des femmes,  de sortir", oubliant que le mur de la peur a rejoint celui de Berlin!Empêcher les manifestants d'atteindre #AlgerDes barrages de la gendarmerie nationale ont été multipliés et renforcés dans le but d'empêcher le maximum de citoyens ,venant des wilayas limitrophes, d'atteindre la capitale. Mais ce procédé, malsain, n'a pas diminué d'un iota la détermination d'un peuple décidé à prendre son destin en main. 
20 Avril à 20:16
(Vidéo) Marré humaine en ce 9e vendredi à Bordj Bou Arreridj, SPECTACULAIRE!
Une foule qui relève presque de l'imaginaire. On a assisté ce #vendredi 9 avril 2019 à une #manifestation de masse dans la wilaya de #Bordj #Bou #Arriridj. c'est tout simplement spectaculaire!
20 Avril à 19:12
18 ans après Alger en couleurs "berbères"
Depuis le gigantesque marche des "kabyles" le 14 juin 2001, aucune tentative d'organisation d'une marche n'a été tolérée sans que les initiatrices et initiateurs soient arrêtés par les forces de l'ordre.Il a fallu attendre jusqu'au 22 février passé pour, briser le joug qui a longtemps pesé sur les épaules des algériens, spécialement des algérois, pour qu'Alger retrouve enfin sa liberté. Et c'est parti pour 9 vendredis de suite ! Cependant, ce samedi est exceptionnel, des citoyennes et citoyens, munis d'un drapeau amazigh, résidents à Alger ou dans les wilayas avoisinantes ont retrouvé le goût du combat identitaire en plein capitale. Des milliers de manifestants sont venus fêter le #printemps #berbère en exprimant leur joie de sentir chez-soi ,après des années de répression, par des chants mélodieux qui irisent l'aire de la capitale rendu asphyxiant pour la liberté d'expression.
20 Avril à 17:20
Qui donne l'ordre de réprimer les manifestations ?
Le porte parole du gouvernement, M. Rabehi a déclaré, lors d'une conférence de presse, que les services de sécurité n'ont reçu aucune instructions pour réprimer les manifestations. "Nous avons des services de sécurité et une armée républicaine qui ne se donneront jamais le droit ou la liberté d'utiliser la force contre les citoyens", a-t-il annoncé. Le ministre da la communication du gouvernement a nié au passage " le mauvais traitement" subi par des citoyennes qui ayant participé à des manifestations dans un centre de police à Alger. Où la jeune Amel témoigne, avoir été obligée de se déshabiller complément, en compagnie d'autres manifestantes qui ont subit le même sort, dans un commissariat à Alger. Capture d'écran APSSi l'on croit ces "affirmations", qui aurait, alors,  autorisé les forces de sécurité a réprimé la marche du mardi des étudiants et celle du 8ème #vendredi qui a suivi? Au moment où les #manifestations répondaient par "#silmya" (pacifique) et "le peule et là police khawa-khawa" (frères).
20 Avril à 13:42
L'ENTV s'est-elle réveillée tôt en ce vendredi "9"!
Ou moment où le monde entier est ébloui, hébété et charmé par les masses populaires qui ont inondé la rue algérienne, en ce 9eme  vendredi de protestation, dans pratiquement toutes les wilayas, L'ENTV a diffusé des images de proupuscules isolés, ne dépassant pas des centaines voir des dizaine de manifestants, éparpillés ça et là. En regardant ces images on se croirait que l'équipe de L'#ENTV s'est présenté tôt la matin,  bien avant les foules, pour filmer les préparatifs.On n'est pas dupe !  Le message est claire, montrer des rassemblements minuscules ne représentant qu'eux même, une minorité insignifiante, évitant les grands plans, préparant le terrain pour pour des images, zoom, d'une rencontre nationale de concertation qui sera, selon les #images de l'entreprise nationale, un #hirak dans un plateau. Aurait-elle oublié que la scène médiatique regorge de chaînes privées qui font de ce mouvement de revendication une seule et unique fête nationale.Voire la vidéo sur: Images des marches du 9e vendredi les choix douteux de l'ENTV
19 Avril à 23:27
Manifestations du vendredi 9 en vidéos
#Algérie 9e vendredi: Des manifestations contre le système algérien des, le peuple demande le départ des "3 B". Mes #manifestations #miliouniya et surtout #selmya. Avec un seul slogan en tête "ytnehaw ga3" "ils partent tous"...(#vidéo)
19 Avril à 22:19
Des individus ont attaqué le siège du FFS à Alger (vidéo)
Des individus cagoulés ont #attaqué le #siège du Front des Forces Socialistes #FFS à #Alger durant  la nuit du jeudi au vendredi... (#vidéo)Lire l'article : Le siège du FFS attaqué, Ali Laskri pointé du doigt 
19 Avril à 19:51
Le siège du FFS est attaqué, Laskri pointé du doigt
Des individus cagoulés, armés de sabres et de bombes lacrymogènes ont fait irruption au #siège du Front des Forces Socialistes (#FFS) à Alger le jeudi 18 avril au environ de 19h 30 mn. Les militants ayant été présents sur les lieux ont cédé les lieux sous la menace des "baltaguias", tels que qualifiés dans un communiqué.La bande serait « conduite par Lounes Moussi, un militant de la section de Draâ Ben Khedda (dans la wilaya de Tizi Ouzou) » qui ont tenté de s’en prendre physiquement à « la personne du membre de l’instance présidentielle, madame TAIATI HAYET devant les cadres du parti qui ont pris sa défense », a ajouté la même source.Voir la vidéo sur Des individus ont attaqué le siège du FFS à Alger Après avoir détruit des documents officiels du parti, et occasionné des dégâts matériels considérables la bande de "baltaguias" ont fuit les lieux à 3h du matin, grâce aux militants qui se sont rendus que les lieux juste après que l'information ait été répondue. Dans le même communiqué le plus vieux parti d'opposition « considère que cet acte criminel est commandité par #ALI #LASKRI révoqué par le conseil national du 13 avril 2019 et lui porte toute la responsabilité ».Pour rappel, Ali Laskri est accusé par le parti, qui compte déposer plainte auprès des tribunaux compétants, de sortir de la ligne directrice du parti en d'avoir tenue des reunions secrètes avec pouvoir. Le parti du feu #Hocine #Ait #Ahmed traverse une crise sans précédente au sein de la haute instance. Quelle en serait l'issue ? 
19 Avril à 19:50
Un 9 ème vendredi à deux jours de la rencontre de concertation
Les algérois qui sont déjà dans une ambiance de fêtes. Des familles, âgés, moins âgés... tous dans la rue Didouche Mourad. Les terrasses des cafés sont peuplés, des chants retentissent de partout, des slogans sont brandis. Tôt la matinée, des milliers de citoyens venant des autres wilayas affluent la place de la grande place. Pour un vendredi qui s'annonce prometteurs, mais surtout, porteurs de messages au #système qui s'aggripe au trône.Quelle serait la réaction des millions de manifestants à la rencontre de concertation lancée par #Bensalah, chef d'Etat par intérim, à l'adresse de l'ensemble de la classe politique?  Une initiative vouée à l'échec qui servira d'alibi pour le pouvoir, mais aussi un énième mépris à la volonté populaire.Crédit Photo Facebook 
19 Avril à 12:27




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TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

TIZI-OUZOU Entre laxisme des autorités et irresponsabilité des citoyens, DEUX FRÈRES PERDENT LA VIE

Actualité - TIZI-OUZOU - 01 Nov 2016 à 22:21

Des citoyens du village Attouche relevant de la commune de Makouda, wilaya de Tizi-Ouzou, ont fermé tous les accès menant de la commune en direction de TIZI-OUZOU. Tout a commencé la matinée du dimanche lorsqu'un groupe d'habitants ont débarqué au chef-lieu, côté Méchrouh, munis de pneus pour barrer la route de #Makouda vers #TIZIOUZOU. Une action qui a duré jusqu'à 17h et dont le bilan se résume par un trottoir détruit,des lampadaires arrachés, une station de pompage d'eau et un réseau téléphonique sabotés. Le lendemain et dans le but de radicaliser leur mouvement et faire subir leur verdict à tous les citoyens de la région, les deux accès principaux, à savoir la RN 72 au niveau de l'échangeur de Boukhalfa, rocade nord, histoire de s'assurer qu'aucune issue n'est possible, la route est bloquée sur une distance de plus de deux cents mètres avec des pierres et des bouteilles de vin brisées ainsi que le le chemin de wilaya CW3. Une action qui a paralysé le transport de Makouda, Tigzirt, Mizrana et Boudjima provoquant le désarrois des transporteurs et mettant dans l'embarras les milliers de voyageurs qui ne souhaitaient que rejoindre leurs foyers après une longue journée de travail. Un malheur n'arrive jamais seul La nuit tombée, les derniers "individus" rentrent chez eux tout en laissant la route dans un état infrécontable. Aux environs de vingt heures et demi le dénommé Slimane Chergui arriva sur les lieux, dans son véhicule et tenta tant bien que mal de se frayer un passage au milieu des tonnes de débris qui donnaient un décors de ruines antiques. A son malheur, son véhicule passa sur une pierre qui, par frottement, provoqua une étincelle et la voiture prend feu. L'infortuné essaya de sauver son véhicule mais il est transformé, en espace de quelques minutes, en carcasse en métal. Slimane appela son frère Sadek qui se trouvait à #Tazrart, leur village natal, qui arriva quelques instants plus tard sur les lieux. Alors que les deux frères se trouvaient à proximité de ce qui reste de leur bien, une symbole, dont le conducteur ignorait la présence de débris sur la chaussée, fonça tout droit vers les amas de pierres et éclats de verres. Celui-ci, surpris par les obstacles inattendus, essaya désespérément d'éviter l'inévitable! Le véhicule se reversa sur le côté et percuta de plein fouet les deux frères qui ont perdu la vie sur le coup. Pourra-t-on consoler cette mère âgée alitée depuis plusieurs mois? Aura-t-on le courage de faire comprendre aux deux filles de Slimane ainsi que son bébé âgé de quelques mois, orphelins, que leur père ne reviendra jamais! Pourra-t-on donner la force de vivre à ces deux veuves dont l'une n'a pu savourer la vie conjugale que depuis le mois d'août? Ou pourra-t-on remplacer Sadek qui représentait tout aux yeux de Kamel, atteint de trisomie21? Revendications sociales ou vandalisme archaïque? Une question que se pose tout un chacun présent à l'enterrement des deux disparus. Le "Tout" se passe sous le laxisme affiché des autorités.

DES SPÉCIALISTES DÉCRYPTENT SON DISCOURS DE BÉCHAR À qui s’adresse Gaïd Salah ?

Actualité - MDN - 24 Mai 2016 à 14:45

L’allocution de Gaïd Salah à Béchar sonne comme une véritable mise en garde contre une menace qui se profile contre l’Algérie. Les termes utilisés sont pesés, l’intervention inédite, à son côté, du commandant de la 3e Région militaire, et le choix de la localité d’où ont été lancés les messages nullement fortuits, comme en déduisent les experts en matière militaire que nous avons interrogés sur le fait. Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Ce qu’il faut savoir d’abord : #Gaïd #Salah, vice-ministre de la Défense, a effectué un déplacement ce dimanche à Béchar, 3e Région militaire, où il a adressé un message pour le moins surprenant. Il a appelé «les ennemis de l’Algérie à ne pas franchir les lignes rouges aux couleurs du sang de nos chouhada». Le discours diffusé par le biais d’un communiqué du #MDN poursuit : «La meilleure récolte pour l’#ANP (…) est le fruit de sa capacité à accomplir pleinement et en tous moments son devoir national envers sa patrie et son peuple pour que l’Algérie puisse demeurer inaccessible aux conspirations de ses ennemis.» Le même communiqué indique, par ailleurs, que le vice-ministre de la Défense a tenu ces propos au siège de la 40e division d’infanterie «afin de s’enquérir de la disponibilité opérationnelle des unités de l’Armée nationale populaire». Fait inhabituel, le texte cite y compris une déclaration du général-major Saïd Chengriha, commandant de la 3e Région militaire lequel a affirmé que ses troupes «étaient prêtes à accomplir leurs missions dans toutes les situations et en toutes circonstances». Le contenu des deux interventions interpelle et pousse à l’interrogation. A qui s’adresse Gaïd Salah ? Pourquoi avoir choisi de s’exprimer de la sorte aux frontières ouest et pas ailleurs ? Quelles sont, enfin, ces lignes rouges et pourquoi Saïd Chengriha a-t-il jugé nécessaire de faire savoir publiquement que ses troupes sont prêtes à intervenir ? Pour tenter de décrypter le message, nous avons contacté trois experts des questions militaires. L’ancien responsable de la 1re Région militaire, le général Abderrezak Maïza, son collaborateur aguerri aux questions sécuritaires, le général Ouddaï et Mohamed Khalfaoui, un ancien officier de l’ANP, ont accepté de répondre à nos questions et se livrent ici dans des analyses qui se rejoignent souvent. Le général Maïza établit immédiatement un lien entre la région à partir de laquelle a été prononcé ce discours et lancé le message. «Le fait que l’allocution ait été prononcée à Béchar veut dire qu’elle s’adresse à nos voisins de l’ouest. Au Maroc, à Mohammed VI qui s’agite et dit qu’il est prêt à se lancer dans une guerre. De tels propos ne pouvaient pas être tenus ailleurs, ils n’auraient pas eu le même impact, la même interprétation. Le fait qu’ils aient été prononcés dans la 3e Région veut dire qu’ils ne sont pas destinés à l’intérieur, mais à nos voisins. Le conflit autour du dossier du Sahara occidental prend de l’ampleur, on ne veut pas en parler ni s’en rendre compte simplement. Le Maroc est engagé dans une logique qui peut aller loin. L’issue politique est bouchée, le roi fait fi de l’injonction des Nations-Unies pour le retour de la Minurso (Mission des Nations-Unies pour le référendum au Sahara occidental). Beaucoup d’informations circulent au sujet d’achat d’armes, financé par l’Arabie Saoudite, le roi a même commandé des navires, il y a un renforcement extraordinaire de la flotte marocaine, d’équipements militaires. Contre qui cela se fait-il ? En fait, les Marocains se disent prêts à en découdre. En 1984, son père, Hassan II, avait lancé toute son aviation à Béchar. Il réclamait le droit de poursuite et voulait bombarder les camps de réfugiés du Front Polisario. Les autorités algériennes avaient elles aussi décidé de réagir. Aujourd’hui, Mohammed VI reprend du poil de la bête.» Le général Maïza poursuit : «Les propos du vice-ministre de la Défense sont nets. Il indique que l’Algérie est prête à se défendre en cas de conflit ou d’agression externe. Toute cette histoire risque d’aller loin. La responsabilité de l’Espagne et de la France est totale. Elles sont impliquées de même que l’ONU qui n’a jamais pris ses responsabilités dans ce dossier. A tel point que le Front Polisario indique aujourd’hui qu’il a beaucoup de mal à contenir la colère de ses jeunes dans les camps. Ce discours est très important et les propos du chef de la 3e Région militaire sont clairs là aussi : nos troupes sont prêtes à défendre le pays en cas d’agression». L’analyse du général Ouddaï rejoint a priori celle du général Maïza sur le point relatif à la menace extérieure. Il estime cependant que les déclarations de Gaïd Salah concernent d’une certaine mesure l’aspect interne. «Le vice-ministre de la Défense est intervenu dans une conjoncture très particulière que traverse le pays, dit-il. D’abord, il y a une grande agitation politique liée à ce qui est appelé une guerre de succession. En fait, tout tourne autour de l’état de santé du président de la République. Il y a aussi les déclarations intempestives de certains chefs de partis politiques qui s’en prennent à tout le monde sous prétexte de défendre l’Algérie mais ce sont eux qui risquent de créer des dérapages et des troubles dont nous n’avons pas besoin. A mon avis, c’est à ces personnes que s’adresse le message en évoquant les lignes rouges à ne pas franchir». Il poursuit : «L’essentiel de ce même message reste cependant dirigé au Maroc, bien sûr. Les manœuvres du roi, ses différentes attaques à l’encontre de l’Algérie et tout ce qui soutient de près ou de loin l’indépendance du Sahara occidental ne peuvent pas passer inaperçues. Mohammed VI renforce son armement et n’hésite pas à le faire savoir publiquement. Gaïd Salah a répondu pour dire que nous sommes prêts à nous défendre». Cette analyse est partagée en tout point par Mohamed Khelfaoui. Selon lui, le discours du vice-ministre de la Défense veut dire que «l’Algérie relève le défi qui lui a été lancé. Quel que soit l’espace, nos troupes sont prêtes. A qui s’adresse un discours prononcé à partir de Béchar, selon-vous ? Vous savez, pour le militaire, la ligne rouge veut dire qu’il ne faut pas toucher aux frontières et que nous sommes prêts à nous défendre quel que soit l’espace utilisé, c'est-à-dire terrestre, aérien ou autre. Le fait qu’il ait été prononcé à Béchar veut dire qu’il s’adresse au Maroc où règne une grande agitation en ce moment. Je pense que ce discours a également un lien avec la situation particulière que traverse le pays actuellement et marquée notamment par l’agitation politique qui règne dans certains cercles. L’opinion assiste à des déclarations incroyables de certains hommes politiques, Saâdani en l’occurrence, et il me semble que ce discours est aussi une manière de dire «arrêtez». C’est en quelque sorte le coup de sifflet final de l’arbitre». Source Le Soir D'Algérie

Amar Saâdani accuse gravement Toufik, met en garde Rebrab

Actualité - Affaire El Khabar - 21 Mai 2016 à 12:54

Amar Saâdani a accusé ce samedi 20 mai « un lobby » de mener une campagne exécutée par « plusieurs relais » pour imposer le futur président de la République. Le secrétaire général du FLN a assimilé ce lobby « à une pieuvre avec cinq bras, sécuritaire, médiatique, politique, financier et administratif ». Concernant le bras sécuritaire, il est guidé, selon Saadani, par « les généraux à la retraite, à leur tête l’ex patron du DRS qui souhaite revenir et s’imposer à travers d’autres relais », notamment le bras politique. Les partis politiques qui assistent aux sit-in organisés devant le tribunal administratif de Bir Mourad Rais en soutien au groupe El Khabar contre le ministère de la communication, obéissent, de l’avis de Saadani aux ordres de Toufik. « Ils se disent trotskiste, socialiste ou démocrate ; en réalité ils sont très loin de ce qu’ils revendiquent, preuve on est le Parti de travailleurs ne voit aucun inconvénient à ce qu’on vende les employés d’El Khabar à l’homme d’affaire Issad Rebrab ». En réalité, poursuit Saadani, c’est bien le général Toufik, « la tête de la pieuvre » qui souhaite reprendre El Khabar et non Rebrab. « Le patron de Cevital n‘a pas racheté le groupe El Khabar avec son argent. La manne financière a été retirée de la banque centrale avec des noms d’emprunt » ; insiste-t-il. Quel intérêt pour Toufik de reprendre El Khabar ? L’orateur fait savoir que le général a la retraite a projeté de racheter un autre journal « El Watan », pour préparer les élections de 2019. « La tête de la pieuvre, celle qui désignait les présidents, les ministres en Algérie n’est même pas en mesure aujourd’hui d’imposer un chef de daïra. Raison pour laquelle elle aurait bien souhaité exercer sa pression et imposer son choix à travers ses deux journaux. J’insiste, c’est la parole du peuple qui va trancher en 2019 », explique Amar Saadani. Rebarb doit choisir entre la politique et les affaires Amar #Saâdani n’a pas épargné Issad #Rebrab. Il lui reproche d’avoir profité et évolué durant les années 90 grâce à « Rab Dzair », le général #Toufik. « L’homme d’affaires qui s’est bien enrichi veut faire maintenant de la politique », accuse le patron du FLN. Avant lui lancer un message sous un ton menaçant : « Il faut choisir entre la politique et les affaires. Si Rebrab opte pour le premier il perdra son argent ». Le patron du FLN prend la défense du ministre de la communication Hamid Grine qui subit, selon lui, des attaques de la part des responsables d’#El_Khabar : « #Grine est plus probe et plus intègre que vous qui vouliez vendre votre dignité à Rebrab ». Saadani accuse une certaine presse de travailler sous les ordres des généraux du DRS. Idem pour ses détracteurs au FLN à l’image d’Abderrahmane #Belayat, qui selon le chef du #FLN, exécute « les ordres du même cercle qui a envoyé la photo du président au Premier ministre français Manuel #Valls ». Source TSA

Ali Haddad annonce l’augmentation de l’âge de départ en retraite

Actualité - Retraite - 05 Juin 2016 à 01:31

L’âge de départ en #retraite sera #relevé de 60 à #65_ans. L’annonce a été faite ce samedi 4 juin par le président du #FCE Ali #Haddad dans une déclaration au JT de 20 de l’ENTV. « Nous allons #augmenter l’âge de départ en retraite de 60 ans à 65 ans », a déclaré le patron des patrons. La décision devrait être entérinée dimanche lors de la Tripartite qui réunira le gouvernement, le patronat et l’UGTA. Le réajustement du système de retraite figure parmi les trois dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette #Tripartite, en plus du nouveau modèle économique et de l’évaluation du pacte économique et social dans les volets investissement et emploi. Source TSA

Yacef Saadi contre-attaque, dévoile des documents inédits qui font la lumière sur la mort d’Ali la Pointe

Actualité - Histoire - 12 Juil 2016 à 08:09

Piqué au vif par la publication du livre « Ma bataille d’Alger » de l’auteur américain d’origine française Ted Morgan, Yacef Saadi contre-attaque. Le chef de la zone autonome d’Alger durant la #bataille d’#Alger a organisé, ce lundi, une conférence de presse à son domicile, où un nombre restreint de journalistes (dont #TSA) était convié, pour répondre aux allégations portées dans ce livre et lever le voile sur l’un des événements les plus mystérieux de la bataille d’Alger : la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons Hassiba Ben Bouali, Mahmoud Bouhamidi et le Petit Omar. Paru originalement en langue anglaise en 2006, traduit et publié en français plus tôt en cette année 2016, le livre « Ma bataille d’Alger » de Ted Morgan a avancé deux très graves allégations à l’encontre de Yacef Saadi. L’auteur affirme d’abord que c’est Yacef Saadi, durant sa capture, qui a révélé la cachette d’Ali la Pointe. Ted Morgan soutient également dans son livre que Yacef Saadi en personne était présent aux côtés des parachutistes au 5, rue des Abdérames à la Casbah (Alger). L’auteur va jusqu’à affirmer que « Yacef désigne une banquette cachant une porte secrète dans un mur de brique ». Refusant de se prendre au jeu de la « parole contre parole » susceptible d’entretenir encore le doute, Yacef Saadi et sa famille ont décidé de répliquer aux allégations en se basant concrètement sur des documents officiels des autorités coloniales. Des documents jusque-là inédits. Avec une froide détermination et une irritation palpable face aux accusations dont fait l’objet le patriarche, la famille Yacef présente en premier lieu un document daté du 6 octobre 1957, jour où la mère de Yacef aurait supposément rencontré son fils, selon la version de Ted Morgan. Le document, retrouvé dans les décombres de la rue des Abdérames suite à l’explosion ayant entraîné la mort d’Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali et leurs compagnons, est une lettre signée du nom de Kalthouma Yacef, mère de Yacef Saadi. Dans cette lettre adressée à un directeur de journal, la mère est visiblement inquiète : « Voici près de deux semaines que mon fils a été arrêté (le 24 septembre 1957) et je n’ai aucune nouvelle de lui […] Je vous l’avoue, je crains pour lui le pire », déplore-t-elle. En ce qui concerne la deuxième affirmation de l’auteur quant à la présence de Yacef Saadi à l’opération lancée contre la cachette d’Ali la Pointe, la famille présente en réponse une copie du procès-verbal de la police française daté du 8 octobre 1957, au lendemain de la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons. Sur ce PV figure la déposition du propriétaire du logement où se trouvait la cachette d’Ali la Pointe. « La nuit dernière vers 22 ou 23 heures, il me semble, mon épouse m’a réveillé pour me dire que quelqu’un frappe à la porte de la terrasse. Je suis allé ouvrir et je me suis trouvé en présence de parachutistes. Un capitaine m’a demandé où se trouvait la cachette. Je la lui ai fait voir, et il m’a conduit dans la rue où j’ai été gardé par des soldats. Un bon moment après j’ai entendu une forte explosion provenant de la maison où j’habitais. À mon avis, lorsque les soldats sont arrivés, Si Ali, Mahmoud, Omar et la femme se trouvaient dans leur cachette », peut-on lire sur le procès-verbal. Pour la famille Yacef, les documents officiels constituent des preuves irréfutables du caractère mensonger et diffamatoire des événements rapportés par Ted Morgan dans son livre. Ces documents inédits, ainsi que d’autres contradictions manifestes présentes dans l’ouvrage doivent, selon eux, faire taire définitivement la rumeur récurrente de l’implication de Yacef Saadi dans la mort de son bras droit Ali la Pointe et ses compagnons. Mais alors, dans ce cas-là, qui serait donc responsable de la localisation de la cachette d’Ali la Pointe et par conséquent de sa mort ? De nouveaux documents historiques présentés par la famille de Yacef Saadi font la lumière sur les circonstances de la mort des quatre martyrs dans la nuit du 7 au 8 octobre 1957. Des documents qui lèvent le voile sur un personnage central de la bataille d’Alger, trop peu connu de l’opinion publique algérienne : Hacène Guendriche, connu sous le nom de guerre Zerrouk ou encore Safi, voire, de manière prémonitoire dès 1945, sous le surnom de Judas. Zerrouk, alias Judas L’histoire de la trahison ou « retournement » de Hacène Guendriche alias Zerrouk est établie et documentée depuis des années. Paul-Alain Léger, ancien officier parachutiste, évoque dans ses mémoires publiés en 1989 l’épisode de l’arrestation, le 6 août 1957, de Zerrouk, chef de la région 3 de la zone d’Alger, par les soldats du capitaine Chabanne. Ce dernier réussit à « retourner » Zerrouk pour servir les intérêts de la puissance coloniale. Devenu agent double sous couverture, Zerrouk a continué à maintenir des échanges épistolaires avec un Yacef Saadi pas encore au fait de sa trahison – ce que relate Ted Morgan dans son livre. Des échanges qui mèneront à la capture de Yacef Saadi et Zohra Drif, ainsi qu’à la localisation d’Ali la Pointe. Car si #Yacef #Saadi martèle depuis plusieurs années l’implication de #Zerrouk dans la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons, des documents officiels inédits des archives françaises et présentés par la famille Yacef permettent désormais de confirmer ces soupçons jusque-là couverts de mystère. Des documents sous forme de lettres, que TSA s’est procurés et partage dans cet article, confirment en effet qu’Ali la Pointe et Zerrouk ont entretenu une correspondance régulière à partir du 24 septembre 1957, date de l’arrestation de Yacef Saadi, jusqu’à la mort d’Ali la Pointe. Dans une funeste lettre envoyée à Zerrouk alias Safi datée du 4 octobre 1957 – soit trois jours avant sa mort, Ali la Pointe indique à celui-ci l’adresse d’une épicerie au 22 rue Kleber où déposer leurs courriers, allant même jusqu’à lui confier le mot de passe « Avez-vous du sucre noir ». À l’évidence, pas conscient du double jeu de Zerrouk, Ali la Pointe offre ainsi vraisemblablement sur un plateau d’argent la possibilité aux soldats français de remonter jusqu’à sa cachette en établissant simplement une filature des agents de liaison. Tragiquement, dans une lettre datant du 7 octobre 1957 écrite probablement quelques heures avant sa mort, Ali la Pointe alias Lahbib s’inquiète auprès de Zerrouk alias Safi de « ne pas avoir reçu de messages » de sa part depuis la veille, auxquels se sont ajoutés d’autres soupçons. Le même jour, Ali la Pointe envoie une lettre à Abderrahmane Benhamida, alias El Khiam, commissaire politique de la #ZAA, où il demande de lui changer de cachette, se sentant cerné. #Ali_la_Pointe aurait ainsi peut-être eu un pressentiment quant à sa fin imminente. Source TSA