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Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika

Actualité - Présidentielles 2019 - 15 Fév à 15:39

Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…
CONFÉRENCE NATIONALE PROMISE PAR BOUTEFLIKA APRÈS LES ÉLECTIONS Hanoune : «C’est une proposition étrange»
La secrétaire générale du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a qualifié d’«étrange» la promesse contenue dans la lettre de candidature «attribuée» au Président Abdelaziz Bouteflika, et qui concerne l’organisation d’une conférence nationale s’il vient à être réélu pour un cinquième mandat, le 18 avril 2019.«C’est une proposition étrange. En principe, un candidat se présente avec un programme qui touche au développement et aux aspects sociaux-économiques, et non pas une proposition qui a été émise, en janvier dernier, par un parti du pouvoir», a-t-elle soutenu, aujourd’hui lundi, lors de son passage au Direct de TSA.#Louisa #Hanoune, qui pense que le système «n’est plus capable de se régénérer et ne possède plus de ressorts», doute carrément de la paternité de la lettre de candidature du Président #Abdelaziz #Bouteflika.«Je préfère dire que c’est une lettre attribuée au Président, et c’est cela mon avis. Il y a, certes, des passages qui lui ressemblent, mais pas d’autres. Je cite l’exemple du passage où l’on parle de procéder à des réformes économiques sans démagogie», a-t-elle relevé.Si la SG du PT n’a pas daigné citer de noms, s’agissant des véritables rédacteurs du passage «douteux», elle a cependant livré assez d’indices pour comprendre de qui s’agit-il.«Nous savons, dans notre parti, à qui appartient ce genre de langage (sans démagogie ndlr). Nous nous rappelons tous du communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE) et dans lequel il était question de procéder à la privatisation des entreprises publiques sans démagogie. Et je précise que le ledit Conseil est présidé par le Premier ministre (Ahmed Ouyahia ndlr)», a-t-elle clarifié.Concernant toujours la lettre de candidature d’Abdelaziz Bouteflika, Mme Hanoune a considéré que «le bilan catastrophique du quatrième mandat où des décisions antinationales et anticonstitutionnelles ont été prises n’a pas été abordé».
Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle
Le président #Abdelaziz #Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle d’avril 2019 dans un message adressé à la nation et diffusé par l’APS ce dimanche. Voici le message dans son intégralité:“MES CHERS COMPATRIOTES, II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une oeuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies. En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux. Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle. Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable.Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement. L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement.On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités. Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie.Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national. Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.MES CHERS COMPATRIOTES, Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes. Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté. Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.MES CHERS COMPATRIOTES, En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever. Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel. Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale. Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.MES CHERS COMPATRIOTES, Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie. Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement.Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs.Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement. Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires.C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en oeuvre des réponses à leurs attentes. Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en oeuvre de ses décisions. C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale. Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées.D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger. Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat. Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.MES CHERS COMPATRIOTES, Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.MES CHERS COMPATRIOTES, Oui Avec Vous et Pour Vous ! Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité ! Gloire A nos martyrs, Vive l’#Algérie.”
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2019 L’autre campagne… des idées de Nabni
Le collectif Nabni se lance dans la campagne présidentielle, non pas en tant que candidat, mais en producteur d’idées dont il espère pouvoir enrichir les prochaines confrontations politiques. “La campagne présidentielle à venir devrait être un moment riche de confrontation d’idées diverses. Le collectif, fidèle à son caractère non partisan, sera présent à travers ses propositions. Mais au-delà, nous nous engagerons sur de nouveaux sujets inédits pour Nabni, pour construire de manière participative une vision innovante qui nous fasse rêver collectivement. Tels sont les deux pans de notre feuille de route pour 2019 et 2020”, lit-on dans un communiqué parvenu, hier, à notre rédaction. Le collectif Nabni dit préparer, à l’occasion des joutes électorales d’avril 2019, un “livre blanc” qui se veut un recueil de propositions à verser aux débats de la campagne présidentielle. “Il s’appuiera sur tous les travaux du collectif, qui seront enrichis d’apports originaux pour former un programme ambitieux autour de quatre thèmes.” Il s’agit de “la primauté de la bonne gouvernance. Éléments fondamentaux de l’État de droit”, de “l’idéal de solidarité et de justice sociale”. Vers un nouveau modèle de redistribution sociale équitable, “vers le tout-emploi. La transformation de notre modèle économique et l’acquisition du savoir” et de la “mise en œuvre et concrétisation. Réforme de l’administration, exécution et résultats”. Ainsi, tout au long de la campagne électorale, #Nabni ne compte pas laisser l’arène occupée essentiellement par les candidats et leurs soutiens, mais entend contribuer au débat afin que “nos élections soient bâties sur de nouvelles idées”. À travers son projet intitulé “Nabni  2019”, ce think tank algérien entre ainsi en “campagne des idées” avec “l’espoir que ce livre blanc pourra inspirer les acteurs politiques”. Au-delà de la campagne, Nabni tend s’investir sur le long terme et se poser en producteur d’idées et de réformes. Le collectif dit ainsi s’inscrire dans le temps à long terme, “celui des grandes ambitions, des ruptures audacieuses et de la construction d’un projet de société autour de thématiques inédites”. Les membres du collectif Nabni ne manquent pas d’esquisser leur vision pour l’#Algérie de demain, comme lorsqu’ils parlent de leur “intime conviction que l’avenir de notre pays repose en grande partie sur la place de la femme dans la société. Nous rêvons d’une Algérie où les femmes sont non seulement les égales des hommes, mais aussi beaucoup plus souvent aux commandes de la décision publique, élues ou promues à des postes à haute responsabilité”. “Nous rêvons d’un projet écologique pour une Algérie verte et durable ; d’une intégration maghrébine étendue réduisant les séparations entre État-nations hérités du passé colonial. Nous rêvons d’une Algérie ouverte au monde et en particulier aux migrations issues de notre voisinage subsaharien.” Ce sont-là quelques thèmes que Nabni entend mettre sur la table, à l’occasion de la campagne électorale pour l’élection présidentielle d’avril 2019.
BRAS DE FER DANS L’ÉDUCATIONLes syndicats autonomes boycottent la rencontre d’aujourd’hui
Le ministère de l’Education nationale a invité les dix syndicats du secteur pour une réunion sur le dossier du statut particulier, prévue pour aujourd’hui. Les six syndicats regroupés au sein de l’Intersyndicale ont décidé de boycotter cette rencontre. Ils expliquent que le dossier du statut a été déjà soumis à une commission ad hoc et que la tutelle veut seulement gagner du temps. Les syndicats ont prévu une conférence de presse aujourd’hui dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes.L’#Unpef, le #Snapest, le #Cnapest, le #Satef, le #CLA et le #SNTE n’assisteront pas à la réunion qu’organise le ministère de l’#Éducation aujourd’hui à Alger sur les dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs du secteur.Les six syndicats n’ont pas également répondu présents, lundi dernier, lors de la réunion sur le dossier des œuvres sociales. Pourquoi ? Tout simplement, expliquent les syndicats «ces deux réunions sont inutiles et la tutelle veut seulement gagner du temps». «Lors des dernières réunions bilatérales avec la tutelle, on nous a expliqué que le dossier du statut particulier a été soumis à l’étude au niveau d’une commission ad hoc, donc quel est l’objectif de la réunion de demain (aujourd’hui ndlr) et si le dossier n’est pas au niveau de la commission, pourquoi nous avoir menti ? Nous sommes déboussolés, on ne sait pas si on nous a menti ou non, en nous disant que le dossier est au niveau de la commission! Et c’est ce qui nous a poussés à prendre la décision du boycott», a expliqué Meziane Meriane coordonnateur du Snapest. D’ailleurs, poursuit-il, «nous avons travaillé pendant trois ans sur ce dossier, si au bout de trois ans nous n’avons pas réussi à trouver des solutions aux dysfonctionnements, comment voulez-vous que l’on réussisse à trouver des solutions en une rencontre ?». Au total, souligne Boualem Amoura, président du Satef, 52 réunions ont été tenues pour revoir les dysfonctionnements du statut particulier. Ce qu’il propose c’est que la tutelle donne son accord pour élire des représentants syndicaux au sein de la commission ad hoc autrement, dit-il, «nous allons nous retrouver comme en 2011, après 30 réunions de travail, les propositions des syndicats n’ont pas été prises en compte et ce sera le retour à la case départ».La réunion d’aujourd’hui, souligne-t-il, «c’est uniquement pour gagner du temps et nous occuper puisque si le dossier a été transmis, comme on nous a dit, à la commission ad hoc, qui est composée des cadres des ministères de l’Education, de l’Enseignement supérieur, de la Fonction publique et des Finances, nous n'avons plus rien à faire, nous les syndicats». D’où la décision de ne pas y assister.Par ailleurs, les syndicats qui s'apprêtent à revenir à la contestation, comptent organiser aujourd’hui une conférence de presse dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes qui regroupe près de treize syndicats de différents secteurs.
08 Fév à 15:30
ELLE JOUENT UN RÔLE DE PLUS EN PLUS IMPORTANT Les TV privées à l’ère de la présidentielle
Le pays s’est mis à l’heure de la présidentielle. Le cinquième mandat fait inévitablement grand débat et l’opposition tente d’apporter la contradiction au régime en place, usant de tous les canaux permettant de véhiculer leurs messages. La guerre de communication fait rage dans une Algérie où l’ère de «l’Unique» et du contrôle des espaces d’expressions est désormais révolue.Réagissant au suicide d’un réalisateur en conflit avec Dzaïr TV, l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) réagit à l’évènement en publiant un communiqué lourd de sens. «Des citoyens parmi lesquels des artistes et des professionnels du cinéma se sont rassemblés devant le siège de l’Arav pour manifester leur colère suite à une tentative d’immolation devant les locaux de Dzaïr TV. Elle ne peut que compatir à la douleur de ses proches auxquels elle présente ces sincères condoléances». Le président de cette instance en appelle une fois de plus aux autorités concernées, le ministère de la Communication en l’occurrence, pour mettre de l’ordre dans l’épineux dossier des télévisions privées émettant en Algérie. Il rappelle surtout que «ces télévisions sont de droit étranger».La quasi-totalité des chaînes de télévisions algériennes émettant actuellement n’ont pu trouver que ce subterfuge juridique pour contourner les difficultés «d’installation» en Algérie. Dans de nombreux cas, les programmes émis par ces dernières demeurent incontrôlables. Le fait est notamment visible lorsque de gros évènements surviennent. Concurrence oblige, ces dernières oeuvrent de tout leur poids pour attirer et augmenter l’audimat, dans des shows, débats ou émissions en contradiction totale avec le discours officiel ambiant. L’opinion l’a clairement perçu lors de l’arrestation d’un groupe de journalistes, figures connues du football et comédiens. Alors que la communication officielle s’attelait à présenter le groupe comme étant auteur d’actes de cybercriminalité, plusieurs de ces médias ont traité l’information de manière tout autre, offrant l’antenne à toutes les voix qui affirmaient l’inverse. Les rassemblements interdits de comités de soutiens aux mis en cause ont été couverts de manière assidue. Dès l’annonce de la mise en liberté provisoire des premières personnes incarcérées, des journalistes ont été aussitôt dépêchés devant les portes de la prison d’El-Harrach où ils sont demeurés jusqu’à une heure tardive de la nuit pour recueillir les premières impressions des concernés. Le discours au vitriol de ces derniers a été retransmis en direct aux Algériens branchés sur ces chaînes. Avec la même dureté, des reportages au sein des familles éprouvées s’en sont suivis, captant l’attention de téléspectateurs habitués depuis un long moment à suivre des reportages mettant à nu la réalité des couches dépourvues. Aujourd’hui, un sujet de prédilection efface tout le reste de l’actualité : la présidentielle de 2019. Le débat qui se trouvait axé sur l’opacité, les tergiversations ou scénarios probables, laisse, désormais, place à des débats très critiques (pour le moins que l’on puisse dire) à l’égard du pouvoir. Depuis l’annonce de la convocation du corps électoral, les figures de l’opposition se succèdent pour y passer leur message et tenter de détruire le discours officiel, des projections et analyses de spécialistes constamment sollicitées pour entrevoir des issues autres que celles proposées par les autorités. Dans le lot, seul un canal semble se détacher : Ennahar TV. Critiqué pour ses émissions porteuses de messages violents (notamment les caméras cachées du Ramadhan), parfois accusé de manipulation par des personnalités politiques ciblées, cette télévision semble cependant avoir évité de suivre ses pairs.Dans l’ensemble, aucune réaction sévère des pouvoirs publics n’a pourtant été enregistrée jusqu’à l’heure. L’opinion retiendra cependant que le président de l’Arav a tenté de défendre autant qu’il le pouvait la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit, «victime d’une véritable campagne de lynchage» selon ses propos. «Invité de la rédaction» de la chaîne III, il a dénoncé «le déchaînement moral inacceptable» contre cette dernière, évoquant les différents plateaux et émissions au cours desquels elle était sévèrement critiquée par ses détracteurs. Dans les faits, la situation semble avoir peu évolué.L’Autorité de régulation de l’audiovisuel mise en place pour gérer justement l’ouverture des médias de ce genre, a avoué à plusieurs reprises son impuissance face à des «télévisions de droit étranger». Une entrave de taille face à laquelle une stratégie plus fine semble avoir été mise en place lors d’évènements importants. En dépit du caractère «illégal» qui continue à frapper ses télévisions, des autorisations de couverture des évènements officiels ont été délivrées à sept chaînes lors des dernières législatives. Echourouk TV, Ennahar, El Djazaïria One, Hoggar TV, Dzaïr TV, Numédia et El-Bilad ont été autorisées à couvrir la campagne des candidats et le déroulement du scrutin. Le fait avait soulevé des interrogations, des commentaires et suscité le doute sur l’existence d’une certaine volonté de mettre en place un encadrement discret.Dans le cas présent, la présidentielle, la situation se présente tout autrement. Le débat s’est emballé, difficile, voire impossible à maîtriser dans une nouvelle ère où la concurrence est accentuée par les informations qui circulent à foison sur les réseaux sociaux où l’opposition sévit avec force.
IL APPELLE LA POPULATION À BOYCOTTER MASSIVEMENT LE SCRUTIN: Le FFS ne participe pas à l’élection présidentielle
Le Front des forces socialistes (#FFS) ne présentera pas de candidat aux élections présidentielles du 18 avril 2019.«Le Conseil National considère que les conditions d’une élection démocratique, libre, honnête et transparente, à trois mois de la tenue du prochain #scrutin #présidentiel, ne sont pas réunies. De ce fait, le FFS ne présentera pas de candidat et ne soutiendra aucun candidat dont la participation ne servirait qu’à donner une façade faussement démocratique à un scrutin fermé d’avance au profit du candidat du régime», lit-on dans le communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil National du parti, ce vendredi.Cette décision étant prise, le FFS appelle également «la population- qui sait déjà que son vote ne comptera pour rien dans les résultats du scrutin  et que les résultats officiels ne refléteront en rien le niveau réel de participation- à boycotter activement, massivement et pacifiquement un scrutin qui ne viserait qu’à pérenniser un régime autoritaire et liberticide».
Contrôle aérien: Généralisation du système de surveillance par radars en 2020
#ALGER - Le Centre régional de contrôle aérien, en cours de réalisation dans la wilaya de Tamanrasset, sera réceptionné en février prochain et graduellement doté d'un système de surveillance sophistiqué à même de permettre la généralisation du contrôle aérien par radar à l'horizon de 2020, a fait savoir, lundi à Alger, le Directeur général de l'Etablissement national de la navigation aérienne (#ENNA), Youcef Safir.Lors de son audition par la Commission des transports et des télécommunications de l'Assemblée populaire nationale (APN), dans le cadre de l'examen du projet de loi modifiant et complétant la loi n 98-06 du 27 juin 1998 définissant les règles générales relatives à l'aviation civile, M. Safir a fait savoir qu'un accord avait été conclu avec une entreprise espagnole pour doter le centre, deuxième du genre au niveau national, d'un système de surveillance plus sophistiqué avec un marché de 50 millions d'euros".Le centre en question permettra, selon le même responsable, de généraliser le contrôle national aérien par radar au cours du premier trimestre de l'année 2020, indiquant que le contrôle aérien des avions par radar était limité actuellement au nord du pays grâce aux stations de contrôle radar situées à #Alger, #Annaba, #Oran, et El-Oued, relevant du centre régional du contrôle aérien sis à "Cherarba (Alger). M. Safir a ajouté en outre que la génération de ce contrôle aérien par radar permettrait de suivre le mouvement des avions sur écran et se débarrasser, ainsi, des modes traditionnels appliqués dans le domaine aérien via télécommunication avec les tours de contrôles.Dans l'objectif de parvenir à une sécurisation exemplaire de la navigation aérienne à travers le territoire national, le responsable a fait savoir qu'il a été procédé à la réalisation de nombre de tours de contrôle dans les aéroports à travers l'ensemble du territoire national notamment à Alger, Constantine, Oran, Ghardaïa et Tamanrasset. Ces tours ont été réceptionnées en attendant leur entrée en service dans les mois à venir, a-t-il ajouté.M. Safir a précisé que le trafic aérien dans l'espace aérien national s'est élevé à 270.000 vols annuellement, ajoutant que l'Etablissement national de navigation aérienne (ENNA) souhaitait atteindre plus de 325.000 vols dans les prochaines années.Compte tenu de l'emplacement géographique de l'Algérie la rendant un  centre de transit international notamment de l'Europe vers l'Afrique ou de l'Asie vers l'Amérique ou inversement, M. Safir a indiqué que le trafic aérien dans l'espace aérien national oscille entre 3% et 5% annuellement ces dernières années.S'agissant des revenus de l'ENNA dont le chiffre d'affaire s'élève à 13 Mds Da, le responsable a fait savoir que son établissement participait à l'alimentation du Trésor public en devise étant donné que les avionsétrangers payent l'ENNA en devise lorsqu'ils traversent le territoire national, soulignant qu'une partie de ces revenus sont utilisés par l'ENNA dans son budget de gestion et d'équipement tandis qu'une autre partie est versée à d'autres entreprises notamment les entreprises aéroportuaires et l'Office national de météorologie (ONM).Faisant savoir que l'ENNA a été nationalisé en 1968, M. Safir a indiqué que l'établissement employait près de 3400 travailleurs dont 650 contrôleurs d'opérations aériennes, plus de 600 techniciens et ingénieurs, environ 600 agents activant au niveau des aéroports et près de 1.000 fonctionnaires administratifs.Parmi les principales missions confiées à cette entreprise présente, à travers 36 aéroports sur l'ensemble du territoire nationale, la garantie de la sécurité des avions survolant l'espace aérien national et le suivi des vols.Concernant le projet de loi amendant et complétant la loi n  98-06 de 1998 définissant les règles générales relatives à l'aviation civile, M. Safir a salué la proposition portant la création d'une Agence nationale autonome de l'aviation civile, susceptible d'organiser et de moderniser la gestion de l'aviation civile nationale, et de mettre fin aux méthodes traditionnelles et administratives de gestion.Le projet de loi en cours de débat souligne la nécessité de créer une Agence nationale de l'aviation civile, d'autant que l'Organisation de l'aviation civile internationale (#OACI), a recommandé à ses membres l'octroi de l'autonomie juridique et financière à l'Administration de leur aviation civile pour leur permettre d'accomplir pleinement leur mission et de trouver une solution au problème d'absence de mécanismes definancement.    Cette Agence est dotée de l'autonomie de gestion et d'un réel pouvoir de décisions, en ce qui concerne le libre exercice des missions, dont elle est investie en tant qu'Autorité de régulation de l'aviation civile.L'Agence sera financée essentiellement par prélèvement sur les redevances de l'aviation civile, en vertu des dispositions de l'article 68 de la loi de finances 2005.
28 Jan à 22:05
Des “candidats rigolos” à l’élection présidentielle
y a quelques jours, le président de la République a donné la date de l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019. Depuis l’annonce de cette échéance électorale, de nombreux candidats se sont précipités au ministère de l’Intérieur, afin de retirer les formulaires de signatures individuelles indispensables à leur dossier de candidature. La presse algérienne en a déjà dénombré plus de 32 déclarés, dont certains sont totalement inconnus, avec un profil plus proche du politicien burlesque que de celui d’un prétendant sérieux à la magistrature suprême.
Présidentielle d'avril 2019: la machine électorale mise en marche
Côté candidatures, ceux qui briguent la magistrature suprême ont jusqu’au 5 mars prochain pour se déciderLa présidence de la République vient de convoquer le corps électoral pour le 18 avril prochain. Une convocation qui met en branle la machine électorale.Les autorités locales devront, dans un premier temps, procéder à la révision exceptionnelle des listes électorales. Cette révision est d’ailleurs prévue par le décret de convocation du corps électoral. Elle s’étale sur deux semaines allant du 23 janvier au 06 février. Jeudi, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a expliqué à la presse que l’administration était prête à organiser la prochaine #élection #présidentielle. Tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés à cet effet, avait-il précisé.Côté candidatures, ceux qui briguent la magistrature suprême ont jusqu’au 5 mars prochain pour se décider.Selon l’article 140 de la loi organique n° 16-10 du 25 août 2016 relative au régime électoral, la déclaration de candidature est déposée, au plus tard, dans les quarante-cinq (45) jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral.Selon l’article 141 de la loi susdite, le Conseil constitutionnel statue sur la validité des candidatures à la Présidence de la République par décision, dans un délai de dix (10) jours francs, à compter de la date de dépôt de la déclaration de candidature. La décision du Conseil constitutionnel est immédiatement notifiée à l’intéressé avant d’être publiée au Journal officiel.A ce jour, on compte déjà cinq intentions de candidatures déclarées. Il s’agit de celles de Fethi Ghares du Mouvement démocratique et Social (MDS), celle de Abdelaziz Belaid du parti Al Moustakbal, l’ancien député Tahar Missoum surnommé “spécifique”, le fils du défunt Mohamed Boudiaf, Nacer Boudiaf, et le colonel à la retraite Ramdane Hamlet.Même s’il ne se fait pas d’illusions sur ses chances dans le prochain scrutin présidentiel, le porte-parole du MDS, Fethi Ghares, 45 ans, est convaincu que sa candidature offre une occasion unique pour redynamiser et relancer la gauche algérienne dans la vie politique.Abdelaziz Belaid s’est vu, pour sa part, plébiscité par le congrès du parti en septembre dernier pour postuler à la magistrature suprême. C’est la seconde fois que Belaïd se porte candidat à la Présidentielle. En 2014 il avait été classé troisième avec 3,06% des voix, derrière #Abdelaziz #Bouteflika et Ali Benflis. Les trois autres candidats n’ont aucune appartenance partisane et se proposent d’emblée comme “alternative”, une chance pour le “changement convoité”. 




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TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

TIZI-OUZOU Entre laxisme des autorités et irresponsabilité des citoyens, DEUX FRÈRES PERDENT LA VIE

Actualité - TIZI-OUZOU - 01 Nov 2016 à 22:21

Des citoyens du village Attouche relevant de la commune de Makouda, wilaya de Tizi-Ouzou, ont fermé tous les accès menant de la commune en direction de TIZI-OUZOU. Tout a commencé la matinée du dimanche lorsqu'un groupe d'habitants ont débarqué au chef-lieu, côté Méchrouh, munis de pneus pour barrer la route de #Makouda vers #TIZIOUZOU. Une action qui a duré jusqu'à 17h et dont le bilan se résume par un trottoir détruit,des lampadaires arrachés, une station de pompage d'eau et un réseau téléphonique sabotés. Le lendemain et dans le but de radicaliser leur mouvement et faire subir leur verdict à tous les citoyens de la région, les deux accès principaux, à savoir la RN 72 au niveau de l'échangeur de Boukhalfa, rocade nord, histoire de s'assurer qu'aucune issue n'est possible, la route est bloquée sur une distance de plus de deux cents mètres avec des pierres et des bouteilles de vin brisées ainsi que le le chemin de wilaya CW3. Une action qui a paralysé le transport de Makouda, Tigzirt, Mizrana et Boudjima provoquant le désarrois des transporteurs et mettant dans l'embarras les milliers de voyageurs qui ne souhaitaient que rejoindre leurs foyers après une longue journée de travail. Un malheur n'arrive jamais seul La nuit tombée, les derniers "individus" rentrent chez eux tout en laissant la route dans un état infrécontable. Aux environs de vingt heures et demi le dénommé Slimane Chergui arriva sur les lieux, dans son véhicule et tenta tant bien que mal de se frayer un passage au milieu des tonnes de débris qui donnaient un décors de ruines antiques. A son malheur, son véhicule passa sur une pierre qui, par frottement, provoqua une étincelle et la voiture prend feu. L'infortuné essaya de sauver son véhicule mais il est transformé, en espace de quelques minutes, en carcasse en métal. Slimane appela son frère Sadek qui se trouvait à #Tazrart, leur village natal, qui arriva quelques instants plus tard sur les lieux. Alors que les deux frères se trouvaient à proximité de ce qui reste de leur bien, une symbole, dont le conducteur ignorait la présence de débris sur la chaussée, fonça tout droit vers les amas de pierres et éclats de verres. Celui-ci, surpris par les obstacles inattendus, essaya désespérément d'éviter l'inévitable! Le véhicule se reversa sur le côté et percuta de plein fouet les deux frères qui ont perdu la vie sur le coup. Pourra-t-on consoler cette mère âgée alitée depuis plusieurs mois? Aura-t-on le courage de faire comprendre aux deux filles de Slimane ainsi que son bébé âgé de quelques mois, orphelins, que leur père ne reviendra jamais! Pourra-t-on donner la force de vivre à ces deux veuves dont l'une n'a pu savourer la vie conjugale que depuis le mois d'août? Ou pourra-t-on remplacer Sadek qui représentait tout aux yeux de Kamel, atteint de trisomie21? Revendications sociales ou vandalisme archaïque? Une question que se pose tout un chacun présent à l'enterrement des deux disparus. Le "Tout" se passe sous le laxisme affiché des autorités.

DES SPÉCIALISTES DÉCRYPTENT SON DISCOURS DE BÉCHAR À qui s’adresse Gaïd Salah ?

Actualité - MDN - 24 Mai 2016 à 14:45

L’allocution de Gaïd Salah à Béchar sonne comme une véritable mise en garde contre une menace qui se profile contre l’Algérie. Les termes utilisés sont pesés, l’intervention inédite, à son côté, du commandant de la 3e Région militaire, et le choix de la localité d’où ont été lancés les messages nullement fortuits, comme en déduisent les experts en matière militaire que nous avons interrogés sur le fait. Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Ce qu’il faut savoir d’abord : #Gaïd #Salah, vice-ministre de la Défense, a effectué un déplacement ce dimanche à Béchar, 3e Région militaire, où il a adressé un message pour le moins surprenant. Il a appelé «les ennemis de l’Algérie à ne pas franchir les lignes rouges aux couleurs du sang de nos chouhada». Le discours diffusé par le biais d’un communiqué du #MDN poursuit : «La meilleure récolte pour l’#ANP (…) est le fruit de sa capacité à accomplir pleinement et en tous moments son devoir national envers sa patrie et son peuple pour que l’Algérie puisse demeurer inaccessible aux conspirations de ses ennemis.» Le même communiqué indique, par ailleurs, que le vice-ministre de la Défense a tenu ces propos au siège de la 40e division d’infanterie «afin de s’enquérir de la disponibilité opérationnelle des unités de l’Armée nationale populaire». Fait inhabituel, le texte cite y compris une déclaration du général-major Saïd Chengriha, commandant de la 3e Région militaire lequel a affirmé que ses troupes «étaient prêtes à accomplir leurs missions dans toutes les situations et en toutes circonstances». Le contenu des deux interventions interpelle et pousse à l’interrogation. A qui s’adresse Gaïd Salah ? Pourquoi avoir choisi de s’exprimer de la sorte aux frontières ouest et pas ailleurs ? Quelles sont, enfin, ces lignes rouges et pourquoi Saïd Chengriha a-t-il jugé nécessaire de faire savoir publiquement que ses troupes sont prêtes à intervenir ? Pour tenter de décrypter le message, nous avons contacté trois experts des questions militaires. L’ancien responsable de la 1re Région militaire, le général Abderrezak Maïza, son collaborateur aguerri aux questions sécuritaires, le général Ouddaï et Mohamed Khalfaoui, un ancien officier de l’ANP, ont accepté de répondre à nos questions et se livrent ici dans des analyses qui se rejoignent souvent. Le général Maïza établit immédiatement un lien entre la région à partir de laquelle a été prononcé ce discours et lancé le message. «Le fait que l’allocution ait été prononcée à Béchar veut dire qu’elle s’adresse à nos voisins de l’ouest. Au Maroc, à Mohammed VI qui s’agite et dit qu’il est prêt à se lancer dans une guerre. De tels propos ne pouvaient pas être tenus ailleurs, ils n’auraient pas eu le même impact, la même interprétation. Le fait qu’ils aient été prononcés dans la 3e Région veut dire qu’ils ne sont pas destinés à l’intérieur, mais à nos voisins. Le conflit autour du dossier du Sahara occidental prend de l’ampleur, on ne veut pas en parler ni s’en rendre compte simplement. Le Maroc est engagé dans une logique qui peut aller loin. L’issue politique est bouchée, le roi fait fi de l’injonction des Nations-Unies pour le retour de la Minurso (Mission des Nations-Unies pour le référendum au Sahara occidental). Beaucoup d’informations circulent au sujet d’achat d’armes, financé par l’Arabie Saoudite, le roi a même commandé des navires, il y a un renforcement extraordinaire de la flotte marocaine, d’équipements militaires. Contre qui cela se fait-il ? En fait, les Marocains se disent prêts à en découdre. En 1984, son père, Hassan II, avait lancé toute son aviation à Béchar. Il réclamait le droit de poursuite et voulait bombarder les camps de réfugiés du Front Polisario. Les autorités algériennes avaient elles aussi décidé de réagir. Aujourd’hui, Mohammed VI reprend du poil de la bête.» Le général Maïza poursuit : «Les propos du vice-ministre de la Défense sont nets. Il indique que l’Algérie est prête à se défendre en cas de conflit ou d’agression externe. Toute cette histoire risque d’aller loin. La responsabilité de l’Espagne et de la France est totale. Elles sont impliquées de même que l’ONU qui n’a jamais pris ses responsabilités dans ce dossier. A tel point que le Front Polisario indique aujourd’hui qu’il a beaucoup de mal à contenir la colère de ses jeunes dans les camps. Ce discours est très important et les propos du chef de la 3e Région militaire sont clairs là aussi : nos troupes sont prêtes à défendre le pays en cas d’agression». L’analyse du général Ouddaï rejoint a priori celle du général Maïza sur le point relatif à la menace extérieure. Il estime cependant que les déclarations de Gaïd Salah concernent d’une certaine mesure l’aspect interne. «Le vice-ministre de la Défense est intervenu dans une conjoncture très particulière que traverse le pays, dit-il. D’abord, il y a une grande agitation politique liée à ce qui est appelé une guerre de succession. En fait, tout tourne autour de l’état de santé du président de la République. Il y a aussi les déclarations intempestives de certains chefs de partis politiques qui s’en prennent à tout le monde sous prétexte de défendre l’Algérie mais ce sont eux qui risquent de créer des dérapages et des troubles dont nous n’avons pas besoin. A mon avis, c’est à ces personnes que s’adresse le message en évoquant les lignes rouges à ne pas franchir». Il poursuit : «L’essentiel de ce même message reste cependant dirigé au Maroc, bien sûr. Les manœuvres du roi, ses différentes attaques à l’encontre de l’Algérie et tout ce qui soutient de près ou de loin l’indépendance du Sahara occidental ne peuvent pas passer inaperçues. Mohammed VI renforce son armement et n’hésite pas à le faire savoir publiquement. Gaïd Salah a répondu pour dire que nous sommes prêts à nous défendre». Cette analyse est partagée en tout point par Mohamed Khelfaoui. Selon lui, le discours du vice-ministre de la Défense veut dire que «l’Algérie relève le défi qui lui a été lancé. Quel que soit l’espace, nos troupes sont prêtes. A qui s’adresse un discours prononcé à partir de Béchar, selon-vous ? Vous savez, pour le militaire, la ligne rouge veut dire qu’il ne faut pas toucher aux frontières et que nous sommes prêts à nous défendre quel que soit l’espace utilisé, c'est-à-dire terrestre, aérien ou autre. Le fait qu’il ait été prononcé à Béchar veut dire qu’il s’adresse au Maroc où règne une grande agitation en ce moment. Je pense que ce discours a également un lien avec la situation particulière que traverse le pays actuellement et marquée notamment par l’agitation politique qui règne dans certains cercles. L’opinion assiste à des déclarations incroyables de certains hommes politiques, Saâdani en l’occurrence, et il me semble que ce discours est aussi une manière de dire «arrêtez». C’est en quelque sorte le coup de sifflet final de l’arbitre». Source Le Soir D'Algérie

Amar Saâdani accuse gravement Toufik, met en garde Rebrab

Actualité - Affaire El Khabar - 21 Mai 2016 à 12:54

Amar Saâdani a accusé ce samedi 20 mai « un lobby » de mener une campagne exécutée par « plusieurs relais » pour imposer le futur président de la République. Le secrétaire général du FLN a assimilé ce lobby « à une pieuvre avec cinq bras, sécuritaire, médiatique, politique, financier et administratif ». Concernant le bras sécuritaire, il est guidé, selon Saadani, par « les généraux à la retraite, à leur tête l’ex patron du DRS qui souhaite revenir et s’imposer à travers d’autres relais », notamment le bras politique. Les partis politiques qui assistent aux sit-in organisés devant le tribunal administratif de Bir Mourad Rais en soutien au groupe El Khabar contre le ministère de la communication, obéissent, de l’avis de Saadani aux ordres de Toufik. « Ils se disent trotskiste, socialiste ou démocrate ; en réalité ils sont très loin de ce qu’ils revendiquent, preuve on est le Parti de travailleurs ne voit aucun inconvénient à ce qu’on vende les employés d’El Khabar à l’homme d’affaire Issad Rebrab ». En réalité, poursuit Saadani, c’est bien le général Toufik, « la tête de la pieuvre » qui souhaite reprendre El Khabar et non Rebrab. « Le patron de Cevital n‘a pas racheté le groupe El Khabar avec son argent. La manne financière a été retirée de la banque centrale avec des noms d’emprunt » ; insiste-t-il. Quel intérêt pour Toufik de reprendre El Khabar ? L’orateur fait savoir que le général a la retraite a projeté de racheter un autre journal « El Watan », pour préparer les élections de 2019. « La tête de la pieuvre, celle qui désignait les présidents, les ministres en Algérie n’est même pas en mesure aujourd’hui d’imposer un chef de daïra. Raison pour laquelle elle aurait bien souhaité exercer sa pression et imposer son choix à travers ses deux journaux. J’insiste, c’est la parole du peuple qui va trancher en 2019 », explique Amar Saadani. Rebarb doit choisir entre la politique et les affaires Amar #Saâdani n’a pas épargné Issad #Rebrab. Il lui reproche d’avoir profité et évolué durant les années 90 grâce à « Rab Dzair », le général #Toufik. « L’homme d’affaires qui s’est bien enrichi veut faire maintenant de la politique », accuse le patron du FLN. Avant lui lancer un message sous un ton menaçant : « Il faut choisir entre la politique et les affaires. Si Rebrab opte pour le premier il perdra son argent ». Le patron du FLN prend la défense du ministre de la communication Hamid Grine qui subit, selon lui, des attaques de la part des responsables d’#El_Khabar : « #Grine est plus probe et plus intègre que vous qui vouliez vendre votre dignité à Rebrab ». Saadani accuse une certaine presse de travailler sous les ordres des généraux du DRS. Idem pour ses détracteurs au FLN à l’image d’Abderrahmane #Belayat, qui selon le chef du #FLN, exécute « les ordres du même cercle qui a envoyé la photo du président au Premier ministre français Manuel #Valls ». Source TSA

Ali Haddad annonce l’augmentation de l’âge de départ en retraite

Actualité - Retraite - 05 Juin 2016 à 01:31

L’âge de départ en #retraite sera #relevé de 60 à #65_ans. L’annonce a été faite ce samedi 4 juin par le président du #FCE Ali #Haddad dans une déclaration au JT de 20 de l’ENTV. « Nous allons #augmenter l’âge de départ en retraite de 60 ans à 65 ans », a déclaré le patron des patrons. La décision devrait être entérinée dimanche lors de la Tripartite qui réunira le gouvernement, le patronat et l’UGTA. Le réajustement du système de retraite figure parmi les trois dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette #Tripartite, en plus du nouveau modèle économique et de l’évaluation du pacte économique et social dans les volets investissement et emploi. Source TSA

Yacef Saadi contre-attaque, dévoile des documents inédits qui font la lumière sur la mort d’Ali la Pointe

Actualité - Histoire - 12 Juil 2016 à 08:09

Piqué au vif par la publication du livre « Ma bataille d’Alger » de l’auteur américain d’origine française Ted Morgan, Yacef Saadi contre-attaque. Le chef de la zone autonome d’Alger durant la #bataille d’#Alger a organisé, ce lundi, une conférence de presse à son domicile, où un nombre restreint de journalistes (dont #TSA) était convié, pour répondre aux allégations portées dans ce livre et lever le voile sur l’un des événements les plus mystérieux de la bataille d’Alger : la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons Hassiba Ben Bouali, Mahmoud Bouhamidi et le Petit Omar. Paru originalement en langue anglaise en 2006, traduit et publié en français plus tôt en cette année 2016, le livre « Ma bataille d’Alger » de Ted Morgan a avancé deux très graves allégations à l’encontre de Yacef Saadi. L’auteur affirme d’abord que c’est Yacef Saadi, durant sa capture, qui a révélé la cachette d’Ali la Pointe. Ted Morgan soutient également dans son livre que Yacef Saadi en personne était présent aux côtés des parachutistes au 5, rue des Abdérames à la Casbah (Alger). L’auteur va jusqu’à affirmer que « Yacef désigne une banquette cachant une porte secrète dans un mur de brique ». Refusant de se prendre au jeu de la « parole contre parole » susceptible d’entretenir encore le doute, Yacef Saadi et sa famille ont décidé de répliquer aux allégations en se basant concrètement sur des documents officiels des autorités coloniales. Des documents jusque-là inédits. Avec une froide détermination et une irritation palpable face aux accusations dont fait l’objet le patriarche, la famille Yacef présente en premier lieu un document daté du 6 octobre 1957, jour où la mère de Yacef aurait supposément rencontré son fils, selon la version de Ted Morgan. Le document, retrouvé dans les décombres de la rue des Abdérames suite à l’explosion ayant entraîné la mort d’Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali et leurs compagnons, est une lettre signée du nom de Kalthouma Yacef, mère de Yacef Saadi. Dans cette lettre adressée à un directeur de journal, la mère est visiblement inquiète : « Voici près de deux semaines que mon fils a été arrêté (le 24 septembre 1957) et je n’ai aucune nouvelle de lui […] Je vous l’avoue, je crains pour lui le pire », déplore-t-elle. En ce qui concerne la deuxième affirmation de l’auteur quant à la présence de Yacef Saadi à l’opération lancée contre la cachette d’Ali la Pointe, la famille présente en réponse une copie du procès-verbal de la police française daté du 8 octobre 1957, au lendemain de la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons. Sur ce PV figure la déposition du propriétaire du logement où se trouvait la cachette d’Ali la Pointe. « La nuit dernière vers 22 ou 23 heures, il me semble, mon épouse m’a réveillé pour me dire que quelqu’un frappe à la porte de la terrasse. Je suis allé ouvrir et je me suis trouvé en présence de parachutistes. Un capitaine m’a demandé où se trouvait la cachette. Je la lui ai fait voir, et il m’a conduit dans la rue où j’ai été gardé par des soldats. Un bon moment après j’ai entendu une forte explosion provenant de la maison où j’habitais. À mon avis, lorsque les soldats sont arrivés, Si Ali, Mahmoud, Omar et la femme se trouvaient dans leur cachette », peut-on lire sur le procès-verbal. Pour la famille Yacef, les documents officiels constituent des preuves irréfutables du caractère mensonger et diffamatoire des événements rapportés par Ted Morgan dans son livre. Ces documents inédits, ainsi que d’autres contradictions manifestes présentes dans l’ouvrage doivent, selon eux, faire taire définitivement la rumeur récurrente de l’implication de Yacef Saadi dans la mort de son bras droit Ali la Pointe et ses compagnons. Mais alors, dans ce cas-là, qui serait donc responsable de la localisation de la cachette d’Ali la Pointe et par conséquent de sa mort ? De nouveaux documents historiques présentés par la famille de Yacef Saadi font la lumière sur les circonstances de la mort des quatre martyrs dans la nuit du 7 au 8 octobre 1957. Des documents qui lèvent le voile sur un personnage central de la bataille d’Alger, trop peu connu de l’opinion publique algérienne : Hacène Guendriche, connu sous le nom de guerre Zerrouk ou encore Safi, voire, de manière prémonitoire dès 1945, sous le surnom de Judas. Zerrouk, alias Judas L’histoire de la trahison ou « retournement » de Hacène Guendriche alias Zerrouk est établie et documentée depuis des années. Paul-Alain Léger, ancien officier parachutiste, évoque dans ses mémoires publiés en 1989 l’épisode de l’arrestation, le 6 août 1957, de Zerrouk, chef de la région 3 de la zone d’Alger, par les soldats du capitaine Chabanne. Ce dernier réussit à « retourner » Zerrouk pour servir les intérêts de la puissance coloniale. Devenu agent double sous couverture, Zerrouk a continué à maintenir des échanges épistolaires avec un Yacef Saadi pas encore au fait de sa trahison – ce que relate Ted Morgan dans son livre. Des échanges qui mèneront à la capture de Yacef Saadi et Zohra Drif, ainsi qu’à la localisation d’Ali la Pointe. Car si #Yacef #Saadi martèle depuis plusieurs années l’implication de #Zerrouk dans la mort d’Ali la Pointe et ses compagnons, des documents officiels inédits des archives françaises et présentés par la famille Yacef permettent désormais de confirmer ces soupçons jusque-là couverts de mystère. Des documents sous forme de lettres, que TSA s’est procurés et partage dans cet article, confirment en effet qu’Ali la Pointe et Zerrouk ont entretenu une correspondance régulière à partir du 24 septembre 1957, date de l’arrestation de Yacef Saadi, jusqu’à la mort d’Ali la Pointe. Dans une funeste lettre envoyée à Zerrouk alias Safi datée du 4 octobre 1957 – soit trois jours avant sa mort, Ali la Pointe indique à celui-ci l’adresse d’une épicerie au 22 rue Kleber où déposer leurs courriers, allant même jusqu’à lui confier le mot de passe « Avez-vous du sucre noir ». À l’évidence, pas conscient du double jeu de Zerrouk, Ali la Pointe offre ainsi vraisemblablement sur un plateau d’argent la possibilité aux soldats français de remonter jusqu’à sa cachette en établissant simplement une filature des agents de liaison. Tragiquement, dans une lettre datant du 7 octobre 1957 écrite probablement quelques heures avant sa mort, Ali la Pointe alias Lahbib s’inquiète auprès de Zerrouk alias Safi de « ne pas avoir reçu de messages » de sa part depuis la veille, auxquels se sont ajoutés d’autres soupçons. Le même jour, Ali la Pointe envoie une lettre à Abderrahmane Benhamida, alias El Khiam, commissaire politique de la #ZAA, où il demande de lui changer de cachette, se sentant cerné. #Ali_la_Pointe aurait ainsi peut-être eu un pressentiment quant à sa fin imminente. Source TSA