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Ali Haddad annonce l’augmentation de l’âge de départ en retraite

Actualité - Retraite

L’âge de départ en retraite sera relevé de 60 à 65_ans. L’annonce a été faite ce samedi 4 juin par le président du FCE Ali Haddad dans une déclaration au JT de 20 de l’ENTV. « Nous allons augmenter l’âge de départ en retraite de 60 ans à 65 ans », a déclaré le patron des patrons.

Ali Haddad annonce l’augmentation de l’âge de départ en retraite

La décision devrait être entérinée dimanche lors de la Tripartite qui réunira le gouvernement, le patronat et l’UGTA. Le réajustement du système de retraite figure parmi les trois dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette Tripartite, en plus du nouveau modèle économique et de l’évaluation du pacte économique et social dans les volets investissement et emploi.

Source TSA


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Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

05 Juin 2016 à 01:31

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MOURAD ZEMALI ALERTE SUR LES DIFFICULTÉS DE LA CNR “Le déficit atteindra 580 milliards de dinars à fin 2018”
Le ministre du Travail a expliqué que si rien n’est fait pour rééquilibrer la situation financière de la Caisse de #retraite, son déficit atteindra plus de 1 000 milliards de dinars en 2030.Le déficit abyssal dans lequel se débat la Caisse nationale de retraite a été au centre de la visite effectuée jeudi par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Le ministre a révélé, au cours du point de presse tenu au siège de la wilaya, que le déficit en question atteindra les 580 milliards de dinars à fin 2018 et plus de 1 000 milliards de dinars en 2030. “Actuellement, en raison d’un tiers de travailleurs qui sont sortis à la retraite avant l’âge de 60 ans, cette perte est de l’ordre de 550 milliards de dinars. Cela a causé une baisse des cotisations et une augmentation des dépenses. D’ici à la fin de l’année en cours, le déficit atteindra les 580 milliards de dinars et à plus de 1 000 milliards de dinars en 2030”, a-t-il affirmé. À ce propos, il a souligné, à titre d’exemple, que dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, il y a 76 000 travailleurs, soit 51% des travailleurs dont l’âge se situe entre 52 et 53 ans qui ont bénéficié de la retraite anticipée et proportionnelle. Ce qui explique, selon lui, que “les paramètres de calcul de la pension actuellement en vigueur, n’arrangent pas l’équilibre financier du système de retraite, auquel s’ajoutent le cas des non-affiliés, l’informel, la non-déclaration et dans l’immédiat, il est impossible de réduire ce déficit”. En réponse à une question de Liberté au sujet de la titularisation des jeunes ayant bénéficié du dispositif Diap dans l’administration publique, M. Zemali a indiqué qu’elle ne relève pas de son département, qui, selon lui, n’est qu’un intermédiaire. “Dans le secteur économique, tout se déroule normalement. En revanche, dans le secteur administratif tout est régi par le statut général de la Fonction publique, notamment le recrutement par voie de concours et ce qui complique la procédure de confirmation de cette catégorie de jeunes en pré-emploi. D’ailleurs, c’est pour cela qu’on a réduit le nombre de placements dans l’administration publique, jusqu'à ce que ces travailleurs en situation d'emploi temporaire soient titularisés”, a-t-il expliqué. Quant à la contractualisation des soins entre l'hôpital et les cliniques privées prestataires et les caisses de sécurité sociale, il a signalé qu’il sera procédé à la quantification de l’acte de soins “pour permettre à la #Cnas de rembourser les frais exacts”. Abordant la question des congés de maladie, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a estimé qu’il y a de l’abus dans la délivrance des congés de maladie. “Il faut alerter l’ordre des médecins et passer à la sanction car la loi est claire là-dessus. Ce n’est pas normal et comme vous le savez, on a plus de 14 millions de journées indemnisées par la Cnas, soit des milliards de dinars et là, le citoyen est responsable. Idem pour la fraude et l’abus d’utilisation de la carte Chifa”. Et d’ajouter : “En ce sens, il faut intensifier le contrôle, le suivi administratif et l’application de la réglementation. Il faut que le citoyen sache que ces pratiques individuelles et illégales vont se transformer en un fleuve qui va mettre en péril le système de la sécurité sociale et ce sont les citoyens qui, en fin de compte, en subiront toutes les conséquences. Aussi, pour lutter contre l’informel, la carte Chifa sera exigée au niveau des hôpitaux.” Par ailleurs, Mourad Zemali qui a eu à s'enquérir lors de cette visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, de l’état d'avancement des projets en cours de réalisation, notamment le chantier du nouveau centre régional de l’Office national d'appareillage et accessoires pour personnes handicapées (Onaaph), où il a constaté un retard par rapport aux engagements déjà pris par l’entreprise de réalisation, a instruit cette dernière pour l’accélération de la cadence des travaux. “Il faut que vous sachiez que ce projet est régional et il a une dimension humaine car il est destiné aux personnes aux besoins spécifiques. Il faut qu’il soit livré d’ici au mois de décembre prochain. Une fois opérationnelle, cette unité produira les appareils orthopédiques, les poches pour les personnes stomisées et les prothèses auditives”, a-t-il rappelé.
01 Sep 2018 à 13:55
Revalorisation des pensions: Un taux qui tient en haleine 2,8 millions de retraités
Maigre. Le taux de hausse de la retraite en 2106 a été en deçà des espérances des plus de 2,8 millions de retraités, dont plus de la moitié ne perçoivent pas plus que le SNMG (18.000 DA). Pour 2017, dans le sillage de la nouvelle loi sur les retraites qui a chamboulé certains paramètres de jouissance dont l'âge légal de départ et provoqué la contestation des syndicats de l'Education nationale, le ministre du Travail Mohamed El-Ghazi a annoncé dimanche à Mostaganem une revalorisation des pensions. «Le gouvernement annoncera le 1er mai prochain une hausse des pensions de #retraite». Il a rappelé une majoration annuelle des pensions de retraite. La déclaration du ministre du Travail, qui a ferraillé dur pour faire passer sa loi sur la retraite, intervient à moins de deux semaines des législatives du 4 mai prochain. Marketing politique pour inciter les retraités à aller voter, à un moment où la hausse du coût de la vie est mal vécue par les Algériens ? En fait, la hausse des pensions de retraite intervient chaque année et est négociée entre le gouvernement, le patronat et l'UGTA au sein de la tripartite. Cette année, avec la détérioration des finances publiques sur le sillage de la baisse des recettes pétrolières, la tripartite n'a pas vraiment discuté de ce dossier. En 2014, dernière année de l'embellie des prix pétroliers (100 dollars/baril), la hausse des pensions de retraite a été de 12%, puis de 2% en 2015 et 2,5% en 2016 et versée en retard, au mois de juillet. C'est dire les difficultés financières de la Caisse nationale de retraite (CNR) qui accuse de sérieux déficits. Actuellement, quelque 2.880.180 dossiers de retraite sont gérés par la CNR. A fin 2016, près de 200.000 nouveaux retraités ont été pris en charge par la Caisse, qui gère 2.016.817 retraites normales (âge 60 ans), 594.247 retraites proportionnelles, 261.717 retraites sans conditions d'âge, 507 retraites anticipées et 6.892 retraites servies à l'étranger. Les dépenses mensuelles de la CNR étaient en hausse de 18% en 2016, à 86 milliards de dinars. Pour 2017, la Caisse prévoit des dépenses de 1.000 milliards de dinars. La dépense mensuelle de la CNR est passée de 73 milliards de dinars en janvier 2015 à près de 85,7 milliards de dinars en mai 2016, selon une source proche de la CNR. Dès lors, l'annonce du ministre du Travail d'une autre hausse de la pension de retraite, revalorisée annuellement du reste, ne devrait avoir qu'un effet médiatique. Avec plus de 2,9 millions de retraités et la hausse des déficits de la CNR, le gouvernement devrait racler les fonds de caisse pour honorer cette promesse, même si dans les milieux spécialisés on estime que cette revalorisation ne devrait pas dépasser les 2 ou 2,5%, comme cela est appliqué depuis 2015, pour ne pas trop perturber les équilibres financiers de la CNR. Mais, sur le plan social, le gouvernement compte en fait engranger des dividendes qui devraient prendre la forme d'une participation d'honorable'' au prochain scrutin, car cette hausse de la #pension de #retraite est devenue mécanique, car chaque année elle est revue à la hausse. Reste à en déterminer le taux, selon l'état des finances de la CNR. Des syndicalistes et experts des Caisses de sécurité sociale ont indiqué au début du mois que la #CNR devrait enregistrer en 2017 un déficit de 300 milliards de DA. C'est énorme ! Selon Nouredine Bouderba, un ancien membre du Conseil d'administration de la CNAS et ancien dirigeant syndical de la fédération des pétroliers (UGTA), «le déséquilibre du système de retraite n'est ni structurel ni lié à l'âge de départ, ni au niveau des pensions contrairement à ce qu'affirment les responsables de la Caisse ou le ministère du Travail». «Le déficit n'est pas dû non plus à la retraite proportionnelle et encore moins à la retraite sans condition d'âge. Les causes réelles se trouvent au niveau du faible emploi, du poids important de l'emploi informel, de l'évasion fiscale, des importantes exonérations et abattements accordés aux entreprises qui viennent se greffer aux sous-déclarations des salaires», a-t-il précisé dans des déclarations à la presse. Fin octobre dernier, c'est le Premier ministre en personne qui avait affirmé que «l'Etat ne comblera plus le déficit financier de la Caisse nationale des retraites (CNR). Désormais, la caisse devra compter sur les cotisations». Selon lui, «le projet de loi sur la retraire contribuera à rééquilibrer les finances de la CNR. Un retour la normale». La loi sur la retraite a été adoptée fin 2016 par les deux chambres du Parlement et publiée au Journal officiel N78 correspondant au 31 décembre 2016 et au 1er Rabi Ethani 1438. Elle met fin à certains régimes de retraite, comme la retraite proportionnelle et anticipée, défendues par les syndicats de l'Education nationale. La même loi revient à la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes et offre la possibilité pour les cadres de ‘'rempiler'' pour une durée maximum de cinq ans. L'article 48 bis de cette loi détermine, mais de manière vague, le financement de la CNR. Cet article stipule en effet que «le financement des dépenses de retraite prévu à l'article 48 ci-dessus, peut être augmenté par des sources additionnelles conformément à la législation en vigueur». D'ici au 1er mai prochain, fête des travailleurs, le gouvernement aura tranché sur le taux de la revalorisation, qui ne devrait pas dépasser les 3%, de la pension des plus de 2,8 millions de retraités. Source www.lequotidien-oran.com
18 Avril 2017 à 10:32
DÉFINITION DES MÉTIERS PÉNIBLES Les propositions de l’UGTA chez Sellal avant la fin de l’année
L’UGTA transmettra très prochainement ses propositions concernant la liste des métiers pénibles, a-t-on appris de source syndicale sûre. Pour cette dernière, la commission en charge de définir la liste des métiers transmettra son rapport au secrétaire général de l’UGTA avant la fin de l’année en cours. La commission mise en place par l’UGTA est composée notamment d’experts de la question du travail, mais aussi de syndicalistes structurés dans des fédérations.Selon notre source, les propositions de l’UGTA seront au centre d’un tête-à-tête avec le Premier ministre. Le secrétaire général de l’UGTA devrait également s’entretenir avec son vis à vis du département du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale. Il n’en demeure pas moins que les propositions de la centrale syndicale devraient intervenir avant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la retraite. Pour rappel, le secrétariat national de l’UGTA avait demandé aux fédérations d’établir une liste des métiers très pénibles. «Il est demandé à la trentaine de fédérations que compte la centrale syndicale de participer au travail d’élaboration d’une liste des métiers jugés très pénibles afin de permettre à ces travailleurs de bénéficier d’une #retraite #anticipée», avait indiqué Amar Takjout, responsable à l’UGTA. Notre interlocuteur avance, néanmoins les difficultés rencontrées quant à l’élaboration de cette liste. L’établissement de cette liste doit prendre en considération un certain nombre de critères dont le type de pénibilité. «Nous avons besoin de faire une analyse profonde sur chaque poste de travail et les différentes sortes de pénibilités y afférentes. Car, outre la pénibilité physique, le travail peut aussi être contesté en raison de la pénibilité morale», a-t-il expliqué. Et d’ajouter : «La confection de cette liste devrait associer tous les spécialistes du monde du travail (directeurs des ressources humaines, médecins du travail, spécialistes des questions d’hygiène en milieu professionnel…)». Cela dit, la principale question qui reste posée est celle de savoir la sélection des métiers pénibles, qui ne seront pas concernés par l’annulation de la retraite anticipée. D’après notre source, tous les secteurs veulent être inclus dans cette liste. Qui seront concernés par cette décision et qui seront exclus ? Telle est la grande question qui taraude sans cesse le gouvernement et la Centrale syndicale de l’#UGTA. Les propositions de la centrale syndicale seront formulées auprès du Premier ministre. Il reste à ce dernier de les fixer. Source lesoirdalgerie.com
22 Dec 2016 à 21:27
Bouteflika n’a pas convaincu l’Intersyndicale : grèves et sit-in à partir de janvier
Les membres de l’intersyndicale se sont réunis, aujourd’hui lundi à Alger, pour examiner la décision du président Bouteflika ( adoptée par l’APN), portant maintien de la retraite anticipée jusqu’à 2019. L’intersyndicale a décidé de renouer avec la #protestation « grèves et rassemblements » à partir de janvier prochain, a indiqué Idir Achour, secrétaire général du Conseil des Lycées d’Algérie (CeLA) dans une déclaration à Elwatan.com. Les dates de ces actions de protestation seront fixées à l’issue de la réunion de l’Intersyndicale, prévue le 7 janvier prochain. Idir Achour a affirmé que les syndicats sont « unanimes » à réclamer « le retrait complet » du projet de loi sur la #retraite. Selon lui, le syndicat des postiers (Snap) vient de rejoindre l’Intersyndicale dont les rangs seront renforcés par l’arrivée d’autres syndicats du secteur économique. Pour rappel, le président #Bouteflika a proposé un sursis de deux ans avant l’entrée en vigueur de ce texte controversé, portant suppression de la retraite anticipée. L’intervention du chef de l’Etat dans ce dossier est survenue dans le sillage de la répression qui s’est abattue sur les syndicalistes venus manifester pacifiquement devant l’#APN, le 27 novembre dernier. L’#intersyndicale, constitué de 13 syndicats représentant notamment les secteurs de l’éducation et de la santé, considère la retraite anticipée comme un droit inaliénable. Source : www.elwatan.com
06 Dec 2016 à 10:28
Ils sont médecins, enseignants ou fonctionnaires Pourquoi ont-ils choisi de prendre leur retraite
Si dans d’autres pays ce départ cause des angoisses aux concernés (peur du changement de statut, du vide…), en Algérie la retraite reste un soulagement d’un grand fardeau porté pendant des années. Les fonctionnaires en poste jusqu’à 2016 ont opté pour la #retraite pour plusieurs motifs : fatigue physique, l’ambiance morose dans le milieu du travail, et surtout les tracasseries administratives. Mais la loi adoptée par le gouvernement portant la suppression de la retraite anticipée qui entrera en vigueur en 2017 a poussé des milliers de travailleurs à formuler leur demande de départ à la retraite. - Fahima, médecin généraliste : «Je n’étais pas préparée à ce départ à la retraite» Elle a voulu rester pour former les jeunes médecins, mais l’annonce de la retraite anticipée a accéléré sont départ. A. F., praticienne de la santé publique, attend à présent la réponse de la Caisse nationale des retraites après avoir accompli 29 ans de service. Mais pas sans sentir une certaine angoisse. «Je n’étais pas préparée, je me demande qu’est-ce que je vais faire après. C’est la nouvelle loi qui m’a poussée à formuler cette demande», avoue cette coordinatrice au niveau de l’EPSP de Sid M’hamed, à Alger. Bien qu’elle dépasse 55 ans, cette dame habituée à la vie active a du mal à «rester les bras croisés». Avec sa retraite qu’elle qualifie de dérisoire, A. F. a l’ultime conviction qu’elle ne peut pas joindre les deux bouts. «J’ai trois filles à l’étranger. L’une d’elles est étudiante. Elle a besoin d’un soutien financier», admet-elle. C’est l'une des raisons qui la pousse à chercher un autre boulot chez le privé, «que ce soit pour soigner ou pour former les jeunes médecins», un métier qui lui «tient vraiment à cœur» et qu’elle n’a pas pu exercer dans le secteur public, tient-elle à ajouter. «Les médecins de la nouvelle génération n’acceptent pas de remarques de la part des anciens, et ce, bien que leur formation laisse à désirer», regrette le médecin qui a voulu au départ rester dans le secteur public pour donner un coup de main aux jeunes médecins qui arrivent dans son service bien qu’elle dépasse actuellement 55 ans (l’âge de départ à la retraite pour les femmes). Mais, le motif qui l’a retenue, à savoir la formation des autres médecins, l’a en même temps contrainte à quitter le secteur public. Même la mission qui lui a été dévolue elle n’arrive pas à l’accomplir convenablement faute de moyens. «Les conditions n’aident pas à rester», témoigne ce médecin de la santé scolaire, s’appuyant sur le tout dernier dispositif créé au profit des enfants scolarisés. «On a créé des unités de dépistage et de suivi à l’échelle nationale pour suivre de près la santé des enfants scolarisés. Des unités constituées de médecins généralistes, de dentistes et de psychologues. L’ouverture de ces unités est prévue pour bientôt. Mais il y a beaucoup de manque en matière de moyens humains et matériels», déplore-t-elle soutenant que l’initiative demeure salutaire dans la mesure où la plupart des enfants n’ont pas accès aux soins dans les services spécialisés au niveau des hôpitaux publics. A. F., qui a exercé dans plusieurs services relatifs au social, dénonce le manque flagrant de moyens mis à sa disposition. «J’ai exercé pendant 8 ans au service des démunis sociaux, je me suis retrouvée à plusieurs reprises à faire le tour des laboratoires pour leur procurer des médicaments», révèle-t-elle. A la veille de son départ à la retraite, notre interlocutrice regrette surtout la mauvaise gestion de la carrière professionnelle. «Les gens ne progressent pas par rapport à leur travail, mais par le piston. Seule sa formation de base la réconforte : «Durant mes stages d’internat, j’étais très bien encadrée contrairement aux étudiants d’aujourd’hui qui sont livrés à eux-mêmes», conclut-elle. - De l’éducation au monde des affaires : Saïd : «L’enseignement est une corvée» Enseignant en informatique au lycée polyvalent de Béjaïa, A. S. attend avec impatience son départ à la retraite. A 57 ans, ce pédagogue est déjà «saturé», bien que les 29 ans d’exercice il ne les a pas passés entièrement dans l’enseignement. «Mes premiers pas de la vie active je les ai faits dans une entreprise étatique à Alger», raconte-t-il. Ayant exercé auparavant dans le domaine de l’informatique (sa spécialité), notre interlocuteur a ensuite évolué dans plusieurs endroits avant de se stabiliser dans l’enseignement, un métier qu’il juge «épuisant». A la question relative aux motifs de départ à la retraite, A. S. estime qu’ils sont nombreux. En premier lieu, il cite la fatigue : «L’enseignement est devenu une corvée», déclare-t-il. A cette «corvée» s’ajoute le climat qui règne au sein du milieu de travail qui, d’après lui, reste déplorable. Il dénonce les relations entretenues avec l’administration, notamment les lenteurs bureaucratiques, les différentes entraves dans le traitement avec les travailleurs. Cet enseignant revient également sur les relations entretenues avec les parents d’élèves qui dans la plupart des cas sont compliquées. Comme il ne cache pas ses ambitions d’entrer dans le monde des affaires. A la question relative au travail dans le secteur privé, ce professeur répond : «Je vais plutôt faire travailler des gens. Je vais faire profiter les jeunes». Il compte créer une agence immobilière, «sinon une agence de voyages» en fonction de l’obtention de l’agrément. «Cela ne demande pas beaucoup de moyens financiers», estime l’ex-informaticien. Au sujet de ses aptitudes dans le domaine et ses chances de réussite, l’enseignant au lycée EL Hammadia se montre très confiant : «J’ai un savoir-faire qui me permet de lancer un bureau d’affaires ou une agence de voyages, et puis, je suis polyvalent, je peux même travailler dans l’agriculture», se persuade-t-il. - Il part à la retraite à l’âge de 50 ans : Karim : «Il n’y pas de beaux souvenirs pour un fonctionnaire» Il part à la retraite à l’âge de 50 ans, après avoir exercé 25 ans dans différents domaines, notamment dans les forages. A présent, il exerce en tant que chauffeur dans une entreprise privée. Mais ni le salaire, encore moins le climat du travail ne le motivent. «La retraite anticipée est une opportunité pour moi. Je ne peux pas continuer à exercer 10 ans de plus. C’est très fatigant moralement», se persuade Karim. Ce dernier se montre révolté contre cette loi qui ne laisse pas trop de choix aux travailleurs. «On ne peut pas sortir après 32 ans de service, c’est injuste», estime-t-il. Ce chauffeur, qui attend la réponse de la SNR, revient sur les deux ans accomplis au service national. Il regrette le fait que la durée passée au service national ne soit pas incluse dans le système du calcul des années de travail. Et d’enchaîner : «Je vais me libérer de ce travail et je vais travailler pour mon propre compte.» Cet ancien technicien des forages regrette le fait de sortir à la retraite avec le salaire de chauffeur au lieu du salaire d’un fonctionnaire de Sonatrach. «J’aurais aimé continuer dans mon domaine (les forages). Mais les conditions de l’époque ne le permettaient. Mes collègues se sont retrouvés soit à Sonatrach ou dans des entreprises privées du domaine pétrolier», regrette Karim. C’est la décennie noir qui a mis fin à la carrière de cet ancien fonctionnaire de l’entreprise nationale de réalisation des barrages. Avant de réintégrer une imprimerie. Suite à un différend avec son responsable, ce dernier quitte ses fonctions. Après avoir subi une année de chômage, il opte pour la fonction de chauffeur dans une entreprise privée. Karim ne veut pas dévoiler le créneau dans lequel il compte investir. «Je ne vais pas donner l’idée de ce que je vais faire, sinon l’Etat va imposer des restrictions», se méfie-t-il. Questionné au sujet des beaux souvenirs qu’il retient de toute sa carrière, Karim se désole : «Il n’y a pas de beaux souvenirs pour un fonctionnaire.» Source www.elwatan.com
01 Dec 2016 à 16:58
Réforme des retraites : la petite concession de Bouteflika
La majorité des députés de l’Assemblée nationale populaire (APN) ont adopté, ce mercredi 30 novembre, l’amendement présenté par le ministre du Travail, Mohamed, El Ghazi, et portant maintien du départ à la retraite après 32 ans de service pour une certaine catégorie de travailleurs. « Mohamed El Ghazi a indiqué que cet amendement est présenté sous les orientations du président de la République », précise Nadia Chouitem, député du PT. « En fait, il s’agit d’une mesure transitoire permettant aux personnes ayant atteint l’âge de 58 ans et cumulant 32 ans de service de partir à la #retraite en 2017 et permettant aux personnes âgées de 59 ans et cumulant 32 ans de service de bénéficier de la retraite en 2018 », précise l’élu dont le groupe a voté contre cette disposition « puisqu’elle touche une petite catégorie de personnes et ne répond pas aux revendications des travailleurs et des syndicats ». Pour cette députée, cette loi « injuste envers les travailleurs » ne règle en rien les problèmes. « Nous enregistrons néanmoins positivement le fait que le président de la République soit intervenu et a apporté partiellement une réponse aux revendications au moment où les portes du gouvernement et de la majorité parlementaire étaient fermées devant les syndicats et les travailleurs », commente Nadia Chouitem. Le projet de loi sur la retraite a suscité une véritable levée de boucliers notamment au sein des organisations syndicales, qui ont organisé des grèves cycliques et des manifestations dont la dernière a eu lieu devant la Grande poste pour demander le retrait de ce texte. Source www.tsa-algerie.com
30 Nov 2016 à 18:18

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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine