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Amara Benyounes charge les islamistes, se dit en faveur du retour à l’endettement extérieur

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Amara Benyounes charge les islamistes, se dit en faveur du retour à l’endettement extérieur

Amara Benyounes, a tiré ce vendredi 30 septembre à boulets rouges sur les islamistes qu’il accuse de vouloir saboter la réforme de l’école entreprise par la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit.

« L’école doit être moderne. Elle doit former des citoyens, des esprits libres et non des militants », a déclaré le secrétaire général du MPA dans une allocution à l’ouverture de l’université d’été de son parti au village des artistes à Zeralda, sur la côte ouest d’Alger.

« À chaque fois qu’on veut procéder à une réforme, on nous ressort des accusations : ceci est licite, cela est illicite (…) Ils ont parlé des origines prétendument judaïques de son grand père (de la ministre, ndlr). On nous accuse même de Hizb frança (…) on connaît le courant politique responsable du terrorisme et celui qui l’a combattu », a dénoncé l’ancien ministre du Commerce, avant d’exprimer son « soutien » à cette réforme qui est, selon lui, celle du président de la République Abdelaziz Bouteflika ».

« Il ne faut pas que la défaite militaire du terrorisme se transforme en victoire politique de l’islamisme», a-t-il avertit, par ailleurs, non sans rendre hommage aux services de sécurité et aux patriotes qui ont combattu le terrorisme durant les années 90.

Endettement extérieur

Au chapitre économique, Amara Benyounes a plaidé pour la révision de la règle 49 /51 et du droit de préemption. Il s’est dit favorable à l’endettement extérieur « pour peu qu’il finance l’investissement ».

« Il est nécessaire de lever certains obstacles qui entravent la relance de l’économie nationale », a-t-il soutenu, en préconisant la facilitation de l’accès des investisseurs au foncier, mais aussi en réformant le système bancaire et en encourageant la formation.

Mais Amara Benyounes pense qu’il ne peut y avoir de développement, ni de démocratie sans stabilité. Dans ce contexte, il a loué la Charte pour la paix et la réconciliation qui a « permis à l’Algérie d’être le pays le plus stable dans la région ». « Il ne faut pas qu’on retourne aux années 90, ni à celles qui les ont précédées », a-t-il prévenu encore.

Sur les prochaines législatives, le SG du MPA a annoncé la participation de son parti « dans les 48 wilayas et dans l’immigration ». Il a précisé qu’il mènera la campagne sur la base d’un programme, mais non dans un esprit de régler des comptes avec quiconque. « Nous n’avons de compte à régler avec personne, ni avec aucun parti, ni aucune institution. On ne va pas insulter, ni diffamer ». « Mais celui qui veut être président doit attendre 2019 », a-t-il toutefois ajouté.

Source : www.tsa-algerie.com


Auteur

Abdenour O.


01 Oct 2016 à 10:13

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Amara Benyounes : « La maladie du Président est un problème algéro-algérien »
La photo du président Bouteflika tweetée par le Premier ministre français relance le débat sur son état de santé. Au-delà de la polémique, est-il encore capable de diriger le pays ? Le Premier ministre français a choisi une photo parmi tant d’autres et le moins qu’on puisse dire est que cela était inélégant envers le Président. Ce dernier l’a toujours reçu à chaque fois qu’il effectuait une visite en Algérie. Mais ce n’est pas un tweet qui va déstabiliser le président de la République et les Algériens. Quand le peuple a réélu le président Bouteflika en 2014, il savait qu’il était malade. Et dans la maladie, il y a toujours des hauts et des bas. Et là, je pense qu’il est nécessaire de rappeler une chose importante : la maladie du Président est un problème algéro-algérien. Je reste profondément convaincu d’une chose : le président Bouteflika n’acceptera jamais d’être un problème pour l’Algérie. Peut-il encore gouverner dans cet état ? Je vais répéter une phrase qui avait beaucoup déplu : le Président ne gère pas avec ses pieds mais avec sa tête ! Selon les informations que je détiens, à chaque fois qu’il reçoit des personnalités étrangères, les discussions se passent très bien. D’ailleurs le Premier ministre français a bien précisé que la rencontre s’était très bien passée. Je reste aussi profondément convaincu que le président de la République a l’ensemble de ses facultés mentales pour diriger ce pays. L’avez-vous rencontré récemment ? Non, je ne l’ai pas vu depuis le mois de juillet. J’ai quelques informations sur son état de santé. Son état de santé mental lui permet de gérer les affaires du pays. Pourquoi aucun responsable n’a donc tenté de rassurer les Algériens sur l’état de santé du Président après la diffusion de cette photo ? C’est à vous d’aller interroger ces responsables pour savoir pourquoi ils ne s’expriment pas. Hier, j’ai vu Ahmed Ouyahia se prononcer (sur le sujet). Même s’il parlait en tant que secrétaire général du RND, l’homme est également ministre d’État et directeur de cabinet du président de la République. Je suppose qu’il le voit quasiment tous les jours. Donc, il sait de quoi il parle. Cela dit, personnellement, je suis responsable de ce que je dis. Depuis qu’il est malade, j’ai été le premier à m’exprimer et je continue à croire que le Président a toutes ses facultés mentales pour diriger le pays. Pourquoi Valls a-t-il diffusé cette photo ? Quel était son objectif selon vous ? Il faudrait lui poser cette question. Était-ce une réaction par rapport aux visas qui ont été refusés aux journalistes qui devaient l’accompagner ? Je ne sais pas. Mais je trouve que c’est inélégant de sa part. D’ailleurs, cette photo a produit l’effet inverse. J’ai constaté qu’il y avait énormément de solidarité et d’affection (en Algérie) envers le président de la République. Quant à l’opposition, elle lui a reproché essentiellement deux choses depuis 1999 : parler beaucoup et se déplacer beaucoup dans les wilayas et à l’étranger. Maintenant, on lui reproche exactement l’inverse. Est-ce que le Premier ministre français voulait nuire à Bouteflika ou informer les Algériens sur son état réel ? Le choix d’une photo pour illustrer un tweet de la part d’un Premier ministre n’est jamais fortuit. Pour ce qui est des Algériens, ils n’ont pas attendu un tweet pour s’informer sur l’état de santé de leur Président. En 2014, ils l’ont élu en connaissance de cause. Je voudrais encore insister sur une chose : le président de la République a été élu pour un mandat de cinq ans et celui-ci expire en 2019. Donc, il y a eu une volonté de nuire au président Bouteflika ? Je pense que oui. S’agit-il de faire pression sur le gouvernement algérien ? Je ne sais pas. En tous cas, si c’est l’objectif, ils se trompent lourdement. Personne ne peut faire pression sur l’Algérie. Cet incident intervient après tous les avantages que les entreprises françaises ont pu obtenir en Algérie… Je ne crois pas que les entreprises françaises soient privilégiées par rapport aux autres. Des gens lient cette photo à des questions d’ordre économique. Je ne partage pas cet avis. Je pense même que le comportement de Manuel Valls ne doit pas faire l’unanimité au sein du gouvernement français. Pensez-vous que la diffusion de cette photo soit un « complot » ? Je suis très loin de cette théorie de complot. Il est clair que nous sommes dans une conjoncture particulière. Chaque homme politique a ses projets et ses ambitions. Le tweet de Manuel Valls intervient aussi après une série d’événements dont le soutien inconditionnel de la France au Maroc par rapport à la question du Sahara occidental et cette Une absolument insultante du journal Le Monde. Certains peuvent y voir un complot. Moi je pense que les socialistes français ont toujours adopté une position paternaliste par rapport à l’Algérie. L’Algérie doit-elle revoir sa relation avec la France ? Il faut distinguer deux choses. D’abord, la Une du Monde qui est absolument scandaleuse et fausse. Tout le monde sait, à commencer d’ailleurs par ce même journal qui a fait un démenti le lendemain, que le président Bouteflika n’a absolument rien à voir avec l’affaire de Panama papers. D’ailleurs, je suis surpris de voir que certains Algériens découvrent la ligne éditoriale du Monde par rapport à l’Algérie. Je rappelle que nous avons vécu des moments absolument incroyables avec ce journal durant la décennie du terrorisme. Ensuite, il s’agit du tweet du Premier ministre français qui est, de mon point de vue, une initiative individuelle. Est-ce qu’on devrait revoir ces relations après tous les événements qui ont marqué l’actualité ces derniers jours ? Les relations algéro-françaises sont des relations fondamentales et importantes pour les deux pays, que l’on veuille ou non. Elles seront toujours exceptionnelles, que l’on veuille ou non. Elles ne seront jamais normales. Aucun des deux pays n’a intérêt à ce que les relations se détériorent. Trouvez-vous normal que le président reçoive un haut responsable étranger dans cet état ? Bien sûr ! Le Président a décidé de le recevoir et la rencontre s’était bien passée. Encore une fois, cette photo ne peut pas déstabiliser le pays. Tout le monde savait que le Président était malade en 2014 quand le peuple algérien l’a réélu. C’est un problème qui ne regarde que les Algériens. Abdeslam Bouchouareb est toujours au gouvernement après avoir été cité dans le scandale Panama Papers. Doit-il démissionner, être démis de ses fonctions ou au moins s’expliquer sur le sujet ? Ce qu’il doit faire ne regarde que lui et ce que doit faire le gouvernement ne regarde que le gouvernement. Mais dans ce genre d’affaires, personne n’est au-dessus de la loi. Donc, c’est à la justice algérienne de trancher qui est innocent et qui est coupable. En tant que responsables politiques, nous n’avons pas d’autres choix que de faire confiance à notre justice même si nous connaissons ses insuffisances. Nous n’allons pas importer une justice pour nous juger ou exporter nos justifiables à l’étranger. Il faut laisser la justice algérienne faire son travail. Cité dans des affaires de corruption en Algérie et en Italie à Milan, Chakib Khelil est rentré au pays et a été chaleureusement accueilli. Actuellement, il fait la tournée des zaouïas. Pourtant, un mandat d’arrêt avait été lancé contre lui en 2013… C’est comme pour l’affaire des Panama papers. Chaque fois qu’on me pose la question, je répéterai la même chose. Pour moi, ce principe est capital et fondamental : faire confiance à la justice de notre pays malgré ses insuffisances. En tant que secrétaire général du MPA, je ne vais pas m’immiscer dans la justice et les décisions du procureur. Est-ce normal qu’il soit accueilli par le wali au salon d’honneur de l’aéroport ? J’ai entendu le ministre de l’Intérieur. Ce dernier a expliqué que l’affaire était tout à fait normale et que quand un ancien responsable demande à être accueilli, il est reçu par le wali. Maintenant, le problème est de laisser la justice algérienne travailler de manière sereine. Toutefois, je voudrais relever une certaine contradiction : une partie de l’opposition considère que la justice algérienne doit l’écouter mais dit qu’il ne faut pas faire confiance à cette justice algérienne. Que doit-on faire dans ce cas ? Chakib Khelil est un cadre qu’on doit réhabiliter ? J’ai une position claire par rapport à cette question. C’est à la justice de décider qui est coupable et qui est innocent. Ce n’est ni Amara Benyounes, ni à un journaliste de le faire. Le département d’État a publié un rapport où il accuse le gouvernement de ne pas lutter contre la corruption et dit qu’il y a une corruption au sein du gouvernement. C’est grave ? Y-a-t-il du nouveau de la part du département d’État américain ? Deux choses reviennent régulièrement dans ses rapports : les droits de l’Homme et la corruption. Les rapports des gouvernements étrangers ou d’un certain nombre d’ONG internationales en ce qui concerne le pays ne sont pas parole d’évangile. Moi, j’en ai fait mon deuil depuis longtemps. Il faut qu’on se réveille en tant qu’Algériens. C’est leur secrétaire d’État qui a dit que les Américains n’ont ni amis, ni ennemis à l’étranger. Ils n’ont que des intérêts. Je suis sidéré par le fait qu’un certain nombre d’Algériens prennent pour argent comptant un rapport d’un pays étranger sur leur pays. Ce rapport n’a pourtant pas été élaboré sur la base de rumeurs, mais sur des affaires qui ont bel et bien existé… D’abord, nous avons une maladie chez nous. Dès qu’une information vient des étrangers, on la prend pour argent comptant. Personnellement, dès que ça vient de l’étranger, je suis méfiant. Ensuite, parlons de ces affaires. Le département d’État dit qu’il y a de la corruption dans le gouvernement. Qu’il cite les noms des membres impliqués dans ces affaires de corruption ! C’est facile de faire ce genre d’accusations mais est-ce qu’ils apportent des preuves ? Moi aussi je peux parler de corrompus dans l’administration américaine. Ce rapport n’a donc aucune importance ? Jamais. Est-ce que le MAK représente un danger sur l’unité nationale ? J’ai un principe fondamental en ce qui concerne cette question : il ne peut pas y avoir d’Algérie sans la Kabylie comme il ne peut pas y avoir de Kabylie sans Algérie. Tous ceux qui ont comme objectif de porter atteinte à l’Algérie me trouveront en face d’eux. Le MAK était un Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie devenu un mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie qui revendique l’indépendance de cette région. Je suis fondamentalement opposé à ça. Je suis fils de chahid. Mon père est mort pour ce pays. Donc, il est impossible que je puisse soutenir un mouvement qui prône la séparation d’une région d’une autre. Le MAK constitue-t-il un danger ou non sur l’unité nationale ? C’est au gouvernement de voir quelle est l’étendue de ce mouvement et ce qu’il fait. On parle de danger quand vous arrivez à une certaine menace. Je ne connais pas quelle est actuellement la nature de structuration du #MAK. Et je n’ai pas les informations nécessaires et indispensables pour dire quelle est la structuration du MAK en Kabylie. Source TSA
18 Avril 2016 à 12:25

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