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Présidentielle française : Ramtane Lamamra réagit

Actualité - Diplomatie

L'Algérie accueilli favorablement la qualification d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle en France. “Emmanuel Macron est notre ami, c’est un ami de l’Algérie“, a réagi le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, avec un large sourire. “C’est notre ami et c’est suffisant. Nous attendons le second tour“, a-t-il dit, sans citer le nom de Marine Le Pen, qui affrontera l’ancien ministre de l’économie, le 7 mai prochain.

Présidentielle française : Ramtane Lamamra réagit

Emmanuel Macron, ancien ministre de l’Économie sous François Hollande, est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle française qui a eu lieu dimanche 23 avril. Il a obtenu 24,01% des suffrages exprimés devant la présidente du Front national Marine Le Pen (21,30 % des suffrages).

Emmanuel Macron est le seul candidat à avoir visité l’Algérie avant le début de la campagne électorale, en février dernier. À Alger, il a qualifié la colonisation de “crime contre l’humanité” et il a été reçu notamment Ramtane Lamamra qui l’avait déjà qualifié d'”ami de l’Algérie.”

Source www.tsa-algerie.com


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Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

26 Avril 2017 à 12:12

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Dans le dossier Diplomatie
L'Algérie au coeur d'un ouvrage de référence paru à Washington
Fruit d’une collaboration avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’ouvrage vise, selon ses auteurs, à "inciter le public américain à considérer le potentiel inexploité de la coopération offert par l’Algérie dans une multitude de secteurs" .Ces dernières années les Algériens et les Américains ont manifesté un intérêt accru pour se comprendre et renforcer leur coopération mais les défis sont multiples, alors que les opportunités sont plus nombreuses, estiment-ils.L’ouvrage, intitulé " l’#Algérie et les relations transatlantiques " est cosigné par Sacha Toperich, vice-président du #think #tank, Jonathan Roberts, responsable des projets au niveau de ce centre de réflexion et Samy Boukaila, PDG de BKL Industries.Pour la rédaction de ce volume, les auteurs se sont appuyés sur une vingtaine de contributions rédigées par des acteurs politiques, des experts mais aussi par d’anciens responsables dans le secteur économique pour apporter un aperçu sur l’histoire, les réalités de l’Algérie et l’évolution de ses relations avec les Etats-Unis.Parmi les contributeurs à cet ouvrage collectif, figure le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le responsable historique de la fédération du FLN en France, Ali Haroun, l’ancien ministre et ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et les économistes, Mouloud Hedir et Salah Brahimi.L’initiative devrait contribuer au renforcement des canaux de communication entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi qui a assisté à la cérémonie du lancement de l’ouvrage, organisée lundi soir au Congrès, évoquant des relations bilatérales solides qui remontent loin dans l’histoire.Le livre se veut aussi "un renforcement de l’image" de l’Algérie aux Etats-Unis, dira en substance, Samy Boukaila "Nous n’avons pas voulu réaliser un livre-miroir pour nous-mêmes, Nous souhaiterions qu’il soit une fenêtre qui en ouvrira d’autres pour une connaissance objective du passé, du présent et du potentiel qui permet de se projeter dans l’avenir de l’Algérie", résume de son côté le président du FCE, Ali Haddad, dont l’organisation a apporté un soutien à l’édition de cet ouvrage.Le livre marque, en somme, "une nouvelle étape" dans le développement de la coopération transatlantique entre l'Algérie et les Etats-Unis, tel que présenté par ses auteurs. L'ouvrage de 368 pages se décline en cinq parties rassemblant une vingtaine de chapitres qui relatent l’histoire de l’Algérie en remontant jusqu’à l’époque numide tout en éclairant sur les grandes étapes historiques qu’a traversé le pays depuis l’avènement de l’Islam jusqu’à la conquête de la France et la lutte du peuple algérien pour son indépendance.La troisième partie du livre apporte, par ailleurs, un regard rétrospectif sur le début des relations entre l’Algérie indépendante et les Etats-Unis ainsi que sur la période post indépendance caractérisée par les deux révolutions économique et sociale.L’ouvrage revient sur la décennie noire et la réconciliation nationale entreprise par le président Abdelaziz Bouteflika qui a permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme et de se consacrer au développement économique à travers un programme de réformes ambitieux ayant placé le pays dans une dynamique de transition pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures.La dernière partie du livre a été consacrée aux relations transatlantiques dans lequel l’expert Mouloud Hedir évoque la nécessité pour l’Algérie de trouver "un nouveau point d’ancrage", hors hydrocarbures, dans ses relations économiques avec les Etats-Unis.
15 Jan à 21:43
Relations algéro-saoudiennes : Que vient faire Mohammed Ben Salmane à Alger ?
 ZINE CHERFAOUILe prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane (MBS), a entamé jeudi sa première grande tournée dans le monde arabe. Et il a consacré la première étape de cette tournée aux Emirats arabes unis, l’un de ses plus proches alliés dans la région.Un communiqué du cabinet royal a précisé que MBS se rendra, sur «instruction» de son père, le roi Salmane, dans pas moins de «six pays arabes frères», parmi lesquels l’#Algérie. «Le roi est soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international et de poursuivre la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines», précise la même source. Après Abu Dhabi, le prince héritier saoudien est attendu mardi en Tunisie et début décembre en Algérie. En revanche, il ne se rendra pas au Maroc.La raison ? Il y a un coup de froid entre Rabat et Riyad. Il s’expliquerait notamment par les divergences de vues que les deux capitales ont sur le dossier qatari. A l’été 2017, Riyad, qui accuse Doha de soutenir le terrorisme (entendre les Frères musulmans) et de garder des relations avec l’Iran, avait convaincu l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn de se joindre à sa stratégie d’isolement du Qatar. Ce qui fut fait. Plutôt que de suivre le mouvement, Mohammed VI a au contraire multiplié les voyages à Doha. Et cela a été perçu à Riyad comme un acte de défiance et d’ingratitude, surtout que les Al Saouds aident beaucoup le Maroc à payer ses factures d’armement.A l’inverse, #Mohammed #Ben #Salmane devrait être accueilli à bras ouverts en Algérie, surtout qu’il développe un discours sur l’islamisme qui est en rupture avec celui des prédécesseurs de son père, le roi Salmane. L’Algérie a beaucoup souffert du soutien financier et idéologique apporté depuis la fin des années 1970 par l’#Arabie #Saoudite aux islamistes extrémistes algériens. Mohammed Ben Salmane pourrait être donc ce responsable qui convaincra les responsables algériens de regarder l’Arabie Saoudite avec un peu moins de méfiance.Au plan économique, les relations entre les deux pays ne sont pas très importantes. Il y a néanmoins une grande volonté de la part des responsables algériens de les développer et d’attirer des capitaux saoudiens. Le 9 juillet dernier, s’était d’ailleurs tenue à Riyad une journée de promotion des investissements en Algérie, organisée par l’Autorité générale de l’investissement saoudienne (Sagia) et l’Agence nationale de développement de l’investissement algérienne (ANDI). A l’occasion, l’Algérie et l’Arabie Saoudite avaient affiché l’ambition de porter le volume de leurs échanges et celui des investissements à près de 15 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Une ambition assortie d’une «volonté d’améliorer le climat des affaires de part et d’autre».Dans le cadre justement de la promotion et de l’intensification de la coopération économique entre les deux pays, Abdelkader Kacimi El Hassani, le consul général d’Algérie en Arabie Saoudite, avait en outre annoncé, le 28 octobre dernier à Riyad, devant un parterre d’entrepreneurs et d’investisseurs saoudiens, que ses services allaient accorder à ces derniers une batterie d’avantages, dont la possibilité d’obtenir en 24 heures un visa longue durée. Pour leur part, les opérateurs privés algériens ambitionnent également de placer leurs produits sur le marché saoudien. La visite de MBS à Alger pourrait être l’occasion idéale pour accélérer cette dynamique de rapprochement.Mohammed Ben Salmane entame, signale-t-on, sa tournée en plein milieu de la tempête médiatique suscitée par l’affaire du journaliste saoudien Jamal Khashoggi exécuté le 2 octobre à Istanbul sur ordre de Riyad. Son meurtre a terni l’image du royaume, notamment du prince héritier, accusé d’avoir donné l’ordre de tuer le journaliste. Selon des médias américains, la CIA n’a en tout cas pas de doutes sur la responsabilité de Mohammed Ben Salmane dans ce meurtre effroyable. Malgré cela, le président Donald Trump a réaffirmé la semaine dernière son soutien aux dirigeants du royaume, indiquant que son administration ne se risquera jamais à mettre en péril les relations américano-saoudiennes. C’est exactement la même position que les pays arabes adoptent vis-à-vis de l’affaire #Khashoggi. 
24 Nov 2018 à 13:16
Accord pour l'expulsion des Algériens en situation irrégulière en Allemagne
Un accord pour l’expulsion de migrants algériens illégaux établis en Allemagne a été trouvé entre l’Algérie et le pays de l’Union européenne, a annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, en visite à Alger ce lundi 17 septembre 2018.La chancelière allemande animait cet après-midi une conférence avec le Premier ministre Ahmed Ouyahia, au Centre international des Conférences, dans la commune de Staouali, à Alger.Elle a annoncé, durant son intervention, avoir abouti à un accord avec les autorités algériennes pour “le transfert des #migrants algériens en situation irrégulière en Allemagne vers l’Algérie”. Elle a qualifié l’Algérie de “pays sûr” et que les migrants, en nombre de 40.000 selon M. Ouyahia, ne seront pas en danger une fois rapatriés en Algérie.Cette question fait depuis 2015 l’objet de tractions en #Allemagne, suite à des agressions sur des femmes à Cologne, au début présumées commises par des migrants.Le gouvernement allemand avait annoncé son désir d’accélérer les renvois de demandeurs d’asile originaires d’#Algérie, du Maroc et de la Tunisie en les inscrivant, avec la Géorgie, comme “pays sûrs”.Les autorités allemandes ont mainte fois tenté d’inscrire ces trois pays comme pays dits “sûrs”, comme c’était déjà le cas pour les pays des Balkans non membres de l’Union européenne. Ceci permettrait aux services de l’immigration de rejeter de façon quasi-automatique les demandes d’asile de leurs ressortissants, sans même avoir à motiver ces refus. RYAD KRAMDI VIA GETTY IMAGES Cette décision avait suscité la controverse, notamment chez les associations de défense des droits de l’homme s’opposent à l’inscription des pays maghrébins sur cette liste de pays sûrs en raison notamment “des atteintes à la liberté d’expression et les cas de torture qui y sont recensés”.Angela Merkel a également fait savoir que ses entretiens avec le Premier ministre algérien ont porté sur le règlement de la question libyenne, sur la coopération économique entre les deux pays qui se traduira par une aide allemande dans la diversification de l’économie algérienne.Les deux responsables ont également évoqué le rôle de l’Algérie dans le règlement de la crise malienne.
17 Sep 2018 à 18:16
Crise libyenne : Pourquoi Haftar cherche à se brouiller avec l’Algérie
Le maréchal Khalifa Haftar a accusé, samedi soir, l’Armée algérienne d’exploiter la situation sécuritaire difficile en Libye pour faire des incursions militaires sur le territoire libyen.Le commandant en chef de l’autoproclamée armée nationale libyenne (ANL) a ainsi menacé, dans une vidéo diffusée par Al Jazeera le montrant en train de s’adresser à des chefs de tribus de l’Est libyen, de déclarer à l’#Algérie la guerre dans le cas où ses pratiques ne cesseraient pas. «Les Algériens ont trouvé une occasion pour entrer en #Libye. Lorsque nous avons découvert cela, j’ai envoyé le général Abdelkrim en Algérie pour expliquer que ce qui a été fait n’était pas fraternel. Nous pouvons transférer la guerre de l’Est à l’Ouest en peu de temps», a déclaré Khalifa #Haftar, précisant toutefois que les autorités algériennes s’étaient excusées pour ce qu’elles ont présenté comme étant un cas «isolé». Alger aurait, selon lui, promis de prendre en charge la question cette semaine.À LIRE AUSSI: Libye: Haftar accuse l'armée algérienne d'incursions et menace l'Algérie d'une guerrePour l’heure, il n’y a pas eu de réaction officielle du côté algérien concernant ces présumées incursions. Quoi qu’il en soit, les accusations du commandant en chef de l’ANL ont surpris de nombreux observateurs, surtout que l’Etat algérien est connu pour son refus obstiné de mener des opérations militaires à l’extérieur de ses frontières et son respect scrupuleux de la souveraineté des pays.L’Algérie n’a d’ailleurs jamais été prise à défaut sur cette question. Même les aides humanitaires algériennes destinées ces dernières années aux populations des villes libyennes proches de la frontières algérienne n’ont été envoyées qu’une fois obtenu le feu vert du gouvernement libyen d’entente nationale, reconnu par la communauté internationale.Non-ingérenceCes mêmes observateurs soutiennent que Khalifa Haftar ne peut pas non plus reprocher à l’Algérie d’être vigilante au niveau de ses frontières, surtout que la Libye est un Etat failli qui est devenu un repaire pour terroristes et que le site d’exploitation gazière de Tiguentourine, situé à un jet de pierre de la frontière libyenne, avait été la cible, en janvier 2013, d’une attaque terroriste massive. Des terroristes venus précisément de Libye. Plus de 800 personnes travaillant sur le site gazier avaient été prises en otages et 37 d’entre elles ont été lâchement exécutées par les assaillants.Nombreuses les fois aussi où les milices libyennes ont traversé la frontière algérienne pour s’adonner à des actes de brigandages sur le territoire algérien. Un wali a même été enlevé au cours de l’une de ces «descentes». Eu égard à ces tristes épisodes, il se pourrait, en effet, que les incursions dont parle Khalifa Haftar aient été justifiées par des «urgences sécuritaires». Mais cela reste tout de même à vérifier. Au-delà, certains observateurs estiment que «les responsables libyens devraient au contraire se montrer rassurés et reconnaissant que l’Algérie veille au grain sur leur flanc ouest».Calculs obscursA quoi riment donc les remontrances de Khalifa Haftar ? Le chef de l’ANL veut-il, à travers cette sortie, apparaitre aux yeux de ses compatriotes comme le véritable garant de la souveraineté et de la sécurité de la Libye ? Le clan de l’Est libyen cherche-t-il à essayer de fragiliser la position de l’Algérie qui œuvre, actuellement, en faveur d’un règlement pacifique du conflit libyen ? Certains observateurs pensent à ce propos qu’il y a quelque chose qui se trame et que l’on cherche à tenir Alger à l’écart du très disputé dossier de la crise libyenne.Les reproches faits par le maréchal Khalifa Haftar à l’Algérie interviennent d’ailleurs deux jours après seulement qu’il ait affiché sa volonté de marcher avec son armée sur Tripoli pour, a-t-il dit, extirper la ville des griffes des milices qui se livrent actuellement une terrible guerre d’influence, qui a déjà couté la vie à plusieurs dizaines de civils. Il a assuré que l’ANL était prête et que la prise de la capitale libyenne serait rapide. «Nous n’allons pas laisser tomber Tripoli et le peuple libyen doit y vivre en sécurité», a déclaré Khalifa Haftar. Craint-il une opposition de l’Algérie à son projet de prise de Tripoli par la force ? La piste n’est pas non plus à écarter. 
10 Sep 2018 à 22:35
M. Bensalah, représentant du Président de la République, au sommet extraordinaire de L’OCI : Faire face à la machine de répression israélienne
Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, représentant du Président de la République, Abdelaziz #Bouteflika, au sommet extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (#OCI),  tenu vendredi dernier à Istanbul (#Turquie), consacré à l'examen de la situation en Palestine, a réitéré  «la position constante de l'#Algérie aux côtés du peuple palestinien et sa cause juste, outre son soutien à sa lutte en vue de juguler toutes les mesures arbitraires prises contre ce peuple et son droit à faire face à la machine de répression israélienne.»Dans son allocation prononcée devant les présidents et chefs de gouvernement des pays musulmans participant à ce sommet, M. Bensalah «réitère, sous la direction du Président de la République, sa position de principe soutenant la cause juste du peuple palestinien dans ces circonstances difficiles.«L'Algérie réaffirme son soutien à la lutte du peuple palestinien en vue de juguler toutes les mesures arbitraires prises contre lui et son droit de faire face à la machine de répression israélienne et aux pratiques arbitraires exercées par l'occupant sioniste dans la ville sainte d'El-Qods, en Cisjordanie et dans la Bande de #Ghaza», a ajouté M. Bensalah, qui a souligné que l'Algérie «appelle à la relance de la poursuite des efforts internationaux qui s'inscrivent dans le cadre du soutien de la résistance du peuple palestinien».Dans ce contexte, le président du Conseil de la nation a indiqué que l'OCI doit «redoubler ses efforts pour défendre la cause palestinienne, qui est, pour elle, une question centrale et essentielle, et cela ne peut se faire qu'en évitant les divisions et scissions entre les musulmans, en colmatant les fissures et en réglant les différends, pour permettre ainsi à tous les pays membres d'unifier et de redynamiser toutes les voies politiques, diplomatiques et juridiques offertes aux niveaux national, régional et international, pour mettre un terme à l'occupation israélienne et à sa politique de judaïsation des Lieux saints musulmans et chrétiens dans la ville sainte d'El-Qods».«L'OCI doit, en collaboration avec la communauté internationale, activer les démarches visant à défendre le droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à l'établissement d'un Etat, à travers l'instauration d'un climat politique et juridique positif et favorable à la paix à même d'élaborer une approche commune et crédible pour mettre fin au conflit et à l'occupation, conformément aux dispositions du droit international et des décisions de l'ONU», a indiqué M. Bensalah.«Face à ce crime de guerre qui coïncide avec la commémoration du 70e anniversaire de la Nakba et des manifestations pacifiques organisées par les Palestiniens, en refus de la violation de leurs droits légitimes, la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité, est appelée à nouveau et avec force à assumer son entière responsabilité dans la garantie de la protection et de la justice pour le peuple palestinien, conformément au droit international humanitaire».M. Bensalah a estimé que «ces crimes ignobles commis par les forces d'occupation qui ont fait 60 morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens sont le résultat du non-respect du droit international et des décisions de la communauté internationale, à l'instar de la décision de l'Administration américaine de transférer son ambassade à El-Qods, ce qui constitue une violation criante des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment la résolution 181 de 1947, relative à la division de la Palestine qui a conféré à la ville sainte un cachet particulier ne reconnaissant à Israël aucune forme de souveraineté».Le statut particulier de la ville d'El-Qods «revêt une importance primordiale pour la nation musulmane et la communauté internationale toute entière, nonobstant l'appartenance religieuse, d'où la nécessité de préserver le caractère spirituel, religieux et culturel exceptionnel de la ville sainte, à travers le règlement définitif de la situation, à la faveur de négociations conformes aux décisions pertinentes de l'ONU».Après avoir rappelé que la décision du transfert de l'ambassade américaine vers la ville sainte d'El-Qods «a été fermement condamnée par la communauté internationale, la considérant comme une violation des droits historiques, juridiques, naturels et nationaux du peuple palestinien», M. Bensalah a affirmé que «cette situation tragique et sanglante, provoquée par les forces de l'occupation israélienne ne sont que l'une des résultantes des retombées néfastes de cette décision inique, rendue effective le 14 mai, sur le processus de paix au Moyen-Orient et sur la stabilité régionale et internationale».«Le processus de paix, en situation de blocage complet depuis plusieurs années déjà, se trouve aujourd'hui dans une véritable impasse, en raison de positions irrationnelles, sans fondement politique, juridique et diplomatique et diamétralement opposées à son rôle consistant à contribuer aux efforts internationaux d'instauration de la paix dans la région», a-t-il soutenu.Le président du Conseil de la nation a réitéré «la détermination du Président de la République à ne ménager aucun effort en vue de contribuer à la réussite des travaux de ce sommet», formant le vœu de voir «ce sommet couronné de résultats positifs et audacieux, à mettre en œuvre, en vue d'assurer la protection du peuple palestinien et soutenir ses droits confisqués pour l'établissement d'un Etat indépendant avec Al-Qods pour capitale.     M. Bensalah a transmis les salutations du Président Abdelaziz Bouteflika à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ainsi qu'aux peuple et gouvernement turcs.-------------//////////////////////Garantir la protection du peupleLe président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, s'est également entretenu avec le Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, en marge des travaux du sommet extraordinaire de l'OCI, selon un communiqué du Conseil. La rencontre qui a eu lieu en présence du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a permis de passer en revue la «situation palestinienne dans ce contexte marqué par la grave escalade et les agressions israéliennes commises quotidiennement contre des Palestiniens innocents», a précisé le communiqué. Les deux parties ont évoqué, en outre, les «moyens susceptibles de faire face à cette situation pour garantir la protection du peuple palestinien et lui permettre de recouvrer ses droits légitimes et d'établir un Etat indépendant avec pour capitale El Qods», ajoute-t-on de même source. M. Bensalah a réitéré la «position constante de l'Algérie en faveur de la Palestine, sous la direction du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ainsi que son soutien absolu au peuple palestinien pour le recouvrement de ses pleins droits».Pour sa part, le Premier ministre palestinien a salué le «soutien inconditionnel de l'Algérie, sous la direction du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et sa solidarité permanente avec la Palestine, peuple et gouvernement», conclut le communiqué. Dans la même journée, des milliers de personnes ont manifesté à Istanbul en soutien aux Palestiniens, en présence du président turc, Recep Tayyip Erdogan, et du Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, après l'agression israélienne contre Ghaza où plus de 60 Palestiniens ont été tués. La manifestation s'est déroulée à l'appel de M. Erdogan, avant le sommet de l'OCI en début de soirée. Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait condamné mercredi dernier le silence de la communauté internationale face à la «tyrannie israélienne» après la mort d'une soixantaine de Palestiniens sous des tirs israéliens lundi lors de la manifestation à la frontière de Ghaza. «Si le silence persiste face à la tyrannie israélienne, le monde va s'enfoncer rapidement dans un chaos où les bandits feront la loi», avait lancé M. Erdogan lors d'un dîner de rupture du jeûne à Ankara.Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Ghaza se rassemblent depuis le 30 mars près de la frontière pour la «Marche du retour» qui revendique le droit des Palestiniens à retourner sur les terres dont ils ont été chassés en 1948. Les forces d'occupation israélienne ont tué lundi près de 60 manifestants palestiniens et blessé autres, lors de protestations pacifiques le long de la barrière de sécurité séparant l'occupant israélien de la bande de Ghaza, faisant de cette journée la plus meurtrière depuis l'agression israélienne durant l'été 2014.
20 Mai 2018 à 09:04
La position de l'Algérie dans le soutien de la lutte et de la cause du peuple palestinien réitérée à Istanbul
ISTANBUL (Turquie) - Le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika au sommet extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), tenu vendredi à #Istanbul (#Turquie), consacré à l'examen de la situation en Palestine, a réitéré "la position constante de l'Algérie au côté du #peuple #palestinien et sa cause juste, outre son #soutien à sa lutte en vue de juguler toutes les mesures arbitraires prises contre ce peuple et son droit de faire face à la machine de répression israélienne".Dans son allocation prononcée devant les présidents et chefs de gouvernements des pays musulmans participant à ce sommet, M. Bensalah "réitère, sous la direction du président de la République, sa position de principe soutenant la cause juste du peuple palestinien dans ces circonstances difficiles."L'Algérie réaffirme son soutien à la lutte du peuple palestinien en vue de juguler toutes les mesures arbitraires prises contre lui et son droit de faire face à la machine de répression israélienne et aux pratiques arbitraires exercées par l'occupant sioniste dans la ville sainte d'El-Qods, en #Cisjordanie et dans la #Bande #de #Ghaza", a ajouté M. Bensalah, qui a souligné que l'Algérie "appelle à la relance à la poursuite des efforts internationaux qui s'inscrivent dans le cadre du soutien de la résistance du peuple palestinien".Dans ce contexte, le président du conseil de la Nation a indiqué que l'OCI doit "doubler ses efforts pour défendre la cause palestinienne, qui, pour elle, une question centrale et essentielle, et cela ne peut se faire qu'en évitant les divisions et scissions entre les musulmans, en colmatant les fissures et en réglant les différends, pour permettre ainsi à tous les pays membres d'unifier et de redynamiser toutes les voies politiques, diplomatiques et juridiques offertes aux niveaux national, régional et international, pour mettre un terme à l'occupation israélienne et à sa politique de judaïsation des lieux saints musulmans et chrétiens dans la ville sainte d'El-Qods"."L'OCI doit, en collaboration avec la communauté internationale, activer les démarches visant à défendre le droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à l'établissement d'un Etat, à travers l'instauration d'un climat politique et juridique positif et favorable à la paix à même d'élaborer une approche commune et crédible pour mettre fin au conflit et à l'occupation, conformément aux dispositions du droit international et des décisions de l'ONU", a indiqué M. Bensalah."Face à ce crime de guerre qui coïncide avec la commémoration du 70e anniversaire de la Nakba et des manifestations pacifiques organisées par les Palestiniens, en refus de la violation de leurs droits légitimes, la communauté internationale, en particulier le Conseil de Sécurité, est appelée à nouveau et avec force à assumer son entière responsabilité dans la garantie de la protection et de la justice pour le peuple palestinien, conformément au droit international humanitaire".M. Bensalah a estimé que "ces crimes ignobles commis par les forces d'occupation qui ont fait 60 morts et des milliers de blessés parmi les Palestiniens sont le résultat du non respect du droit international et des décisions de la communauté internationale, à l'instar de la décision de l'Administration américaine de transférer son ambassade à El-Qods, ce qui constitue une violation criante des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de Sécurité de l'ONU, notamment la résolution 181 de 1947, relative à la division de la Palestine qui a conféré à la ville sainte un cachet particulier ne reconnaissant à Israël aucune forme de souveraineté".Le statut particulier de la ville d'El-Qods "revêt une importance primordiale pour la nation musulmane et la communauté internationale toute entière, nonobstant l'appartenance religieuse, d'où la nécessité de préserver le caractère spirituel, religieux et culturel exceptionnel de la ville sainte, à travers le règlement définitif de la situation, à la faveur de négociations conformes aux décisions pertinentes de l'ONU".Après avoir rappelé que la décision du transfert de l'ambassade américaine vers la ville sainte d'El-Qods "a été fermement condamnée par la communauté internationale, la considérant comme une violation des droits historiques, juridiques, naturels et nationaux du peuple palestinien", M. Bensalah a affirmé que "cette situation tragique et sanglante, provoquée par les forces de l'occupation israélienne ne sont que l'une des résultantes des retombées néfastes de cette décision inique, rendue effective le 14 mai, sur le processus de paix au Moyen Orient et sur la stabilité régionale et internationale"."Le processus de paix, en situation de blocage complet depuis plusieurs années déjà, se trouve aujourd'hui dans une véritable impasse, en raison de positions irrationnelles, sans fondement politique, juridique et diplomatique et diamétralement opposées à son rôle consistant à contribuer aux efforts internationaux d'instauration de la paix dans la région", a-t-il soutenu.Le président du conseil de la Nation a réitéré "la détermination du président de la République à ne ménager aucun effort en vue de contribuer à la réussite des travaux de ce sommet", formant le vœu de voir "ce sommet couronné de résultats positifs et audacieux, à mettre en œuvre, en vue d'assurer la protection du peuple palestinien et soutenir ses droits confisqués pour l'établissement d'un Etat indépendant avec El-Qods pour capitale.M. Bensalah a transmis les salutations du président Abdelaziz Bouteflika à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ainsi qu'au peuple et gouvernement turcs.
19 Mai 2018 à 10:33

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