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CONFÉRENCE NATIONALE PROMISE PAR BOUTEFLIKA APRÈS LES ÉLECTIONS Hanoune : «C’est une proposition étrange»

Actualité - Présidentielles 2019

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La secrétaire générale du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a qualifié d’«étrange» la promesse contenue dans la lettre de candidature «attribuée» au Président Abdelaziz Bouteflika, et qui concerne l’organisation d’une conférence nationale s’il vient à être réélu pour un cinquième mandat, le 18 avril 2019.

«C’est une proposition étrange. En principe, un candidat se présente avec un programme qui touche au développement et aux aspects sociaux-économiques, et non pas une proposition qui a été émise, en janvier dernier, par un parti du pouvoir», a-t-elle soutenu, aujourd’hui lundi, lors de son passage au Direct de TSA.

Louisa Hanoune, qui pense que le système «n’est plus capable de se régénérer et ne possède plus de ressorts», doute carrément de la paternité de la lettre de candidature du Président Abdelaziz Bouteflika.

«Je préfère dire que c’est une lettre attribuée au Président, et c’est cela mon avis. Il y a, certes, des passages qui lui ressemblent, mais pas d’autres. Je cite l’exemple du passage où l’on parle de procéder à des réformes économiques sans démagogie», a-t-elle relevé.

Si la SG du PT n’a pas daigné citer de noms, s’agissant des véritables rédacteurs du passage «douteux», elle a cependant livré assez d’indices pour comprendre de qui s’agit-il.

«Nous savons, dans notre parti, à qui appartient ce genre de langage (sans démagogie ndlr). Nous nous rappelons tous du communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil des participations de l’Etat (CPE) et dans lequel il était question de procéder à la privatisation des entreprises publiques sans démagogie. Et je précise que le ledit Conseil est présidé par le Premier ministre (Ahmed Ouyahia ndlr)», a-t-elle clarifié.

Concernant toujours la lettre de candidature d’Abdelaziz Bouteflika, Mme Hanoune a considéré que «le bilan catastrophique du quatrième mandat où des décisions antinationales et anticonstitutionnelles ont été prises n’a pas été abordé».


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

11 Fév à 21:40

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Source : www.liberte-algerie.com


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Dans le dossier Présidentielles 2019
Gaïd Salah fait la promotion du bilan de Bouteflika
Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les sorties sur le terrain ainsi que les déclarations publiques qui se concentrent, depuis quelque temps, sur ce qu’il qualifie lui-même : «Un rendez-vous d’une importance majeure», la présidentielle du 18 avril prochain, bien sûr.En visite de travail et d’inspection dans la 5e Région militaire à Constantine, mardi et mercredi derniers, le patron de l’état-major de l’ANP a prononcé des discours politiques à chacune de ses haltes pour, d’abord, faire la promotion, comme tous les autres membres du gouvernement, du bilan de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. «L’Algérie a certainement besoin d’hommes de valeur, qui ont eu foi en la glorieuse Révolution, qui continuent à la considérer en tant que rempart des valeurs nobles, et qui estiment que ceux qui y ont cru et se sont imprégnés de ses principes sauront, sans nul doute, consacrer tous leurs efforts, voire leurs vies, au service de l’Algérie», dira le vice-ministre de la Défense devant les cadres de la 5e Région. Une allusion assez claire à Abdelaziz Bouteflika qui, dimanche dernier, dans son message à la Nation où il annonçait officiellement sa candidature, disait, pour rappel, que «bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant (…) mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté (…). Cette volonté et mon engagement au service de la patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partagé avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de Libération nationale». Aussi Gaïd Salah évoquera-t-il, dans le même discours, «les réalisations», c'est-à-dire celles de Bouteflika, en ces termes : «Il est impossible d’omettre toutes ces réalisations et tous ces acquis, que personne ne peut négliger, sauf les ingrats dont les desseins sont hostiles et les discours sont pleins de haine, qui ne mesurent nullement le poids de la stabilité et de la sécurité de l’Algérie.» Le vice-ministre de la Défense nationale ne se suffit donc pas de qualifier d’«ingrats», comme tous ses collègues au gouvernement ou les chefs de partis de la coalition, tous ceux qui remettent en cause le bilan du désormais candidat officiel du pouvoir pour la présidentielle du 18 avril. Il leur prête encore des intentions maléfiques, allant jusqu’à les qualifier d’«ennemis de l’intérieur». En effet, «ces ingrats (…) ne considèrent aucunement le devenir du peuple algérien combattant, qui a su déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici, poursuit encore Gaïd Salah, sur l’expression ‘’ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’’ aspirant à faire de l’Algérie et de son peuple, qui est et restera attaché à l’esprit de Novembre en tant que doctrine et source d’inspiration, les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides, car le peuple, qui a réussi à mettre en échec les manœuvres méprisables du colonisateur français, en dépit de tout ce qu’il a pu endurer, des pratiques et des manigances auxquelles il a fait face et des propagandes qu’il a su contrer, un peuple qui a tout aussi bien réussi, grâce à son esprit patriotique, et à sa grande conscience du sens de l’intérêt suprême de l’Algérie, à faire avorter le projet terroriste qui a usé des mêmes pratiques et des mêmes méthodes que celles employées par le colonisateur français, est un peuple digne de perpétuer le message de ses aïeux et de prendre la responsabilité de préserver leur legs.» Dans ce contexte particulier, à savoir la veille d’élections, il parle sciemment du peuple, en l’occurrence les électeurs, qui sauraient faire face, le 18 avril, à «des ingrats», ou encore, à «des ambitions démesurées», termes si chers au patron de l’état-major, ces deux derniers mois. Il est, en effet, difficile de ne pas penser, ici, à un candidat en particulier : le général-major à la retraite, Ali Ghediri ! Un candidat qui est décrété «persona non grata» par le pouvoir, le chef de l’état-major en particulier, avant même qu’il n’annonçait sa candidature. Dans de précédentes interventions publiques, Gaïd Salah parlait, s’agissant de Ali Ghediri, «d’individus aux ambitions démesurées (…)», par ailleurs manipulés, suggérait-il encore, par «des cercles occultes». A partir de Constantine, Gaïd Salah revient encore à la charge pour pilonner la même cible, à l’évidence : «Un peuple (algérien, ndlr) d’une telle conscience et d’un tel discernement n’a jamais été et ne pourra être une proie facile entre les mains de ceux qui se nourrissent de rêveries et d’illusions, qui sont prêts à vendre la sécurité de leur pays et la stabilité de leur patrie au prix de leurs intérêts, sacrifiant, sans scrupules, l’#Algérie et le futur de son peuple.» Cette accusation lancée par #Gaïd #Salah contre ceux qu’il désigne par «cercles occultes» ou «ennemis de l’intérieur» n’est pas nouvelle. Même #Bouteflika en a parlé, dans les mêmes termes, dans un précédent message, adressé à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis, en novembre 2018. Bien sûr, cela ne peut, raisonnablement, être destiné à de simples opposants, partisans ou se recrutant parmi la société civile…
Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle
Le président #Abdelaziz #Bouteflika annonce sa candidature à la présidentielle d’avril 2019 dans un message adressé à la nation et diffusé par l’APS ce dimanche. Voici le message dans son intégralité:“MES CHERS COMPATRIOTES, II y a cinq années, vous m’avez porté à la Magistrature suprême pour poursuivre le processus de construction nationale. Ce choix exprimé par une large majorité, reflétait sans doute votre attachement à une oeuvre nationale marquante, autour de laquelle j’ai eu le privilège de rassembler vos convictions et de mobiliser vos énergies. En effet, dès ma première investiture à la tête de notre pays, je me suis consacré à éteindre le brasier de la Fitna, à rassembler de nouveau une nation meurtrie par la tragédie nationale et à engager la reconstruction d’un pays ébranlé par une crise multiforme.Ce défi a d’abord été relevé avec la Concorde civile, puis consolidé par la Réconciliation nationale que vous avez décidée souverainement. Grâce à ces choix historiques, la sécurité et la sérénité ont été rétablies dans notre pays, les blessures se sont cicatrisées et la fraternité est revenue au sein de la société. La voix de l’Algérie s’est de nouveau faite entendre avec force sur la scène internationale, et la Réconciliation nationale est devenue un exemple pour de nombreuses nations dans le monde.Dans la paix restaurée, le pays est devenu un vaste chantier, après une période difficile d’ajustement structurel économique et social douloureux. Les réformes se sont succédé dans de nombreux domaines, notamment ceux de la justice, de l’éducation, de l’administration et de l’économie. La démocratie ainsi que les droits et les libertés des citoyens ont enregistré de grandes avancées, consolidées par la dernière révision constitutionnelle. Dans le domaine économique, l’Algérie a conforté sa souveraineté, grâce à un désendettement massif, à l’accumulation de réserves de change et à la constitution d’une épargne publique appréciable.Ce sont ces facteurs qui nous ont permis de faire face à l’effondrement des prix du pétrole ces dernières années, et de poursuivre ainsi notre processus de développement. L’Algérie a également engagé des programmes massifs de construction d’infrastructures de base. Parallèlement, les réformes et les incitations publiques ont permis des progrès indéniables dans la diversification de l’économie et les exportations hors hydrocarbures. Au plan social, la situation s’est améliorée sensiblement.On le constate à travers le recul du chômage, la prise en charge effective de nos concitoyens en matière d’habitat, sur tout le territoire national, la large satisfaction des besoins des citoyens en eau et énergie, ainsi que par le triplement du nombre de nos enfants, filles et garçons, présents dans les écoles, les centres de formation, les instituts et les universités. Par voie de conséquence, l’indice du développement humain a atteint des niveaux remarquables dans les comparaisons internationales.La progression dans le développement a été accompagnée d’une évolution qualitative des fondements de la société. Ainsi, l’unité nationale a été confortée par la promotion de tamazight comme l’un des piliers de notre identité nationale aux côtés de l’Islam et de la langue arabe. De même, la femme a vu sa place et son rôle en politique et dans le monde du travail, rehaussés à la mesure de sa contribution à la libération du pays et à la construction nationale.Ainsi, avons-nous veillé à ce que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’appropriation de son avenir par l’acquisition massive de la science et des connaissances, ainsi que par l’accès continu à la sphère productive et décisionnelle dans tous les domaines. Comme l’on a consacré notre plus grande attention à notre communauté nationale établie à l’étranger, compte tenu de son rôle historique remarquable dans la Glorieuse révolution et son attachement inconditionnel à la patrie.Et à cette occasion je réitère la poursuite des engagements de l’Etat dans la sauvegarde des droits légitimes de notre communauté nationale, et la prise en charge de ses préoccupations, tout en veillant à son implication dans développement national. Nous avons également modernisé l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, ce qui permet à notre pays de garantir sa sécurité, dans le contexte de crises et de conflits qui secouent notre région.Je saisis cette occasion pour renouveler l’expression de reconnaissance et de gratitude de la nation à tous les éléments de nos forces armées que je salue, Commandement, Officiers, Sous Officiers et Djounoud et tous ceux qui ont servi l’Algérie à travers cette glorieuse institution avec ferveur, fidélité et abnégation, et pour dire les sentiments de respect et de fierté que nous vouons à tous les corps de sécurité et corps constitués.Prions tous, maintenant, à la mémoire des martyrs du devoir national, qui ont donné leurs vies pour que notre peuple jouisse aujourd’hui de la stabilité, la sécurité et la quiétude, dans la République qui est le produit de la Glorieuse Révolution de Novembre. Au niveau international, l’Algérie est désormais, et le demeurera, un partenaire stratégique de nombreuses puissances actives dans le monde, en même temps qu’elle assume un rôle d’avant-garde dans les sphères auxquelles elle appartient, avec son palmarès riche et ses positions constantes.MES CHERS COMPATRIOTES, Ce sont sans doute, les avancées qu’a réalisé notre pays et la conscience des citoyens des enjeux et difficultés qui le guettent, qui ont amené, ces derniers mois, de nombreuses voix au sein de la classe politique et de la société civile à encore me solliciter pour poursuivre ma mission au service de la patrie.Je voudrais exprimer, ici, ma profonde reconnaissance aux auteurs de ces appels dont j’ai perçu les attentes. Ils me rassurent que je n’ai pas déçu la majorité de notre peuple, même si je n’ai certainement pas concrétisé la totalité de mes engagements envers lui, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes. Dans le même temps, je suis conscient que notre pays a encore de grands chantiers à prendre en charge et à parachever et de grands défis à relever.Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose que je n’ai jamais occultée à notre peuple, mais la volonté inébranlable de servir la Patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté. Cette volonté et mon engagement au service de la Patrie se nourrissent d’un attachement indéfectible au serment que j’ai fait aux glorieux chouhada et partager avec les vaillants moudjahidine, mes compagnons dans la lutte de libération nationale.C’est dans ce contexte, en réponse à toutes les sollicitations et dans un esprit de continuité dans l’accomplissement d’un devoir ultime, que j’annonce aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain.MES CHERS COMPATRIOTES, En cette occasion, permettez-moi de partager avec vous quelques réflexions sur les contraintes et les exigences auxquelles notre pays devra faire face, les défis qui s’imposent à nous et les moyens de les relever. Les progrès accomplis sur la voie du développement économique, social et culturel ont fait apparaître de nouvelles exigences et de nouvelles ambitions dans notre société, en particulier chez nos jeunes générations, ouvertes sur le monde et fortement désireuses de participer activement au développement de leur Patrie.Les défis sont ceux liés à la consolidation d’une société de progrès, de justice et d’équité, politiquement consensuelle et socialement inclusive, fondée sur une économie productive et compétitive, progressivement débarrassée, sur le plan budgétaire et financier, de la dépendance excessive à l’égard des hydrocarbures.Sur la voie de la construction de cette société, nous devons aujourd’hui faire face à de multiples contraintes, notamment celles liées à la croissance de la population, à la multiplication des besoins à satisfaire, à l’érosion de nos ressources financières extérieures, aux incertitudes de l’économie mondiale, aux troubles régionaux et internationaux, mais également à l’apparition dans notre société de comportements contraires aux principes d’intégrité et au valeurs morales de respect du travail et du sens de l’effort.La prise en charge de ces exigences, défis et contraintes nécessite d’abord, des avancées supplémentaires dans les divers champs de la gouvernance, de la croissance économique et du développement socio-éducatif et culturel. Cependant, c’est surtout dans la conjonction de nos volontés et de nos énergies et leur mise au service de l’intérêt national que nous pourrons réussir la mutation vers cette société de progrès, de justice et d’équité, à laquelle nous aspirons tous.C’est fort de cette conviction que j’ai appelé, depuis plusieurs mois déjà, les forces de la Nation à faire émerger un consensus patriotique et politique qui leur permettra de mieux se mobiliser ensemble pour préserver nos acquis, défendre nos intérêts supérieurs et permettre au pays de continuer à progresser dans l’unité et la stabilité, au milieu d’un environnement régional fortement perturbé et dans une conjoncture internationale lourde d’incertitudes.Ma conviction est que le consensus est une vertu cardinale, grâce à laquelle notre peuple a pu assurer la cohésion dans ses rangs pour relever des défis majeurs, comme celui de la glorieuse Révolution de Novembre, et, plus proche de nous, ceux de la Concorde Civile et de la Réconciliation Nationale. Aussi, si vous m’honorez de votre confiance précieuse, le mois d’avril prochain, j’inviterai dès cette année toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation à une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité.MES CHERS COMPATRIOTES, Permettez-moi de vous expliciter, maintenant, les motivations de cette Conférence ainsi que les missions dont elle sera investie. Je vous ai rappelé les réalisations que nous avons déjà concrétisées ensemble dans les domaines de la paix, de la concorde, des réformes et du développement.Ces réalisations demeurent à parfaire, notamment pour rétablir et consolider la confiance des citoyens dans les institutions, raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, et conforter un développement économique fondé sur la justice sociale et l’affirmation d’une économie nationale d’initiative, productive et compétitive.Les réformes politiques que j’ai engagées depuis 2011 visent la consolidation de la confiance des citoyens en leurs institutions, à travers, en premier lieu, la garantie d’une transparence des scrutins et la dynamisation de notre jeune démocratie pluraliste pour qu’elle puisse désormais proposer des alternatives crédibles aux électeurs.Elles visent également le renforcement du contrôle du parlement sur le pouvoir exécutif et la consécration de l’obligation de rendre compte pour tous les responsables, et à tous les niveaux, mais aussi, la concrétisation d’un rôle plus actif que la Constitution reconnaît à l’opposition au sein du parlement. Consolider la confiance des citoyens dans les institutions, nécessite également des réponses plus adaptées aux aspirations de notre jeunesse, qui parfois se tient loin de la vie politique et dont certains éléments choisissent même de recourir à des tentatives d’exil, extrêmes et suicidaires.C’est pourquoi nous devons assurer une présence plus forte des jeunes dans les instances exécutives et dans les assemblées élues, pour définir et mettre en oeuvre des réponses à leurs attentes. Par ailleurs, pour raffermir l’Etat de droit et la bonne gouvernance, il nous faut d’abord vaincre le fléau de la bureaucratie grâce à une modernisation et à une décentralisation accrue de l’administration publique, mais il nous faut aussi renforcer la contribution des citoyens à la gestion des affaires locales à travers la mise en place de mécanismes de démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.Mais raffermir l’Etat de droit, c’est surtout consolider l’indépendance de la Justice, et assurer une plus grande mise en oeuvre de ses décisions. C’est aussi progresser davantage dans la lutte contre la corruption par le renforcement des organes chargés de cette mission ainsi que par une plus grande implication de la société civile dans ce combat.Dans le domaine économique, nous devons approfondir les réformes structurelles et financières, pour faire face aux difficultés conjoncturelles actuelles et travailler à impulser une nouvelle dynamique de croissance, plus dense et plus compétitive. A cette fin, tous les changements nécessaires devront être introduits sans dogmatisme aucun, avec le concours du secteur public, du capital privé national et du partenariat étranger, et avec comme seule référence l’efficacité et la performance, la création d’emplois et l’augmentation des revenus du pays.Dans le domaine social enfin, nos principes de justice et d’équité sont des constantes nationales dont la concrétisation nécessitera des mises à niveau pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens et garantir la pérennité de notre système de protection sociale. Mais ce que nous souhaitons réaliser dans les domaines politique, économique et social ne peut véritablement être atteint que si nous travaillons à améliorer la gouvernance aussi bien dans les institutions et administrations de l’Etat que dans le secteur des entreprises, publiques et privées.D’où l’intérêt particulier que nous devons absolument accorder à l’émergence aux postes de responsabilité et de gestion d’une ressource humaine de qualité, formée, qu’il faut absolument encourager et protéger. Ce sont là quelques unes des préoccupations dont la Conférence nationale pourra débattre pour proposer des solutions ralliant le consensus le plus large possible.Outre l’élaboration d’une plate forme politique, économique et sociale, la Conférence nationale pourra aussi proposer un enrichissement profond de la Constitution, dans le respect de ses dispositions relatives aux constantes nationales, à l’identité nationale et au caractère démocratique et républicain de l’Etat. Les propositions que dégagera la Conférence Nationale me seront soumises pour leur concrétisation par les voies appropriées.MES CHERS COMPATRIOTES, Tel est donc le message que j’ai tenu à vous transmettre aujourd’hui, à la fois pour vous annoncer ma candidature à l’élection présidentielle du mois d’avril prochain, mais aussi pour vous faire part de mon intention sincère d’associer toutes les forces nationales, politiques, économiques, associatives et syndicales à la poursuite de la construction de notre démocratie.Ce faisant, j’appelle à faire prévaloir tout ce qui rassemble sur ce qui nous différencie les uns des autres dans le respect du pluralisme des visions, et j’aspire à voir l’Algérie, démocratique et pluraliste, s’unir davantage, avec force et avec efficacité, pour progresser encore plus dans la construction de son avenir.MES CHERS COMPATRIOTES, Oui Avec Vous et Pour Vous ! Nous Poursuivrons l’Edification dans la Fidélité ! Gloire A nos martyrs, Vive l’#Algérie.”
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2019 L’autre campagne… des idées de Nabni
Le collectif Nabni se lance dans la campagne présidentielle, non pas en tant que candidat, mais en producteur d’idées dont il espère pouvoir enrichir les prochaines confrontations politiques. “La campagne présidentielle à venir devrait être un moment riche de confrontation d’idées diverses. Le collectif, fidèle à son caractère non partisan, sera présent à travers ses propositions. Mais au-delà, nous nous engagerons sur de nouveaux sujets inédits pour Nabni, pour construire de manière participative une vision innovante qui nous fasse rêver collectivement. Tels sont les deux pans de notre feuille de route pour 2019 et 2020”, lit-on dans un communiqué parvenu, hier, à notre rédaction. Le collectif Nabni dit préparer, à l’occasion des joutes électorales d’avril 2019, un “livre blanc” qui se veut un recueil de propositions à verser aux débats de la campagne présidentielle. “Il s’appuiera sur tous les travaux du collectif, qui seront enrichis d’apports originaux pour former un programme ambitieux autour de quatre thèmes.” Il s’agit de “la primauté de la bonne gouvernance. Éléments fondamentaux de l’État de droit”, de “l’idéal de solidarité et de justice sociale”. Vers un nouveau modèle de redistribution sociale équitable, “vers le tout-emploi. La transformation de notre modèle économique et l’acquisition du savoir” et de la “mise en œuvre et concrétisation. Réforme de l’administration, exécution et résultats”. Ainsi, tout au long de la campagne électorale, #Nabni ne compte pas laisser l’arène occupée essentiellement par les candidats et leurs soutiens, mais entend contribuer au débat afin que “nos élections soient bâties sur de nouvelles idées”. À travers son projet intitulé “Nabni  2019”, ce think tank algérien entre ainsi en “campagne des idées” avec “l’espoir que ce livre blanc pourra inspirer les acteurs politiques”. Au-delà de la campagne, Nabni tend s’investir sur le long terme et se poser en producteur d’idées et de réformes. Le collectif dit ainsi s’inscrire dans le temps à long terme, “celui des grandes ambitions, des ruptures audacieuses et de la construction d’un projet de société autour de thématiques inédites”. Les membres du collectif Nabni ne manquent pas d’esquisser leur vision pour l’#Algérie de demain, comme lorsqu’ils parlent de leur “intime conviction que l’avenir de notre pays repose en grande partie sur la place de la femme dans la société. Nous rêvons d’une Algérie où les femmes sont non seulement les égales des hommes, mais aussi beaucoup plus souvent aux commandes de la décision publique, élues ou promues à des postes à haute responsabilité”. “Nous rêvons d’un projet écologique pour une Algérie verte et durable ; d’une intégration maghrébine étendue réduisant les séparations entre État-nations hérités du passé colonial. Nous rêvons d’une Algérie ouverte au monde et en particulier aux migrations issues de notre voisinage subsaharien.” Ce sont-là quelques thèmes que Nabni entend mettre sur la table, à l’occasion de la campagne électorale pour l’élection présidentielle d’avril 2019.
ELLE JOUENT UN RÔLE DE PLUS EN PLUS IMPORTANT Les TV privées à l’ère de la présidentielle
Le pays s’est mis à l’heure de la présidentielle. Le cinquième mandat fait inévitablement grand débat et l’opposition tente d’apporter la contradiction au régime en place, usant de tous les canaux permettant de véhiculer leurs messages. La guerre de communication fait rage dans une Algérie où l’ère de «l’Unique» et du contrôle des espaces d’expressions est désormais révolue.Réagissant au suicide d’un réalisateur en conflit avec Dzaïr TV, l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) réagit à l’évènement en publiant un communiqué lourd de sens. «Des citoyens parmi lesquels des artistes et des professionnels du cinéma se sont rassemblés devant le siège de l’Arav pour manifester leur colère suite à une tentative d’immolation devant les locaux de Dzaïr TV. Elle ne peut que compatir à la douleur de ses proches auxquels elle présente ces sincères condoléances». Le président de cette instance en appelle une fois de plus aux autorités concernées, le ministère de la Communication en l’occurrence, pour mettre de l’ordre dans l’épineux dossier des télévisions privées émettant en Algérie. Il rappelle surtout que «ces télévisions sont de droit étranger».La quasi-totalité des chaînes de télévisions algériennes émettant actuellement n’ont pu trouver que ce subterfuge juridique pour contourner les difficultés «d’installation» en Algérie. Dans de nombreux cas, les programmes émis par ces dernières demeurent incontrôlables. Le fait est notamment visible lorsque de gros évènements surviennent. Concurrence oblige, ces dernières oeuvrent de tout leur poids pour attirer et augmenter l’audimat, dans des shows, débats ou émissions en contradiction totale avec le discours officiel ambiant. L’opinion l’a clairement perçu lors de l’arrestation d’un groupe de journalistes, figures connues du football et comédiens. Alors que la communication officielle s’attelait à présenter le groupe comme étant auteur d’actes de cybercriminalité, plusieurs de ces médias ont traité l’information de manière tout autre, offrant l’antenne à toutes les voix qui affirmaient l’inverse. Les rassemblements interdits de comités de soutiens aux mis en cause ont été couverts de manière assidue. Dès l’annonce de la mise en liberté provisoire des premières personnes incarcérées, des journalistes ont été aussitôt dépêchés devant les portes de la prison d’El-Harrach où ils sont demeurés jusqu’à une heure tardive de la nuit pour recueillir les premières impressions des concernés. Le discours au vitriol de ces derniers a été retransmis en direct aux Algériens branchés sur ces chaînes. Avec la même dureté, des reportages au sein des familles éprouvées s’en sont suivis, captant l’attention de téléspectateurs habitués depuis un long moment à suivre des reportages mettant à nu la réalité des couches dépourvues. Aujourd’hui, un sujet de prédilection efface tout le reste de l’actualité : la présidentielle de 2019. Le débat qui se trouvait axé sur l’opacité, les tergiversations ou scénarios probables, laisse, désormais, place à des débats très critiques (pour le moins que l’on puisse dire) à l’égard du pouvoir. Depuis l’annonce de la convocation du corps électoral, les figures de l’opposition se succèdent pour y passer leur message et tenter de détruire le discours officiel, des projections et analyses de spécialistes constamment sollicitées pour entrevoir des issues autres que celles proposées par les autorités. Dans le lot, seul un canal semble se détacher : Ennahar TV. Critiqué pour ses émissions porteuses de messages violents (notamment les caméras cachées du Ramadhan), parfois accusé de manipulation par des personnalités politiques ciblées, cette télévision semble cependant avoir évité de suivre ses pairs.Dans l’ensemble, aucune réaction sévère des pouvoirs publics n’a pourtant été enregistrée jusqu’à l’heure. L’opinion retiendra cependant que le président de l’Arav a tenté de défendre autant qu’il le pouvait la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit, «victime d’une véritable campagne de lynchage» selon ses propos. «Invité de la rédaction» de la chaîne III, il a dénoncé «le déchaînement moral inacceptable» contre cette dernière, évoquant les différents plateaux et émissions au cours desquels elle était sévèrement critiquée par ses détracteurs. Dans les faits, la situation semble avoir peu évolué.L’Autorité de régulation de l’audiovisuel mise en place pour gérer justement l’ouverture des médias de ce genre, a avoué à plusieurs reprises son impuissance face à des «télévisions de droit étranger». Une entrave de taille face à laquelle une stratégie plus fine semble avoir été mise en place lors d’évènements importants. En dépit du caractère «illégal» qui continue à frapper ses télévisions, des autorisations de couverture des évènements officiels ont été délivrées à sept chaînes lors des dernières législatives. Echourouk TV, Ennahar, El Djazaïria One, Hoggar TV, Dzaïr TV, Numédia et El-Bilad ont été autorisées à couvrir la campagne des candidats et le déroulement du scrutin. Le fait avait soulevé des interrogations, des commentaires et suscité le doute sur l’existence d’une certaine volonté de mettre en place un encadrement discret.Dans le cas présent, la présidentielle, la situation se présente tout autrement. Le débat s’est emballé, difficile, voire impossible à maîtriser dans une nouvelle ère où la concurrence est accentuée par les informations qui circulent à foison sur les réseaux sociaux où l’opposition sévit avec force.
IL APPELLE LA POPULATION À BOYCOTTER MASSIVEMENT LE SCRUTIN: Le FFS ne participe pas à l’élection présidentielle
Le Front des forces socialistes (#FFS) ne présentera pas de candidat aux élections présidentielles du 18 avril 2019.«Le Conseil National considère que les conditions d’une élection démocratique, libre, honnête et transparente, à trois mois de la tenue du prochain #scrutin #présidentiel, ne sont pas réunies. De ce fait, le FFS ne présentera pas de candidat et ne soutiendra aucun candidat dont la participation ne servirait qu’à donner une façade faussement démocratique à un scrutin fermé d’avance au profit du candidat du régime», lit-on dans le communiqué qui a sanctionné la réunion du Conseil National du parti, ce vendredi.Cette décision étant prise, le FFS appelle également «la population- qui sait déjà que son vote ne comptera pour rien dans les résultats du scrutin  et que les résultats officiels ne refléteront en rien le niveau réel de participation- à boycotter activement, massivement et pacifiquement un scrutin qui ne viserait qu’à pérenniser un régime autoritaire et liberticide».
Des “candidats rigolos” à l’élection présidentielle
y a quelques jours, le président de la République a donné la date de l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019. Depuis l’annonce de cette échéance électorale, de nombreux candidats se sont précipités au ministère de l’Intérieur, afin de retirer les formulaires de signatures individuelles indispensables à leur dossier de candidature. La presse algérienne en a déjà dénombré plus de 32 déclarés, dont certains sont totalement inconnus, avec un profil plus proche du politicien burlesque que de celui d’un prétendant sérieux à la magistrature suprême.

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TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine