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TIZI-OUZOU:Face à la détermination des transporteurs LA DIRECTION DES TRANSPORTS CÈDE

Actualité - TIZI-OUZOU

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Dans un avis datant du jeudi 21 février 2019, la Direction des Transports de la wilaya de Tizi-Ouzou a annoncé le "gel des brevets professionnels des conducteurs publics des voyageurs et des marchandises pour l'année 2019". 

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Cette décision est une réponse au " mécontentement exprimé pas les professionnels du transport" suite à "l'obligation de la formation sanctionnée par la délivrance du brevet professionnel des conducteurs" lit-on dans le communiqué. Le premier responsable du Transport a décidé de "revoir à la baisse le prix de la formation" fixé initialement à 40000,00 DA. 

Cette décision vient pour calmer les esprits des transporteurs qui, en signe de contestation à cette formation jugé trop chère voir inutile pour certains, ont entamé une série de grèves dont la première journée avez paralysé la circulation à travers tout le territoire de la wilaya.

Alors que l'ensemble de transporteurs ont affiché une grève de deux jours à compter du dimanche 24 février, une grève qui pourrait virer à l'illimité, la direction intervient pour repousser les échéances prévues pour l'application de l'instruction.

Le premier round est remporté par le collectif des transporteurs, en attendant la "révision des modalités de formation" énoncée dans le communiqué.

Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

22 Fév à 14:49

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Tizi-Ouzou: une initiative louable
La ville des genêts ne cesse de nous surprendre avec ces surprises dont le moins que l'on puisse dire sont merveilleuses. Des bénévoles ont préparé des tables toutes prêtes pour servir le déjeuner pour les passagers qui seraient de passage par #Tizi #Ouzou. Même au milieu de la contestation et de grève contre le #5ème #mandat, l'hospitalité est l'un des atouts des la région. Bravo!
10 Mar à 16:27
Mobilisation des citoyens pour retrouver les harraga disparus à Tigzirt
Les citoyens d’Iflissen, dans la daïra de Tigzirt, à 50 kilomètres au nord de Tizi Ouzou, se sont mobilisés pour continuer les recherches afin de retrouver les deux autres #harraga disparus en mer, après le naufrage de leur barque où se trouvaient 11 jeunes qui voulaient rejoindre l’Europe.A 7h, hier, des dizaines de personnes, dont des pécheurs de la région, sont sorties en mer pour y effectuer des recherches. Les disparus sont Cherif Medjiba, 24 ans, et un autre jeune de Boumerdès dont on ignore le nom. Il est à rappeler, en effet, que l’embarcation des harraga en question a chaviré une heure après leur départ, mercredi, à 1h, d’une crique non loin de la plage de Tamda Ouguemoun, dans la commune d’Iflissen.Les témoignages des habitants de la région, notamment ceux qui ont pu parler à l’un des rescapés, évacués à l’hôpital de #Tigzirt, affirment tous que les victimes de cette malheureuse aventure sont parties à bord d’une ancienne embarcation. «Après avoir constaté l’infiltration de l’eau de mer, car la barque était trouée, ils ont décidé de rebrousser chemin et revenir au rivage. C’est durant leur retour que l’embarcation a chaviré», nous a raconté un citoyen, qui a ajouté que l’un des rescapés a été récupéré par des pécheurs au large de #Sidi #Khaled et les autres du côté d’#Azeffoun.Il y a cinq rescapés, sauvés par des éléments de la marine nationale et des pécheurs. On parle d’un sixième qui a réussi à atteindre le rivage, à la nage. Trois décès ont été malheureusement enregistrés lors de ce drame, précise-t-on. La population des localités côtières de la wilaya de Tizi Ouzou est sous le choc suite au drame provoqué par cette tentative d’émigration clandestine. «Nos jeunes doivent être conscients des risques de ce genre d’aventure.C’est dangereux. J’espère que ce qui s’est passé dissuadera les autres qui veulent partir en harga», a déclaré un père de famille, qui affirme que plusieurs jeunes sont partis à partir de Tigzirt et Azeffoun, où des citoyens ont organisé, mercredi, un rassemblement devant l’APC pour exprimer leurs appréhensions quant à ce phénomène qui prend des proportions alarmantes. Le maire d’Azeffoun, Hacen Ouali, a précisé, lors d’une déclaration à la presse, qu’il y a sept jeunes qui sont partis récemment de sa commune à bord d’une barque, pour rejoindre l’autre côté de la Méditerranée. «Nous n’avons aucune nouvelle de ces sept jeunes partis d’Azeffoun.Nous avons alerté les services de la wilaya et les ministères concernés pour chercher à connaître le sort de ces jeunes», a-t-il précisé. Des citoyens nous ont confié également que des dizaines de tentatives d’émigration clandestine à partir de la côte de la wilaya de Tizi Ouzou, via la mer, ont avorté. Ils tirent ainsi la sonnette d’alarme tout en s’inquiétant du fait que le phénomène en question soit devenu l’une des grandes préoccupations de la population locale.«Maintenant, les parents sont vraiment dans l’inquiétude en raison de l’ampleur de la harga. Ils ont peur pour leurs enfants car, aujourd’hui, avec le manque de communication entre les membres d’une même famille, cela peut s’avérer un véritable danger», nous explique un autre père de famille. Et de préciser que les mauvaises conditions sociales poussent les jeunes à aller chercher le confort sous d’autres cieux plus cléments.Notre interlocuteur ajoute que les localités côtières de Tizi Ouzou sont très pauvres. Il n’y a ni agriculture ni industrie pouvant résorber le taux de chômage galopant de la classe juvénile. «Notre région est délaissée par les pouvoirs publics. Il n’y a aucune usine, ni autre activité qui peuvent diminuer un peu le nombre des chômeurs», se désole-t-il tout en suggérant l’organisation de campagnes de sensibilisation contre la harga. Selon lui, il y a des personnes qui travaillent comme ouvriers manœuvres pendant plusieurs années juste pour avoir de quoi prendre le large, alors que souvent l’aventure est périlleuse.
08 Dec 2018 à 12:23
Tizi Ouzou: les maires soumis à un ordre de mission pour tout déplacement
 Le fait est sans doute inédit : les présidents des assemblées populaires de la wilaya de Tizi-Ouzou sont désormais tenus d’établir des ordres de missions pour tout déplacement à l’intérieur de la wilaya ou en dehors de celle-ci, selon une instruction du wali, Abdelhakim Chater.« J’ai eu à remarquer et à constater que les déplacements des différents responsables sur le territoire de la wilaya s’effectuent sans programmation préalable, voire sans ordre de mission réel et réglementaire qui les exposent aux divers aléas et risques encourus sur le trajet tout en perturbant le fonctionnement normal des services et des institutions publics », écrit le #wali dans cette instruction dont nous avons une copie.« Cette manière d’agir, en plus de son irrégularité, entachant le cadre disciplinaire général qui préside à la fonction publique et à la bienséance, se devra d’être bannie des comportements des commis de l’Etat et de ses démembrements ainsi que duservice public », ajoute-t-il.Partant de ce constat, il les invite, tout comme les chefs de dairas, à solliciter un ordre de mission avant tout déplacement.« Attachant de l’importance et jaloux de l’importance idéologique qui doit animer le fonctionnaire, j’ai l’honneur de vous instruire à l’effet de rétablir la discipline générale et le cadre réglementaire inhérents aux déplacements. Pour cela, les déplacements des présidents des assemblées populaires communales, à l’intérieur de la wilaya, sont soumis à un ordre de mission qui doit être signé par le chef de daira de sa circonscription administrative ; quant aux déplacements en dehors de la wilaya, les PAPCS sont tenus de formuler leur demande, quarante-huit heures avant auprès de mes services ; quant aux chefs de dairas, tous leur déplacements, en dehors de leur circonscription administratives respectives, sont soumis à un ordre de mission préalablement établi par mes services », exige le premier responsable de la #wilaya.« J’attache du prix à la stricte exécution de la présente instruction qui ne doit souffrir aucun manquement », conclut le texte.On ignore si cette instruction est l’œuvre du wali de #Tizi-#Ouzou ou si elle constitue une des recommandations de la réunion walis- gouvernement qui s’est achevée jeudi à Alger. Mais c’est assurément une « grave dérive » d’autant que les maires sont des élus de la population.
03 Dec 2018 à 09:12
EHS en psychiatrie de Oued Aïssi : Des malades abandonnés par leur famille
L‘Etablissement hospitalier spécialisé (EHS) en psychiatrie #Fernane #Hanafi de Oued Aïssi revêt un caractère régional puisqu’il assure la couverture médicale au profit d’une population provenant de quatre wilayas, à savoir #Tizi #Ouzou, Boumerdès, Bouira et Béjaïa.Il a une capacité d’accueil de 380 lits répartis en système pavillonnaire, dont 4 pour les hommes (3 pour des cures libres et une unité dédiée aux placements d’office). Outre les soins relevant de la #psychiatrie générale, cette structure sanituaire a élargi ses prestations aux toxicomanes par la mise en service d’un centre intermédiaire de soins en addictologie et un service de pédopsychiatrie recevant «des milliers d’enfants souffrant d’autisme, de troubles du langage, des infirmités motrices cérébrales, et du retard mental», apprend-on du directeur de l’EHS, Lounès Bounous, qui signale par ailleurs que des malades hospitalisés sont confrontés au rejet familial. «Il s’agit d’un véritable problème auquel l’EHS est confronté. Cette attitude des familles est compréhensible à plus d’un titre. On incrimine des mauvaises conditions socioéconomiques des parents de malades issus de couches sociales défavorisées, la lourdeur des pathologies psychiatriques qui rend difficile l’insertion sociale des patients.A cela s’ajoute le désespoir des familles face à des maladies incurables malgré les efforts consentis et parfois leur négligence et leur démission qu’on pointe du doigt», analyse-t-il. Face à ce fléau, la direction de l’EHS Fernane Hanafi a mis en place un dispositif à même d’y pallier, estime-t-on. Un engagement est signé par un proche ayant droit du malade dès son admission. Il doit par conséquent rendre visite à son parent hospitalisé une fois par semaine au minimum. et l’accompagner durant tout son séjour, fournir aux médecins traitants toutes les informations nécessaires à la compréhension de ses troubles et à sa prise en charge. Et également se présenter à la sortie du malade pour l’accompagner chez lui et bénéficier des conseils prodigués par le médecin pour son suivi ultérieur. Selon notre interlocuteur, une équipe d’assistance sociale est mobilisée pour assurer le lien avec ces familles afin de lutter contre ce phénomène, accompagner les malades sortants à leurs domiciles respectifs. Ces évacuations sont assurées par les ambulances de l’établissement.Ce rejet porte préjudice aux patients en aggravant leur souffrance, et perturbe le fonctionnement de l’EHS, déplore M. Bounous. «Les places d’hospitalisation occupées par des malades abandonnés par leurs familles empêchent le roulement des patients, ce qui bloque l’activité au niveau du pavillon des urgences, où des malades nécessitant une hospitalisation ne sont pas admis faute de ces places occupées par les malades victimes de rejet familial.»Le responsable de l’EHS signale un autre problème résultant de l’abandon des malades par leurs familles à l’hôpital. «A cette contrainte vient s’ajouter le coût des séjours longs qui impacte d’une manière ressentie sur le budget de l’établissement vu sous l’angle de l’économie de santé», dit-il. En sus de ce dispositif, la direction de l’EHS a investi dans le créneau de la sensibilisation via des émissions radiophoniques et des reportages télévisuels. «Cette sensibilisation doit être continue et être l’apanage de plus d’intervenants : presse, acteurs sociaux, dans les mosquées, etc. Il convient d’attirer l’attention des services de l’action sociale afin qu’ils mettent les moyens humains et logistiques en vue de mettre à la disposition de cette frange fragile et injustement stigmatisée des foyers d’accueil pour lutter contre leur abandon dans des hôpitaux, qui ont une vocation de soins, et éviter aussi leur désocialisation et leur clochardisation», conclut le directeur de l’EHS de #Oued #Aïssi.
30 Oct 2018 à 23:21
Prix du village le plus propre de Tizi-Ouzou: Azemour Oumeriem ou l'éco-citoyenneté par excellence
Fraîchement couronné du Prix “Rabah Aissat du village le plus propre”, #Azemour #Oumeriem (commune de #Tirmitine, 10 km au Sud de #Tizi-#Ouzou) doit sa consécration à son engagement écologique, affirment des membres du Comité du village.Celui-ci vit, depuis cette consécration, au rythme des visiteurs venus, pour la plupart, satisfaire une “curiosité”. “Une situation à laquelle nous ne sommes pas préparés, mais sommes heureux d’accueillir tous ces visiteurs et partager notre joie avec eux”, confie Madjid Moufredj, membre du comité du village, #Tidukla (L’union).Le village, constitué de deux hameaux peuplés de quelques 2500 âmes abritant le chef lieu de la commune en bordure du chemin de wilaya N 228, était à l’origine une dense forêt d’oléastre (olive sauvage), d’où d’ailleurs son nom original, Azemour Oumerien, devenu Azemour-Oumeriem, suite à une déformation de l’administration coloniale française, selon Moufredj.Pour ce village, l’aventure a commencé à l’occasion de la célébration de Yennayer, jour de l’an amazigh, le 12 janvier 2018, et l’organisation d’une première action de volontariat après le renouvellement des membres du comité du village qui a rassemblé près de 300 personnes “munis de simples équipements rudimentaires mais animés d’une grande volonté”, relève Madjid.  “L’adhésion croissante des habitants aux actions de nettoyage et d’implantation de quelque 500 arbres ornementaux nous a encouragé à s’engager d’avantage dans notre action qui prenait une allure de plus en plus écologique et l’idée de créer un centre de tri et de compostage a fait son chemin” a-t-il poursuivi.Installé avec des moyens de fortune sur un terrain cédé par un habitant à la lisière Nord du village, sur une surface de 120 mètres carrés, le petit “laboratoire” de fortune est devenu le moteur de “l’engagement écologique” du village.Partout, des niches et des bacs à ordures sont installés pour chaque type de déchets, et deux à trois fois par semaine la collecte est transportée au centre où “les déchets combustibles sont compostés sur place et les autres, plastique, verre, carton, aluminium, sont vendus à des récupérateurs et l’argent versé à la caisse du comité du village”, assure notre interlocuteur.Entre scepticisme et volonté“La participation au concours du village le plus propre a fait débat entre enthousiasme des uns et scepticisme des autres, et nous avions décidé d’y participer, pas forcément pour être primés mais pour nous stimuler nous-mêmes” souligne Madjid Moufredj.L’idée a beaucoup séduit, notamment les jeunes, et la cadence du travail s’est accélérée avec un système de cotisation mensuelle de 500 DA le mois pour tout salarié et retraité à quoi se sont ajoutés d’autres aides et dons.En 28 jours, une cascade longue de 36 mètres, longeant l’artère principale du village et soutenant la cour de la moquée, qui sert aussi de place du village, a été réalisée par un artisan de Bouzguène, aidé par les jeunes du village qui travaillaient de 6h jusqu’à... 22h.Des anciennes bâtisses, à l’exemple de l’huilerie du village qui date de 1915 et la fontaine publique (Assaridj) et les deux Tajemaat, ont été rénovées et repeintes mais en gardant leur aspect original qui constitue l’identité du village, son patrimoine.Entre autres innovations, des objets ont été récupérés pour l’embellissement. Et c’est ainsi que des pneus usagés ont servi à fabriquer une digue de soutènement et des escaliers en contrebas de la placette du village.Des palettes utilisées dans le transport de marchandises ont servi de haies tout au long des trottoirs.Après la distinction de leur village, les habitants d’Azemmour Oumeriem ont conscience qu’ils doivent maintenir la cadence pour servir d’exemple aux autres villages. Le comité du village ambitionne d’ancrer définitivement la culture environnementale dans les esprits et les m£urs du village. Ses membres réfléchissent déjà aux moyens et actions à mettre en oeuvre pour réaliser cet objectif.Et c’est ainsi que cinq minutes d’éducation écologique et environnementale ont été dispensées aux élèves du village. Et, en vertu du règlement du concours qui fait obligation aux villages lauréats d’investir 20% du montant de la subvention allouée à un projet écologique, il est prévu l’organisation d’un festival éco-citoyen au printemps 2019 et l’agrandissement du centre de tri et de compostage en le dotant de plus de moyens.Madjid affirme qu’au-delà de la consécration, cette dynamique a “servi à renforcer le sentiment d’appartenance au village qui, à son tour, nous a fait prendre conscience de la nécessité de s’offrir un meilleur cadre de vie et de prendre soins de notre environnement”. Smail Mohamed, un autre membre du comité de village, raconte, à cet égard, que pour les besoins de réfection et d’extension d’une piste, cette dynamique a permis de résoudre un vieux conflit foncier entre deux voisins qui se trainent devant la justice depuis plus de 20 ans.Les membres du comité ont rendu “un grand hommage” aux femmes du village qui se sont faites “ambassadrices de l’écologie” et se sont aussi portées volontaires dans les actions de nettoyage et d’embellissement.  
21 Oct 2018 à 12:26
IL Y A DOUZE ANS, ÉTAIT ASSASSINÉ L’EX-P/APW DE TIZI OUZOU Recueillement à la mémoire du regretté Rabah Aïssat
“Nous réitérons notre volonté d’exiger que toute la lumière soit faite sur cet horrible assassinat parce qu’il s’agit là d’un crime politique”, dira le secrétaire de la section communale du FFS à Aïn Zaouïa.Comme chaque année, à l’occasion de la commémoration du 12e anniversaire du lâche #assassinat du regretté #Rabah #Aïssat, perpétré le 12 octobre 2006 sur une terrasse de café d’Aïn Zaouïa, une grande foule composée des cadres du parti et de militants du #FFS ainsi que des sénateurs, des députés et des citoyens anonymes, se sont recueillis, hier matin, devant la tombe du défunt au cimetière de son village natal. En effet, après le rituel dépôt de gerbes de fleurs devant sa sépulture, une minute de silence a été observée à sa mémoire et celle de tous les martyrs de la démocratie. “On n’a pas le droit de l’oublier. Nous sommes fidèles à son combat. C’est pourquoi, nous sommes ici pour commémorer le souvenir douloureux de son lâche assassinat. Nous réitérons notre volonté d’exiger que toute la lumière soit faite sur cet horrible assassinat parce qu’il s’agit là d’un crime politique”, dira dans sa prise de parole le secrétaire de la section communale du FFS à Aïn Zaouïa. “Évoquer aujourd’hui ce grand homme, c’est rappeler toutes ses qualités humaines, à savoir sa modestie, son humilité, sa sympathie et son engagement pour les libertés démocratiques, et notre rassemblement devant sa tombe est une preuve que ‘Dda Rabah’ faisait consensus entre nous tous. Il faut que le mystère sur sa mort soit levé”, estimera de son côté le secrétaire fédéral, Ali Sadok. Prenant la parole à son tour, Ali Laskri, coordinateur du présidium du FFS, reviendra tout d’abord sur le parcours de ce grand patriote. “Nous exigeons toujours avec fermeté une enquête sur son assassinat et nous demandons toujours la vérité au sujet des autres assassinats politiques tel que celui d’Ali Mecili. Malheureusement, avec ce qui se passe actuellement sur la scène politique, ce n’est pas facile de connaître toutes les vérités tant qu’il n’y aura pas de séparation des pouvoirs. Tout de même, nous ne nous lasserons pas de chercher cette vérité, surtout que cet assassinat odieux a été commis à un moment où on mettait tout sur le dos du terrorisme”, poursuivra- t-il. Invité à prendre la parole, son fils Noureddine Aïssat reviendra sur cet événement douloureux qui ébranla sa famille et toute la Kabylie. “Votre présence nous réconforte mais tout le monde doit savoir que la plaie est toujours profonde”, conclut-il. 
14 Oct 2018 à 00:17

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