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Le blogueur Merzoug Touati libéré

Actualité - Algérie

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Le blogueur Merzouk Touati a été libéré, ce lundi 4 mars, à l’issue de son procès en deuxième instance au tribunal criminel de Skikda, a-t-on appris auprès de Said Salhi, vice-président de la LADH. Il a été condamné à cinq ans de prison dont deux ans ferme. Pour avoir déjà purgé deux ans, il devrait être libéré dans quelques instants, selon Said Salhi.

Merzoug Touati a été condamné en juin 2018 à sept ans de prison ferme. Arrêté dans la foulée des événements qui avaient lieu à Béjaïa au début de l’année 2017 pour s’opposer à la loi de Finances, le blogueur a été poursuivi pour les chefs d’inculpations d’ « incitation à attroupement armé », « incitation à rébellion contre l’autorité de l’État et pour le renversement du régime » et, plus grave encore, pour « intelligence avec l’étranger pour nuire aux intérêts du pays », après avoir réalisé un entretien avec un responsable israélien. C’est essentiellement cette dernière accusation qui lui a valu la condamnation.

Mais la Cour suprême a décidé, le 19 janvier dernier, d’annuler le jugement par la cour d’appel de Bejaia. Le dossier du blogueur a été devant le tribunal criminel de Skikda pour être rejugé en deuxième instance

Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

04 Mar à 19:57

Lu : 22 fois

Source : www.tsa-algerie.com


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Amar Ghoul menace les algériens en public (vidéo)
#Amar #Ghoul sort enfin de son silence en plein délire pour proférer des #menaces à l'encontre du #peuple !!!youtube.com
17 Mar à 22:56
La contre-offensive présidentielle s'est crashée en 4 jours
Le clan Bouteflika et le pouvoir politique ont mis longtemps à réagir à la montée révolutionnaire dans le pays depuis le 22 février dernier. Leur riposte est déjà disqualifiée.La contre-offensive de charme des diplomates Ramtane Lamamra et Lakhdar Brahimi a été submergée ce vendredi 15 mars par un raz-de-marée de railleries, de rejets et de sarcasmes de, sans doute, plusieurs millions d’Algériens dans l’ensemble du pays.  Le pouvoir politique d’abord paralysé par l’ampleur du mouvement, a pris le temps d’attendre formellement le retour du président #Bouteflika en terre d’Algérie pour engager sa contre-attaque.Dès la soirée du lundi, qui a succédé à la publication de la lettre présidentielle, la tendance du rejet du plan de transition était déjà inscrite dans l’expression populaire.Les jours suivants avec la poursuite des marches, notamment des étudiants,  le sort du #prolongement du #4e #mandat paraissait scellé. Le déferlement populaire de ce vendredi a été bien plus loin dans la formulation des revendications. Il va être très difficile de diriger l’Algérie si on a appartenu de près ou de loin au projet de son intronisation comme président à vie, notamment depuis la révision de la Constitution en 2008.Les Algériens veulent vraiment effacer le système Bouteflika organisé autour de la perpétuation autour de sa présidence. #Lakhdar #Brahimi semble l’avoir compris le premier, qui hésite à donner suite à l’offre présidentielle encore informelle,  de diriger l’organisation de “la conférence nationale inclusive”.L’optimiste de son cadet #Ramtane #Lamamra  persuadé qu’il arrivera à convaincre les Algériens que “la 2e République est en marche” sous Abdelaziz Bouteflika, paraissait déjà candide avant même la journée décisive de ce vendredi 15 mars.La transition a commencé sans euxLes Algériens ne se sont donc pas laissés duper. Mais qui, parmi les architectes de ce plan de contre-attaque du lundi 11 mars, a pu penser qu’il pouvait en être autrement ?  Un Président aphone qui renonce aux élections mais pas au pouvoir, un Premier ministre qui est remplacé par son ministre de l’intérieur en charge de la répression et de la fraude de longue date, un vice-premier ministre groupie de Bouteflika et un vieux mondain des chancelleries si lointaines d’Algérie. La contre-attaque du pouvoir politique ressemble à un jet malencontreux d’essence sur un joyeux brasier. À comparer avec la grande crise institutionnelle précédente qui a débouché sur l’impensable intronisation de Mohamed Boudiaf  à la tête de l’Etat, le 11 janvier 1992 est un désastre lumineux comparé à la pantalonnade kundérienne du 11 mars 2019.  L’explication à cette bouffonnerie d’Etat est scandée en boucle depuis plusieurs années. L’Etat a subi un désinvestissement colossal. Il  a fini par ressembler au périmètre sénile et retranché du clan présidentiel.Sans idées, sans grandeur, sans figures. Il ne comprenait pas la société algérienne lorsqu’elle faisait le dos rond, dans un effort de patience existentielle.  Il ne la comprend toujours pas lorsqu’elle libère son géni créatif au service d’un autre destin que celui de “la stabilité dans le formole”.Bouteflika, et son clan, faisait encore semblant de croire qu’il est – qu’ils sont – indispensable à la transition. Il doit se convaincre qu’elle a commencé sans lui. Sans eux. Dans un immense chahut heureux.
17 Mar à 00:26
Mustapha Bouchachi où le combat pugnace d’un homme du droit
Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du mouvement populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Il est une des voix, pour ne pas dire la “voix”, du #mouvement #populaire qui depuis le vendredi 22 février, accule, en marchant pacifiquement chaque vendredi, le régime dans ses derniers retranchements. Lui, c’est Mustapha Bouchachi. Le consensus assez large autour de son nom ne tombe pas du ciel. Il est le fruit d’un long et pugnace combat.Fils de chahid - la seule et marquante image de son père qui est restée à l’enfant qu’il était est celle d’un homme blessé à la main quelques mois avant sa mort au combat -, Mustapha Bouchachi avait, selon la norme en cours du régime, toutes les qualités pour faire partie de la famille dite “révolutionnaire” acquise au régime.Mais cet homme, profondément marqué par le combat des libérateurs, en tire un autre enseignement que celui de la posture de l’héritier ou du tuteur. Celui d’une demande de justice profondément ancrée chez une population marquée par la “hogra”, ce mot spécifique où l’injustice s’accompagne du mépris.Le fils de chahid ne sera pas membre de la “petite famille” du régime. Arabophone, il n’est pas non plus dans la tendance des élites  qui marchandent sur les “constantes” et s’alignent sur le régime ou dérivent vers l’islamisme. Et il est encore plus loin de ces intellectuels francophones qui se sont mis à pourfendre avec violence et mépris, un peuple de “gueux” après les élections législatives du 26 décembre 1991 qui ont donné la victoire au FIS.Ces insultes contre le peuple qui font durablement florès chez des élites marquées par le présumé “mauvais vote” des Algériens le rebutent. Le peuple, lui, il le respecte. Profondément. Par héritage, bien sur. Mais aussi parce qu’il est un homme du droit. Un homme qui aime le droit. Et qui ne doute pas que le seul souverain digne de ce nom dans un pays est le peuple.Un atypique face à l’horreur judiciaireCe jijelien, décidément atypique né en 1954, l’année de la révolution, a fait ses premières études à Tizi Ouzou avant de faire son droit à Alger, puis un magister à Southampton, va être un des avocats les plus en vue durant la terrible décennie noire, celle où les droits élémentaires de la défense ont été annihilés par des mesures d’exception. Les années des “cours spéciales” où des juges refusent d’ordonner des expertises médicales à des prévenus visiblement mal en point.On l’accusera d’être un “avocat du FIS”, il s’en moquera, ceux qui le connaissent aussi. Il n’est pas un islamiste, il est un homme du droit. Et il ne supporte pas la torture, celle qu’il voit chez des accusés dont il assure la défense. Des accusés à qui l’on met systématiquement “el koffa”, le couffin, selon la formule en usage parmi les avocats qui “ouvrent leurs gueules”, comme Ali Yahia, Tahri… et d’autres que l’on affuble du label “d’avocats des islamistes”. Le “couffin”, c’est l’horreur judiciaire, c’est toutes les accusations possibles prévues dans le code pénal que l’on colle aux prévenus.Bouchachi est un homme qui parle posément, avec calme, sur un ton professoral. Il lui est pourtant arrivé durant ces années terribles de sortir de ses gonds face à un juge qui fait de l’excès de zèle pour rappeler les droits de la défense, pour rappeler les dispositions de la Constitution. Ces moments de face à face durs et âpres marqueront l’histoire, non encore écrite du système judiciaire algérien.De la “destruction des consciences”Durant ces dures années 90, il fait partie des militants décriés dans la presse acquise au régime, de ces militants qui ne se sont pas résignés à la fatalité de la dérive, qui estiment qu’ils n’ont pas à choisir de “camp” car leur camp naturel est celui du droit et des libertés.De ces années terribles avec les disparitions forcées, le carnage de Serkadji et les violations systématiques des droits de l’homme, l’avocat en sort encore plus convaincu de la nécessité d’un changement radical. Et de ce changement, iln’exclut pas sa propre profession, les avocats, qui n’ont bougé que quand une loi régissant la profession d’avocat a été soumise au parlement en 2012.“Dans cette profession, au cours de la dernière décennie, on ne s’est pas insurgé quand des affaires de tortures ont été posées, quand des citoyens ont été tués dans des prisons, quand les tribunaux spéciaux ont été mis en place. Durant toute cette période, cette profession a été absente mais elle s’est subitement manifestée quand a été soumise la loi régissant la profession d’avocat” déclare-t-il dans un entretien à la Nation. “Soyons clairs, les revendications des avocats sont légitimes mais leur acceptation de la situation qui a prévalue, leur acceptation de se transformer en pur décor, sont des indices de situation de destruction des consciences.”Après les années 90, les années “Bouteflika”, le combat au sein de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) dont il deviendra le président entre 2007 – 2012. Avec une certain déprime pour l’état d’apathie régnant dans le pays, lui qui continue de croire que le changement est possible, si les “élites sortent de leur silence.”Le fruit d’un combatCette démission des élites, il ne la supporte pas. “Quand le président décide quatre mois avec l’élection de changer la constitution sans que les enseignants universitaires, les professeurs de droit et de sciences politiques, ne bougent pour dire que cela ne se fait pas, cela nous donne une idée de l’état de démission collective de la classe instruite dans ce pays. (La Nation, 7 février 2012)Bouchachi s’impliquera dans les ébauches de manifestations qui ont lieu, place du 1er mai, dans le contexte du “printemps arabe” en 2011. Il se rend compte rapidement que les conditions subjectives ne sont pas réunies, que les divisions des années 90 marquent encore les esprits.Au risque de susciter l’incompréhension de ses amis, il accepte d’être candidat à l’APN sous l’étiquette du FFS en 2012. Élu, il va rapidement se rendre compte que l’objectif qu’il s’est donné de susciter au moins des débats au sein de l’assemblée est impossible.Il démissionne en mars 2014 en se déclarant choqué “par le mode de fonctionnement de cette institution qui légifère au nom du peuple”. Cette démission lui vaut un surcroît de popularité. #Mustapha #Bouchachi, dont le cabinet se trouve rue Didouche, est constamment salué par les gens qui lui témoignent de leur respect.  Cinq ans plus tard, il est une des voix les plus consensuelles du mouvement populaire. Ce n’est pas un hasard, c’est le fruit d’un combat, d’un long combat.
17 Mar à 00:19
Marches du vendredi 15 mars en images
Photos prises à travers le territoire national lors des manifestations du vendredi 15 mars. Des expressions et images pleines de sens pour un peuple qui demande le #départ du #système. Crédit facebook#hirak #selmiya 
16 Mar à 00:26
Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat: les réactions internationales (vidéo)
Suivez les différentes réactions internationales sur le renoncement du président Abdelaziz #Bouteflika à briguer un #5ème #mandat et le #report des #élections présidentielles (#vidéo)Renoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en... mais quand? Boutique jette l'éponge : l'analyse de CAMILLE SariRenoncement d'Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat Bouteflika renonce : victoire à demi teinte pour le peuple algérienBouteflika s'en va... mais quand? Abdelaziz Bouteflika renonce à briguer un 5ème mandat et reporte les élections 
17 Mar à 00:43
IL PROLONGE UNILATÉRALEMENT SON MANDAT DE CHEF D’ÉTAT La dernière folie de Bouteflika
Lundi, soit le lendemain de son retour de Genève, où il a été hospitalisé pendant quinze jours, le chef de l’État a décidé, seul, sans prendre l’avis de personne, d’arrêter le processus électoral et, de la même manière, s’offrir une prolongation de mandat. Il est tout à fait clair que cette décision de Bouteflika procède plus de la manœuvre que d’une résignation à accéder à la demande du peuple. Cela est incontestable. Cependant, celle-ci aurait pu être de moindre gravité si elle n’était pas en même temps un viol flagrant de la Constitution, qui, dans le cas d’espèce, n’est rien d’autre qu’un coup d’État. Car, quand bien même la rue aurait massivement manifesté contre la tenue de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas tout à fait le cas, puisque la revendication populaire a visé essentiellement la disqualification du 5e mandat, cela n’autorise pas le chef de l’État à agir comme il vient de le faire. La loi fondamentale ne lui confère pas cette prérogative. La #Constitution fixe très précisément les situations dans lesquelles, il est permis aux autorités habilitées du pays de reporter une élection présidentielle : uniquement dans le cas d’une situation d’extrême urgence, plus précisément en cas de guerre. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.D’ailleurs, même la contestation populaire, au caractère pacifique inédit, saluée par le monde entier, ne saurait constituer un prétexte à la résolution de #Bouteflika ou de ceux qui agissent en son nom. Aussi, sur le plan de la légalité, la décision communiquée lundi au peuple algérien — toujours sous forme de message écrit, dont la paternité devient de plus en plus douteuse — et qui a consisté en le report sine die du scrutin présidentiel, est sinon condamnable, pour le moins contestable. Tout chef de l’État qu’il est, Bouteflika n’a pas le droit de faire ce qu’il veut, quand il veut.Sa décision est également contestable sur le plan politique, tant est qu’elle n’a pas satisfait à une exigence de base et aux préalables qui doivent être respectés pour ce genre d’entreprise politique, à savoir l’organisation d’une consultation avec la classe politique, mais surtout avec les candidats à la candidature à l’élection présidentielle qui sont demeurés dans la course pendant que d’autres se sont retirés pour les raisons que d’aucuns connaissent. Ce préalable n’ayant pas été satisfait, c’est forcément donc une décision autoritaire qu’a prise Bouteflika. Un coup de force aggravé par un putsch, puisque le chef de l’État n’a pas seulement décidé de reporter l’élection présidentielle, mais il s’est surtout offert, comme si de rien n’était, un supplément de mandat à durée indéterminée sans y ouvrir droit.En effet, il n’est nullement besoin d’être érudit en sciences juridiques pour savoir que, dans un pays régi par une Constitution et des lois, personne n’a le droit de se hisser ou de se maintenir au pouvoir sur une simple décision personnelle, à plus forte raison lorsque la décision n’est pas adossée à la loi. C’est pour cette raison que Bouteflika, élu pour une magistrature de 5 ans, devra impérativement quitter ses fonctions à l’expiration de son mandat en cours, soit au plus tard le 25 avril, selon les constitutionnalistes.S’il se maintient, en violation de la Constitution et envers le peuple, au-delà de cette date, il sera un chef d’État illégitime… doublé, dans son cas, de putschiste.
13 Mar à 18:45

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