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Les cinq commandements d’Ahmed Ouyahia

Actualité - Agriculture - 25 Avril 2018 à 21:35

Le Premier ministre a évoqué la nécessité d’impliquer les détenteurs de capitaux dans l’action de modernisation et de développement de l’agriculture.Les travaux des assises nationales de l’agriculture,  hier à Alger, ont été sanctionnés par la lecture d’une série de recommandations qui seront soumises au gouvernement pour en tirer des «mesures concrètes», avant la fin de l’année en cours.Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé aux participants à cette rencontre un message, dans lequel un bilan des réalisations du secteur a été dressé depuis le lancement des premiers programmes de développement dans les années 2000, mais aussi des insuffisances et autres contre-performances qui collent toujours à l’#agriculture algérienne.Le chef de l’Etat a en effet évoqué, entre autres problèmes auxquels le secteur fait face, celui de la faiblesse de l’activité agro-alimentaire, le vieillissement de la main-d’œuvre, le manque de structuration qui expose l’activité agricole à la spéculation et le recours insuffisant à l’irrigation d’appoint.Pour sa part, le Premier ministre, Ahmed #Ouyahia, a rappelé d’abord que le secteur agricole demeure toujours le deuxième pourvoyeur de richesses, après celui des hydrocarbures, précisant cependant que le gouvernement veillera à appliquer certaines mesures pour encourager le développement de l’agriculture et renforcer ses réalisations, mais surtout pour redresser quelques situations jugées inacceptables. Il a révélé, à cet effet, cinq mesures à entreprendre dont, en premier lieu, le maintien, pour 2019, du même niveau de soutien financier de l’année en cours, à savoir 130 milliards de dinars.Ahmed Ouyahia a notamment insisté sur l’impératif retour à l’ancien principe de «la terre appartient à celui qui la travaille », précisant qu’«il est inadmissible d’accepter de laisser 3 millions d’hectares de terres agricoles inexploités» ou encore de renoncer à l’exploitation des «terres arch» (tribales) en raison des litiges que connaissent leurs propriétaires.Le Premier ministre a également évoqué la nécessité de faire impliquer les détenteurs de capitaux financiers dans l’action de modernisation et de développement de l’agriculture, appelant par la même à profiter des équipements mécaniques disponibles pour une meilleure mécanisation de l’activité agricole. «Le secteurs souffre d’une mécanisation insuffisante, alors que certaines unités industrielles n’arrivent pas à écouler leurs équipements agricoles», a révélé Ahmed Ouyahia.Pour lui, le développement souhaité passe nécessairement par l’assainissement de tout l’environnement en rapport avec le secteur, notamment en ce qui concerne les réseaux de distribution, la transformation et l’activité export. «A l’exception du blé et du lait, la production agricole est abondante mais les circuits de distribution et les marchés sont désorganisés», a fait remarquer le Premier ministre.Et de préciser que «toutes les mesures seront prises pour renforcer l’activité agricole, quitte à revoir les avantages octroyés aux investisseurs pour les réorienter vers ce secteur».
Des mesures d’urgence pour 16 wilayas
Hocine Necib, ministre des Ressources en eau, a effectué, hier, une visite de travail à Souk Ahras où il a inspecté plusieurs projets relevant de son département.Au barrage de Oued Melleg, le premier point de la délégation officielle où les responsables du secteur à l’échelle de la wilaya ont expliqué, chiffres à l’appui, le taux d’avancement des différents ouvrages inclus dans le projet mère, le ministre n’a pas manqué de rappeler les objectifs assignés à court, moyen et long termes. Il dira, à cet effet, que la création de nouveaux espaces d’#irrigation au profit du secteur de l’agriculture, le renforcement du tissu industriel, en l’occurrence l’aide au lancement du projet du complexe de transformation du phosphate à Oued El Kabarit, la sédentarisation des populations pastorales et l’alimentation en eau potable des zones éparses et enclavées de la bande frontalière s’inscrivent dans cette même optique. D’une capacité de 156 millions de mètres cubes, le barrage de Oued Melleg, dont le taux d’avancement des travaux a dépassé les 95%, sera réceptionné en novembre prochain. Toutes les communes de la partie nord de la wilaya de Tébessa seront épargnées par la crise d’alimentation en eau potable. De même pour la wilaya de Souk Ahras qui sera renforcée par le barrage de Oued Djedra, qui est aussi en phase de réalisation.Des plages au bord des barragesLe ministre, qui a exhorté les autorités locales et les cadres de son département à l’échelle de la wilaya à anticiper les besoins des populations locales en matière d’AEP, a proposé un travail de coordination entre lesdits cadres, ceux de l’Algérienne des eaux et les communes. Concernant les autres atouts des barrages, M. Necib indiquera : «Nous pensons à la création de plusieurs lieux de détente à proximité de ces espaces, voire des plages gardées et aménagées pour servir le tourisme et contribuer à l’essor économique de ces régions.» Les retenues collinaires qui doivent servir le citoyen n’ont pas produit les effets escomptés, selon le ministre qui a évoqué des carences dans leur exploitation. A Tébessa, Hocine Necib a annoncé des mesures d’urgence pour soulager les régions touchées cette année par le manque d’eau. «Nous avons mis en place une feuille de route pour au moins atténuer la pénurie d’eau qui touche 16 wilayas à travers le territoire national», a-t-il déclaré avant-hier, à la veille de la visite qui l’a conduit à Tébessa et Souk Ahras. 
31 Juil 2017 à 11:49
POUR METTRE DE L’ORDRE DANS LE MARCHÉ DES FRUITS ET LÉGUMES Ce que doit faire le gouvernement
Les hausses continuelles et spectaculaires des prix des produits agricoles ont fini par mettre en évidence l’existence d’un problème profond, essentiellement lié à un dysfonctionnement flagrant en matière de régulation du marché. Des spécialistes du dossier qui ont tenu à se rapprocher hier de notre rédaction pour éclairer davantage l’opinion sur le scandale en cours décrivent la problématique comme un cercle vicieux qui a progressivement gangrené les rouages concernés puis paralysé toute l’autorité de l’Etat à tel point que ce dernier semble aujourd’hui dans l’incapacité de réagir. La situation, urgente, nécessite un véritable coup de pied dans la fourmilière. Un sursaut qui passerait en premier lieu par la restauration du dispositif chargé de la régulation des prix. Explications : le pays, développent ces experts, est doté de structures spécialement mises en place pour gérer toutes les étapes allant de la production à la mise sur le marché des produits obtenus. «Il se trouve, nous dit-on, que les mécanismes en question ont été carrément mis hors circuit, rendus inexistants par des groupes de #spéculateurs qui dictent leur loi et qui profitent de la défaillance actuelle de l’Etat.» Pour avoir géré de longues années le dossier de l’#agriculture, certains de nos interlocuteurs retracent le processus. «Les périodes de soudure, passage d’une saison à une autre, ont toujours existé mais ce n’est pas une raison pour plonger le pays dans une crise comme celle dans laquelle nous nous trouvons. On incrimine la nature, mais le problème vient des hommes.» Les périodes de soudure qui génèrent un vide sensible en matière de production ont toujours été comblées par l’opération de destockage des produits engrangés durant les saisons pleines. Plus d’une quarantaine de chambres froides ont été spécialement conçues pour sauvegarder les produits agricoles mis à l’abri et ressortis en temps de crise. L’#Algérie, comme tous les pays du monde, a toujours eu recours à ce procédé. Au moment voulu, les produits stockés étaient ensuite ressortis, vendus selon un prix réaliste fixé par l’Etat, puis mis sur le marché à travers des mécanismes destinés à éviter toute spéculation : marchés de gros, offices… «Depuis un long moment, la vente des produits stockés se fait malheureusement directement aux spéculateurs. De véritables lobbies qui fixent eux-mêmes le prix d’achat et mettent en vente les produits à des sommes hallucinantes. Tout le processus de régulation est automatiquement mis de côté», expliquent nos sources en privilégiant le terme de «spéculation organisée». Une organisation qui agit de bout en bout du processus. Ces lobbies «achètent les produits sur pied, c'est-à-dire au niveau même du producteur, puis les stockent eux-mêmes parfois, les transportent et les mettent sur le #marché dans des conditions et avec des barèmes qu’ils fixent eux-mêmes. C’est un marché informel, au sens propre du mot, qui a fini par prendre le dessus sur tous les réseaux de l’Etat». Des réseaux mis en veille ou ralentis dans leur fonctionnement pour des raisons que personne n’aborde. «50 nouvelles chambres froides devaient être mises en place, mais leur réalisation prend un temps fou, elle s’effectue au ralenti… Il en est de même pour les huit grands marchés de gros qui devaient être créés à Blida pour stabiliser le marché du centre. Cette région est très importante, car elle constitue un indicateur pour tout le reste du pays. Le projet est en suspens. Celui qui consiste à multiplier les marchés de proximité aussi. Rien ne se fait, et ce sont pourtant ces mécanismes qui permettent de réguler le marché. C’est ce que l’on appelle un système de veille stratégique, mais il est défaillant. Cela donne de la #pomme #de #terre à 100 DA, des fruits au prix inaccessible, des pommes qui ne se vendaient même pas à 600 DA.» Source lesoirdalgerie.com
04 Avril 2017 à 23:17
Ces salades qui poussent sur étagère et sous lampe
Sous les LED, les plantes vont se développer dans un climat entièrement contrôlé, alimentées par un système hydroponique, de l'eau mélangée à la recette idéale de sels minéraux et de nutriments essentiels. Pallier la disparition des terres arables, fournir des produits frais en ville ou en climat hostile: les fermes verticales et leurs cultures étagées, dans un conteneur ou dans un bâtiment désaffecté, se veulent l'avenir de l'agriculture. “On essaie seulement d'imiter la nature, ce n'est pas aussi futuriste que vous le pensez”, sourit Maarten Vandecruys, le jeune fondateur d'Urban Crops, une société belge lancée en 2014 spécialisée dans les systèmes de culture en intérieur à l'aide de LED (ou DEL, diodes électroluminescentes). Derrière lui, dans un halo violet fantasmagorique, se dressent des étagères dédiées à l'horticulture, en milieu clos, sous la seule lumière de centaines de diodes. Car l'ampoule LED n'est pas seulement en train de remplacer inexorablement les vieux bulbes à incandescence de nos salons, elle s'implante également dans d'autres secteurs, comme l'agronomie. À Waregem, près de Courtrai (est de la Belgique), Maarten Vandecruys s'enorgueillit de son système entièrement automatisé. Dans le laboratoire de démonstration d'Urban Crops, un tapis roulant permet de faire circuler des cageots où sont placées des plantes germinées dans un substrat neutre (pas de terre, trop exposée aux maladies liées aux animaux et autres apports extérieurs). Par un conduit, les cageots sont introduits dans une pièce close, barrée de huit étagères. Du supermarché aux plantes médicinales Sous les #LED, les plantes vont se développer dans un climat entièrement contrôlé, alimentées par un système hydroponique, de l'eau mélangée à la recette idéale de sels minéraux et de nutriments essentiels à la plante. Aucun pesticide n'est nécessaire. La lumière violette vient de l'alliance de LED rouges et bleues, les deux longueurs d'ondes qui permettent à la plante de croître de façon optimale, explique M. Vendecruys, en soulignant le principal avantage de la LED: elle ne produit pas de chaleur, ce qui permet de placer les diodes à quelques centimètres du sommet de la plante et ainsi d'empiler des étages de cultures. L'agriculture verticale a un avenir à l'échelle industrielle, soutient M. Vendecruys. C'est “juste une évolution” des champs aux serres et des serres aux fermes verticales, dit-il, et non une révolution. Avec le système développé par Urban Crops, 50 m2 de surface peuvent être rapidement transformés en 500 m2 exploitables, et la plante pousse deux à trois fois plus vite qu'à l'extérieur, affirme le fondateur de la société: on peut, sur 30 m2 dans le laboratoire, faire pousser à maturité jusqu'à 220 salades par jour, en utilisant 5% de la consommation d'eau de l'#agriculture traditionnelle. Un essai de roquette Samuel Colasse, enseignant et chercheur au Carah, un centre de recherche pour l'agronomie et l'agro-industrie situé dans le Hainaut (est de la Belgique), relativise: le concept d'agronomie urbaine n'est “pour l'instant pas hyper convaincant” dans des pays comme la France ou la Belgique “car la distance entre les champs et la ville n'est pas énorme”, estime-t-il. “Mais si vous êtes à New York, il y a des projets qui fonctionnent assez bien”, observe le chercheur. Les lampes au sodium traditionnellement utilisées en serre ont selon lui encore de beaux jours devant elles malgré un rendement moitié moindre, grâce à leur prix deux à trois fois moins élevé que les LED. Mais que ce soit dans des milieux hostiles au niveau climatique, avec des conteneurs équipés lorsqu'une armée part en guerre ou dans des camps de réfugiés, des voies annexes de développement “quelquefois un peu futuriste”, sont envisageables, selon M. Collasse. Lui a déjà fait pousser “pas mal de choses” dans son laboratoire, du bananier au peuplier, en passant par les rhododendrons. Urban Crops fourmille d'idées pour la vente d'infrastructures: à des laboratoires pharmaceutiques pour les plantes médicinales, à des supermarchés qui voudraient une production fraîche sans frais de transports ou dans des zones isolées comme en Scandinavie. Pour l'instant, les clients sont plutôt intéressés par des structures de taille modeste, où l'homme intervient encore: un restaurateur étoilé, par exemple, qui veut maîtriser le goût de ses ingrédients, comme est ici testée en laboratoire une roquette dont la saveur “explose” au fond de la gorge. Car en ajustant les différentes variables (couleur et intensité de la lumière, nutriments, température...), il est possible de jouer sur la taille ou l'intensité des saveurs. Et face à un public attiré par les circuits courts et les productions locales, il existe aussi des systèmes individuels d'étagères à LED vendues pour faire pousser dans sa cuisine tomates-cerises ou herbes aromatiques. Une aventure dans laquelle s'est lancé notamment Ikea, le géant suédois de l'ameublement. Source www.liberte-algerie.com
11 Oct 2016 à 12:45

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