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Guerre au Yémen: Alger a-t-elle été sollicitée pour intervenir ?

Actualité - Algérie ASaoudite - 28 Oct 2016 à 14:01

Que s'est-il réellement dit lors de la visite des chefs d'état-major d'Arabie saoudite, Abderrahmane Ben Salah al-Baniane, et du Qatar, Ghanem Ben Chahin al-Ghanem, lors de leur entrevue avec le général de Corps d'armée, Ahmed Gaïd-Salah, vice-ministre de la Défense et chef d'état-major de l'ANP ? Selon le portail de nouvelles en ligne couvrant les événements au Moyen-Orient, East Eye Moyen (MEE), Ryad et Doha ont saisi leur homologue algérien pour une participation à une force d'interposition au Yémen. La source d'information du média anglais serait un diplomate algérien dont le nom n'a pas été cité, qui a précisé qu'Alger a réservé sa réponse pour le moment, le temps d'étudier cette proposition mais tout tend pour l'instant à ce qu'elle la refuse. «La tendance lourde est au refus», a déclaré la source. L'information parue sur le site de MEE ce mardi a été formellement démentie par Ahmed Assiri, porte-parole de la coalition arabe au Yémen et conseiller du ministre saoudien de la Défense. Pourtant difficile de savoir exactement la teneur des discussions entre les délégations militaires tant ces questions sont frappées du sceau du secret-défense. Le communiqué du ministère de la Défense nationale consacrant cette visite rapporte que les deux parties ont passé en revue «l'état de la coopération militaire bilatérale et les voies de sa diversification» ainsi que l'échange d'analyses et points de vue sur les questions d'actualité «importantes» sans pour autant donner plus de détails. Il ne fait aucun doute que le dossier yéménite fait partie de cette actualité brûlante mais on ne peut que spéculer sur la nature des échanges. Ce qui est certain c'est que l'#Algérie a déjà signifié en mars 2015 son refus de rejoindre la coalition arabe au Yémen qui se bat contre les Houthis. «L'Algérie n'autorisera aucune participation de ses troupes armées à des opérations militaires en dehors de ses frontières», avait déclaré à l'époque notre ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, qui a précisé toutefois qu'elle «pourrait apporter un soutien en logistique au-delà de ses frontières sans pour autant impliquer ses troupes armées». Une porte ouverte à une éventuelle participation de ses troupes du génie militaire à une force d'interposition issue de plusieurs pays «neutres» qui pourrait avoir la confiance des Houthis et de ses alliés et de la coalition arabe. Depuis mars 2015 à la tête d'une coalition de neuf pays arabes qui bombarde les positions rebelles des #Houthis, l'#Arabie #saoudite essuie depuis quelques mois les critiques de la communauté internationale. Selon un rapport des Nations Unies publié en août, les frappes de la coalition sont suspectées d'être à l'origine de la moitié des civils tués au Yémen. Le 9 octobre, plus de 140 personnes ont été tuées par un raid aérien mené par la coalition qui a ciblé une cérémonie funéraire à #Sanaa. La guerre actuelle au #Yémen oppose des forces pro-gouvernementales, appuyées par la coalition arabe, aux rebelles houthis et leurs alliés, les forces restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Le conflit a fait en 19 mois 6.900 morts, 35.000 blessés et trois millions de déplacés. Source www.lequotidien-oran.com
Algérie et Arabie saoudite : constat similaire, stratégies opposées
L'Algérie et l'Arabie saoudite sont confrontés à l’urgente nécessité de diversifier leurs économies respectives. Seulement, ces deux pays n’ont pas les mêmes armes, ni les mêmes méthodes… L’Algérie et l’Arabie saoudite, deux pays pétroliers, font face aux mêmes défis avec le contre-choc pétrolier et l’effondrement de leurs revenus. Tous deux sont confrontés à l’urgente nécessité de diversifier leurs économies respectives. Seulement, ces deux pays n’ont pas les mêmes armes ni les mêmes méthodes… L’Arabie saoudite est assise sur les plus importantes réserves pétrolières du monde, accompagnées d’un fonds souverain, de réserves de change et d’actifs à l’étranger d’une valeur de plusieurs centaines de milliards de dollars. En face, l’Algérie parait bien modeste avec ses 140 milliards de dollars de réserves de change et son Fonds de régulation des recettes (FRR) déjà pratiquement vide. Mais surtout, la grande différence réside dans la réaction à la crise, la stratégie mise en place pour en sortir et les moyens, politiques et économiques, que se donnent les décideurs des deux pays. Le fossé entre l’Algérie et l’Arabie saoudite est encore plus flagrant. TSA a établi un comparatif entre les deux stratégies face à la crise. Anticipation contre déni de la réalité La crise pétrolière a commencé à l’été de 2014. À ce moment-là, les dirigeants algériens refusaient la moindre mention des termes « crise », « rigueur » ou encore « stratégie ». Sans doute trop occupés à espérer un retour à la « normale » et à surveiller les cours du baril du côté de la bourse de Londres. Il aura fallu attendre fin août 2015 pour voir une prise de conscience et un changement de ton. La crise était là pour durer mais malgré les avis d’experts et les données implacables du marché, l’on refusait toujours de se rendre à l’évidence. En face, l’Arabie Saoudite est en partie à l’origine de la durée des faibles prix du pétrole, à travers sa volonté d’inonder le marché pour conserver les parts au sein l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Cela dit, le royaume wahhabite l’assumait publiquement, refusait de soutenir les cours et reconnaissait volontiers les conséquences de la baisse des prix sur ses propres finances. Mais les Saoudiens avaient un plan établi, un objectif clair et avaient déjà entamé une réflexion sur la mise en œuvre d’une stratégie. En effet, l’on apprend aujourd’hui que le prince Mohammed ben Salmane initiait, dès 2014, un plan titanesque de 2 000 milliards de dollars pour sortir l’économie de son pays de la dépendance aux hydrocarbures. Ministre de la Défense, le prince ben Salmane est aussi à la tête d’un Conseil national, spécialement créé pour gérer l’économie du pays. Son père, l’actuel roi Salmane, lui donne également le contrôle du géant pétrolier public, Saudi Aramco. La réflexion contre l’improvisation La préparation de ce plan saoudien baptisé « Vision 2030 » mérite que l’on s’y attarde. Deux longues années de préparation, en coulisse, sans aucune déclaration médiatique grandiloquente sans lendemain. Entouré de spécialistes, le prince ben Salmane a patiemment planché sur une stratégie détaillée, pragmatique. Lui qui avait été écarté de toute responsabilité par feu le roi Abdallah, a su regagner le respect du Vieux souverain, de 59 ans son aîné, et s’est vu confier ni plus ni moins que l’avenir du Royaume. En Algérie, le constat est tristement amer. Le premier ministre Abdelmalek Sellal a annoncé, en mars dernier, un « nouveau programme économique » pour le mois d’avril courant, en réaction à la crise. Nous sommes le 26 avril et Sellal n’a toujours pas soufflé un mot sur cette « nouvelle stratégie ». Mais plus que cela, le gouvernement annonce la formulation d’un nouveau programme en l’espace de… deux mois, après avoir nié l’existence même de la crise. Est-il raisonnable qu’une refonte crédible de la stratégie économique puisse être élaborée en si peu de temps ? Sans préjuger de la réussite des uns et des autres, le prince ben Salmane a le mérite d’avoir pris le temps de la réflexion, d’avoir imposé sa méthode et d’avoir réussi à faire taire tous ses détracteurs, non par la force mais part les résultats obtenus, que nous détaillerons plus bas. Mesures courageuses contre bricolage conjoncturel En Algérie, l’emprunt obligataire est présenté comme « la panacée », une mesure révolutionnaire qui suffirait presque, à elle seule, à sortir l’Algérie de sa dépendance et diversifier son économie, si on croit le gouvernement. Pourtant un emprunt obligataire est, ailleurs, un exercice courant d’une banalité sans nom. Hormis les cas où ces emprunts d’État de large envergure sont adossés à de grands projets structurants – comme l’agrandissement du canal de Suez en Égypte – ces levées de fonds servent à financer la dette et « faire tourner la machine » économique. En somme, l’emprunt est une solution de facilité pour combler le déficit budgétaire colossal qui s’annonce pour 2016. L’emprunt obligataire de l’État algérien a fait l’objet de dissensions au sein même du gouvernement. Le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, a fini par exaspérer le Premier ministère qui a dû intervenir à maintes reprises pour corriger les « aberrations » du plan initial. Du montant de l’emprunt dérisoire à des taux d’intérêt inférieurs à l’inflation, les idées initiales auraient conduit vers « un flop assuré ». Dernières « correction » en date, l’émission d’obligations d’une valeur de 10 000 dinars, contre 50 000 dinars, « trop chers », initialement prévus. Ce qui en dit long sur le sérieux et la rigueur de la démarche. Par ailleurs, le projet de loi sur la promotion de l’investissement constitue certes un pas dans la bonne direction, mais il reste enfermé dans un carcan et dans une logique de contrôle quasi-obsessif. Certaines mesures sont purement cosmétiques, en déplaçant certaines dispositions d’un texte réglementaire à un autre. D’autres consistent à supprimer des mesures surannées et jamais appliquées. De l’autre côté, dans le lointain royaume saoudien, les autorités opèrent une révolution. Au-delà de la libéralisation et des investissements tous azimuts, c’est tout le fonctionnement de l’administration qui est revu. Dans le même ordre d’idée, l’Arabie saoudite compte céder 5% de sa compagnie pétrolière Aramco. Sans doute l’entreprise la plus stratégique (et la plus chère ?) du monde, assise sur les plus grandes réserves d’or noir de la planète. En tout, en ajoutant la cession d’actifs saoudiens à l’étranger, ce sont 2000 milliards de dollars qui seront mis à la disposition des autorités pour diversifier l’économie. Un cap est déjà fixé : à partir de 2020, l’Arabie saoudite n’aura plus besoin de pétrole pour vivre. La méthodologie et la mentalité Pour pouvoir mener une telle politique, le prince ben Salmane a dû affronter les conservateurs de son pays, révolutionner les mentalités et aller à contre-courant des idées établies. Le ministre de la Défense a notamment « effacé la bureaucratie », un mal qui gangrène tant l’Arabie saoudite que l’Algérie. Des procédures qui prenaient 2 mois ont été réduites à un seul jour. De plus, l’Arabie saoudite, 4e acheteur d’armes dans le monde, a mis en place une équipe d’experts techniques et renforcé le département légal du ministère. Le but ? S’assurer de la conformité et la qualité des achats, ainsi que supprimer la corruption tentaculaire en analysant tous les aspects des contrats d’armement. Le tout, avec l’assistance de deux cabinets de consulting spécialisés, Booz Allen Hamilton et le Boston consulting group, qui conseillent aussi le gouvernement américain par exemple. L’Arabie saoudite est pourtant un pays qui subventionne à tour de bras, dominé par la logique rentière, où l’essentiel des emplois est assuré par le secteur public et où le budget de l’État ainsi que la quasi-totalité des exportations sont tirées des hydrocarbures. Cette description ressemble, à s’y méprendre, à la situation algérienne. Cela n’a pas empêché le gouvernement de réduire drastiquement ses dépenses (25%), réduire fortement l’essentiel des subventions à travers une hausse de 1 000% des prix de l’eau et de 50% des prix du carburant par exemple. Pourtant, rien n’empêchait l’Arabie saoudite de puiser dans ses gigantesques réserves financières et continuer à vivre au-dessus de ses moyens, comme est en train de le faire l’Algérie. Autre exemple, plus symbolique mais révélateur de la détermination du personnage, le prince ben Salmane affirme vouloir donner plus de droits à la gente féminine dans son pays. Il affirme vouloir, enfin, autoriser les femmes à conduire. Selon ses propos, il attend seulement le moment opportun pour affronter la « vieille garde » conservatrice, quitte à remettre en cause le « pacte » scellé entre la monarchie et les tenants du wahhabisme. Il n’est pas question ici de se réjouir d’une « avancée » qui devrait être un droit fondamental, mais il s’agit de saluer une volonté de surmonter les blocages et de changer les mentalités. D’ailleurs, cette ouverture sur les droits des femmes en #Arabie_saoudite est d’abord stratégique : le prince ben Salmane dit comprendre que le développement de nombreux secteurs de l’économie (ceux du tourisme et de la finance par exemple) est impossible sans un changement des mentalités, notamment à l’égard des femmes. Là aussi, il s’agit pour les dirigeants de l’#Algérie de s’inspirer de cette détermination à surmonter les blocages, la logique rentière et renverser des tabous, quitte à bousculer des intérêts obscurs et les diverses forces de blocage. Source TSA
26 Avril 2016 à 10:26
Algérie – Arabie Saoudite : les « éclaircissements » de Bouteflika au roi Salmane
Le président Abdelaziz Bouteflika veut éviter un malentendu avec le roi Salmane d’Arabie Saoudite et accuse des parties « malintentionnées » de chercher à nuire aux relations entre les deux pays. De ce fait, il a chargé son conseiller spécial Tayeb Belaiz pour remettre un message au souverain saoudien afin d’expliquer les positions de l’Algérie sur certaines questions. L’Algérie n’a pas suivi l’Arabie Saoudite sur le classement du #Hizbollah libanais comme organisation terroriste et n’a pas pris part aux manœuvres militaires organisées par l’Arabie Saoudite. Ces décisions ont jeté le froid dans les relations entre les deux pays et Riyad s’est fortement impliquée dans le conflit au Sahara occidental, en apportant soutien au Maroc. À Riyad, Belaiz a expliqué l’objectif de sa mission en Arabie Saoudite. À l’issue de l’audience que lui a accordée le #roi #Salmane, l’ancien ministre de la Justice a indiqué qu’il était porteur d’un message du président #Bouteflika « apportant des éclaircissements » au souverain saoudien. « D’aucuns pourraient croire à tort que des positions exprimées par l’Algérie à propos de certaines questions sensibles sur la scène arabe, voire régionale, s’opposent à celles de nombre de ses partenaires arabes », mais en fait les positions de l’Algérie trouvent leur essence dans son legs historique, depuis la guerre de libération, consacrant le principe de non-ingérence dans les affaires internes d’autres pays », a dit Bouteflika dans son message, selon le compte rendu de l’agence officielle APS. Le chef de l’État explique que les positions de l’Algérie émanent de « ses Constitutions qui interdisent le déploiement des forces armées algériennes hors les frontières du pays », soulignant que « cela ne les empêche pas de fournir des aides considérables dans d’autres domaines ». Le Président Bouteflika a rappelé, par le truchement de son conseiller spécial, que l’Algérie « s’interdit toute ingérence dans les affaires internes des pays et des peuples et privilégie toujours les solutions politiques pacifiques, tout comme elle rejette la violence qui n’engendre, de son point de vue, que la violence ». « L’Algérie favorise toujours le règlement des problèmes dans le cadre des canaux internationaux à l’instar de l’ONU », soutient le président Bouteflika, ajoutant que « Même si d’aucuns croient à tort que certaines positions de l’Algérie sont en porte-à-faux avec celles de pays frères, il ne s’agit nullement de toucher à l’essence même de ses relations avec ces pays ». « Parties malintentionnées » M. Belaiz a indiqué avoir transmis au souverain saoudien « les salutations du président de la République et sa satisfaction quant à la qualité des relations qui unissent les deux pays » ainsi que « sa volonté et sa détermination à les promouvoir afin d’englober tous les domaines » et d’ajouter qu’ « il veillait personnellement à ce que ces liens demeurent préservés en dépit des tentatives de parties malintentionnées ». M. Belaiz a transmis au souverain saoudien une invitation de la part du président de la République à visiter l’Algérie « dans les meilleurs délais » et à laquelle il a répondu favorablement. M. Belaïz a estimé que la visite prévue du roi Salmane en Algérie constituera « une occasion importante » pour les deux dirigeants d’examiner les principales questions enregistrées au double plan arabe et régional, précisant que les entretiens aboutiront « à des résultats importants à même de renforcer les relations entre les pays arabes et d’assainir le climat à la faveur de la clairvoyance et de l’expérience des deux dirigeants ». Source TSA
05 Avril 2016 à 09:57

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