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Festival Algérie en mouvement : Zoom sur les initiatives algériennes

Actualité - Algérie France - 21 Sep 2018 à 21:31

Le Festival "Algérie en mouvement" se tiendra du 25 au 28 septembre à Paris.L’association Forum France-Algérieorganise la troisième édition du Festival ” Algérie en mouvement” qui se tiendra du 25 au 28 septembre à Paris.“Algérie en mouvement” a été initié en 2013 par l’association Forum France-Algérie, dont la mission est de promouvoir le vivre-ensemble entre les Franco-Algériens. Ce festival rassemblera des acteurs économiques, des artistes, et représentants de la société civile initiateurs de projets dans différents domaines pour partager leurs expériences et discuter des opportunités et difficultés qui existent en Algérie.Au programme de cette troisième édition; conférences, table ronde, success-stories, exposition, et projection de films.Dans le cadre de cette rencontre l’exposition “Vu d’Alger”  a débuté le 6 septembre et se poursuivra au 22 septembre à la galerie Jean-Luc et Takako Richard.L’ouverture des rencontres sera consacrée à la littérature. Des acteurs de l’édition littéraire en Algérie aborderont les contraintes et opportunités qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur profession.La journée du 26 septembre sera placé sous le thème “Médias et réseaux Sociaux”. Les intervenants parleront de l’impact d’internet sur la vie des Algériens, l’évolution du paysage audiovisuel…etc.Parmi les intervenants de ce panel: Nazim Baya, (El Manchar), l’influenceuse et actrice Shirine Boutella, Mehdi Bouzid créateur du site Oued Kniss et bien d’autres.La journée du 27 septembre sera consacrée aux initiatives civiles, à travers la présentation de projets associatifs en Algérie. Cette journée sera également marquée par la projection de plusieurs courts-métrages notamment le docu-fiction “Enquête au paradis”, de Merzak Allouache en présence de Salima Abada, actrice principale.  “#Algérie #en #mouvement” sera clôturée le 28 septembre avec la projection des films de la sélection 2018 du Forum #France-#Algérie et la remise des Prix aux réalisateurs.
Algérie – France : jusqu’où ira Macron ?
Les personnalités interrogées, des historiens, des hommes politiques et des militants, pensent que l’appel aux témoignages lancé par Macron devrait permettre d’élucider d’autres affaires de disparition durant cette période.Toutes les personnes qui se sont battues des années durant pour éclaircir les circonstances de la mort et la disparition de #Maurice #Audin sont unanimes pour dire que la décision du président #Macron représente un geste historique, fort et inespéré. Au centre de cette bataille pour la vérité figure Josette Audin, la veuve du mathématicien, que nous avons joint jeudi par téléphone, peu de temps avant la visite que lui a rendue le locataire du palais de l’Élysée. La vieille dame de 87 ans dit “apprécier le geste du président”, tout en estimant que “beaucoup de travail reste à faire”, pour reconstituer les faits avec exactitude. Henri Pouillot attend aussi que toute la vérité soit connue. Il se montre néanmoins optimiste, notant, dans sa déclaration à Liberté, que le président français ne se contente pas de reconnaître la responsabilité de l’État dans l’assassinat d’Audin, mais demande que toutes les archives soient ouvertes pour savoir ce qui s’est réellement passé. “C’est quelque chose de très, très important”, souligne le militant anticolonialiste. Ces deux dernières années, Henri Pouillot et d’autres personnalités ont saisi à diverses occasions le palais de l’Élysée, demandant au président de s’exprimer clairement sur le dossier Audin. À titre personnel, Pouillot a mené sa propre enquête, confondant publiquement des officiers de l’armée coloniale. Cet engagement lui a d’ailleurs valu des démêlés judiciaires avec Maurice Schmitt, ancien chef d’état-major des armées (lieutenant pendant la bataille d’Alger) qu’il a accusé d’avoir gardé le silence sur les tortures qui ont été infligées à Maurice Audin durant son incarcération. Pour Pouillot, la déclaration de l’Élysée rétablit la vérité sur cette question en indiquant que Maurice Audin a bel et bien été torturé et que cette pratique a été rendue possible par les autorités politiques de l’époque qui ont confié des pouvoirs spéciaux à l’armée et ont cautionné toutes leurs dérives. Selon lui, l’appel aux témoignages lancé par Macron devrait étayer un peu plus les informations sur cette sombre période et apporter des réponses précises concernant l’affaire Audin, savoir par exemple où le mathématicien a été enterré. D’autres disparitions pourront aussi être élucidées. C’est l’espoir que nourrit aussi Pierre Mansat, président de l’Association Maurice Audin. “Le chef de l’État dénonce, dans sa déclaration, le système de torture comme un instrument de terreur dont des milliers et des milliers d’Algériens ont été victimes”, nous explique-t-il, considérant que l’ouverture des archives et l’appel aux témoignages sont des moyens de connaître la vérité sur la guerre d’Algérie et le système colonial français, savoir par exemple qui étaient les tortionnaires et où sont les corps des disparus. Évoquant en particulier l’affaire Audin, Pierre Mansat paraît très ému. “Le geste du président nous emplit d’une joie douloureuse. La déclaration de l’Élysée est presqu’au-delà de nos espérances. Nous pensons beaucoup à Josette Audin et à ses deux enfants, Pierre et Michelle. Nous pensons également aux personnes engagées dans cette affaire et qui n’ont rien lâché. Certains sont décédés comme Laurent Schwartz, président du comité Maurice Audin et mentor du mathématicien, Henri Alleg, torturé en même temps que Maurice Audin, le mathématicien Gérard Tronel et l’avocat Roland Rappaport qui a porté le dossier pendant 60 ans”, affirme notre interlocuteur. D’autres militants plus jeunes de la cause Audin ont pris la relève depuis quelques années. Cedric Villani, mathématicien et député de la République En Marche (LRM), est celui qui a persuadé Macron de prendre une décision forte dans cette affaire. Jeudi, sur la radio France Inter, il a rendu hommage à tous les disparus de la guerre d’Algérie. Restituant les faits, il a rappelé que Maurice Audin a été arrêté et emmené par l’armée française et que depuis, un mensonge d’État a été savamment entretenu. “On a dit à sa famille qu’il s’est évadé. Avec le recul, cette version est simplement risible, alors que les faits sont très tragiques”, remarque le député, qui affirme que le sort d’Audin ressemble à celui de centaines de milliers de personnes enlevées, torturées et tuées pendant la guerre d’Algérie. Il évoque notamment les témoignages d’Henri Alleg, dans son livre La Question, et du général Aussaresses qui a admis que le mathématicien a été tué au couteau. Pour autant, Villani estime que l’heure n’est pas aux règlements de comptes, faisant savoir que pour Macron, il ne s’agit pas de porter des accusations, mais de rétablir la vérité.
15 Sep 2018 à 23:10
Assassinat de Maurice Audin: Macron va reconnaître la responsabilité de l’Etat français
Le président français va reconnaître la responsabilité de l’Etat dans la mort de Maurice Audin, mathématicien communiste et militant de l’indépendance de l’Algérie, arrêté le 11 juin 1957 en pleine #bataille d’#Alger, torturé par l’armée française et disparu sans laisser de traces.Selon le mathématicien et député LREM, Cédric Villani, dans un entretien à la radio de France Inter, Emmanuel Macron va annoncer solennellement cette décision cet après-midi, jeudi 13 septembre 2018, dans une visite à la famille.“Le président de la République a (…) décidé qu’il était temps que la Nation accomplisse un travail de vérité sur ce sujet, va annoncer l’Elysée dans un texte qui doit être dévoilé jeudi 13 septembre. Il reconnaît, au nom de la République française, que Maurice Audin a été torturé puis exécuté ou torturé à mort par des militaires qui l’avaient arrêté à son domicile”, a-t-il fait savoir.La reconnaissance de ce crime était attendue depuis 61 ans par les membres de la famille du mathématicien.Le 18 juin 2014, François Hollande avait fait un premier pas en démentant la version officielle, selon laquelle Maurice Audin s’était évadé. Le président socialiste a reconnu qu’il était mort en détetion sans toutefois donner plus de détails.Des décennies d’attenteSelon le quotidien Le Monde, Emmanuel Macron va également reconnaître officiellement que l’Etat a failli en permettant le recours à la torture lors de la guerre d’Algérie. “Si la mort de Maurice Audin est, en dernier ressort, le fait de quelques-uns, elle a néanmoins été rendue possible par un système légalement institué : le système “arrestation-détention”, mis en place à la faveur des pouvoirs spéciaux qui avaient été confiés par voie légale aux forces armées à cette période″, explique l’Elysée.En 1956, le Parlement français a voté une loi donnant carte blanche au gouvernement pour rétablir l’ordre en Algérie. La loi a permis l’adoption d’un décret qui autorise la délégation des pouvoirs de police à l’armée, lequel décret avait été mis en œuvre en 1957 par arrêté préfectoral, d’abord à Alger, puis dans toute l’Algérie.C’est ce “système légalement institué qui a favorisé les disparitions et qui a permis la torture à des fins politiques”, estime le texte de l’Elysée.Selon son entourage, la conviction de M. Macron était faite depuis longtemps sur l’affaire Audin. “Il y a peu de cas où la version officielle est aussi éloignée de la vérité historique”, estime un conseiller.Lors de la campagne présidentielle, le candidat d’En marche ! avait eu une première longue conversation avec Mme Audin, par l’intermédiaire du mathématicien Cédric Villani, proche des enfants de Maurice Audin (deux sont mathématiciens), aujourd’hui député (La République en marche) de l’Essonne.Plusieurs membres de la famille Audin avaient ensuite été reçus à l’Elysée en février et l’ont été à nouveau le 10 septembre.Cette reconnaissance par le président français répondra aux exigences de plusieurs associations, qui réclamaient ce geste depuis des dizaines d’années. Cédric Villani, qui préside également le jury du prix Maurice-Audin, décerné chaque année à deux mathématiciens, l’un français et l’autre algérien, a exprimé son “soulagement”. “C’est un moment historique, l’accomplissement d’une démarche qui permet enfin à la France de regarder en face une partie de son histoire”. Le 31 mai dernier, rappelle-t-on, plus d’une cinquantaine de personnalités, historiens, politiques, juristes, journalistes et cinéastes, ont demandé au président Emmanuel Macron de reconnaître la responsabilité de l’Etat français dans l’#assassinat de #Maurice #Audin.En juin, l’association Maurice-Audin tenait un rassemblement à Paris pour exiger la reconnaissance officielle de l’assassinat du militant pour la cause algérienne. D’autres personnalités appellent désormais le président français à reconnaître les autres crimes coloniaux de la France, tels les massacres du 8 mai 1945 ou la répression meurtrière du 17 octobre 1961. Le 11 juin 1957, pendant la bataille d’Alger, Maurice Audin, mathématicien communiste de 25 ans, était arrêté par les parachutistes du général Massu devant sa famille, avant d’être torturé. Le jeune assistant à la faculté d’Alger n’en est jamais revenu, et l’armée française a fait disparaître son corps», ont rappelé les signataires du lettre ouverte adressée au président Macron, soulignant que tous ceux qui ont travaillé sur cette affaire» ont établi que Maurice Audin avait été torturé et assassiné par l’armée française, agissant dans le cadre des pouvoirs spéciaux votés par le pouvoir politique.
14 Sep 2018 à 23:21
Algérie-France : où en est la promesse de restitution des crânes algériens ?
Promise en décembre dernier par #Emmanuel #Macron à l'occasion de sa visite à Alger, la #restitution des #crânes algériens conservés au #Muséum €national d'histoire naturelle de Paris devra attendre encore pour être effective.Fin décembre 2017, dans la foulée de la visite d’Emmanuel Macron sur son sol, l’#Algérie a demandé par courrier – portant entête des ministères des Affaires étrangères et des Moudjahidines – à la France de lui restituer des crânes de résistants conservés au Muséum national d’histoire naturelle de Paris.Selon une de ses notes internes – que JA a pu consulter –, l’établissement a d’ailleurs été régulièrement sollicité à ce sujet par la société civile depuis une décennie.Combien de résistants ?Mais parmi la quarantaine de crânes originaires d’Algérie, tous ne font pas partie de ces « #martyrs » évoqués par la missive, à savoir des résistants à la conquête française de la fin du XIXe siècle.Aujourd’hui, seuls six ou sept crânes sont identifiés comme tels. Et, par souci d’éthique, ils ne sont ni accessibles aux chercheurs ni présentés au public, assure le Muséum à Jeune Afrique.En réalité, beaucoup sont vieux de plusieurs siècles. Certains appartiennent à des criminels de droit commun, d’autres à des auxiliaires ayant porté l’uniforme français. Les autorités algériennes voudront-elles récupérer des ossements de supplétifs de la colonisation ?Quels obstacles ?En attendant, le Muséum est depuis décembre en relation constante avec l’Élysée et les Affaires étrangères françaises et se tient prêt pour proposer des noms pour la constitution d’une commission franco-algérienne pour organiser la restitution. En effet, le président français Emmanuel Macron s’est dit « prêt » pour ce faire en décembre dernier.Selon le Muséum, une expertise algérienne est toujours indispensable pour identifier un maximum de défunts. Quant au législateur français, il devra changer la loi afin de permettre le transfert légal des crânes de fonds français vers l’Algérie.
18 Mai 2018 à 17:31
Lancement du site "les Expertes Algérie" le 8 mars
l’Ambassade de France en Algérie, en partenariat avec le groupe Egaé, lancera le site internet "#Les #Expertes #Algérie" ce mercredi 8 mars, qui recensera plusieurs centaines de femmes chercheuses, professionnelles et responsables d'associations algériennes, rapporte un communiqué de l'ambassade. Le site des "Expertes Algérie" sera un outil à destination des journalistes pour faire progresser la place des femmes dans les médias. Chaque experte disposera d’une fiche personnelle comprenant sa biographie résumée, ses publications mais également ses passages médias. La fiche inclura également le numéro de portable et le mail personnel de l’experte, accessibles via une accréditation. Chaque semaine, le site proposera 4 expertes à la Une, en fonction des sujets d'actualité.A LIRE AUSSI:  La sociologie algérienne Lazreg Marnia distinguées à  New-York pour ses travaux académiques  Dès aujourd’hui, à l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, l’#Ambassade de #France en €Algérie et le groupe #Egaé lancent le recensement des chercheuses, professionnelles et responsables d'associations algériennes qui seront inscrites sur le site, via le site internet.
07 Mar 2018 à 22:18
Logement, emploi, investissement: les nouvelles mesures en faveur des Algériens de France
La communauté algérienne établie en France devra désormais bénéficier d'avantages très concrets, au même titre que leurs compatriotes en Algérie, dans le domaine du logement, de l'emploi de jeunes et de l'investissement. Les membres de la communauté ont accueilli favorablement en cette fin de l'année de 2017, les mesures tant attendues depuis leur annonce faite à Paris par le Premier ministre Ahmed Ouyahia le 7 décembre dernier, devant quelques uns de leur représentants au siège de l'ambassade d'Algérie à Paris. Les jeunes de la communauté algérienne en France, qui souhaitent s'installer en Algérie, pourront en effet, bénéficier des dispositifs d'aide à la création de micro-entreprises. Ces dispositifs accompagnent les jeunes de 18 à 35 ans dans plusieurs activités, depuis l'agriculture ou la production de biens et de services, jusqu'à l'ouverture de cabinets de médecins ou de bureaux d'architectes. Les Algériens de France qui souhaitent investir en Algérie pourront bénéficier de tous les régimes d'avantages ouverts aux investisseurs nationaux résidents. Une autre mesure importante, très revendiquée par cette communauté, concerne l'acquisition de logement en Algérie. Elle donnera désormais, à ces membres la possibilité d'accéder aux différents dispositifs de promotion immobilière, y compris ceux qui relèvent des pouvoirs publics. L'ouverture en 2018 de cinq (5) agences en France de la Banque extérieure d'Algérie (BEA), a été aussi favorablement accueillie. Cette banque assurera ses services aux profits des ressortissants algériens qui désirent en être clients, et aux opérateurs économiques qui activent entre l'Algérie et la France. Des mesures encourageant la diaspora algérienne à investir dans leur pays Les opérateurs économiques membres de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie en France (CACI France), réunis vendredi dernier à Paris dans leur Assemblée générale ordinaire (AGO), ont noté avec "satisfaction" les mesures en faveur des membres de la communauté prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et annoncées par le Premier ministre. Le président de la CACI, Mohamed Laïd Benamor, qui a exprimé sa satisfaction les a qualifiées de "bénéfiques". Pour lui, elles "vont nécessairement encourager la diaspora algérienne à investir en Algérie", estimant que l'ouverture d'une banque algérienne en France sera "très utile" pour la communauté algérienne en matière de crédits et d'accompagnements. Dans ce cadre, et à l'occasion d'une réunion qu'il a tenue à Paris avec l'ambassadeur d'Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, et les 18 chefs de poste consulaire en France, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, avait souligné qu'il était "évident et important" que "nous soyons à l'écoute de notre communauté". Tout en considérant que ces actions en direction de la communauté, "sont des mesures très concrètes", le ministre des Affaires étrangères a précisé qu'elles s'inscrivent dans le cadre d'une politique menée par l'Etat afin d'être "à l'écoute de la communauté et faire en sorte de capter tout ce potentiel existant". M. Messahel a affirmé que la nouvelle génération de la communauté algérienne en France, notamment les élites, "peuvent être très utiles au développement du pays dans le contexte actuel". Le rapatriement de dépouilles mortelles des personnes nécessiteuses pris en charge Par ailleurs, les membres de la communauté algérienne ont apprécié également le geste de l'Etat algérien pour le rapatriement de dépouilles mortelles des personnes nécessiteuses. Même si la mesure ne concerne que les personnes "nécessiteuses" ou qui se trouvent dans une situation de "précarité avérée", la prise en charge du rapatriement des dépouilles mortelles de leurs concitoyens est considérée par les ressortissants algériens de France comme un "premier pas" "très encourageant" franchi par les autorités algériennes. Longtemps revendiquée par les membres de la communauté algérienne vivant à l’étranger, la loi de Finances de 2015 (article 136) a inclus le transfert vers l’Algérie des ressortissants décédés à l’étranger dans le cadre du compte d’affectation spéciale Fonds de solidarité nationale, sans pour autant donner des précisions sur les modalités de la prise en charge, ni promulguer un texte d’application. Pour sa part, la loi de Finances de 2016 a modifié l’article 136 de la LF 2015 pour spécifier que la prise en charge du rapatriement ne concerne que les personnes nécessiteuses parmi la communauté algérienne établie à l’étranger. Un compte d’affectation a été ouvert à cet effet intitulé "Fonds de solidarité pour la communauté algérienne" qui doit être alimenté, entre autres, par droit versé par tout ressortissant établi à l’étranger, de manière régulière, pour la délivrance d’une carte consulaire ou son renouvellement. Le montant de ce droit devait être déterminé par le ministère des Affaires étrangères. Mais pour les personnes qui ne sont pas dans la catégorie des nécessiteux, elles peuvent souscrire à une Assurance Obsèques auprès de la Société algérienne des assurances (SAA) ou de la société française d’assurance (SAP de Niort) pour un montant de 25 euros par an. Pour les familles nombreuses, le montant ne saurait dépasser 100 euros pour tous les membres.
28 Dec 2017 à 22:33
Soins dans les hôpitaux français : ce qui va changer pour les Algériens
La commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française  a adopté le 22 novembre le projet de loi n° 13 autorisant l’approbation d’un protocole relatif aux soins de santé programmés dispensés en France aux ressortissants algériens. Il devra maintenant être discuté au Parlement pour être définitivement adopté. En voici les principaux points.Un système d’autorisation préalable Signé à Alger le 10 avril 2016 au cours du Comité intergouvernemental franco-algérien de haut niveau, ce protocole vise à organiser – et à clarifier- la prise en charge par la CNAS des soins des patients algériens dispensés dans les établissements français. Il abroge le protocole de soins de santé et la Convention de sécurité sociale conclus en 1980, devenus inopérant.L’enjeu est de réduire le risque financier pour les établissements hospitaliers français (principalement ceux de l’Assistance publique-Hôpitaux de paris – AP-HP)  en sécurisant le remboursement des soins.Le règlement de l’accumulation de litiges avec la sécurité sociale algérienne a d’ailleurs été un préalable à l’approbation du protocole. « La négociation et la conclusion du protocole ont été subordonnées au règlement d’une grande part des créances litigieuses héritées du passé », lit-on dans le compte-rendu de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale.Pour rappel, l’Algérie -via la CNAS- a remboursé 10 millions d’euros d’arriérés en 2016 à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).Alors que l’AP-HP déplore régulièrement des difficultés pour le recouvrement de créances -un problème qui ne concerne toutefois pas que l’Algérie puisque 16 autres pays dont les États-Unis et le Maroc sont concernés—, la nouvelle convention bilatérale vise à éviter ce type de situation.Il est ainsi prévu que l’établissement de santé français en charge du patient algérien envoie à la CNAS, « les informations relatives à la nature de soins, leur durée prévisible et la date à laquelle ils pourront être réalisés » et établisse « un devis sur la base duquel l’institution algérienne émet une autorisation de prise en charge des soins ».De son côté, la CNAS sera tenue de délivrer une autorisation de prise en charge au patient sur la base d’un devis établi par l’établissement de santé français pour un type et une durée de soins précis. Le patient est admis muni de cette « attestation de droits aux soins programmés ».La CNAS avancera 35% des frais Le protocole prévoit également que les soins de santé soient payés par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) française directement à l’établissement de santé. « Afin d’éviter ou de limiter les décalages de trésorerie, la CNAS algérienne devra verser pour chaque exercice des avances égales à 35 % du montant des créances soldées au titre de l’exercice précédent. Une prise en charge des frais de gestion administrative est également prévue », écrit la Commission des affaires étrangères dans son compte-rendu fin novembre.L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) -qui concentre les trois quarts des problèmes d’impayés de patients étrangers- a déjà adopté « de nouvelles orientations en vue de limiter les impayés », constate la même source.« Une politique de paiement systématique d’une avance sur devis (pour des soins programmés) par les patients étrangers a été mise en place, seule une dizaine d’organismes étrangers (dont la CNAS) restant dispensés de cette avance, contre 600 auparavant. En conséquence, 86 % des flux programmés sont désormais payés à l’avance et le taux global de recouvrement des créances est donc en nette amélioration ».Si ces nouvelles mesures se sont révélées efficaces puisqu’elles ont permis une baisse de 43% du montant cumulé des créances de l’AP-HP sur des ambassades, caisses et assurances étrangères de novembre 2014 à août 2017, celui des créances sur les particuliers étrangers qui sont en dehors des circuits institutionnels continuent de croître. « Leur montant cumulé est passé de 78 millions d’euros à 92 millions, soit +18% de 2014 à 2017 », écrit le député Michel Fanget, rapporteur du projet de loi.Extension du protocole aux ayants droits et aux personnes non assurées Ainsi, « le nombre de patients algériens recevant des soins à l’AP-HP continue à croître. On y décompte par an environ 3.000 séjours de patients algériens ». Résultat : les créances de l’AP-HP sur des particuliers algériens continuent aussi à progresser. Elles sont passées de 20,3 millions d’euros en novembre 2014 à 24,9 millions en août 2017 », lit-on dans le rapport de l’Assemblée nationale.C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de mettre en place une extension du dispositif déjà en vigueur, estime le rapporteur du texte. Le projet de loi prévoit donc que le nouveau protocole « couvre non seulement les assurés sociaux algériens, mais aussi leurs ayants droits et les personnes dites démunies non assurées ».Le compte-rendu de la Commission des affaires étrangères indique qu’il s’agit d’une « extension par rapport aux accords antérieurs et elle est significative car le secteur informel, échappant à l’affiliation à la sécurité sociale, est développé en #Algérie ».Comme le détaille Michel Fanget, ce protocole « est conçu pour couvrir potentiellement la plus grande partie de la population algérienne, donc limiter le nombre d’Algériens venant se faire soigner en dehors d’un cadre organisé ». « De la sorte,  poursuit l’auteur, les litiges que l’on constatait jusqu’à présent sur le montant des frais facturés ainsi que les difficultés de recouvrement devraient être très fortement réduits. Bref, ce texte n’empêchera pas toutes les dérives financières liées à l’accueil d’étrangers non-résidents dans notre système hospitalier, mais contribuera à les limiter ».
15 Dec 2017 à 00:07
France : bientôt un nouveau type de visas pour les jeunes algériens
L'ambassadeur de France en Algérie a convié, dans la soirée de ce mercredi 13 décembre, les patrons de quatre entreprises* et leurs collaborateurs à une petite réception au niveau de sa résidence à Alger.Dans son intervention, Xavier Driencourt a tenu à remercier ces chefs d’entreprises avant de rappeler les propos tenus par le président Emmanuel Macron lors de sa visite à Alger notamment sur la jeunesse. « Il faut que la jeunesse algérienne profite et travaille en Algérie. Il faut qu’elle soit contente de travailler en Algérie, parce que vous êtes l’avenir de l’Algérie », a plaidé l’ambassadeur.M. Driencourt a également rappelé les annonces faites par le chef de l’État français dont la création d’un fond d’investissement franco-algérien qui a pour mission « d’accompagner les entreprises françaises pour venir investir en Algérie ».« Il (Emmanuel Macron) a annoncé la création d’une École 42 sur le modèle de ce qu’avait fait Xavier Niel en France et sur le modèle de ce qu’est la Station F à Paris, c’est-à-dire un incubateur de startups », a-t-il dit.Xavier Driencourt a évoqué aussi la création d’un nouveau type de #visas pour les stagiaires. « Si vous voulez vous former dans le cadre d’un stage en #France pour trois semaines ou trois mois, vous ne pouvez pas actuellement. Il n’y a pas de visas correspondant à ce type de stages. Si vous avez un visa de tourisme, vous n’avez pas le droit de travailler ou d’être rémunéré et vous ne serez pas couvert par la sécurité sociale », a précisé le diplomate.« J’en ai parlé au président Macron et il a repris l’idée. On va créer du côté français, de manière unilatéral et on va formaliser cela par un accord avec l’Algérie, des visas pour des stagiaires qui permettront à des jeunes salariés algériens d’aller se former », a-t-il expliqué.Parmi les quatre chefs d’entreprises qui ont reçu Xavier Driencourt figure Laurent Stefanini, DG de la société Fibre Access, spécialisée dans l’entretien et la réalisation de la fibre optique. « Une entreprise avec un entrepreneur étranger et des associés algériens peut fonctionner dans le cadre de la règle 51-49% et le partenariat franco-algérien peut être une réussite », a-t-il expliqué à TSA.(*) : Snax, Fibre Access, IMadrassa, Webhelp
14 Dec 2017 à 13:16
Algérie – France : les messages de Macron
A Alger, le président français Emmanuel Macron, en visite de travail et d’amitié mercredi 6 décembre, s’est surtout adressé principalement aux jeunes. « Je compte sur vous, la jeunesse. Il faut changer les logiciels ! », a-t-il lancé dans un bain de foule à la Rue Larbi Ben M’hidi.« On étouffe ! », crie un jeune. « Vous n’avez qu’à vous desserrez », réplique #Macron. L’homme a le sens de la réplique et du contact. Contrairement aux autres présidents français, Jacques Chirac mis à part, le nouveau chef d’État français a dépassé les verrous du protocole pour aller discuter directement avec les gens amassés des deux côtés de la Rue Ben M’Hidi à Alger.À Alger, le président français Emmanuel Macron, en visite de travail et d’amitié mercredi 6 décembre, s’est surtout adressé principalement aux jeunes. « Je compte sur vous, la jeunesse. Il faut changer les logiciels ! », a-t-il lancé dans un bain de foule à la Rue Larbi Ben M’hidi.« On étouffe ! », crie un jeune. « Vous n’avez qu’à vous desserrez », réplique Macron. L’homme a le sens de la réplique et du contact. Contrairement aux autres présidents français, Jacques Chirac mis à part, le nouveau chef d’État français a dépassé les verrous du protocole pour aller discuter directement avec les gens amassés des deux côtés de la Rue Ben M’Hidi à Alger.Il n’a trouvé aucune gêne à prendre des selfies avec les jeunes et à toucher la main aux présents. Dans ses échanges, souvent nourris, Macron invitait la nouvelle génération à regarder vers l’avenir et ne « plus être otage du passé ». Il répondait à un jeune qui l’interrogeait sur le refus de la France de reconnaître les crimes coloniaux. « Il ne doit pas y avoir de tabous entre nous. Nous devons avoir des projets d’avenir. C’est un pays jeune. Je veux que la jeunesse algérienne construise son avenir, en partie grâce à la #France, en #Algérie », a-t-il dit à un Français, d’origine algérienne, qui lui parlait de la gratuité de l’enseignement en Algérie.« Donnez des visas aux jeunes », a crié une femme. « Visas, visas », a répété, le ton amusé, le président français.« Un visa, ce n’est pas un projet de vie »« Trop de jeunes m’ont demandé un visa ce matin. Un visa, ce n’est pas un projet de vie. Un projet de vie, c’est d’avoir une formation, d’essayer d’avoir un travail, une famille », a déclaré Macron, lors de la conférence de presse, à la fin de la visite, animée sans la présence d’un responsable algérien à ses côtés.Le président français a plaidé pour dépassionner la question de visas parlant de la nécessité d’octroyer plus de facilités notamment pour les intellectuels, les artistes, les journalistes et les hommes d’affaires. « Il faut avoir plus facilement un visa pour aller travailler de part et d’autre de la Méditerranée. Il faut une politique volontariste dans ce domaine. Il y a une communauté de vie qui suppose une circulation plus facile, on va améliorer les choses », a-t-il promis, tranchant avec le discours de la diplomatie française sur les questions consulaires, habituellement prudent.À El Watan et El Khabar, il a souhaité que les journalistes et hommes de religion français aient plus facilement des visas algériens. Dans son entretien à TSA, il a appelé à « changer les mentalités collectives » sur la question des visas. « Durant les dernières années, on a doublé le nombre de visas. Plus de visas ont été donnés l’année dernière », a-t-il annoncé.Parler aux jeunes à travers les nouveaux médiasPour expliquer ses idées et détailler ses projets sur la coopération bilatérale avec l’Algérie et sur les questions régionales, le président français a préféré s’adresser aux Algériens à travers TSA via un entretien vidéo. Un exercice inédit pour un chef d’État français en visite en Algérie.Une manière de s’inscrire pleinement dans la politique de communication actuelle, plus rapide, plus fluide et plus visible. Macron, 39 ans est un homme qui sait que les médias traditionnels sont partiellement dépassés et que le meilleur moyen de « parler » efficacement aux jeunes est d’utiliser l’internet.Macron s’est appuyé également durant sa visite sur les réseaux sociaux. Les étapes de sa visite étaient en partie diffusées en live sur Facebook et sur Twitter.   « Réconcilier les mémoires, c’est trouver le chemin qui permet aux femmes eu aux hommes nés en Algérie de pouvoir y revenir, quelles que soient leurs histoires », a écrit Macron sur son compte Twitter. « Merci aux Algériens pour votre accueil aujourd’hui. Entre nos deux pays, nous avons une histoire commune, tournée vers l’avenir », a-t-il noté sur sa page Facebook. Le statut est accompagné d’une vidéo montrant une femme, d’un certain âge, prenant dans les bras le chef d’État français. « Bienvenu, Monsieur le président », disait-elle.Avenir, Histoire commune, jeunesses croisées, diaspora, investissement, partenariat, nouvelle page et binationaux étaient les mots les plus utilisés par Macron à Alger. Le langage de communication est soigné mais parfois spontané. Macron, qui a rencontré le président algérien, a peu évoqué Abdelaziz Bouteflika. Il a dit seulement vouloir « construire avec lui », après une audience d’à peine une heure à Zéralda.Startupeurs et écrivains à tableAu siège de l’ambassade de France, Macron a déjeuné avec des écrivains, des membres de la société civile algérienne et des startupeurs. À table, il y avait, entre autres, Boualem Sansal, Kamel Daoud et Dilem, selon le quotidien Le Figaro. La culture et la nouvelle économie paraissent stratégiques, pour le président français, pour la consolidation des rapports avec l’Algérie avec qui il veut « ouvrir une nouvelle page », en s’appuyant sur les jeunes.« J’ai besoin d’entendre tout le monde. Il y avait des intellectuels que je respecte profondément, des écrivains dont j’aime la littérature, des entrepreneurs, des caricaturistes qui m’ont, d’ailleurs, jamais épargnés et qui m’ont toujours amusé », a précisé Macron à une question d’une journaliste française de Mediapart qui lui reprochait de faire dans « le paradoxe » en parlant avec les autorités algériennes et avec « les voix critiques », « peu entendues en Algérie ».« Il m’arrive de déjeuner en France avec ceux qui me critiquent aussi», a-t-il répondu. La journaliste insiste : « Ils m’ont parlé d’une société malade, d’un régime malade ». « Donc, rendez-en compte ! Il n’y a pas de paradoxe, je suis venu ici, je suis libre. En transparence avec les autorités algériennes, j’ai rencontré des gens qui pensent différemment et qui vivent une autre expérience de l’Algérie, parce que c’est cela un pays, des expériences multiples. J’y vois une volonté de ne rien cacher et de tout entendre. Les autorités algériennes ont accepté qu’il ait cet échange. Il y avait les voix des plus jeunes qui veulent aller plus loin et plus fort, des intellectuels critiques, des créateurs et de religieux présents autour de la table. Là aussi, il n’y a pas de paradoxe, il y a de la liberté », a-t-il répliqué.« C’est vous qui êtes bloqués »Macron s’est déplacé à la librairie du Tiers-monde (où il a accordé son entretien à TSA) pour insister sur l’importance de la culture alors que ses prédécesseurs préféraient visiter les usines et les chantiers de travaux publics. D’ailleurs, l’actuel locataire du Palais de l’Élysée n’aime pas être comparé aux autres chefs d’État français. « Je n’appartiens pas à la même génération et nous n’avons pas la même histoire. La question est : si vous, quand vous me posez cette question, vous ne le faites pas avec les mêmes préjugés et les mêmes présupposés que vos confrères quand ils s’adressaient à Valéry Giscard d’Estaing. Parfois, c’est vous qui êtes bloqués. Et là, vous l’êtes. Moi, je ne suis pas bloqué, je suis très décomplexé. J’ai reconnu des choses sur le passé, toutes les pages. J’ai demandé aussi des efforts au gouvernement algérien parce qu’il y a chez mois des Françaises et des Français qui aiment furieusement l’Algérie et qui veulent pouvoir y revenir. Ne me posez pas les questions d’il y a vingt ans. C’est à vous de pouvoir ouvrir votre esprit et de ne pas regarder les choses avec celui de dix, vingt ou trente ans !  », a répondu Macron sèchement à un journaliste algérien qui l’interrogeait, lors de la même conférence de presse, à la fin de la visite, sur la différence entre lui et les autres présidents français.« L’ambition que j’ai pour les relations entre l’Algérie avec la France n’a rien à voir avec ce qu’on fait depuis des décennies. C’est une Histoire nouvelle qui s’écrit », a-t-il poursuivi.« Abdelkader, un héros »Macron a parlé de l’Émir Abdelkader, considéré comme le fondateur de l’État algérien moderne, en termes élogieux, assez rares dans le langage officiel français, le qualifiant de « héros du peuple algérien qui s’est battu contre la France ». « La force de ce héros algériens, c’est qu’il a su ne pas s’enfermer dans le passé, c’est qu’il a su ne pas s’enfermer dans les pages les plus sombres. Il est devenu ami de la France. Soufi, il a protégé les chrétiens. Il a voulu construire un vrai nationalisme algérien en regardant l’avenir et en n’étant pas l’otage de son propre passé », a-t-il déclaré à TSA.Créer l’École 42 à AlgerLors de sa conférence de presse et ses entretiens avec les responsables algériens, le chef d’État français a beaucoup insisté sur la formation des jeunes et sur l’éducation.« Si nous voulons que le développement économique se fasse et qu’il ait plus d’entrepreneurs et de PME qui viennent s’implanter ou se développer en Algérie, il faut que des formations soient mises en place et permettent à la jeunesse de prendre toute sa place. J’ai proposé la création d’une école de formation en matière numérique. C’est pour cela que M. Xavier Niel m’accompagne dans la délégation qui, à Paris, a créé l’École 42. Je souhaite qu’on puisse créer un projet similaire ici à Alger pour permettre aux jeunes algériens d’avoir des perspectives ici. Je souhaite qu’on puisse former entre 5 et jeunes par an dans cette école. Tout est prêt pour l’ouvrir et avoir les formateurs », a-t-il annoncé.L’École 42 est formée de deux établissements d’autoformation en informatique situés aux États-Unis (Silicon Valley) et en France (Paris) crées par Xavier Niel (fondateur du groupe de télécommunications français Illiad et copropriétaire du groupe de presse Le Monde).Macron a, par ailleurs, plaidé pour le développement des doubles diplômes pour l’enseignement supérieur. « Notre volonté est d’ouvrir plus d’écoles françaises et plus de formation en français en Algérie », a-t-il dit.  Aux journalistes, il a dit : « Vous avez devant vous un ami de l’Algérie et du peuple algérien ». Côté algérien, aucun responsable n’a commenté la visite et les annonces du président français à Alger.
07 Dec 2017 à 18:05
Macron en visite à Alger pour "explorer de nouvelles voies" (Présidence)
Le président français, Emmanuel Macron, effectuera mercredi une visite "d'amitié et de travail" en Algérie, indique mardi 5 décembre un communiqué de la Présidence. "Cette visite qui s'inscrit dans le cadre du partenariat d'exception que l'Algérie et la France sont attelées à bâtir et à conforter, sera une occasion pour les deux pays, notamment durant les entretiens entre les deux Chefs d'Etat, d'explorer de nouvelles voies pour renforcer la coopération et le partenariat entre l'Algérie et la France et de procéder à une concertation sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun", souligne la Présidence de la République. C’est la deuxième visite du président Macron en Algérie en une année après celle qu'il a effectuée en candidat à la présidentielle française au mois de février dernier au cours de laquelle il avait qualifié la colonisation de "crime contre l’humanité". Côté français, l'Elysée avait affirmé lundi que cette visite sera "une séquence franco-algérienne qui va se dérouler cette semaine", soulignant que la France "souhaite accompagner l’Algérie dans sa vision stratégique de développement". Le président français qui sera accompagné du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et du ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, ainsi qu’un nombre d’élus, d’artistes, d’écrivains et de start-uppeurs, "aura à s’exprimer sur la coopération, les questions régionales et la question mémorielle", a-t-on précisé, affirmant que l’hôte de l’Algérie "veut marquer le soutien à plusieurs projets entre les deux pays avec une vision renouvelée et partagée de la coopération". Les médias français devant accompagner Emmanuel Macron, dont Le Monde, Médiapart et Le Figaro, ont essuyé un refus de visa lundi. Selon Le Figaro, le président français a dû intervenir mardi auprès du Premier ministre Ahmed Ouyahia pour "débloquer la situation". M. Macron "bénéficiera en revanche d'une couverture journalistique pleine et entière", assure le quotidien. "En #Algérie, Emmanuel #Macron en terrain ami", a titré mardi le quotidien français Le Monde, rappelant que ce voyage fait suite à la tournée africaine du président français.
05 Dec 2017 à 19:01





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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine