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L’Arabie Saoudite élue à la Commission des droits des femmes de l’ONU

International - Arabie-Saoudite - 26 Avril 2017 à 10:49

L’Arabie Saoudite a été élue à la Commission des #droits des #femmes de l’ONU. “C’est comme désigner un pyromane chef des pompiers de la ville”, commente Hillel Neuer, directeur exécutif de l’organisation UN Watch. La nomination de Riyad, régime salafiste qui fait partie des pays les plus misogynes au monde, au sein d’un organe de 45 pays censé s’investir dans “la promotion de l’égalité hommes-femmes et l’autonomisation des femmes” a de quoi surprendre. Les #Nations #Unies envoient un signal selon lequel “les petro-dollars permettent de tout acheter, même un profit politique”, estime M. Neuer. La nomination de Riyad, régime salafiste qui fait partie des pays les plus misogynes au monde, au sein d’un organe de 45 pays censé s’investir dans “la promotion de l’égalité hommes-femmes et l’autonomisation des femmes” a de quoi surprendre. La nouvelle n’a pas manqué de faire réagir sur les réseaux sociaux. Conseil a élu au scrutin secret 13 membres pour une durée de quatre ans. Elle s’étend de la première réunion de la soixante-troisième session de la Commission en 2018 et jusqu’à la fin de la soixante-sixième session en 2022. Les pays élus sont l’Algérie , Les Comores, le Congo, le Ghana et le Kenya (États africains); Iraq, Japon, République de Corée, Arabie Saoudite et Turkménistan (États de l’Asie-Pacifique); Et l’Équateur, Haïti et le Nicaragua (États d’Amérique latine et des Caraïbes). L’#Arabie #Saoudite a donc obtenu le feu vert, par vote secret, de 47 des 54 Etats membres du Conseil économique et social des Nations unies. Source m.huffpost.com
Arabie saoudite: le royaume des ténèbres et du sabre
Il y a quelques décennies, l'Arabie saoudite vivait dans le secret des sables. Seuls les barils de pétrole gonflaient dans un pays sans visage où toute activité politique, sociale ou culturelle restait invisible. Pays de l'ombre, mais pays aux activités souterraines en action. Plus que la terrible guerre Iran-Irak, c'est l'invasion américaine de Bagdad qui a tout révélé. Les facilités inédites avec lesquelles le Royaume s'est empressé d'aider les Etats-Unis (bases militaires notamment) ont choqué les peuples de la région. Ce fut un tournant où l'Arabie saoudite s'est mise à nu. On découvre alors l'ampleur de son travail invisible : mouvements salafo-wahhabites en Afghanistan, Pakistan, Egypte, Bosnie, Tchétchénie, Maghreb, Afrique… et jusqu'aux Etats-Unis (attaque du 11 septembre perpétrée par 15 Saoudiens sur les 19 terroristes identifiés) et l'Europe. Comment est-on arrivé là, sans crier gare ? Pour comprendre, il faut revenir à la genèse de cet Etat. Le royaume d'#Arabie #saoudite fut fondé en 1932 par Ibn Saoud. Il va étendre considérablement son influence à partir des années 60. Cette dynamique est construite sur une idéologie de pouvoir dictée par les enseignements d'Abdelwahab (mort en 1792), prédicateur salafiste du Nejd, sur la base d'un pacte conclu avec l'ancêtre des Saoud. Ce courant dit wahhabite est inspiré d'anciens théologiens comme Ibn Hanbel au IXe siècle ou Ibn Taymiya au XIIIe siècle. Il prône le retour strict à la vie des premiers musulmans, les salafs (ancêtres), fondé sur le respect intégral du Coran et de la Sunna. Dès lors, cette orientation va marquer le comportement politique, culturel et social du royaume saoudien et devait être exportée au-delà des frontières par acte de dévotion islamique. La Mecque jusque-là territoire autonome sous le Cherif hachémite, Hussein, est conquise et intégrée au royaume des Saoud dès 1924. Dès lors, argent du pétrole aidant, l'Arabie saoudite va s'arroger le droit d'islamiser à sa manière le reste du monde musulman et de lutter contre les Etats arabes progressistes. Dons généreux par millions de dollars, constructions de mosquées, aide aux organisations caritatives, constructions d'écoles coraniques (Talibans), formation d'imams salafistes (Université islamique de Médine depuis 1961), diffusion massive de Coran (version salafiste commentée), foires des livres islamiques, conférences religieuses, restrictions arbitraires de pèlerins, destruction systématique d'un patrimoine millénaire (reliques anciennes de l'Islam: la mosquée Bilal VIIe siècle, la maison de Khadidja et d'Abou Bakr, le cimetière des proches du Prophète…), transformation du Hajj en business (près de 10 milliards de dollars d'entrée chaque année). Où va cet argent en plus du pétrole ? Dans le gigantisme de complexes commerciaux (Abraj El Beit Towers) et la transformation de La Mecque en Disneyland. Cela dure depuis plus d'un demi-siècle. Les résultats on les connaît aujourd'hui. Cette démarche sournoise, méditée, planifiée et appliquée a mis le feu sur tous les continents. Même là où on s'attendait le moins, comme les pays de l'ex-union soviétique, la Chine, l'Inde, l'Europe. Salafisme, wahhabisme, djihadisme, les liens sont directs. Il ne faut pas se leurrer. Mais l'Amérique savait… et sans doute bien conseillait dans le sens de ses intérêts. Durant des décennies, le monde est resté aveugle sous la pluie des milliards de dollars royalement déversés pour acheter silence et relations amicales, soutiens et complices devant tant de méfaits: peine de mort menée au sabre comme au moyen-âge, esclavage massif des travailleurs émigrés, conditions abominables de la femme, spoliation des étrangers, destruction du patrimoine historique national, mépris des droits humains et des libertés fondamentales, bombardements impitoyables du Yémen, ingérence en Syrie, soutien à des groupes islamistes armés, participation quasi nulle à l'aide aux pays pauvres, lâchage des Palestiniens, hostilité dangereuse contre les minorités et les chiites… La liste est longue. Pour la jeunesse du Monde arabo-musulman en quête d'une émancipation en phase avec son siècle, le cas de l'Arabie saoudite est le pire des contre-exemples, jamais enregistrés depuis la naissance de l'Islam. Le royaume des ténèbres est-il en train de donner raison aux fantasmes du « Choc des civilisations » de Samuel H. Huntington ? Que faut-il faire devant tant de dégâts où les pays touchés ne se comptent pas ? Il est sans doute temps d'y voir clair à grande échelle et d'envisager des mesures pour contrer cette vision médiévale du monde et assurer une coexistence pacifique réelle. Il y au moins quatre mesures qui peuvent faire fléchir l'offensive saoudienne menée jusqu'ici contre vent et marée, sans tenir compte de tous les cris d'alarme venus de partout : - Mettre les échanges commerciaux et les contrats d'affaires sous éthique vis-à-vis du royaume saoudien et aider les ONG concernées à agir dans ce sens. - Engager une campagne internationale pour faire des Lieux saints de l'Islam, non pas une propriété privée des Saoud comme c'est le cas depuis 1924, mais les lieux libres et démocratiques de tous les musulmans de la planète. Le Vatican est là pour en montrer l'exemple. - Réclamer partout où le terrorisme islamiste a frappé, les réparations justifiées engageant la responsabilité directe ou indirecte du royaume saoudien, comme l'ont fait les familles des victimes du 11 septembre aux Etats-Unis. - Expliquer autant que faire se peut les raisons de cette tragédie, les élites intellectuelles quelle que soit leur obédience ont une responsabilité historique dans ce sens. C'est le prix de la paix internationale pour aujourd'hui et pour demain. Source www.lequotidien-oran.com
29 Nov 2016 à 16:36
L’Arabie, les marchés et... La guerre
L’Arabie Saoudite vient, donc, de rentrer dans le livre des records, en procédant à la plus importante opération obligataire pour un pays. Le Royaume vient en effet de lever plus de 17,5 milliards d’euros, sur les marchés. Un emprunt qui a généré un vrai rush des investisseurs internationaux puisque le carnet d’ordre a atteint 64 milliards d’euros. Autrement dit, Riad aurait pu lever, bien plus d’argent, tant son emprunt a convaincu le marché. Arguments convaincants La presse financière internationale s’est penchée sur les raisons de ce succès. Pour elle, il y a d’abord le fait que l’Arabie saoudite demeure une valeur sûre et un emprunteur solvable comme en témoigne le AA- dont la gratifie l’Agence ‘Fitch’. Poids lourd de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (#Opep), le pays dispose de confortables réserves de change (plus de 400 milliards de dollars) sans oublier que son sous-sol recèle de plusieurs centaines de milliards de barils d’hydrocarbures conventionnels et non conventionnels. Autrement dit, le risque que cet emprunteur fasse défaut à l’avenir a été jugé faible. Or, on le sait, les marchés adorent prêter aux riches... L’autre explication met en exergue la réussite du plan de communication ayant précédé l’opération. De Londres à New York, en passant par Singapour et Tokyo, ce “road show” a mené de jeunes cadres saoudiens, dans toutes les grandes places financières du monde. Et à chaque fois, le message a été le même. L’#Arabie #saoudite a besoin d’argent, non pas parce que les cours du brut ont baissé et que cela aggrave son déficit budgétaire, mais parce qu’elle a besoin de fonds pour financer ses réformes structurelles. La « story » vendue est désormais connue : Riad a décidé de tourner la page de la dépendance au pétrole et s’engage dans la diversification économique avec de nouvelles pratiques de gestion des dépenses publiques. Libéralisation, baisse des subventions diverses, privatisations à venir, refonte de l’environnement législatif pour l’investissement : les représentants saoudiens ont servi le discours que les investisseurs - et l’hebdomadaire The Economist - adorent entendre. Ont-ils raison d’être confiants ? La question mérite d’être posée. Visiblement, les prêteurs n’accordent que peu d’intérêts aux interrogations concernant l’avenir de la monarchie des Saoud, dans la situation géopolitique que l’on sait. Dans un contexte où la succession future du roi Salmane alimente nombre de scénarios, les investisseurs ont donc tranché : pour eux, il y aura continuité et le plan de diversification à 2000 milliards de dollars, vanté par le vice-prince héritier Ben Salman (MBS) est pérenne. L’avenir dira si ce pari était fondé mais, quoi qu’il arrive, on sait, aussi, que les marchés récupèrent toujours leur mise, quelle que soit la manière, pour eux, d’y arriver. Qui parle du Yémen ? Il y a, enfin une question fondamentale qui aura échappé aux souscripteurs et qu’aucune campagne menée par les « opinions publiques » n’aura mise sur la table. Il s’agit, bien sûr, de la guerre au Yémen, menée par les troupes et l’aviation saoudienne. L’idée que les fonds levés puissent financer ce conflit dévastateur pour les populations civiles yéménites n’a pas constitué d’obstacle majeur pour la levée de fonds. Elle aurait dû être, pourtant, au cœur du débat pendant le “road show” car, qu’on le veuille ou non, les investisseurs qui ont prêté leur argent à Riad sont, désormais, impliqués dans ce conflit et porteront une responsabilité quant à sa persistance. Source m.huffpost.com
28 Oct 2016 à 19:02
Arabie saoudite: un prince exécuté
Un prince saoudien, reconnu coupable de meurtre, a été exécuté aujourd’hui à Ryad, rapporte la presse locale relatant un cas rare de condamnation à la peine capitale d'un membre de la famille régnante en #Arabie #saoudite. Le prince Turki bin Saud al Sabir avait reconnu être coupable d'avoir abattu un de ses compatriotes, Adel al Mohaimeed, après une bagarre, a précisé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué diffusé par l'agence officielle SPA. L'agence ne précise pas comment le condamné a été exécuté. La plupart des personnes exécutées en Arabie saoudite sont décapitées au sabre. Source www.lefigaro.fr
19 Oct 2016 à 20:16
Loi américaine autorisant les poursuites contre l’Arabie saoudite : quel impact sur la souveraineté des États ?
Près d’une semaine après son adoption par le Congrès américain, le Justice Against Sponsors of Terrorism Act (Jasta) continue de susciter les réactions et les critiques à travers le monde, notamment en Arabie saoudite, en Égypte, en Turquie et en Russie. Dernière sortie en date : un communiqué de la présidence soudanaise, lundi 3 octobre, mettant en garde contre « l’atteinte de la souveraineté des États ». Quinze ans après les attentats des tours jumelles du World Trade Center et sept ans après sa présentation, la législation a fini par voir le jour sous la pression des proches des quelques 3000 victimes des attaques du 11 septembre 2001, malgré le veto de l’administration #Obama, gênée vis-à-vis de ses alliés saoudiens. Un risque pour la souveraineté des États Présenté conjointement par deux sénateurs, le démocrate Chuck Schumer de New York et le républicain John Cornyn du Texas, le texte de loi vise à permettre aux citoyens américains d’assigner en justice des États qui auraient contribué « directement ou indirectement » à « des activités terroristes contre les États-Unis ». Concrètement, le but affiché comme l’a souligné la chaîne d’information Euronews est d’abord d’autoriser les proches des victimes des attentats du 11 septembre de poursuivre en justice l’Arabie saoudite pour son soutien présumé aux terroristes qui ont perpétré ces attaques. En effet, 15 des 19 pirates de l’air de ces attaques étaient de nationalité saoudienne. Ainsi, cette législation devrait donner droit à « des procédures au civil et des recours collectifs contre des personnes, des entités et des pays étrangers ayant fourni un soutien matériel, direct ou indirect, à des organisations étrangères ou à des personnes engagées dans des activités terroristes contre les États-Unis ». Ce qui remet en cause le principe d’immunité des États contre les poursuites judiciaires. Les Saoudiens ne décolèrent pas De leur côté, les autorités saoudiennes ne cessent de fustiger cette loi après sa promulgation. En dépit de sa disculpation officielle par le Congrès américain, #Ryad, l’un des principaux alliés des États-Unis au Moyen-Orient avec Israël, s’inquiète des conséquences de cette loi. À ce titre, le Conseil des ministres saoudien a déclaré, lundi 3 octobre, via un communiqué rapporté par la chaîne d’information saoudienne Al Arabiya que « l’adoption de Jasta constitue une source d’inquiétude pour la communauté internationale et ne fera que fragiliser l’immunité et la souveraineté des États y compris les États-Unis », appelant le Congrès américain à la sagesse et à prendre les bonnes mesures pour éviter les répercussions dangereuses qui pourraient résulter de son application. Cependant, l’adoption du Jasta pourrait avoir un effet boomerang sur les États-Unis du fait d’être les premiers exposés et impliqués sur la scène internationale. D’ailleurs, un groupe de lobbyistes irakien baptisé « Arab project in Iraq » compte réclamer une indemnisation aux États-Unis « pour les violations commises par leurs forces » après l’invasion de l’Irak en 2003, selon le journal La Tribune citant Al Arabiya. Source : www.tsa-algerie.com
05 Oct 2016 à 14:37
La crise oblige l’Arabie saoudite à abandonner le calendrier musulman
La #crise se fait de plus en plus ressentir en Arabie saoudite au point où le royaume troque le calendrier hégirien contre le calendrier grégorien après 86 ans d’usage, autrement dit depuis la création du royaume. C’est en tout cas ce que révèle le journal Al Quds Al Arabi citant un communiqué du Conseil des ministres. L’Arabie #saoudite commence officiellement, à compter de ce dimanche 2 octobre, à utiliser le calendrier universel au lieu du #calendrier lunaire musulman, causant la perte de près de deux semaines de salaire aux employés saoudiens. En effet, selon l’article 14 des décisions prises par le Conseil des ministres qui a eu lieu la semaine passée « le calcul des salaires, des primes et des allocations pour les fonctionnaires de l’État se fera conformément à l’exercice de l’État établi par un décret royal ». Or, ledit décret stipule que l’exercice de l’État saoudien commencera cette année à partir du 1er octobre 2016. D’après des experts toujours cités par Al Quds Al Arabi, le calendrier #grégorien n’arrange pas les employés saoudiens en raison de la perte de 11 jours de salaire par an et 15 mois de leur âge de retraite, du fait que l’année grégorienne compte près de 11 jours de plus que l’année #hégirienne. En parallèle, d’autres mesures d’austérité ont été prises lors de ce Conseil des ministres. À ce titre, il a été décidé l’annulation, le gel et la modification de certaines allocations et primes octroyées aux fonctionnaires étatiques. Et ce n’est pas tout : le calcul des heures supplémentaires sera aussi modifié, les augmentations de salaire gelées et la prime annuelle versée chaque début d’année hégirienne a été annulée pour cette année (1438). Par ailleurs, les salaires des ministres ont été réduits de 20% et les avantages accordés aux parlementaires de 15%. Source : www.tsa-algerie.com
03 Oct 2016 à 10:09
L'Arabie saoudite intercepte un missile tiré depuis le Yémen
Un #missile balistique tiré lundi matin par les rebelles chiites au Yémen en direction de la ville méridionale saoudienne d'Abha a été intercepté, a annoncé la coalition arabe sunnite conduite par Ryad.
05 Juil 2016 à 16:52
Arabie saoudite : des coups de fouet pour les femmes qui consultent le téléphone de leur mari
Les Saoudiennes qui regardent dans le téléphone de leur mari sans les prévenir risqueront désormais des coups de fouet, une peine de prison ou une amende. Des coups de fouet pour avoir mis le nez dans le téléphone de son mari. C’est la peine qui guette désormais les Saoudiennes. Une nouvelle loi a été publiée, prévoyant de sanctionner les femmes qui consultent le téléphone de leur mari sans l’avertir, ou sans son consentement. La loi prévoit des coups de fouet, une peine de prison ou une amende. En revanche, la loi permet à un mari de consulter le téléphone de son épouse sans lui demander son accord. Une législation qui s’inscrit dans un vaste programme de réformes sociales, le programme de sécurité de la famille, mis en place par le roi #Salman. Pas de voiture pour les femmes La nouvelle disposition a soulevé de nombreuses protestations…émises uniquement par des femmes. En Arabie saoudite où prévaut une interprétation très stricte de la charia, les #femmes ont fort peu de droits. Elles ne peuvent ainsi pas sortir de leur domicile sans être accompagnée d'un homme, ni conduire une voiture. source : yahoo
15 Mai 2016 à 15:11

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