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Décès du chanteur Djamel Allam à 71 ans

Société - Arts - 15 Sep 2018 à 21:09

Le chanteur #Djamel #Allam est #mort samedi 15 septembre dans un hôpital à Paris à l’âge de 71 ans après un long combat avec la maladie, ont rapporté des médias. Icône de la chanson kabyle, Djamel Allam est né à Béjaia en 1947. Il a fait ses premiers pas en musique au conservatoire de Béjaia avant de partir en France en 1970. Son premier album, en 1974, a rencontré un grand succès. Une tournée en France et aux Etats Unis s’en est suivie, lui ouvrant les portes d’une longue carrière. 
Le chanteur Rachid Taha décède d’une crise cardiaque
 Rachid Taha est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l’âge de 59 ans. Selon le quotidien français Le Parisien, il a été victime d’une crise cardiaque en plein sommeil, dans son domicile parisien.“Son fils Lyes, sa famille, ses proches, tous ses amis et son label Naïve, ont le regret et l’immense tristesse d’annoncer le décès de l’artiste #Rachid #Taha, survenu cette nuit suite à un arrêt cardiaque à son domicile des Lilas”, indique sa famille dans un communiqué transmis à l’AFP.Rachid Taha s’est imposé sur la scène musicale française. Il a été leader du groupe Carte de séjour, et membre de 1,2,3 Soleils, avec Kaheld et faudel. Sa reprise exceptionnelle de la chanson de Dahmane El Harrachi, Ya Rayah, a marqué les esprits. Son nouvel album devait sortir en  2019.
12 Sep 2018 à 22:35
PORTRAITS ET TÉMOIGNAGES Quand l’art fait les poubelles !
Manel Drareni, 23 ans à peine, est déjà architecte et à la tête de “5 #art”, un projet entreprenarial d’art et de design responsable. Elle enchaîne les expositions : une vingtaine en seulement deux ans. Cette semaine, elle a exposé quelques-unes de ses créations à Tiferdoud, dans le cadre du festival Raconte-Arts. Pour la jeune artiste, qui est également coach de vie et d’affaires, le recyclage artistique est un projet de vie.Assise en tailleur, Manel Drareni se métamorphose quand elle se plante au milieu de son tas de bric et de broc. La jeune femme, gracieuse et souvent tirée à quatre épingles dans la vie de tous les jours, se transcende et se libère de tout son poids quand elle travaille. Son corps drapé de vêtements confortables n’existe plus. Ses cheveux noirs habituellement bien coiffés sont délaissés. Seules comptent ses fines mains qui fragmentent, triturent et mélangent les matières et les déchets. Quand elle détourne de vieux objets pour leur donner une seconde vie, elle est juste comblée. “La collecte reste le moment le plus excitant”, corrige-t-elle. Avant de concevoir et de réaliser ses créations, la jeune artiste peut passer des heures “à faire les poubelles”.Cette expression quelque peu péjorative, qu’on lui lance souvent pour la taquiner, la conforte. “J'adore quand on me dit ça !”, glisse-t-elle, flattée. Manel avoue ressentir une gratitude qui “frise l’admiration” pour les éboueurs. “Être propre est une noblesse de l'âme”, lâche-t-elle. Manel déambule souvent dans la ville en quête de déchets industriels, de bouts de bois et de plaques, de pièces électriques, jetés, qu’elle récolte scrupuleusement. Du plastique en passant par le métal jusqu’au carton, tout rebut peut être un prétexte à la création. Elle traque les lignes, les formes et les couleurs avec cette envie incommensurable de soumettre les éléments à son imaginaire. Les heures passent, parfois des jours, elle compose, sculpte, peint et rafistole pour sauver des objets en fin de vie. Cette passion, Manel aurait pu continuer à la vivre, à l’abri des regards. Mais la jeune femme aime être au contact des autres. Pour elle, le recyclage artistique est d’ailleurs un état d'esprit qui ne peut se vivre qu’en collectivité.Faire du beau avec du vieux !Très jeune, Manel ne s’encombre pas de jouets dernier cri, elle leur préfère sans conteste la nature et la force de l’imaginaire. Elle qui a été enfant unique jusqu’à l’âge de 7 ans a appris à combattre l’ennui avec une créativité stimulée par un père géologue et une mère médecin, qui lui offrent tout le confort nécessaire à la réussite de son projet. Pour stocker tous ces vieux objets abandonnés qu’elle apporte régulièrement à la maison, sa mère a fini par lui céder un placard dans la cuisine. “Ma chambre ne suffisait plus”, raconte celle qui rêve d’avoir un atelier. “C’est quelque chose qui nous vient des tripes”, commente-t-elle. “L'idée parut folle et irréalisable à beaucoup. Mais dans ma tête tout était clair et évident ! J'avais envie de la partager.”Ce déclic, Manel l’a eu au fond de son jardin, l’été 2016, lors d’une conversation avec son meilleur ami. “Je sculptais un bout de bois et je lui ai dit : ‘Et si je montrais ça aux        gens ? Ça pourrait intéresser d'autres !’”, se souvient l’artiste, qui parle comme elle travaille, doucement mais sûrement. “Je me sentais aisément capable de transmettre cette énergie.” Fonceuse, elle joint la parole à l’acte et se déploie sur internet, blog, pages sur Facebook : “5 art aspire tout sur son passage pour redonner une seconde vie à tout ce potentiel qui se voit renaître en œuvre d’art.” Méticuleuse et concentrée, l’artiste autodidacte peut passer des heures à triturer des bouts de bois et de plastique jetés.Ce sont ses matériaux préférés. Méthodique et passionnée, la jeune architecte, qui fait du recyclage artistique son dada, décide de sortir de l’ombre et lance son label : “5 art”, un projet entreprenarial d’art et de design responsable. Le succès devient retentissant, et les gens qui s’émerveillent devant son audace et sa créativité la poussent à aller plus loin.Elle enchaîne les expositions : plus d’une vingtaine en deux ans. Cette semaine, elle était au village Tiferdoud, en Kabylie, pour présenter quelques-unes de ses créations au festival Raconte-Arts : des toiles et des jeux éducatifs autour de la thématique de l’identité et du genre. Ce mois de juillet, Manel a également eu sa certification pour être coach de vie et d’affaires. Son ambition impressionne mais peut également parfois troubler, au vu de son jeune âge. “Il n’y a pas d'âge pour commencer à ‘devenir’ utile et bienveillant”, rétorque-t-elle. “J'ajouterais après constatation que si l'âge était le bon facteur à prendre en considération pour juger la sagesse d'une personne, plus de 30% de la population ne serait constituée que de sages.”Au départ, un vieux filtre à air pour camionC’était un jour d’automne, à Alger. La monotonie dans laquelle s’enlise habituellement la ville est subrepticement rompue. À El-Hamma, un vieil hangar jusque-là abandonné est envahi par un collectif de jeunes artistes, pinceaux en main, décidés à redonner vie aux lieux. L’espace est baptisé El-Medreb. Mais avant de prendre plaisir à déployer son inspiration sur les murs, il fallait nettoyer, tout vider. En cette journée d’octobre 2016, Manel Drareni, alors âgée de 21 ans et encore étudiante, débarque complètement euphorique. Elle n’est pas là, comme les autres artistes, pour peindre sur les murs, (bien qu’elle aime peindre). Ce jour-là, elle débarque pour ramasser les vieux objets qui traînent dans la friche. Un vieux filtre à air pour camion capte son regard fringant. Elle scrute l’objet, le touche et décide très vite qu’elle en fera une lampe “avec différentes ambiances qui permettraient de vivre différentes émotions dans un même espace”. L’objet échappe à la décharge et se retrouve dans sa cuisine. “Mon père est très bon bricoleur : plombier, électricien, serrurier… Il règle tous les problèmes”, confie, fière et amusée, celle qui est devenue architecte depuis. Il lui apprend à monter son système électrique. Le filtre à air customisé s’illumine. Il sera le premier d’une longue série de vieux objets détournés de leur usage habituel pour être allègrement transformés en objets d’art : sculptures, bijoux, objets de décoration, ustensiles… Depuis, ce qui n’était qu’une passion vécue sans but, à l’abri des regards, est devenu un métier, un projet de vie. Quelques mois après cette première réalisation, en juillet 2017, Manel organise son premier workshop de recyclage artistique au Bastion-23 à Alger. Des bouchons et de tas d’autres débris servent à réaliser une série de jouets et de bijoux pour enfants. Le 29 septembre 2017, elle les distribue, elle-même, aux enfants hospitalisés à l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger. “5 art”, Manel l’a justement pensé comme un socle qui lui permette de s’engager pleinement dans son époque. Le projet s’inscrit dans une conception écologique en utilisant des matériaux 100% recyclables comme le bois, la roche ou encore la laine. C’est également “le moyen de promouvoir une attitude positive et une vision pour tous”, note celle qui a besoin de “transmettre et d’inspirer les autres”. Et, elle, d’où tire-t-elle toute son inspiration ? “Salvador Dali m’a énormément inspirée”, répond-elle, sans emphase. “Je me projette beaucoup en lui sans même le vouloir. Dès que j'ai vu ses toiles et que j'ai lu sur lui, j'ai fait un rapprochement entre ce qu'il exprime et comment je réfléchis et le fossé n'est pas si large que ça. “Le surréalisme, c'est moi” est une citation que je vis au quotidien”, résume celle qui a visité son musée et sa maison. “J’ai aussi beaucoup lu sur lui en version originale (en espagnol).” Grande admiratrice de Salvador Dali, Manel est loin de se permettre la moindre excentricité pour autant. Elle ne bride jamais son imagination quand elle dessine, peint, sculpte ou réalise ses créations, mais dans la vie, la jeune femme ne s’autorise aucun faux pas. Soucieuse de son image, elle semble toujours en dire moins que ce qu’elle pense. Dans ses réponses, elle ne permet aucune brèche qui puisse dévoiler des pensées trop intimes. Sauf, peut-être, en parlant de Dali. “Ce qui me fascine chez Dali, c’est son amour pour l'art, ses expressions fantaisistes, ses fantasmes et son excentrisme extraordinaire. Sa femme Gala l'inspirait beaucoup et ça me touche profondément lorsqu'une source d'inspiration est l'amour”, confie-t-elle encore.
26 Juil 2018 à 21:50
Issiakhem, la palette magique
L’œuvre polymorphe d’Issiakhem révèle l’immense talent de cet artiste hors norme, mais qui reste méconnu dans son propre pays.ARCHIVESUn doodle de Google vient nous rappeler très opportunément qu’Issiakhem aurait eu quatre-vingt-dix ans ce mois-çi. Il est né en effet le 12 juin 1928 à Taboudoucht, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Il meurt à Alger le 1er décembre 1985. Entre ces deux dates, quelle vie tourmentée et tumultueuse a été la sienne. Je pourrais, insensible, ajouter: pour notre bonheur, tant son inspiration, son style, tout son art en fait ne fait qu’un avec cette vie hors du commun qui fut la sienne. Les vicissitudes de la vie ont fait qu’il a été habité par son art, son refuge. Sa manière de peindre, ses tableaux sont reconnaissables entre tous : c’est la marque du génie. Des lignes jamais en rondeur, un trait tourmenté comme autant de coups de canif portés à la face de la toile, une revanche sur le sort.Œil-de-lynx, comme l’appelait son alter ego Kateb Yacine, visait juste. Les quelques toiles exposées au Musée des Beaux-Arts donnent un premier aperçu du génie d’#Issiakhem.  “Carré bleu” en est la preuve incontestable.Issiakhem est considéré comme le plus grand peintre algérien, le fondateur de la peinture moderne algérienne. Il est le peintre algérien le plus connu à l’étranger, le plus côté aussi : un de ses tableaux, « Maternité », a été adjugé à 175.000 euros (24millions de DA environ) lors d’une vente aux enchères à Paris en 2013.En 1970, j’étais étudiant à Alger et par le plus heureux des hasards, j’ai passé une soirée illuminée par la présence d’Issiakhem. L’ami chez qui je me trouvais ce soir-là était l’heureux propriétaire de trois tableaux d’Issiakhem et il m’apprend que ce dernier allait passer chez lui avec un cameraman pour filmer les tableaux dans le cadre de la réalisation d’un documentaire. Je ne connaissais pas le titre des tableaux mais ils représentaient une “Femme en bleu”, une “Femme portant des enfants” et “Deux amis”.  Autant préciser que l’artiste et le cameraman sont arrivés bien tard et qu’ils avaient selon toutes apparences des oiseaux dans la tête. Mais voir le Maître a un prix. Et après une fastidieuse mise en place du matériel, tout est enfin prêt pour commencer à filmer. “Femme en bleu” est le premier tableau à être filmé, après la mise au point et le réglage de la lumière du projecteur. Le cameraman invite Issiakhem à regarder à travers l’objectif pour une dernière vérification. Et c’est là qu’il a une réaction aussi extraordinaire qu’inattendue : il crie carrément son admiration devant son propre tableau, comme s’il le découvrait pour la première fois. Il nous invite d’ailleurs tous à regarder à travers l’objectif : “Venez voir, nous dit-il, Klee à côté de ça, c’est rien du tout !”. Il est vrai qu’en gros plan et sous la lumière du projecteur, la vision du tableau est complètement transformée.Pour le tableau suivant, représentant une “Femme portant ses enfants”, il nous demande d’emblée quel est le nombre d’enfants représentés. Il se trouvait qu’on en a oublié un que lui seul d’ailleurs voyait. Il réclame alors un feutre pour accentuer les conteurs d’un dernier enfant auquel il trouva tout de suite un surnom très approprié : el-menssi. L’allusion n’était que trop claire. Avec la même verve, il se tourna vers le troisième tableau qui représentait “Deux amis” qui selon lui n’avait pas le courage de se regarder dans les yeux.L’œuvre polymorphe d’Issiakhem révèle l’immense talent de cet artiste hors norme, mais qui reste méconnu dans son propre pays. Les expositions qui lui sont consacrées sont rares. Il n’existe pas encore de catalogue exhaustif de ses tableaux. On se demande si une telle entreprise est seulement possible au vu de la dispersion de ses peintures et le mutisme des propriétaires. La côte considérable des tableaux opacifie encore plus les choses. Il se murmure justement beaucoup de choses et depuis longtemps sur la véritable “curatelle” dont à fait l’objet Issiakhem , de son vivant et jusqu’à nos jours. Aujourd’hui, cette œuvre met en jeu des sommes considérables, pour ne pas dire astronomiques.Issiakhem, le plus “artiste” de nos artistes, le plus prolifique, serait devenu un tel enjeu économique qu’il échapperait à lui-même, à sa famille et ses proches, et…à son pays. Ii est dit que le tableau le plus bas tournerait autour des 50.000 euros.A cela, il faut ajouter la fâcheuse tendance du pouvoir à altérer tout ce qui brille, et qui pourrait révéler sa propre obscurité. Et de l’obscurité à l’obscurantisme, il n’y a qu’un pas.Un jour arrivera sans doute où lui sera rendu l’hommage qui lui est dû. Ce jour-là sera à n’en point douter un grand jour.
02 Juil 2018 à 17:30
MOULOUD ZEDEK À LIBERTÉ “La chanson à texte tend à disparaître”
Il est sans doute l’artiste kabyle le plus adulé par le public ces dernières années. #Mouloud #Zedek est un vrai phénomène qui bouleverse continuellement la #chanson #kabyle. En Kabylie, sa voix retentit à chaque coin de rue. Dans les magasins, dans les voitures, dans les bus et fourgons de transport de voyageurs.Ses poèmes font l’objet d’études universitaires.La neuvième étude sur l’œuvre poétique de Zedek est en préparation à l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa par des étudiants du département de langue et culture amazighes. Dans cet entretien, le barde évoque son absence et ses raisons, ses soucis avec l’Onda, la chanson kabyle, sa propre chanson et tant d’autres sujets sur lesquels l’artiste se livre à cœur ouvert.Liberté : Pourquoi cette absence de la scène locale ?Mouloud Zedek : Je dois préciser que pour moi, il n’y a pas d’absence. Je suis en contact permanent avec le public. J’ai fait pas mal de spectacles tout récemment, donc, je ne me suis jamais senti loin de mon public. Sauf que pour l’album, c’est tout à fait vrai ce que vous dites, car j’ai pris mon temps et je souhaite que mon double album sera sur le marché d’ici la fin de l’année.Quand on dit absence, cela veut dire aussi que vous étiez absent des spectacles ici en Algérie et c’est ce que le public a remarqué ?Oui effectivement. Je suis absent des spectacles ici, pour diverses raisons. Vous voyez aussi bien que nous la situation générale du pays qui n’est pas du tout reluisante. À cet état de fait malheureusement, s’est greffé un autre fait qui n’est pas des moindres. Il s’agit du monopole de la culture par l’État. C’est l’État qui fait la pluie et le beau temps. C’est lui qui organise les festivals, les spectacles et gère les salles également. Et dans ce cas de figure, vous savez à qui ils font appel. En ce qui me concerne, personne ne m’a jamais sollicité pour un quelconque spectacle.On peut déduire que vous êtes victime d’une censure officielle dans ce cas ?Il m’est difficile de dire que je suis effectivement victime d’une censure officielle, car elle n’est jamais officielle.Vous êtes absent aux spectacles, dans les radios et télévisions officielles, cela aussi c’est de la censure, non ?Absolument, c’est cela exactement, mais je dirai également que des fois, ce n’est pas le résultat d’une décision officielle, mais c’est une réaction de personnes. Me concernant, je me suis engagé pour ma langue et ma culture, donc défendre cette cause est indissociable de mon travail artistique. Et peut-être également que mes idées dérangent, sinon je suis un artiste comme tous les autres, et un artiste a besoin de travailler, de rencontrer son public et de se produire. Tous les artistes veulent travailler, surtout quand on vit de cela.Comment ressentez-vous cela ? Il y a sans doute une forme de frustration…Je reconnais qu’il y a de la frustration, mais que je cache, à vrai dire. Je ne vais surtout pas le chanter sur tous les toits. Mais un artiste ressent plus que les autres. Je ne vais pas me mentir, en tant qu’artiste, cela est blessant, mais en tant que militant, je me suis toujours dit que c’est peut-être le prix à payer, d’autant plus que j’en ai l’habitude. Un militant peut accepter certaines choses tout en militant pour les changer.Nous avons aussi appris que l’Onda serait également de la partie…Oui, absolument ! Sauf que l’affaire de l’Onda est un peu particulière. J’ai pas moins de 10 albums qui sont exploités illégalement et sans contrat. Ces albums sont actuellement sur le marché. J’ai sollicité l’Onda par un écrit officiel pour qu’ils m’informent qui sont les albums qui sont sous contrat et les autres que je pourrai, le cas échéant, récupérer, mais je n’ai pas de réponse à ce jour de la part de l’Onda. Depuis 2015, tous mes droits sont bloqués, sous prétexte qu’une personne s’est présentée chez eux en tant qu’arrangeur. Or, tous mes arrangements sont un travail de toute une équipe. Je ne comprends pas comment un organisme officiel prend pour argent comptant ce qu’on lui raconte sans prendre le soin d’écouter les parties concernées. Je pense qu’avec cette manière de faire les choses, n’importe quelle personne peut se présenter à l’Onda et dire que telle ou telle œuvre lui appartient et c’est réglé pour lui. J’ai engagé un avocat pour défendre mon cas contre ces pratiques.Absent des spectacles, difficultés avec l’Onda, comment vous rencontrez votre public ?Je rencontre mon public grâce à quelques organisateurs privés avec lesquels j’essaie de produire. Sinon tous les spectacles ont eu lieu à l’étranger.Avez-vous trouvé des difficultés à travailler avec les privés ?Oui. Lors du gala de juillet passé à Boudjima, on a eu droit à des coupures d’électricité quelques instants avant le début du spectacle. L’organisateur du spectacle a été aussi convoqué par les autorités.C’est une forme d’intimidation, selon vous ?Je ne sais comment qualifier ces agissements, mais je sais par contre que si on baisse les bras devant cela, on ne fera rien du tout.Quelle est selon vous la situation de la chanson kabyle ?Le constat, aujourd’hui, peut être fait par tout le monde. La chanson kabyle manque cruellement de chanteurs à texte. Je ne sais pourquoi. Est-ce que tout le monde est tombé dans la facilité ? Est-ce que ce genre de chanson ne fait plus vivre l’artiste comme nous avions vécu avec ? Beaucoup d’interrogations taraudent les esprits en effet. Je reconnais que la chanson à texte tend à disparaître.Pourquoi apportez-vous souvent un regard plutôt contraire de celui d’autres artistes sur des sujets récurrents, comme la politique et le social ?Effectivement. C’est un choix personnel, car certaines chansons sont destinées à un public mûr et d’autres aux jeunes et moins jeunes. Avant, je pensais que le style de “Taqvaylit nni” n’était pas le mien, mais je me suis dit que c’est un moyen de faire passer un message bien défini.Vos fans ont remarqué que le printemps noir revient souvent dans vos chansons, pourquoi ?En 2001, l’État a ignoré notre souffrance, il a fait la sourde oreille face à notre cri de détresse et a opté pour le pourrissement en Kabylie. Il a préféré la honte à l’honneur. Comme avait dit Churchill : vous avez choisi la honte pour éviter la guerre, vous avez eu la honte et la guerre. 128 jeunes furent assassinés, plus de 5000 blessés, des années d’angoisse à ce jour, aucun responsable n’est traduit en justice. Aucune excuse aux familles des victimes et à la région.Tamazight est langue officielle depuis quelques années, mais la polémique actuelle tourne autour de la graphie. Quel est votre commentaire ?J’avoue que cette décision ne m’a pas emballé. Et pour cause, il y a un manque de sincérité de la part de ses promoteurs. Tamazight a besoin d’une vraie reconnaissance. Quant à la graphie, c’est d’abord l’affaire de spécialistes. Sauf que, et on doit l’admettre, beaucoup a été fait en caractère latin. Est-il possible d’ignorer tout ce qu’a été fait depuis plus d’un siècle ? Tamazight va-t-elle se suffire de ce qu’on va lui donner pour opter pour une autre forme d’écriture ? Je pense que c’est exactement ici que se situe le manque de sincérité du régime.
13 Mai 2018 à 20:12
LA CHANTEUSE FINLANDAISE STINA EN CONCERT À MONTRÉAL “Je prépare un album en kabyle"
Invitée par la troupe Tilleli, #Stina donnera un concert ce samedi à Montréal. D’origine finlandaise, elle a interprété de nombreux titres en kabyle, notamment ceux d’Aït Menguellet et de Slimane Azem.Quand Stina Pesonen fréquentait le Conservatoire de musique classique à Helsinki, en Finlande, elle ne savait pas qu’un jour elle allait chanter en kabyle. C’est que Stina a “rencontré” littéralement la chanson kabyle dans un café. Au hasard d’une rencontre avec des étudiants kabyles dans un café de la capitale finlandaise, Stina découvre la chanson kabyle et ses mélodies avec des sonorités perçues comme exotiques dans ce pays scandinave. Son premier port d’attache fut donc la chanson Aya lxir-inu d’Idir. À force de persévérance, elle a pu reprendre avec brio plusieurs textes de chanteurs célèbres. Telt iyam de Lounis Aït Menguellet, Ad zzi saâ de Slimane Azem, A ttir isahen de Mokrane Agawa, Lbaz d’Ideflawen, Izriw yeghleb lehmali, la reprise de cheikh el-hadj M’hamed El-Anka par Lounès Matoub, des chefs-d’œuvre repris avec le timbre de sa voix qui invite au voyage. Stina a également rendu un hommage aux chanteuses kabyles Taos Amrouche, Hnifa, Cherifa et Nora dans une chanson qu’elle a composée elle-même. La Finlandaise a ainsi permis à la musique kabyle d’élargir son audience à l’échelle planétaire. Avec des arrangements classiques au piano, elle a atteint un public qui, peut-être, n’a jamais entendu parler de musique kabyle. Issue d’une famille d’artistes, Stina a baigné depuis son enfance dans les partitions de musique classique.De son arrière-grand-mère Ellen Malmberg, grande chanteuse d’opéra au XIXe siècle jusqu’à son paternel, membre de l’Orchestre national de la Finlande, en passant par son oncle, compositeur de musique classique durant les années 1940 et 1950, toute sa famille a baigné depuis des lustres dans la musique. Ses frères sont membres d’un groupe de musique metal.C’est donc ce milieu artistique fécond qui a facilité l’adoption de la musique kabyle par Stina. La phonétique de sa langue maternelle, le finnois, a dû l’aider également. On retrouve, en effet, des sons communs dans le finnois et tamazight. Ce qui n’est pas le cas avec les langues latines par exemple. “J’ai trouvé quelques difficultés, car il n’existe pas de partitions disponibles. J’ai compté sur la mémoire auditive”, nous a déclaré Stina, rencontrée à l’occasion de son concert qu’elle donnera samedi à Montréal, à l’invitation de la troupe Tilleli.Sa tournée en Algérie lors de sa participation en 2015 au Festival culturel européen lui fait découvrir un public qui a déjà adopté l’artiste finlandaise.Stina qui a une fille de deux ans prénommée Dihya prépare son premier album entièrement en kabyle. “Je suis en pleine composition, il me reste quelques morceaux et certains textes à finaliser”, confie-t-elle, avant d’avouer avoir hâte que le projet aboutisse.
10 Mai 2018 à 12:28
Cinéma: Le festival Handifilm revient pour une douzième édition à Rabat
CINÉMA - Du 29 au 31 mars 2018, le cinéma Renaissance de Rabat accueillera la douzième édition du festival Handifilm. 22 films venant de 8 pays seront présentés au public, avec de nombreuses activités en parallèles pour offrir un nouveau regard sur le handicap, au delà des clichés et préjugés. Films, hommages, caravane et ateliers pour petits et grands, table ronde de discussions... Le programme du #festival #Handifilm s’annonce riche cette année. Dans le cadre de la compétition internationale du court métrage, organisée chaque année depuis la 9ème édition, 13 films d’origine marocaine, américaine, française, hollandaise, iranienne, italienne et guyanaise seront en lice afin de promouvoir un regard positif sur le handicap, dont les films marocains “Ferraille” de Karima Guennouni et ”@LOVE” de Imad Mousaid. Le film franco-marocain “Abdennour” de Sophie Brândstrom et Parker Wayne Philips sera également présenté.Les apprentis cinéastes auront également l’occasion de montrer l’étendue de leurs talents lors de la compétition internationale spéciale juniors du très court métrage. 8 films réalisés par des jeunes lycéens marocains, italiens, hollandais et français s’affronteront. Les films seront jugés par un jury composé de Alain Comoli, président du Festival Horizons Décalés, Sabah Zemmama ép. Tyal, présidente de l’nion nationale des associations œuvrant dans le domaine du handicap mental au #Maroc (UNAHM), Ange Wieberdink, réalisatrice et présidente de la Fondation Ziezo d’art et culture, Ahmed Sijilimassi, critique cinématographique et Soufiane Boussaber, jeune lauréat du Festival Handifilm. Le festival débutera le 29 mars par une cérémonie d’ouverture suivie des projections cinématographiques des films des deux compétitions, au cinéma Renaissance. Le 30 mars, au Centre SAR Le Prince Moulay Rachid aura lieu la projection du film “Je t’emmène” de Ange Wieberdink et Naima Azough, suivie d’une table ronde autour du thème “Handicap et sociétés en mouvement”. Handifilm considère que “l’éveil artistique des jeunes constitue un excellent tremplin pour la promotion d’une culture accueillante du handicap comme richesse et diversité”. Avec l’appui financier du Ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social et de l’Agence dedéveloppement social, le festival va lancer une grande opération de formation des jeunes sur les différents types de handicap, l’écriture de scénario, le cadrage et le découpage technique. Pour l’occasion, ces jeunes seront assistés afin de produire 6 très courts métrages sur le thème du handicap. 
22 Mar 2018 à 23:28
Mizo: Conteur sur tapis volant
Je suis allée voir la dernière exposition du talentueux artiste plasticien #Mizo, et la première chose à laquelle j'ai pensé est une citation de Georges Braque: "l'#art est une besogne sacrée ou il n'est rien". C'est dans un lieu d'art atypique, Issue 98, un magnifique appartement haussmannien, Lieu d'échange, de résidence artistique et Concept Store BROKK'ART au 98 rue Didouche Mourad à Alger que Mizo posa sa dernière exposition intitulée "Under the rug", comprenez "sous le tapis". Issue 98, ce merveilleux écrin crée par l'artiste designer Hania Zazoua, qui en plus de sa touche exceptionnelle dans l'art et le design algérien, ouvre son espace à d'autres artistes, dans une synergie des plus positives et des plus fructueuses. L'exposition s'articule autour d'une douzaine de toiles, de photos peintures. Dans une époque où l'humain est bombardé d'images et de visuels, où il est à la fois victime, bourreau, producteur et consommateur. Mizo prend le parti-pris d'une esthétique léchée, limite racoleuse pour au final nous entrainer dans une expérience visuelle où la spiritualité n'est jamais bien loin. En poussant l'exercice d'observation, on prend le risque de tomber de ces tapis volants, de ces contes des mille et une nuits, dans la réalité de l'humain 2.0. Le tapis, -objet précieux ; objet réceptacle de nos désirs de possessions, objet réceptacle de nos prières- permet ici un exercice de méditation grâce au détournement de son usage. L'expérience personnelle prend tout son sens. De la simple imprégnation esthétique à la totale introspection personnelle, il y a autant d'interprétations que d'yeux qui se posent sur ses travaux. "Under the rug" explore les facettes obscures de notre société : Ici l'hypocrisie, les fantasmes cachés, et toutes sortes de perversions. Là, la société de consommation, forme d'esclavagisme moderne, dans lequel l'homme croule sous le poids de ses propres chaines faites d'objets à acquérir encore et encore. L'une des œuvres illustre une femme qui est comme crucifiée sur un piédestal de livres, images d'une culture sacrifiée à l'autel des nourritures terrestres (Pains, galettes.. parsemant le tapis). Ou encore dans une autre, l'évocation de la chirurgie esthétique comme nouvelle forme de magie noire et de tromperie). La femme est certes célébrée dans cette exposition, reste que les sujets traités peuvent être transposés à tous les genres. C'est l'Homme avec un grand H qui est au centre de ce travail et non pas un genre en particulier. Mizo pose le sacré au cœur de son travail pour mieux dire la banalité d'un quotidien. En associant ces deux extrêmes, il s'offre les moyens de nous interpeller fortement. Nous déranger, nous gêner, parfois même nous intimider. Sacraliser, railler et dénoncer. L'iconographie religieuse est omniprésente: Le tapis, compagnon de nos prières mais aussi structure triangulaire imprimée à la quasi-totalité des œuvres. Elle vient hiérarchiser les personnages, les sacraliser, voire glorifier l'élément dominant de chaque œuvre. A cet effet de composition, Mizo additionne çà et là un halo tout droit sorti de l'imaginaire biblique, auquel il imprime une signature arabo mauresque comme pour bien acter l'universalité de son thème. Il fait également usage du sang, de stigmates, de scarifications... Ce ne sont plus des scènes de Passions religieuses, mais des scènes d'autres Passions, celles qu'infligent la dureté de la vie moderne. C'est le travail plastique de Mizo sur ses photos qui rend possible pareille réception. Mizo allie la peinture à la photo. "J'aime me substituer au facteur temps sur mes photos. Les vieillir, les embellir". Il va aussi les truffer d'effets, de détails, de symboles créant autant de métaphores et de mystères à déchiffrer. Il fait de nous archéologues de son travail. Déchiffrer, décoder : On se surprend à vouloir toucher l'œuvre pour encore mieux la saisir. Il y a ceux qui apprécieront son travail purement esthétique et s'arrêteront là, d'autres qui iront plus loin. "Ce qui m'intéresse ce sont les différentes strates de lectures de la plus plate à la plus profonde. De la plus personnelle à la plus objective". Mizo nous relate alors cette anecdote de l'enfant visitant son exposition, restée éblouie par les dégradés de couleurs. "J'ai indirectement traduit les couleurs de son imaginaire". Rien n'est laissé au hasard dans ce travail, même la palette choisie l'est à dessein, comme reflet d'une société en état de cécité volontaire, comme contaminée par une impuissance collective devant son environnement déliquescent. "Cette palette n'est pas la mienne, si je devais utiliser la mienne le rendu serait beaucoup plus sombre". Mizo affirme être le reflet de la société algérienne d'aujourd'hui. "Je n'invente rien. Je fais de l'information. Je reproduis des scènes du quotidien dans un studio, au même titre qu'un reporter à l'extérieur. J'utilise mon art pour mettre en lumière la réalité de ma société, pour ouvrir un débat et surtout marquer mon temps, et contribuer à écrire notre histoire". Mizo montre la douleur avec la couleur. Il propose une lecture différente de l'actualité. Il en soigne particulièrement l'aspect jusqu'à comparer son rendu à une assiette de fin gourmet. "Le plus important est le dressage de l'information à mon consommateur, et même si ce dernier n'a pas capté l'information en question, je l'aurai au moins impacté avec un beau visuel". Faire du beau pour débusquer la laideur, d'aucun de se demander l'intérêt d'un tel détour : "Oui, le beau, pour rendre mon travail intemporel". Mizo refuse aussi d'expliquer systématiquement chacune de ses toiles. "Ne pas expliquer, permet de faire durer mon travail dans le temps dont il ne sera plus tributaire". Au final ce qui m'est restée de cette visite est de constater que quand une œuvre est le fruit du truchement de l'esprit d'un artiste, lorsque celle-ci émane d'un travail fouillé aussi bien dans le concept que dans la réalisation, et que celui-ci est accompagné d'une réflexion sociologique et spirituelle, ça donne des œuvres denses, complexes, au sommet de leur aboutissement. Quel que soit le regard, il y a une alchimie qui fonctionne, de la magie qui opère, et qui fait de Mizo, un conteur de la vie moderne.
08 Mar 2018 à 12:51
Souad Chatta, artiste photographe, capte le moment "furtif" de la vie quotidienne
Comme un carnet de voyage, Souad Chatta #artiste #photographe, dévoile sa première exposition à la veille du 8 mars dans un espace d’activité culturelle à Alger-Centre. Des clichés qui racontent ses pérégrinations à travers le monde. Pour cette première exposition, Souad a voulu rendre hommage à son compagnon de toujours: son objectif. Le fil conducteur de cette première exposition qui met en valeur des scènes de vie, est l’exploration du rapport émotionnel entre le photographe et son objectif. "Dans le langage photographique, la focale est la distance que le photographe prend pour capter le moment opportun. Certains photographes passent une vie entière à chercher la bonne distance. Cet instant furtif est néanmoins chargé d’émotion, et à travers les photos exposées aujourd’hui j’ai tenté d’immortaliser cette émotion" explique Souad. Les treize photos exposées ont été choisi parmi plus de 500 autres pris dans de nombreux pays que l’artiste a visités. Elle cite La Cappadoce, Abu Dabi, Dubaï, Istanbul et bien d’autres destinations. Elle opte pour la couleur car elle estime que l’émotion a de nombreuses nuances. Des photos également sans retouches pour ne rien fausser. Le travail de Souad est un travail "urbain". C’est dans la rue que son travail artistique prend tout son sens, car elle trouve son inspiration dans la simplicité des scènes de vie. "Je compose avec les surfaces, les formes, les lignes, et les valeurs que l’œil décide de découper pour que l’appareil les imprime", souligne Souad. Humblement elle se dit photographe amatrice, et pourtant elle prend des photos depuis l’âge de 8 ans. À 14 ans, ses parents lui aménagent une chambre noire dans leur salle de bain et commencent alors à développer ses propres photos. Il est indéniable que l'artiste en herbe était destinée à devenir une artiste accomplie, mais la vie en a décidé autrement. "Ce n’est qu’en 2016 que j’ai repris la photographie. J’ai pendant longtemps ranger mon matériel pour me consacrer à autre chose notamment ma carrière d’enseignante. Mais je savais que cette pause est momentanée", confie Souad. En 2016, Souad décide de reprendre son appareil, et cette fois-ci avec un regard professionnel. Aidé par son ami l’artiste photographe, Lamine Bensaou, Souad est déterminée à retrouver son premier métier : la photographie. Elle acquit durant cette formation les techniques nécessaires pour faire de la photographie d’art. Pour donner de la visibilité à son travail, Souad partage ses photos sur les réseaux sociaux, même si de cette façon elle s’expose au vol d’image, ou encore leur reprise sans signatures. Parmi les photos exposées une seule est prise à Alger, près de la grande poste lors d’un tournage. Pourtant elle en possède des milliers réalisés dans chaque coin et recoin de la capitale ainsi que dans d’autres villes d’Algérie. Souad se désole pour toutes les difficultés qu’elle rencontre pour prendre des photos à Alger. "Nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos, parfois je me cache pour le faire de peur qu’un policier vienne me saisir mon appareil. Il n’y a aucune loi qui autorise ou interdise l’acte de prendre des photos, ce qui me contraint personnellement à en exposer", dit-elle.
06 Mar 2018 à 21:28
Annulation du concert “4 the ladies” plusieurs heures après l’ouverture des portes au public
Le #concert “#4 #ladies”, qui devait avoir lieu jeudi soir à la coupole du complexe Mohamed Boudiaf à Alger, a été annulé alors que le public était déjà dans la salle.Une annulation de dernière minute, qui est venue décevoir les spectateurs qui avaient payé 3000 dinars par personne pour pouvoir assister au show. Le concert devait réunir quatre chanteuses, dont trois venues de France. Shéryfa Luna, Zaho, Kayna Samet et Amel Zen.Amel Zen, la seule chanteuse vivant en Algérie de la programmation, a annoncé la veille de l’événement, qu’elle ne montera finalement pas sur scène. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’artiste a justifié cette annulation par “des changements techniques insatisfaisants”.Une fois dans la salle, les spectateurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir au fil des heures que le concert n’allait finalement pas avoir lieu. Selon Amira présente sur place, il a fallu attendre trois heures avant d’avoir une explication. Ayant tenté d’assister au concert, elle déplore la qualité de l’organisation qu’elle qualifie de “ bidon”.Comme une dizaine de spectateurs déçus, Amira a laissé message sur la page des organisateurs de l’événement. Selon des personnes sur place, il n’y a aucune explication, personne n’est monté sur scène pour expliquer aux personnes qui se sont déplacées qu’il n’y aura pas de concert.Mais quelle est la raison de l’annulation d’un concert qui avait été médiatisé pendant plusieurs semaines ? Les différents prestataires et organisateurs se jettent la pierre et refusent d’endosser la responsabilité de cette annulation.Les organisateurs parlent de “sabotage” et de chantage. Selon eux, le concert n’a pas eu lieu à cause d’un chantage de la part de Magic Sound, société qui devait s’occuper du son. Mais cette dernière rejette toute responsabilité et parle d’obligations financières non remplies.Aujourd’hui, les responsables n’ont pas encore donné de raison exacte pour l’annulation de cet événement. Nous avons tenté de les contacter afin d’avoir une réponse aux interrogations du public. Des tentatives vaines puisqu’ils sont restés toute la journée injoignables.
27 Aoû 2017 à 18:30





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