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Xi Jinping, "président de tout" et désormais à vie

International - Asie - 12 Mar 2018 à 08:07

Mao Tsé-toung était le "Grand timonier". #Xi #Jinping, qui accumule les comparaisons avec le fondateur du régime chinois, est parfois surnommé "Président de tout" pour sa capacité à empiler casquettes et titres honorifiques. A 64 ans, le président de la République populaire a obtenu dimanche une révision de la Constitution chinoise qui l'autorisera à rester au pouvoir sans limite de temps. Cette nouvelle avancée illustre une concentration du pouvoir comme aucun des prédécesseurs de Xi Jinping ne l'avait fait depuis l'ère cataclysmique de Mao (1949-76). Secrétaire général du Parti communiste C'est le poste le plus important en Chine, où "le rôle dirigeant" du Parti communiste chinois (#PCC) est inscrit dans la Constitution. Xi Jinping occupe cette fonction depuis son élection par le Comité central (le "parlement" du Parti) le 15 novembre 2012. Il en a profité pour lancer une campagne anti-corruption qui a visé plus de 1,2 million de cadres du PCC, et pour placer des hommes à lui aux postes stratégiques. Président de la République populaire Ce poste largement symbolique donne au numéro un chinois un rang protocolaire équivalent à celui des chefs d'Etat étrangers. M. Xi l'occupe depuis son élection par le Parlement national le 14 mars 2013. Président de la Commission militaire centrale "Le pouvoir est au bout du fusil", comme disait Mao, et Xi Jinping contrôle par ce poste les armées chinoises depuis 2012. Président de groupes de travail Xi Jinping a pris directement sous ses ordres la direction de plusieurs groupes de travail consacrés à des domaines habituellement réservés au gouvernement: sécurité nationale et cyberespace, économie et finances, pilotage des réformes... 'Xi Dada' Ce terme, qu'on pourrait traduire par "Tonton Xi", a été popularisé par la presse officielle pour lui donner une image d'homme proche du peuple. 'Noyau central' La distinction de "Noyau central du PCC", octroyée par le parti en 2016, donne à son titulaire une stature incontestée et incontestable. 'Lingxiu' (chef) Ce terme a commencé à apparaître dans les médias l'an dernier. Très honorifique, il n'avait jusqu'à présent été accordé qu'à Mao. Penseur Le Parlement doit aussi inclure dimanche dans la Constitution la "Pensée Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère". Seul Mao avait eu droit à un tel honneur de son vivant. 'Bodhisattva vivant' Les députés rivalisent de louanges pour Xi Jinping depuis l'ouverture de la session parlementaire annuelle, mais la palme revient à un haut responsable provincial qui a assuré que certains de ses administrés voyaient dans le président un "Bodhisattva vivant", c'est-à-dire un saint en passe de devenir un Bouddha. Winnie l'ourson Certains internautes se sont avisés d'une ressemblance entre l'homme fort de Pékin et le personnage de dessins animés. La censure s'en est formalisée: le plantigrade est désormais banni des médias et des sites internet.
La Russie lance son titanesque projet gazier Yamal dans l'Arctique
C'est un projet hors norme, au bout du monde: la Russie inaugure vendredi son gigantesque site gazier Yamal, en Sibérie arctique, érigé dans des conditions climatiques et géologiques extrêmes, avec la participation du groupe français Total et de la Chine. Le groupe privé russe Novatek, à la tête du consortium international qui mène le projet, a prévu de faire partir la première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) du port de Sabetta vendredi, après avoir annoncé cette semaine le début de la production de GNL sur la première ligne de production, dont la capacité prévue est de 5,5 millions de tonnes par an. Ce projet à 27 milliards de dollars, un des plus vastes et ambitieux du monde dans le secteur, vise à construire en trois étapes une usine de liquéfaction de gaz permettant de produire à terme 16,5 millions de tonnes par an à partir de 2019. Ce lancement est un premier succès pour le projet, détenu par Novatek (50,1%), le français Total (20%) et les chinois CNPC (20%) et Silk Road Fund (9,9%), qui a connu des défis techniques et financiers. Car si la péninsule de Yamal dispose de ressources considérables, il s'agit également d'une région isolée au nord du cercle arctique, à 2.500 kilomètres de Moscou, où le thermomètre peut descendre jusqu'à -50°C. Depuis le début du chantier fin 2013, il a fallu construire un aéroport et un port en plus des réservoirs et de l'usine elle-même, en dépit de la glace omniprésente une grande partie de l'année. "Malgré des conditions d'exploitation difficiles, #Yamal LNG a été livré à temps et en respectant le budget. C'est inhabituel dans l'industrie du GNL", estime Samuel Lussac, spécialiste du cabinet Wood Mackenzie. Avec ce lancement, "Novatek, autrefois fournisseur local de gaz, devient un acteur mondial du GNL", ajoute-t-il. Le projet permettra également à Total de monter en puissance dans le secteur GNL, dont il est le deuxième acteur mondial. "À Yamal, on est partis de rien pour bâtir une cathédrale du XXIe siècle. Parmi tous les défis surmontés pour mener à bien ce projet gigantesque, je veux souligner en particulier notre faculté à maintenir le cap malgré les sanctions", s'est félicité vendredi le PDG de Total, Patrick Pouyanné. "Nous sommes restés fidèles à nos partenaires russes en dépit de cet aléa, parce que c’est dans les épreuves que nos partenaires comptent sur nous et réciproquement", a-t-il ajouté. Sur la route du Nord-Est Le financement du chantier a en effet été compliqué par les sanctions américaines contre #Novatek, qui avaient brusquement rendu impossible le financement du projet par les banques occidentales. Celui-ci a pu finalement se réaliser grâce à l'apport de fonds chinois. Un soulagement pour la Russie, pour qui ce projet présente une importance stratégique pour démontrer sa capacité à exploiter les ressources considérables de l'Arctique et afin de renforcer sa présence sur le marché disputé du GNL et alimenter ainsi davantage les pays asiatiques, alors qu'elle exporte actuellement surtout vers l'Europe par gazoducs. Mais selon Samuel Lussac, les premiers mois montreront "si l'usine peut fonctionner sans accroc dans l'environnement hostile de l'Arctique". "Le transport par le passage du Nord-Est en est à ses débuts, il n'y a pas de certitude quant à sa viabilité en tant que voie majeure de livraison de GNL", souligne-t-il. La Russie mise beaucoup sur le développement du trafic par cette route, un raccourci maritime rendu accessible par le réchauffement climatique et ponctué de ports et de bases militaires susceptibles de secourir les navires en détresse. Cette route, qui longe les côtes septentrionales de la Sibérie, permet aux navires de gagner 15 jours par rapport à la voie classique qui passe par le canal de Suez, selon Total. À Yamal, où le site ne disposait d'aucune voie d'accès terrestre ou maritime au début du projet, quinze méthaniers brise-glace seront progressivement mis en service d’ici à 2019 pour livrer le GNL vers l'Europe (46%) et l'Asie (54%), selon le groupe. Le premier d'entre eux, le méthanier "Christophe de Margerie", du nom de l'ancien PDG de Total décédé dans un accident d'avion en 2014 en Russie, doit emporter la première cargaison de Yamal vendredi. Après Yamal, Novatek prévoit de développer un nouveau projet dans le Grand Nord, Arctique-2. Ce projet géant sur la péninsule de Gydan, dans la mer de Kara, dont la fin de la première phase de construction est prévue en 2022-2023, doit à terme produire autant que Yamal.
08 Dec 2017 à 13:41
Le pape François demande "pardon" aux réfugiés "rohingyas"
Après sa prudence verbale en Birmanie, le pape François a demandé vendredi depuis le #Bangladesh "pardon" aux réfugiés "#rohingyas", après avoir écouté avec gravité les récits de seize d'entre eux et prononcé le nom de leur communauté pour la première fois depuis le début de son voyage en Asie. Le souverain pontife a donc attendu d'être à Dacca pour réutiliser le mot "Rohingya", communément utilisé par la communauté internationale et martelé depuis la place Saint-Pierre de Rome, mais taboue en Birmanie. "Votre tragédie est très dure, très grande, mais a une place dans notre cœur", a souligné publiquement le pape. "Au nom de tous ceux qui vous ont persécutés, qui vous ont fait du mal, en particulier dans l'indifférence du monde, je vous demande pardon!", a-t-il lancé. "Ces frères et sœurs portent en eux le sel de Dieu", a souligné le pape. "Ne fermons pas nos cœurs, ne regardons pas dans l'autre direction. La présence de Dieu aujourd'hui s'appelle aussi Rohingya", a-t-il enfin dit. L'exode de cette minorité musulmane a constitué le fil rouge du voyage du pape François en Asie, entamé lundi en Birmanie et qui s'achève samedi après-midi au Bangladesh. A l'issue d'une rencontre interreligieuse à Dacca, une délégation de réfugiés rohingyas, dont des femmes et des enfants, a formé une petite file pour s'entretenir à tour de rôle avec le souverain pontife. Celui-ci les a écoutés en hochant de la tête, avec tristesse. François a tenu leurs mains en signe de soutien, posé sa paume sur la tête d'une fillette, à leur écoute par le truchement d'un interprète sans prendre la parole immédiatement. Mohammad Ayub, 32 ans, a raconté à l'AFP que son fils de trois ans avait été tué au cours des violences dans l'Etat Rakhine en Birmanie. "Le pape est le dirigeant du monde. Il devrait dire le mot Rohingya, car nous sommes le peuple Rohingya" et cela "depuis des générations", avait-t-il insisté juste avant la rencontre. Fillette de 12 ans, Shawkat Ara a pleuré après son face-à-face avec le pape. "Mes parents ont été tués, je n'éprouve plus de joie", a-t-elle confié à l'AFP. Hazera Begum, une femme rohingya a évoqué son viol. Hafez Mohammad Nurullah, 27 ans, a expliqué s'être fait le porte-voix des revendications de son peuple: "nous voulons récupérer notre citoyenneté en Birmanie. C'est la cinquième fois que ma famille a pris la fuite au Bangladesh pour échapper aux persécutions". Le pape François n'a jamais mâché ses mots depuis le Vatican sur le sort des Rohingyas, y compris en amont de la marée humaine de plus de 620.000 réfugiés qui a afflué au Bangladesh ces trois derniers mois. L'exode forcé a été qualifié "d'épuration ethnique" par l'ONU et par Washington. En Birmanie pendant quatre jours, il a appelé les bouddhistes birmans "à dépasser toutes les formes d'intolérance, de préjugé et de haine" en évitant toutefois de mentionner directement le sort de la minorité musulmane rohingya. Dans ce pays, la xénophobie et la haine des musulmans gagnent du terrain et une grande majorité des habitants considèrent les Rohingyas, qu'ils nomment "Bangladais", comme des immigrés illégaux qui ne font pas partie du pays. Messe avec 100.000 catholiques Au premier jour de son arrivée à Dacca jeudi, en provenance de Rangoun, le pape avait demandé à la communauté internationale des "mesures décisives" pour régler cette crise humanitaire, dont une aide d'urgence au Bangladesh. Le grand imam du Bangladesh, Farid Uddin Masud, a d'ailleurs salué vendredi le "grand soutien" du pape aux Rohingyas. A l'occasion de la rencontre interreligieuse de vendredi, le pape a écouté un musulman, un hindou, un bouddhiste, un membre de la société civile et un catholique, avant de prendre la parole à son tour. L'engagement du Bangladesh en faveur de la liberté religieuse doit être "un appel respectueux mais ferme destiné à qui cherchera à fomenter des divisions, de la haine et de la violence au nom de la religion", a souligné le pape. En avril 2016, le pape François s'était envolé pour l'île de Lesbos en Grèce et avait emmené au Vatican 12 réfugiés syriens musulmans. Une incursion pour le moins spectaculaire dans l'immense camp abritant au total 900.000 réfugiés Rohingyas dans le sud du Bangladesh n'était toutefois pas à l'ordre du jour de ce voyage, a répété son porte-parole Greg Burke. Dans la matinée, le pape François avait été acclamé au cours d'une messe en plein air, dans une ambiance simple et festive, par 100.000 croyants de la minuscule minorité catholique du Bangladesh, très inquiète face à une montée de l'extrémisme islamique. La venue du souverain pontife au Bangladesh est un événement pour la petite communauté de 375.000 catholiques (soit 0,24% des 160 millions d'habitants).
02 Dec 2017 à 14:57
Japon: une journaliste meurt après 159 heures supplémentaires en un mois
La chaîne de télévision publique japonaise NHK s'est excusée vendredi auprès des parents d'une de ses jeunes journalistes morte d'un malaise cardiaque alors qu'elle venait d'accumuler 159 heures supplémentaires en un mois. #Miwa #Sado, 31 ans, qui couvrait l'actualité politique à Tokyo, avait été retrouvée morte dans son lit en juillet 2013. Selon les médias, elle tenait son téléphone cellulaire serré dans une main. Un an après, les autorités japonaises avaient conclu que sa mort était due à un nombre excessif d'heures supplémentaires. Elle n'avait eu que deux journées de repos dans le mois précédant son décès. La NHK a fini par rendre l'affaire publique quatre ans plus tard sous la pression des parents de la jeune femme, qui demandaient que des mesures soient prises afin d'éviter de nouveaux cas. "Notre président a rencontré les parents chez eux ce matin et a demandé pardon", a déclaré vendredi à l'AFP un porte-parole de la NHK. Cette affaire met à nouveau en lumière le problème du "karoshi", ou mort par excès de travail, dans un pays connu pour ses journées de labeur interminables. Elle est gênante pour la NHK, qui a fait ouvertement campagne contre cette pratique. La chaîne avait largement couvert des drames identiques survenus dans d'autres entreprises, notamment le suicide en 2015 d'une jeune femme chez le géant de la publicité Dentsu, qui avait travaillé plus de 100 heures supplémentaires en un mois. Miwa Sado avait couvert les élections de l'assemblée de la ville de Tokyo en juin 2013, suivies en juillet d'élections sénatoriales. Elle est morte trois jours après les sénatoriales. "J'ai le cœur brisé à l'idée qu'elle a peut-être essayé de m'appeler" juste avant de mourir, a déclaré sa mère au quotidien Asahi. "Miwa partie, j'ai l'impression que la moitié de mon corps m'a été arrachée. Je ne pourrai plus rire pour de vrai pendant le reste de ma vie". Limite physique et mentale "Nous sommes désolés d'avoir perdu une excellente journaliste et prenons au sérieux le fait que sa mort ait été reconnue comme liée au travail", a déclaré jeudi le président de la NHK Ryoichi Ueda. "Nous allons continuer à travailler sur une réforme avec l'aide de ses parents". "Nous appelons la NHK à gérer son temps de travail et à réduire ses longues heures supplémentaires (...) de manière à ce que de tels cas ne se reproduisent plus jamais", a déclaré le ministre du Travail Katsunobu Kato, cité par le quotidien Asahi Shimbun. Chaque année au Japon, des dizaines de personnes meurent d'accidents vasculaires cérébraux, de crises cardiaques ou se suicident sous l'effet du surmenage sur leur lieu de travail. En juillet, les parents d'un ouvrier de 23 ans du chantier du stade olympique de Tokyo qui s'était suicidé ont demandé des dédommagements et la reconnaissance par le gouvernement que son suicide était dû au surmenage. Cet employé d'une société de construction, qui avait commencé à travailler sur le projet en décembre, avait accumulé 200 heures supplémentaires dans le mois qui a précédé la découverte en avril de son corps et d'un mot disant qu'il avait "atteint la limite physique et mentale". Selon un rapport du gouvernement sur la mort par surcroît de travail diffusé vendredi, sur l'année achevée fin mars 2017, 191 cas de "karoshi" ont été répertoriés. Dans une tentative de lutter contre ce problème, le gouvernement avait diffusé en mai une liste noire d'employeurs, dénonçant publiquement plus de 300 entreprises dont Dentsu et une branche de Panasonic pour violation du droit du travail. Un tribunal de #Tokyo a ordonné vendredi à Dentsu de payer une amende de 500.000 yens (près de 3.800 euros) pour avoir laissé ses salariés, dont la jeune femme décédée, accomplir illégalement un nombre excessif d'heures supplémentaires.
06 Oct 2017 à 22:29
L’argent liquide s’approche des oubliettes en Chine
Une course en taxi, des frais de scolarité ou une botte de radis... Les Chinois paient de plus en plus avec leur téléphone portable si bien que le pays qui a inventé le papier monnaie pourrait bien être le premier à s’en débarrasser.Dans un des derniers marchés en plein air de Pékin, Yang Qianqian scanne à l’aide de son smartphone le code-barre que lui tend un commerçant sur son propre téléphone. En un clin d’oeil, la transaction est faite et la jeune femme, qui étudie la danse, s’en va avec ses sacs en plastique remplis de poires, de patates et d’une pastèque.“J’ai du liquide sur moi mais ce n’est pas très pratique à sortir quand je porte des sacs”, observe l’étudiante. Alors que le téléphone, Qianqian et ses compatriotes l’ont presque déjà tout le temps à la main...Dans les grandes villes, le #paiement #mobile est omniprésent. Lors de la seule année dernière, la valeur des marchandises achetées à partir de terminaux mobiles a été multipliée par trois, à près de milliards d’euros, d’après le cabinet iResearch.Une expansion largement soutenue en #Chine par la vigueur du commerce électronique, alors que les consommateurs boudent de plus en plus les points de vente classiques pour tout commander en quelques clics depuis la maison ou le bureau, du repas de midi au billet d’avion.“Il est tout à fait possible que la Chine devienne dans les dix ans qui viennent la première ou l’une des premières sociétés sans argent liquide”, pronostique Ben Cavender, directeur au cabinet d’études de marché China Market Research Group.Selon lui, le marché du paiement mobile en Chine est déjà 40 à 50 fois plus gros que son équivalent aux Etats-Unis.Cap sur l’étrangerLe pays compte deux géants du paiement mobile, qui comptent à eux deux des centaines de millions d’utilisateurs: Alipay, filiale d’Ant Financial, propriété du groupe de commerce électronique Alibaba, et WeChat Pay, filiale du service de messagerie WeChat, omniprésent en Chine (groupe Tencent).Le paiement mobile est tellement entré dans les moeurs que certains restaurants de Pékin n’acceptent plus les billets de banque. Taxis, vendeurs de rue, salons de coiffure, affichent bien souvent le code QR que leurs clients n’auront qu’à scanner pour régler leur transaction.Résultat, les espèces sonnantes et trébuchantes, qui représentaient encore 61% de la valeur des paiements en 2010, devraient voir leur part tomber à 30% en Chine en 2020, prévoit l’alliance Better Than Cash, soutenue par les Nations unies pour aider à la transition vers le paiement électronique, particulièrement dans les pays pauvres.Les Chinois sont passés d’autant plus vite au paiement par smartphone que la carte bancaire a eu assez peu le temps de s’implanter dans le pays après sa généralisation dans les années 2000.Mais les plus âgés restent parfois rétifs à l’usage du portable. “Le liquide, c’est plus pratique parce que je vieillis et ne vois pas très bien”, confie une marchande de rue sexagénaire. Elle doit parfois accepter les paiements par smartphone parce que bien des clients n’ont plus d’espèces sur eux.Fort de leur succès, Alibaba et Tencent commencent à se tourner vers l’étranger, visant le marché des touristes chinois à l’international. Tencent vient de s’allier début juillet à l’allemand Wirecard pour lancer WeChat Pay en Europe, où Alipay est déjà disponible.La sécurité des paiements mobiles est cependant source d’inquiétude, des malfaiteurs ayant par exemple eu l’idée de remplacer les vrais codes barre par des faux afin de voler les données d’utilisateurs et de vider leur compte en banque.Soucieuses d’encourager la consommation et l’utilisation des services financiers, les autorités sont à la recherche “du juste équilibre entre l’innovation et la réglementation”, selon Better Than Cash.
23 Juil 2017 à 11:43
Au Japon, les entreprises encouragent la gym collective au bureau pour leurs employés
Mine sérieuse, attitude appliquée dans leurs costumes, ils s’étirent, balancent les bras à l’unisson, au rythme d’une musique douce. Se livrer à des exercices pour rester en forme et motivés au travail: la pratique n’est pas rare au #Japon. Les salariés suspendent donc leurs tâches plusieurs fois par semaine pour un bref intermède sportif.La pratique du “rajio taiso”, vieille de près d’un siècle, fut à l’origine empruntée à une compagnie d’assurance américaine. Elle s’est ensuite rapidement répandue à travers le Japon, sur les lieux de travail et dans les écoles.Aujourd’hui, à partir de sondages et autres données, une association de promotion du “#rajio #taiso” estime à 26-28 millions le nombre de Japonais qui s’y adonnent au quotidien.Une pratique prise au sérieux par les entreprises...La société d’informatique Adoc International, située dans la banlieue de Tokyo, a commencé à appliquer il y a trois ans ce rituel du “rajio taiso”, littéralement #gymnastique radiophonique, des exercices initialement réalisés à l’écoute d’un programme mêlant mélodie au piano et instructions, diffusé sur les radios nationales à partir de la fin des années 1920.“Nous avons choisi le ‘rajio taiso’ car c’était la série d’exercices la plus simple à mettre en place”, explique Clifton Lay, employé du département des ressources humaines. “La plupart des Japonais et personnes qui ont grandi au Japon sont déjà familiers de ce type de mouvements et n’ont aucun problème pour les effectuer”.“Le fait de faire cet exercice le matin en arrivant au boulot ou juste après la pause du midi, autrement dit à un moment où l’on n’a pas encore la tête complètement au travail, permet de se préparer, de se dire ‘allez, au boulot!’”, souligne Clifton Lay....Avec chacune sa propre déclinaisonLe constructeur d’automobiles Toyota dispose de sa propre version, tandis que les employés de Sony, de l’ouvrier du bas de l’échelle aux plus hauts dirigeants, sont conviés à une séance de stretching collectif à 15H00, non obligatoire toutefois.Chez Fujikura, un espace détente permet de se livrer à des exercices de suspension à des barres horizontales, tandis qu’une salle est mise à disposition pour procéder à des examens.“Se peser chaque jour, prendre sa tension artérielle, compter son nombre de pas, ou mesurer le niveau de fatigue sont autant de données qui nous permettent de savoir si la santé de l’employé va dans le bon sens, et aussi par conséquent de lui donner des informations et des conseils personnalisés”, estime M. Asano.Le géant du commerce en ligne Rakuten a lui préféré opter pour des bureaux modulables: il en a installé 12.000 à son siège tokyoïte, afin de laisser le choix à chacun de travailler debout ou assis, à sa guise.“Je me fatigue vite quand je reste assis trop longtemps, donc c’est agréable de pouvoir se lever de temps en temps”, confie un ingénieur, Liu Xiaolu.Des séances diffusées dans les médias publicsLes chaînes de radio et TV publiques NHK y consacrent chacune trois minutes de leur antenne chaque jour, en proposant différentes déclinaisons selon que l’on souhaite renforcer sa puissance musculaire, gérer un handicap ou s’entretenir à un âge avancé.Cette diffusion, jugée trop militariste, avait été interdite temporairement par les Alliés après la défaite du Japon dans la Seconde guerre mondiale, avant d’être réintroduite en 1951.La santé au travail : un enjeux national au JaponOutil destiné à renforcer le dévouement pour l’entreprise, valeur incontournable au Japon, ces séances collectives de gym sont aussi de plus en plus un moyen de s’assurer de la longévité au travail des employés.“La population japonaise vieillit rapidement et il y a de moins en moins d’enfants, c’est un très gros risque pour les compagnies”, rappelle Kenichiro Asano, qui veille à la santé des effectifs de la société d’équipement électrique Fujikura.“Garder les salariés en forme est une stratégie d’entreprise importante. La santé est un levier à part entière qui permet d’atteindre une gestion optimale de la compagnie”, insiste-t-il.Loin d’être anecdotique, la question de la santé au travail devrait être une priorité, selon Koichiro Oka, professeur de sciences comportementales à l’université Waseda de #Tokyo. “Un manque d’exercice pendant la semaine peut conduire à des maladies cardiaques, du diabète et d’autres problèmes”, même si on se rattrape le week-end, prévient-il.
17 Juin 2017 à 17:03
Des œufs de dinosaures vieux de 70 millions d'années retrouvés en Chine
Sur les cinq œufs retrouvés à #Foshan, près de Canton, dans le sud-est de la #Chine le 17 avril dernier, trois sont partiellement détruits mais tous sont encore identifiables. Ces #œufs, qui mesurent 13 à 14 centimètres de diamètre, n'ont rien d'ordinaire: il s'agit en effet d'œufs de #dinosaures, comme le rapporte le site de L'Express. Découverts sur un site de construction, sous huit mètres de terre, il semble qu'ils aient été pondus sous le Crétacé et aient, plus précisément, atteint l'âge canonique de 70 millions d'années. Une région féconde Les scientifiques responsables de la découverte attendent toujours que leurs trouvailles subissent l'expertise d'autres savants afin de recevoir confirmation. Cependant, ils avancent déjà, en plus de cette estimation chronologique, l'idée que ces œufs appartiennent à des dinosaures herbivores. Les œufs sont actuellement étudiés dans un musée local afin, notamment, d'y voir plus clair sur l'espèce et l'origine dont dépendent ces curiosités.
02 Mai 2017 à 18:48
LE PENTAGONE ABATTRAIT LES MISSILES TESTÉS PAR PYONGYANG
Alors que les tensions dans la région de la péninsule coréenne sont à leur combe, les militaires américains comptent pousser la #Corée du #Nord à la dénucléarisation en montrant les muscles. Or, le scénario proposé risque de se révéler explosifs, mettent en garde plusieurs experts. Le Pentagone envisage la possibilité d’abattre les missiles tirés par la Corée du Nord dans le cadre de ses essais afin de « faire montre de sa force face à #Pyongyang », relate le quotidien britannique The Guardian citant ses propres sources. Selon le média, sur fond des tensions déclenchées par les récents tirs de #missiles nord-coréens, le Pentagone cherche à exercer une pression sur Pyongyang afin de le pousser à la dénucléarisation. Dans ce contexte, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a informé le Congres d’une possible interception des tirs, cependant aucune décision n’a été prise. En ce qui concerne les moyens qui pourraient être mis en œuvre afin d’abattre les missiles, Washington évoque les systèmes de combats Aegis installés sur des destroyers américains, relate The Guardian. Une autre avenue envisagée, indique le média, consiste à persuader le Japon d’avoir recours à ses systèmes antimissiles. La possibilité d’abattre un missile tiré par Pyongyang a été déjà évoquée par les militaires américains à la veille de la rencontre qui a eu lieu le 6 avril, en Floride, entre le chef de la Maison-Blanche Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, assure une source officielle citée par le quotidien britannique. De nombreux experts interrogés par le Guardian mettent pourtant en garde contre ce genre de démarche, redoutant un regain de tensions si busque que la situation échapperait au contrôle de Washington. D’autant que pareil scénario risque d’avoir des conséquences désastreuses pour les alliés des États-Unis, notamment le Japon et la Corée du Sud. Le monde n’a jamais été aussi exposé à une éventuelle guerre nucléaire, qui effacerait de la carte, plusieurs pays de la planète et causant la mort de centaines de millions d’humains. Pour rappel, Israël, doté de plusieurs atomiques, n’est toujours pas inquiété ni par les Etats-Unis ni par l’ONU. Source www.jeune-independant.net
26 Avril 2017 à 21:13
Corée du Sud: la Cour constitutionnelle limoge la présidente
La plus haute instance judiciaire de #Corée du #Sud a entériné vendredi la destitution de la présidente Park Geun-Hye, qui est ainsi emportée par un retentissant scandale de corruption. Les agissements de Mme Park “ont porté gravement atteinte à l’esprit (...) de la démocratie et de l’Etat de droit”, a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Lee Jung-Mi. “La présidente #Park #Geun-#Hye (...) a été congédiée”. La décision unanime des juges de la Cour, qui valident ainsi la #destitution le 9 décembre de Mme Park par l’Assemblée nationale, constitue le point d’orgue politique de ce scandale à rebondissements. Elle signifie que Mme Park doit quitter la Maison bleue, la présidence sud-coréenne, et qu’une élection présidentielle anticipée devra être organisée sous 60 jours. Mme Park, premier chef de l’Etat sud-coréen limogé de la sorte, perd aussi son immunité présidentielle, ce qui l’expose à d’éventuelles poursuites judiciaires. Le scandale est centré sur la confidente de l’ombre de la présidente, Choi Soon-Sil, jugée pour avoir soutiré des millions de dollars à de grands groupes industriels. La Cour a estimé que Mme Park avait enfreint la loi en permettant à son amie de se mêler des affaires de l’Etat. “Le président doit user de son pouvoir conformément à la Constitution et aux lois et les détails de son travail doivent être transparents, afin que le peuple puisse évaluer son travail”, dit l’arrêt. “Mais Mme Park a complètement dissimulé les ingérences de Mme Choi dans les affaires de l’Etat, les a démenties quand des soupçons ont émergé et a même critiqué ceux qui avaient émis ces soupçons”. Source m.huffpost.com
10 Mar 2017 à 11:39
La Corée du Nord tire un missile balistique, Séoul dénonce une
La Corée du Nord a tiré dimanche un missile balistique en direction de la mer du Japon, alors que le Premier ministre japonais est en visite aux Etats-Unis, auprès du nouveau président Donald Trump. La #Corée du Nord a tiré ce dimanche un missile balistique, un lancement considéré par Séoul comme une "provocation" visant à tester le nouveau président américain Donald #Trump. Dans une brève allocution en Floride, ce dernier n'a fait aucun commentaire sur ce tir, qui constitue une violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l'#ONU, mais il a assuré le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en visite aux Etats-Unis, de son soutien "à 100%". Le premier tir depuis l'élection de Trump Le #missile a été tiré vers 07h55 (22h55 GMT samedi) de la base aérienne de Banghyon, située dans l'ouest de la Corée du Nord, a indiqué le ministère sud-coréen de la Défense dans un communiqué. L'engin a parcouru environ 500 kilomètres avant de tomber en mer du Japon (appelée mer Orientale par les Nord-Coréens), a indiqué un porte-parole du ministère. "Le type exact de ce missile balistique doit encore être déterminé", a-t-il ajouté. Pour le ministère sud-coréen de la Défense, le tir de dimanche "vise à attirer l'attention mondiale vers la Corée du Nord en se vantant de ses capacités nucléaires et dans le domaine des missiles". "On estime aussi qu'il s'agissait d'une provocation armée destinée à tester la réaction de la nouvelle administration américaine dirigée par le président Trump", ajoute le communiqué du ministère sud-coréen. C'est le premier tir de missile balistique effectué par le régime de Pyongyang depuis l'élection américaine en novembre. "Les Etats-Unis sont derrière le Japon" Au moment du tir, le nouveau président américain passait le week-end dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago en Floride avec Shinzo Abe, qui effectue depuis vendredi une visite officielle aux Etats-Unis. "Je veux que tout le monde comprenne et soit conscient du fait que les Etats-Unis sont derrière le Japon, son grand allié, à 100%", a déclaré Donald Trump dans une très brève allocution. "Le dernier tir de missile de la Corée du Nord est absolument intolérable", a déclaré Shinzo Abe quelques secondes plus tôt, depuis le même podium. "La Corée du Nord doit respecter pleinement les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU", a ajouté le dirigeant japonais. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a dénoncé une "provocation envers le Japon et la région". "Priorité haute" Pyongyang a mené en 2016 deux essais nucléaires et tiré plus d'une vingtaine de missiles balistiques dans le cadre de ses programmes visant à maîtriser la technologie qui mettrait le territoire des Etats-Unis à portée de ses missiles nucléaires. Les Etats-Unis ont martelé qu'ils ne laisseraient pas la Corée du Nord se doter de l'arme nucléaire. Recevant Shinzo Abe vendredi à Washington, Donald Trump a dit considérer comme "une priorité très, très haute" la défense contre la menace nucléaire et balistique que fait peser la Corée du Nord sur la région. Début février, le nouveau secrétaire américain à la Défense James Mattis avait déjà assuré la Corée du Sud et le Japon de l'engagement total de Washington pour leur sécurité, promettant une réponse "écrasante" à une éventuelle attaque nucléaire nord-coréenne.. Source : www.bfmtv.com
12 Fév 2017 à 13:44





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source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine