Dossier Béjaïa | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Béjaïa




Abdelmalek Amellou, assassin présumé de Ali Mécili, candidat aux élections locales à Béjaïa

Actualité - Béjaïa - 22 Sep 2017 à 15:02

#Abdelmalek #Amellou, assassin présumé de l'avocat et homme politique Ali Mécili, s’est porté candidat aux élections locales de novembre prochain dans la commune de Aït-Rezine à #Béjaïa. Lors de son intervention durant le débat sur le plan d’action à l'Assemblée populaire nationale, Chafa Bouaîche, président du groupe parlementaire du FFS, qualifiant cette candidature de "crime contre l'Etat de droit", a révélé que l'assassin présumé du compagnon de Hocine Aït Ahmed est candidat sur la liste d'un des partis au pouvoir". #Ali #Mecili, avocat, moudjahid et l'un des fondateurs du Front des forces socialistes (FFS), a été assassiné le 7 avril 1987 de trois balles, dans le hall de son immeuble à Paris. Hocine Ait Ahmed, l'un des chefs historiques de l'indépendance algérienne, exilé en Suisse, a accusé "les services spéciaux" algériens d'avoir commandité l'assassinat. Ali Mecili, réfugié en France depuis 1965, faisait office de porte-parole de M. Ait Ahmed. Deux mois plus tard, les policiers français arrêtaient à Paris l'auteur présumé de l'assassinat, Abdelmalek Amellou, "un petit truand" selon M. Aït Ahmed, sur lequel était retrouvé un ordre de mission de la sécurité militaire algérienne signé du capitaine Hassani, à en croire les médias français de l’époque. A l'issue de sa garde à vue, le suspect a été expulsé de France vers l'Algérie dans le cadre d'une procédure "d'urgence absolue", à la demande du ministère de l'Intérieur alors dirigé par Charles Pasqua et Robert Pandraud. L'assassin présumé de Ali André Mécili s'est ainsi fait discret depuis ces événements, avant de se lancer visiblement dans une carrière politique. Lors de son intervention, M. Chafa Bouaïche, a révélé que Abdelmalek Amellou était candidat sur "la liste d'un partis du pouvoir". Il a qualifié cette candidature de "grand crime contre l'Etat de droit", affirmant que l'Algérie ne pourrait se développer "quand l’Etat de droit est cantonné dans les textes". Le président du groupe parlementaire du FFS n'a pas révélé l'identité du parti au pouvoir ayant inscrit Amellou sur la liste des candidats Aït-Rezine, à Béjaïa. Selon le journaliste Abed Charef, citant des sources proches du plus vieux parti de l'opposition, a indiqué qu'il s'agit du Rassemblement national pour la démocratie (RND), dont le Premier ministre Ahmed Ouyahia en est le Secrétaire général.
Interdiction des conférences à Aokas : appel à une nouvelle marche
La population d’Aokas maintient la pression sur les autorités. Sous le titre « Libérons la culture, acte II », le collectif des citoyens de la ville d’#Aokas, à l’est de #Béjaia, qui prend en charge temporairement le café littéraire confronté à une série d’interdictions des #conférences qu’il comptait organiser, a lancé ce lundi un appel à une nouvelle marche pour le samedi 29 juillet à 13 heures au chef-lieu de la commune. Comme samedi dernier, l’itinéraire fixé va de la place « Katia Bengana » au centre culturel où sont programmées les conférences interdites jusque-là. Cette marche sera suivie par une conférence avec le chroniqueur et journaliste, Chawki Amari intitulée « littérature et engagement politique ».A LIRE AUSSI: Émeutes à Aokas après l'interdiction d'une conférence  Cet appel à une nouvelle marche intervient alors que les autorités semblent chercher une solution à une situation qui commence à prendre une tournure politique. Selon Hafit Zaouche, un des animateurs du café littéraire, une délégation sera reçue ce mardi par le wali de Bejaia. « Nous allons nous réunir cette fin d’après-midi pour désigner les délégués qui vont le rencontrer », a-t-il dit.
24 Juil 2017 à 20:33
Emeutes à Aokas après l’interdiction d’une conférence
Des affrontements opposant des manifestants aux forces de l’ordre sont en cours à Aokas, à 25 kms de Béjaia, après l’empêchement brutal d’une huitième conférence, organisée par le Café littéraire d’Aokas et l’association Azday de la même ville, a-t-on constaté sur place. Les heurts opposent des dizaines de jeunes qui usent de pierres et de différents projectiles et une escouade d’agents antiémeutes qui ripostent par des bombes lacrymogènes.   La conférence, tenue sans autorisation, n’aura duré que 10 minutes. Un laps de temps imposé par une large mobilisation de la société civile qui a organisé une marche contre la répression et pour «la liberté d’expression ».  Les émeutes ont éclaté peu après le début de la conférence, organisée autour du thème de l’édition (Tizrigine en tamazight) et animée par l’écrivain Ramdane Achab, lorsque des CRS se sont introduits dans le centre culturel d’Aokas pour évacuer l’assistance manu militari. «Des CRS  se sont introduits à l’intérieur et ont commencé à casser les vitres et à insulter tout le monde. Ils se sont aussi jetés  sur une personne qu’ils ont rouée de coups et ils ont fait sortir tout le monde violement», témoigne Moussa Nait Amara.   Le caricaturiste Ghilas Aincouche lynché par la police Le caricaturiste Ghilas Ainouche, qui était présent à la conférence, nous a contacté par téléphone juste après cette incursion des forces antiémeutes pour nous dire qu’il a été «ciblé» par les forces de sécurité : « Les CRS ont évacué tout le monde, il ne restait presque que moi. Au moins quatre CRS se sont jetés sur moi et l’un d’eux disait à ses collègues, en proférant des insultes de se jeter sur moi. Après m’avoir roué de coups, on m’a relâché en me disant que je pouvais partir maintenant». Le caricaturiste, qui nous a appelés de l'hôpital. a affirmé avoir reçu des coups au dos, au bras droit et à l'épaule. Il souffre d'une douleur intense au bras. 
22 Juil 2017 à 22:54
Bejaia : la route d’Alger fermée à El Kseur depuis trois jours
La RN12 reliant #Bejaia à #TiziOuzou, #Bouira et Alger est fermée à la circulation automobile. Après les retraités de l’Entreprise publique du bâtiment et des travaux publics (EPBTP) de Bejaia qui ont occupé cette route nationale pendant deux jours de suite pour réclamer des indemnités de leur départ à la retraite, c’est au tour des citoyens du quartier de Ain Lahlou, relevant de la commune d’#ElKseur d’investir  les lieux. Ils ont installé des barricades avec des objets hétéroclites et mis le feu à pneus usagés, pour exiger des autorités locales des logements sociaux. Les services de sécurité n’ont pas intervenu pour rouvrir la route, laissant les usagers livrés à eux-mêmes. « L’occupation de cette importante voie de communication par les riverains d’El Kseur n’a aucune raison d’avoir lieu. Il ne s’agit là que d’une pure manipulation de certaines personnes qui se préparent d’ores et déjà aux prochaines élections locales », affirme un haut responsable de la wilaya de Béjaia.
12 Juil 2017 à 23:39
Plusieurs enfants blessés dans une collision entre un bus et un camion à Béjaïa
Au moins une dizaine d’enfants en excursion ont été blessés dans une #collision entre leur #bus et poids lourds à Ait Anane à 40 km à l’est de #Béjaïa, a-t-on appris de source locale. Certains blessés sont dans un état grave. Les enfants étaient dans un bus en provenance de Khenchela et se dirigeaient vers les plages de Béjaïa.
01 Juil 2017 à 17:29
Cevital : le comité de soutien répond au PDG du port de Béjaïa
Le comité de soutien aux travailleurs de #Cevital a répondu, ce lundi 5 juin, au PDG du port de #Béjaïa qui accuse Issad #Rebrab de « manipuler ses ouvriers ». « Nous n’avons jamais parlé de licenciement. Nous avons dit que ce ne sont pas que des équipements qu’il a renvoyés mais 1 000 postes d’emplois directs et 100 000 postes d’emploi indirects aussi et qu’il assume la responsabilité devant les citoyens de Béjaïa », explique Mourad Bouzidi, vice-président et porte-parole du comité. “Il (le PDG du port) est en train de parler de la loi. Pourquoi d’autres opérateurs ont bénéficié d’autorisations d’investissement à l’intérieur du port de Djendjen (à Jijel, NDLR) ?“, s’interroge notre interlocuteur en allusion au projet de l’homme d’affaires Kouninef dans le même domaine de la trituration des graines oléagineuses.A LIRE AUSSI:  Le PDG du port de Béjaia accuse Issad Rebrab de manipuler ses ouvriers  “Donc ces arguments ne sont pas valables. Et je vous rappelle que Béjaïa n’a pas bénéficié de grand-chose en matière d’investissement”, poursuit notre interlocuteur qui assure que les citoyens “ne se laisseront pas faire“. “Le comité soutiendra d’autres opérateurs locaux si cela est nécessaire“, selon lui. « Nous ne sommes pas manipulés par M. Rebrab. Nous sommes motivés par la préservation de l’outil de travail et la création d’emploi », affirme Mourad Bouzidi. Le comité de soutien aux travailleurs de Cevital a installé aujourd’hui ses différentes structures. « Nous avons décidé de faire un travail de sensibilisation et de communication vis-à-vis des élus. Mais tant que l’unité de trituration n’est pas installée, la mobilisation va continuer. On ira jusqu’au bout et le PDG a à faire à la population », lance-t-il.
05 Juin 2017 à 22:03
Le PDG du port de Béjaïa accuse Issad Rebrab de “manipuler ses ouvriers”
Djelloul Achour, PDG du port de Béjaïa, accuse Issad Rebrab de « manipuler ses ouvriers ». Un comité de soutien des travailleurs de Cevital a organisé des actions de protestation dans la wilaya dont une marche, le 25 mai, pour exiger notamment « l’octroi des autorisations d’investissements au groupe Cevital pour la réalisation de cette unité de trituration de graines oléagineuses ». Dans une déclaration à TSA, le PDG du port assure qu’Issad #Rebrab « manipule ses ouvriers ». « Le comité de soutien parle (de risque) de licenciement des travailleurs alors qu’il ne peut pas y avoir de travailleurs pour un complexe de trituration de graines oléagineuses qui n’existe pas encore », proteste Djelloul Achour. Ce dernier rappelle que le groupe Cevital dispose d’un espace de 140.000 mètres carrés au sein du port où sont bâtis ses cinq complexes industriels. « En 1998, le port lui avait donné l’autorisation pour installer une unité (de trituration de graines oléagineuses). Mais il a utilisé l’assiette pour un silo de céréales de 120.000 tonnes », assure encore le PDG du port. « En 2009, il y a eu un texte qui oriente l’utilisation des espaces portuaires. Le gouvernement a élaboré une réglementation qui empêche la mise en place d’industrie à l’intérieur des ports », poursuit notre interlocuteur. En 2015, Cevital a formulé une nouvelle demande pour la création d’une unité de trituration de graines oléagineuses. « Les pouvoirs publics lui ont répondu par la négative, parce qu’il y avait un programme de création d’unités dans lequel il (Cevital) ne figurait pas. Le port lui a également répondu par la négative », affirme Djelloul Achour. Mais malgré les avis défavorables du gouvernement et du port, « #Cevital achète une usine en Chine et veut la ramener à Béjaïa », selon lui. « Il n’a pas tenu compte de l’avis défavorable et voulait nous mettre devant le fait accompli (en ramenant les navires). En réalité, nous n’avons pas bloqué ces navires. Nous lui avons seulement demandé la destination exacte de la marchandise », explique le PDG du port de #Béjaïa.
05 Juin 2017 à 16:39
Une marche imposante contre le blocage des projets Cevital à Béjaïa
Des milliers de travailleurs de Cevital et de membres de la société civile sont descendus dans la rue, aujourd’hui jeudi à Béjaia, pour dénoncer «le blocage» des projets d’Issad #Rebrab par les autorités.L’un de ces projets, est l’usine de trituration de graines oléagineuses, prévu en extension de l’unité de l’huile implantée dans l’arrière port de #Béjaia depuis 1998. Pour rappel, la direction du port de Béjaia a refusé l’accostage de deux bateaux transportant l’outillage nécessaire à l’installation de cette usine qui va générer, selon un cadre de Cevital, pas moins de 500 emplois directs. Outre des milliers de travailleurs et cadres de Cevital, dont beaucoup ont fait le déplacement des autres filiales du groupe, la marche a réuni des membres du comité de soutien à l’entreprise né il y a quelques jours. Parmi eux, des députés et militants du RCD, des représentants syndicaux dont ceux du Snapap «venus soutenir les travailleurs» et des associations. Tout au long du parcours de la #marche, de l’arrière port jusqu’au siège de la wilaya, les manifestants, qui brandissaient des centaines de banderoles, les emblèmes national et amazigh, des pancartes et autres, scandaient des slogans hostiles au régime et d’autres dénonçant les blocages dont souffre le groupe Cevital. On pouvait entendre : «On a marre de ce pouvoir », « Libérez Béjaia, Libérez l’Algérie», «Assa Azekka Cevital Yella Yella» ou encore «El Djeich Chaâb maâk ya Rebrab».Une délégation, composée de représentants de #Cevital et de membres du comité de soutien dont Atmane Maâzouz, député RCD, a été reçue par le chef du cabinet du wali, ce dernier étant en déplacement. A leur sortie, des membres de ladite délégation ont indiqué que des doléances relatives notamment au déblocage du projet de trituration de graines oléagineuses, celui du complexe touristique prévu par le groupe à Maghra, dans la commune de Tichy, ont été mises en avant lors de cette entrevue. L’un d’eux a toutefois déclaré par mégaphone que «si ces doléances ne sont pas entendues dans les plus brefs délais, ce seront les 12000 travailleurs de Cevital et leurs familles qui descendront dans la rue».
25 Mai 2017 à 14:17
Des dizaines de militants arrêtés à Bouira : La marche du MAK empêchée
Des barrages filtrants ont été installés sur le tronçon autoroutier Est-Ouest.La marche à laquelle a appelé le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), prévue pour hier, dans la ville de Bouira, a été réprimée par les services de sécurité. Une centaine de militants, dont des étudiants, ont été arrêtés. Une forte mobilisation des services de l’ordre a été constatée à travers les quartiers du chef-lieu de wilaya. Toutes les entrées menant au centre-ville étaient sous haute surveillance. Depuis l’annonce du MAK concernant l’organisation de cette marche, (Tuvirett d taqvaylit, Bouira Kabyle», un énorme dispositif des services de police et de la Gendarmerie nationale a été déployé à travers plusieurs quartiers et à proximité de l’université Akli Mohand Oulhadj, a-t-on constaté.Des barrages filtrants ont été également installés sur l’autoroute Est-Ouest, a révélé une source sécuritaire qui a indiqué que des dizaines de personnes ont été interpellées.A proximité de la cour de justice où des renforts antiémeute ont été mis en place, une trentaine d’étudiants et de militants du Mouvement de Ferhat M’henni ont été interpellés et embarqués vers les commissariats, a-t-on constaté sur place. Des échauffourées entre militants du mouvement en question et services de l’ordre ont éclaté. Des policiers en civil déployés en nombre important ont aussi interpellé des militants dans des cafétérias, sises non loin du campus universitaire. Une source sécuritaire a révélé que le nombre de personnes arrêtées a dépassé la centaine.A Raffour, localité située à 50 km à l’est de Bouira, des manifestants ont barré le tronçon de la RN15 à l’aide de pneus enflammés et de troncs d’arbres. La route a été libérée après l’intervention des services de la gendarmerie nationale. Un climat de tension règne au niveau de cette région. C’est la deuxième fois que les militants du MAK sont interdits de marcher dans les rues de Bouira. Le 20 avril dernier, les forces de sécurité ont empêché des étudiants de sortir du campus afin de prendre part à la marche populaire entrant dans le cadre des festivités commémoratives du Printemps berbère. Des dizaines d’arrestations avaient été opérées.
21 Mai 2017 à 22:53
Deux tentatives d'attentat à la bombe déjouées à Sidi Aich près de Bejaïa
Panique à #Sid #Aich. Deux bombes ont été découvertes dans des sacs en plastique dans une petite localité près de Sidi Aich à #Bejaïa. La première a été déposée devant la mosquée et l’autre à proximité d’un café très fréquenté. Les deux tentatives d'attentats ont été déjoué par les services de sécurité ce matin. Alerté par les citoyens, les services de sécurité ont bouclé toute la région et ont fermé par précaution la route nationale. Selon des témoins sur place, les équipes d'artificiers de l’Armée populaire nationale (ANP) et de la Gendarmerie nationale dépêchées sur les lieux ont désamorcé ces deux bombes de fabrication artisanale. L'enquête se poursuit pour trouver les coupables de ces deux tentatives qui ont semé la panique dans toute la wilaya de Bejaia.
21 Mai 2017 à 20:30





Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine