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La route Alger-Tizi Ouzou fermée par des manifestants à Naciria

Actualité - Boumerdès - 18 Avril 2017 à 12:51

La route reliant #Alger à #TiziOuzou a été fermée à nouveau ce mardi par des dizaines de villageois à hauteur de Naciria, à 40 kms à l’est de #Boumerdès. Les manifestants protestent contre le blocage, depuis plus de deux ans, des projets devant alimenter leurs localités en gaz naturel. Annoncée depuis plusieurs jours, leur action a suscité la colère et l’indignation de centaines d’automobilistes, restés bloqués durant toute la matinée dans d’immenses embouteillages. Ni les élus locaux, ni le chef de daira et encore moins les forces de l’ordre ne se sont déplacés sur les lieux pour prendre langue avec les contestataires et rouvrir la voie à la circulation. « Ce genre d’action ne pénalise que les pauvres citoyens. Imaginons qu’il y aurait parmi les passagers des malades graves qui s’apprêtent à rejoindre l’hôpital. Va-t-on les laisser mourir dans l’encombrement ? », s’interroge un trentenaire au voulant d’un camion frigorifique. Un autre automobiliste estime qu’il aurait été préférable pour les manifestants d’aller réclamer leurs droits auprès des responsables concernés. Comme il fallait s’y attendre, des bagarres ont failli éclater entre des manifestants et des passagers. « Si vous les avez menacés (les responsables, ndrl) de boycotter le vote, ils auraient réglé votre problème en une journée », lance un automobiliste en direction des contestataires. Intraitables, ces derniers semblent décidés à maintenir leur action jusqu’à la tombée de la nuit. « On a déjà tout essayé. On avait fermé les sièges de la daira et de l’APC à maintes reprises, mais on n’a obtenu que des promesses », s’indignent-ils. Vers midi, la route était toujours fermée à la circulation. Source www.elwatan.com
Une fillette de Boumerdès meurt de la rage à l’hôpital El Kettar
Mordue par un chien il y a plus de quinze jours, une fille de 7 ans est morte de la rage dans la soirée de lundi à l’hôpital El Kettar, à Alger, a-t-on appris de source locale. Scolarisée en classe de 2ème année primaire, la victime habite à Figuier, à 4 km à l’est de #Boumerdès. Les symptômes de la rage sont apparus sur elle deux semaines après avoir été mordue par un chien errant non loin du domicile familial, a-t-on indiqué. Pour réduire le risque de contracter cette maladie mortelle, il est recommandé d'éviter tout contact avec des animaux domestiques ou sauvages et de faire des vaccins d'immunoglobulines antirabiques, dès le moindre contact avec l'animal porteur. Source www.elwatan.com
11 Jan 2017 à 00:44
Les chômeurs refusent des milliers d’offres d’emploi à Boumerdes
Les chômeurs boudent le travail dans plusieurs secteurs à #Boumerdes. Selon l’agence locale de l’#emploi, plus de 11 400 offres d’emploi proposées depuis début 2016 ne trouvent toujours pas preneur auprès de plus de 14 600 demandeurs d’emploi à l’échelle locale. « Le nombre de chômeurs boudant les offres d’emploi est en hausse, comparativement à l’année dernière durant laquelle ils étaient un peu plus de 9 000 à bouder les offres de l’agence de l’emploi de la wilaya », a indiqué à l’agence officielle Nadjia Lounis, en marge d’une opération d’intégration de son agence sur la Toile, où toutes ses prestations sont désormais disponibles, par un simple clic. Par domaines d’activité, ces offres d’emploi boudées se répartissent à raison de 9 000 dans le secteur du BTPH, 1 000 dans l’industrie, plus de 1 300 dans les prestations de services et une vingtaine dans le domaine agricole. Pourquoi les chômeurs refusent des offres d’emploi Les principaux motifs avancés par les chômeurs, ayant refusé ces offres, sont liés au fait qu’elles relèvent du secteur privé, ou l’éloignement de leur domicile familial, ou encore leur crainte de faire face à des conditions de travail dures, a ajouté la même responsable. Des demandeurs d’emploi ont mis en cause la nature même du travail proposé (à savoir provisoire), le salaire et l’incompatibilité de l’emploi avec leur niveau de qualification, alors que d’autres n’ont pas voulu expliquer leur refus. L’agence de l’emploi de la wilaya affirme avoir réceptionné, à ce jour, près de 33 700 demandes et procédé, à la période indiquée (depuis début 2016), à la réalisation de pas moins de 5 980 placements. La même période a également enregistré la réalisation de 914 placements, au titre du Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) et de 958 autres au titre des Contrats de travail aidé (CTA). Source www.tsa-algerie.com
04 Dec 2016 à 23:33
Des suspensions au parfum de règlements de comptes à Boumerdès
L’article 43 du code communal semble devenir un véritable instrument de pouvoir entre les mains des #walis en #Algérie. Gare aux élus qui ne sont pas en odeur de sainteté avec le chef de l’exécutif de leur wilaya. Celui qui conteste ses décisions ou n’obéit pas à ses instructions risque de faire les frais de l’article en question à la moindre plainte ou problème avec la justice. Dans la #wilaya de #Boumerdès et partout ailleurs, de nombreux présidents d’#APC et élus ont été relevés de leurs fonctions par les walis en application de cette disposition qui stipule que «l’élu faisant l’objet de poursuites judiciaires pour crime ou délit en rapport avec les deniers publics… est suspendu par arrêté du wali jusqu’à intervention de la décision définitive de la juridiction compétente». Cet article qui pèse comme une épée de Damoclès sur la tête des élus a ouvert la voie à tous les abus. De nombreux présidents d’APC, dont ceux de Boumerdès, Souk El Had et trois élus de Khemis El Khechna ont été relevés ces derniers mois de leur poste parfois pour «des faits banals» avant même leur condamnation par la justice. Bien qu’il ait été acquitté en mai dernier par la justice, le président de l’APC de #Boumerdès, M. Aït Si Larbi (#FFS), n’est toujours pas réhabilité dans son poste. «L’article en question remet en cause le principe de la présomption d’innocence. Normalement, c’est la justice qui est habilitée à suspendre un élu, pas le wali. Ensuite, il est injuste et inconcevable de le suspendre juste après sa convocation par le juge», soutient le président de l’APC de Timezrite, Amar Berara, avant de dénoncer «la politique du deux poids deux mesures dans l’application de la loi». Il y a quelques jours, c’est le président de l’APC de Zemmouri (Boumerdès) M. Laïdi, qui a fait les frais du fameux article, lui qui a été destinataire d’une décision de suspension de la part du wali, Nouria Yamina Zerhouni, pour «une histoire des plus farfelues». Deux poids deux mesures M. Laïdi a été poursuivi, puis condamné à un an de prison ferme pour «avoir établi un certificat de résidence non conforme à l’un de ses administrés». Des faits qu’il dit n’avoir jamais commis, précisant que l’affaire remonte à 2010, soit 2 ans avant son élection à la tête de l’Assemblée. «C’est une affaire qui a été montée de toutes pièces. Je suis victime d’une machination parce que j’ai voulu m’attaquer à la mafia du foncier. J’ai ouvert beaucoup de dossiers liés au détournement du foncier au niveau de la forêt Sahel, au bord de la mer. Et j’ai même déposé plainte auprès du procureur pour récupérer ces biens de l’Etat», a-t-il indiqué. Pour lui, la décision de sa suspension ne devrait être prise qu’après l’épuisement des voies de recours devant la justice. «J’ai été condamné par le tribunal de première instance. J’ai introduit un recours auprès du procureur. J’ai perdu la bataille, pas la guerre», ajoute-t-il. Selon nos sources, au moins une trentaine d’élus dont 13 présidents d’APC ont été relevés de leur poste dans la wilaya de Boumerdès depuis la promulgation du nouveau code communal en 2012 ; la plupart ont été acquittés par la justice, mais jamais réhabilités dans leur poste. Il est vrai que certains ont brillé par une gestion catastrophique des deniers publics, mais leur suspension devrait, selon les juristes, être du ressort de la justice. L’article 43 est devenu une arme que les walis utilisent contre celui qu’ils veulent et quand ils le veulent. C’est ainsi qu’on trouve des maires qui sont toujours en poste malgré leur condamnation à des peines de prison, alors que d’autres ont été relevés juste après leur convocation par le juge. «Auparavant, le président d’APC pouvait être révoqué suite à un retrait de confiance des 2/3 de l’Assemblée. Aujourd’hui, il n’est redevable que devant le wali. L’essentiel pour lui c’est d’avoir la confiance et la bénédiction de ce dernier», explique le maire de Timezrite. Selon Me Affif Chaouch : «Les pouvoirs du wali doivent être balisés» Les walis jouissent de pouvoirs exorbitants. Non seulement ils exercent un contrôle sur les communes, mais tout ce qui est fait par les assemblées locales est soumis à leur approbation», souligne Me Affif Chaouch Abdenacer, avocat agréé à la cour de Boumerdès, la Cour suprême et au Conseil d’Etat. «Dans un pays qui se respecte, la décision de suspension d’un président d’APC doit être soumise à la justice. Le pouvoir du wali doit être balisé et soumis à des conditions pour éviter les abus», ajoute-t-il. Selon lui, «le président d’APC est devenu un simple agent exécutif du wali», rappelant que «tout ce qui est fait par les assemblées est soumis à l’avis du chef de daïra et du wali.» «En théorie, la commune est une collectivité territoriale dotée d’une personnalité morale. C’est une entité complète qui jouit de toutes les prérogatives et elle a des obligations. Donc, il est anormal qu’elle soit soumise à une tutelle». «Cela ne veut pas dire que c’est un Etat dans l’Etat. La commune est soumise à des mécanismes de contrôle administratif, politique, financier, etc. Cependant, ce contrôle ne veut pas dire tutelle. Or, en Algérie la pratique du contrôle a dérivé vers une forme de tutelle. Aujourd’hui, c’est le chef de daïra et le wali qui gèrent à la place des présidents d’APC. Une mesure qui est consacrée même dans le code communal». Source EL WATAN
12 Juin 2016 à 21:55

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