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Bourse d'Alger les raisons de l’échec

Economie - Bourse D'Alger - 06 Nov 2017 à 22:12

Même si elle est passée de 15 milliards de dinars en 2012 à 45 milliards de dinars actuellement, la capitalisation boursière demeure faible. Idem pour le nombre d’entreprises cotées et les niveaux d’échanges compte tenu des émetteurs potentiellement éligibles au marché boursier et du niveau de l’épargne nationale que recèle l’économie. Le lancement d’un compartiment dédié au financement des petites et moyennes entreprises (PME) en 2012 n’a pas changé la situation. Ce qui fait qu’aujourd’hui, les entreprises ne se bousculent toujours pas à la Bourse.Ainsi, en dehors du marché principal destiné aux grandes entreprises et qui compte cinq sociétés (Saidal, EGH El Aurassi, Alliance Assurances, NCA-Rouiba et Biopharm), le marché des PME peine à démarrer.Ce ne sera que vers la fin de l’année en cours que la Bourse d’Alger verra l’introduction d’une entreprise privée, en l’occurrence AOM Invest. Une première depuis l’ouverture du compartiment. Cette PME à capital mixte public-privé, basée à Oran et spécialisée dans les études, le développement et l’exploitation de projets touristiques attend le visa de la Commission d’observation et de surveillance des opérations boursières (Cosob) pour franchir le pas de #Bourse au boulevard Amirouche, à #Alger. Ouvrira-t-elle la voie à d’autres entreprises ?  Le directeur général de la Société de gestion des valeurs boursières (SGVB), Yazid Benmouhoub est confiant à ce sujet. «J’espère sincèrement que ça va créer le déclic et ouvrir le chemin à d’autres entreprises», dira-t-il lors d’une conférence animée récemment à ce sujet, affirmant que la Bourse d’Algérie n’ est pas en déconnexion avec le marché mondial. ModernisationIl a annoncé dans ce cadre la signature de mémorandums d’entente avec quatre places boursières en Arabie Saoudite, en Egypte, en Tunisie et en France (Euronext), alors qu’un accord similaire sera prochainement conclu avec la London City. «Nous travaillons également pour la mise en place d’un nouveau système de cotation en ligne», ajoutera-t-il pour énumérer les actions entreprises pour la modernisation de la Bourse d’Alger.Une manière de courtiser les entreprises et de les inciter à pénétrer ce marché.«Beaucoup de choses se font», résumera-t-il, insistant sur l’apport que pourrait amener la Bourse en cette période de crise. En effet, pour M. Benmouhoub, ce marché est une alternative aux financements bancaires dans la conjoncture actuelle, marquée par la baisse drastique des liquidités. Une baisse de plus de 60% entre 2015 et 2016. D’où la nécessité de saisir cette opportunité pour recourir à ce mode de financement et redynamiser ainsi ce marché en attente de développement depuis 2012, dont la part dans le financement de l’économie n’a été que le 0,04% en 2013.Car  aujourd’hui, ce segment est bien loin des objectifs assignés à sa création en 2012. Certes, l’Algérie est l’un des premiers pays maghrébins à avoir ouvert le marché PME, mais c’est également le seul pays de la région où le marché boursier tarde à connaître son envol.Et dire que le décloisonnement du marché boursier, par son élargissement aux petites et moyennes entreprises, devait assurer l’alimentation de la cote de la Bourse d’Alger en nouvelles valeurs mobilières et mobiliser plus d’épargne au profit de l’économie nationale en dehors du circuit bancaire. «Le compartiment des PME constituera une véritable pépinière pour l’alimentation du marché principal en futures sociétés dites ‘‘championnes’’», avait écrit le ministère des Finances sur son site internet avant le lancement du compartiment PME.Or, aujourd’hui, point de pépinière. La structure des entreprises algériennes regroupant essentiellement de très petites et des moyennes entreprises explique, entre autres, ce retard. Pas uniquement cela. A l’image de la gouvernance de l’économie, celle des entreprises manque de transparence (les informations ne sont pas divulguées notamment), condition sine qua non pour être éligible à l’entrée en Bourse.Transparence, condition sine qua non«L’information c’est ce qui fait défaut à la résistance des opérateurs économiques dans ce domaine. Mais ce sont les règles du marché qui l’imposent», fera remarquer M. Benmouhoub. Cette lacune vient s’ajouter à beaucoup d’autres manquements. En effet, bon nombre de sociétés privées sont gérées dans l’opacité, loin des normes en vigueur, et si durant la période d’aisance financière les banques allouaient les crédits sans grandes difficultés, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les banques sont plus regardantes face au stress de liquidités.Une opportunité à saisir par la Bourse pour assurer son propre décollage, jouer un rôle dans le financement de l’économie nationale et réussir au final son intégration comme un mécanisme incontournable dans les circuits de mobilisation de l’épargne vers la sphère productive. Mais, là aussi, les choses ne semblent pas faciles à opérer.Pourquoi ? Parce que «managérialement» parlant, les PME ne sont pas prêtes à jouer le jeu. Hormis les quelques grandes entreprises que compte le pays et le nombre limité des PME qui ont accepté de relever le défi de la mise à niveau, les sociétés algériennes ont beaucoup à faire avant de passer à ce stade.«Et pourtant, la Bourse est une carte d’entrée au marché de l’exportation. Nous labellisons nos produits, alors pourquoi ne cherchons-nous pas à le faire pour nos entreprises ?», s’interrogera dans ce sillage le DG de la Bourse, pour qui rester sur le chemin classique du financement n’est plus viable. Mais faudrait-il assurer certains préalables. D’abord augmenter la taille des entreprises et assurer leur mise à niveau.Ce que notera Rafik Boussa, directeur général de Grant Thornton Algérie, promoteur en Bourse aux côtés de BADR, CPA, CNEP Banque, BNA, BEA, BNP Paribas El Djazaïr et RMG Consulting. Des entités dont les missions portent essentiellement sur l’accompagnement des PME dans le cadre du processus d’introduction en Bourse (élaboration et ratification de la notice d’information et du business plan, encadrement et participation à la campagne d’information) et l’assistance de ces dernières en matière de respect de leurs engagements de divulgation des informations, de transparence et de bonne gouvernance.Mais, pour assurer ces missions (sans jouer le rôle d’intermédiaires en opérations boursières dont le nombre est de neuf avec l’arrivée du cabinet Tell Market et d’Al Salam Bank ainsi El Baraka, qui a la faveur du lancement des produits de la finance islamique), il faut savoir convaincre et être présents en force.Passerelle«Si on parle d’un marché de 600 000 à 700 000 PME, dont beaucoup sont des TPE, il faudrait augmenter le nombre de promoteurs», préconise M. Benmouhoub. De son côté, M. Boussa, dont le cabinet est en phase d’accompagnement de deux entreprises pour l’introduction en Bourse, estime urgent de prendre en charge efficacement le dossier de la mise à niveau.Rappelant l’échec des précédents programmes lancés dans ce cadre, notamment celui de l’Agence nationale de développement des PME (ANDPME), il plaidera pour la mise en place d’une passerelle entre la mise à niveau et la Bourse en dehors du levier fiscal. «L’ANDPME était un fiasco.On avait annoncé 20 000 entreprises à mettre à niveau, mais en réalité, le nombre des PME, qui ont bouclé le processus, ne dépasse pas les 100. Les diagnostics ont été faits, mais le processus n’a pas été achevé. Si c’était le cas, on aurait eu un bon gisement de PME à introduire en Bourse. Il y aurait eu un effet d’entraînement», regrettera-t-il. «Les conditions d’accès sont très souples, après il faut convaincre les investisseurs», poursuivra-t-il, appelant dans le même sillage à ce que tous les acteurs travaillent en harmonie. Une harmonie qui a justement brillé par son absence dans la multitude des programmes de mise à niveau depuis l’ère de Abdelhamid Temmar, notamment avec l’appui des institutions internationales.Les responsables ont d’ailleurs reconnu l’échec. A l’époque, Ouyahia, qui était chef du gouvernement, avait même accusé Temmar de tromperie sur les mesures prises dans la gestion de ce dossier. Pas loin que le 18 octobre dernier, il est revenu sur la question, affichant l’espoir d’une réussite des actions que compte lancer le gouvernement dans ce cadre.
Emprunt obligataire : Benkhalfa revoie les modalités pour attirer les souscripteurs
Les modalités d’émission de l’emprunt obligataire ont été légèrement modifiées en vue d’attirer le plus grand nombre de personnes et d’entreprises. Le premier arrêté ministériel du 28 mars est modifié et complété par un second signé par Abderrahmane Benkhalfa et publié au Journal officiel n°27. Des obligations de 10 000 à 1 000 000 de DA Désormais, les obligations matérialisant l’emprunt auront une valeur de 10 000 dinars, de 50 000 dinars et de 1 000 000 dinars. Leur maturité reste la même : de trois ans et de cinq ans. Dans ce nouvel arrêté, le ministère des Finances multiplie les points de vente de titres de créances. Les porteurs potentiels peuvent se rapprocher de sept organismes au lieu de six dans le précédent texte. Outre la trésorerie centrale, la trésorerie principale, les trésoreries de wilayas, les recettes d’Algérie Poste, les agences bancaires, les succursales de la banque d’Algérie ainsi que les agences directes d’assurance. Avec ce nouveau texte, ces sept organismes dont les compagnies d’assurance bénéficient de la part du Trésor d’une commission de placement de 1,00 % du montant « en capital effectivement placé » ou « pris ferme au dernier jour de la période de souscription ». Source :tsa-algerie
20 Mai 2016 à 11:22
Emprunt obligataire : BNP Paribas offre des obligations à ses salariés
BNP Paribas El Djazaïr participe à l’#emprunt #obligataire #national. La filiale algérienne du groupe bancaire français a souscrit pour un milliard de dinars et a offert à ses 1 400 salariés des obligations de 50 000 DA. Pour les employés qui ne veulent pas participer à l’emprunt obligataire, la banque a décidé de leur donner une prime de 25 000 DA. Comme les autres banques, #BNP Paribas s’implique aussi dans la collecte de fonds, en démarchant ses clients, notamment français, pour les convaincre de participer à l’emprunt obligataire. Source TSA
15 Mai 2016 à 19:32
Emprunt obligataire de l’État : les risques pour l’économie nationale
Dans un climat économique sain, un emprunt obligataire est un outil intéressant. Pour un État, il permet de combler les déficits, refinancer une dette ou réaliser des investissements économiques dans les infrastructures notamment. C’est le but affiché par le gouvernement algérien. Sauf que l’environnement économique du pays n’y est pas propice. Il comporte des risques : un effet d’éviction, au moins temporaire, à travers un assèchement des liquidités disponibles dans les banques pour le reste de l’économie nationale. Pire encore, une partie de ces fonds pourrait indirectement encourager le circuit informel. Explications. Un effet d’éviction Après l’absence de résultats probants de l’opération de mise en conformité fiscale volontaire, le gouvernement a lancé l’emprunt interne, pour attirer les fonds circulant dans l’informel dans le but de l’intégrer dans l’économie et le circuit officiel. Or, les montants collectés à ce jour, soit près de 65 milliards de dinars, sont issus de fonds déjà bancarisés. En effet, pour l’instant, la grande majorité des acquéreurs d’obligations sont des entreprises ou des institutions. Ces fonds, déposés au niveau des banques, permettaient à ces dernières d’octroyer des crédits aux entreprises. Avec la mobilisation de cet argent pour l’emprunt obligataire, ce sont autant de financements en moins pour l’économie, car les banques ont moins de liquidités à prêter, à travers les crédits destinés à l’investissement par exemple. Cette hypothèse est particulièrement vraie si ces sommes sont destinées à combler le déficit et pour assurer les dépenses de fonctionnement. Englouties par l’État, les liquidités mobilisées disparaîtraient donc de la circulation et s’orienteraient vers des dépenses de consommation. Or, cette consommation s’oriente essentiellement vers les produits importés. Justement, l’assèchement des liquidités est surtout provoqué par le déficit de la balance des paiements. En effet, les sorties des devises plus importantes que les recettes engendrent une diminution de la masse monétaire au niveau de la Banque d’Algérie. Ainsi, les liquidités s’amenuisent. Dans le cas d’une utilisation pour des investissements, ces fonds reviendraient finalement vers les banques, à travers la commande publique. Mais en attendant le lancement de projets, ces fonds sont tout de même immobilisés au niveau du Trésor public, contribuant à la réduction des liquidités. Des fonds absorbés par l’informel La deuxième conséquence réside dans la « vampirisation » des fonds par le secteur informel. En effet, bien que l’emprunt obligataire n’en soit pas la cause, le comportement des acteurs économiques fait que cet argent investi est partiellement transféré vers l’économie informelle. Dans le cadre des investissements publics, les entreprises reçoivent les virements de la part de l’État. Ces acteurs vont ensuite régler leurs fournisseurs, leurs propres investissements et payer leurs salariés. Dans le processus, une partie de ces fonds se perd dans l’informel, en raison du recours à des sous-traitants ou à des fournisseurs qui, eux, alimenteront le circuit informel. Ainsi, l’emprunt obligataire prévu pour bancariser les fonds de l’informel va ironiquement contribuer, indirectement, à « débancariser » de l’argent déjà placé dans les institutions financières, pour en transférer une partie vers l’économie informelle. Source TSA
14 Mai 2016 à 16:29
L’introduction en Bourse de la cimenterie d’Aïn Kebira reportée
Prévue initialement pour ce mois d’avril, l’introduction en Bourse de la #cimenterie d’#Aïn_Kebira a été reportée à une date ultérieure. Début février, la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (#Cosob) avait donné son aval à une introduction de cette entreprise publique en Bourse via une augmentation de capital de 18 953 600 000 DA. Mais le 2 mars, Abdelmalek Sellal annonçait le lancement d’un emprunt obligataire national. But : collecter plusieurs dizaines de milliards de dinars pour financer le déficit budgétaire colossal de l’État. Pour y parvenir, le gouvernement a mis en place une véritable amnistie fiscale rémunérée. Résultat, l’introduction en #Bourse de la cimenterie se trouve très fortement concurrencée par l’emprunt de l’État. D’où la décision de la reporter. Source TSA
18 Avril 2016 à 12:03
Etat lance son emprunt
La période de souscription à l’emprunt obligataire de l’Etat prendra effet dimanche prochain, a annoncé hier le ministre des Finances, Abderrahmane #Benkhalfa, lors d’une conférence de presse à #Alger. Baptisée «#Emprunt national pour la croissance économique», cette opération inédite d’émission d’obligations souveraines en direction d’un large public vise à financer les investissements de l’Etat, a tenté de rassurer le ministre. Cet emprunt, a-t-il ainsi expliqué, servira à financer l’action économique de l’Etat et non son intervention sociale et ses fonctions de puissance publique. Il s’agira en l’occurrence, a insisté M. Benkhalfa, de couvrir le financement de l’investissement économique public à travers les entreprises étatiques ou mixtes, ainsi que les grands projets d’infrastructures qui participent à la croissance. Il n’est pas question que l’argent collecté aille à la couverture de l’effort de solidarité nationale ou de la construction d’écoles ou de centres de santé, a-t-il martelé, en expliquant que de tels besoins resteront à la charge du budget de l’Etat, car relevant de sa fonction de puissance publique. Annonçant d’autres initiatives à venir pour collecter des financements pour l’investissement, notamment auprès de la diaspora, le ministre des Finances qualifie ainsi cet emprunt de «premier jalon d’un nouveau mode de financement de la croissance pour passer du budget au marché». Il ne s’agit pas d’un nouveau modèle de croissance, mais d’un nouveau mode de #financement de cette dernière, a-t-il encore tenu à préciser, en ajoutant dans le même contexte que l’endettement n’est pas un problème en soi, à condition d’être vigilant sur l’usage des ressources qui sont collectées. Dans cet ordre d’idées, le ministre des Finances a affirmé que l’Etat compte désormais œuvrer à mobiliser toutes les ressources disponibles pour financer la croissance, tout en assurant que les capitaux drainés seront sains, les banques étant, selon lui, à même de contrôler l’origine des fonds qu’elles collectent. Aussi, l’emprunt #obligataire national qui sera lancé le 17 avril prochain est ouvert à toutes les catégories d’épargnants, suivant tous les modes de paiement, y compris le cash, et avec la possibilité de choisir entre coupures nominatives ou au porteur. Placements garantis par l’Etat, ces titres souverains, dont la valeur est fixée à 50 000 DA par coupure, donneront droit à des taux d’intérêts annuels de 5% pour ceux à maturité de 3 ans et de 5,75% pour ceux à 5 ans. Accessibles au niveau de toutes les agences bancaires et postales, mais aussi auprès des Trésoreries centrale et de wilaya, ainsi que des succursales de la #Banque d’#Algérie, ces obligations d’Etat seront librement négociables une fois souscrites, mais ne peuvent en revanche être remboursées par anticipation qu’après l’écoulement de la moitié de leur durée. Interrogé enfin sur l’attractivité d’un tel placement au regard de la dépréciation du dinar et du retour des tensions inflationnistes, M. Benkhalfa s’est contenté d’affirmer que l’inflation tourne actuellement autour de 4% et reste donc loin de rattraper les taux d’intérêt proposés pour ces valeurs d’Etat. Source EL WATAN
12 Avril 2016 à 22:40
EXCLUSIF Le gouvernement fixe les modalités de l’emprunt obligataire
Dans un arrêté ministériel daté du 28 mars, le ministère des #Finances fixe les modalités de l’emprunt #obligataire, baptisé « #Emprunt national pour la croissance économique ». TSA, qui détient le document, vous livre les détails. Obligations : maturité de 3 ou 5 ans Toutes les obligations auront une valeur de 50 000 dinars. Leur maturité variera de 3 ans à 5 ans, selon l’arrêté ministériel. Ces titres pourront être nominatifs ou « au porteur », c’est-à-dire anonymes, précise le document du ministère des Finances. Les porteurs potentiels pourront souscrire à ces obligations auprès de 6 organismes : la Trésorerie Centrale, la Trésorerie Principale, Les Trésoreries de Wilaya, les Recettes d’Algérie Poste ainsi que les agences bancaires, et enfin les succursales de la Banque d’#Algérie, indique le document.ous ces organismes bénéficient d’une commission de placement de 1% du montant qu’ils auront pu placer, « au dernier jour de la période de souscription », stipule l’article 11 du document. Deux taux d’intérêts : 5% et 5,75% Concernant les taux d’intérêts, l’arrêté en fixe deux, selon la maturité. Pour les obligations de 3 ans, le taux est fixé à 5%. Pour celles de 5 années, à maturité plus longue, le #taux d’#intérêt est porté à 5,75%, détaille le ministère des Finances. L’article 5 dudit arrêté stipule que « les obligations (…) sont librement négociables ». Elles peuvent être revendues à des personnes physiques ou morales, « par voie de transaction directe », ou par endossement, c’est-à-dire via la #Bourse d’#Alger. Par ailleurs, « la période de souscription du présent emprunt est de 6 mois », précise le document. Ainsi, les obligations seront disponibles librement pendant 6 mois, précise la même source. Remboursement par anticipation Dans le même temps, le souscripteur pourra demander un « remboursement par anticipation », sous certaines conditions, selon le texte. En effet, le porteur devra obtenir l’avis du Directeur général du Trésor et, surtout, ne pourra demander ce remboursement « qu’après l’écoulement d’un délai minimal égal à la moitié de la durée globale du titre », soit 1,5 ou 2,5 ans, selon la maturité des obligations. Source TSA
07 Avril 2016 à 18:43

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