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L'incroyable histoire de l’équipement d’EvCon Industry : Chronique d’un grave scandale

Actualité - Cevital - 19 Dec 2018 à 11:36

Le groupe Cevital a ouvert hier la boîte de Pandore. Il a expliqué comment l’équipement #EvCon DL 2300 A5 est retenu à Boudouaou depuis juillet dernier. Il donne, dans un communiqué rendu public hier, des détails saisissant d’un litige l’opposant aux services des Douanes et visiblement à la justice aussi. Une chronique judiciaire qui n’a ni queue ni tête mais aux relents d’un véritable sabotage.Un odieux crime économique. C’est une histoire rocambolesque que le groupe Cevital retrace. Une histoire qui met encore à nu deux institutions de l’Etat : les Douanes et la Justice. Elle commence le 9 juillet dernier, quand dans le cadre de son projet d’installation d’une usine de fabrication de membranes à Larbaâ, le groupe Cevital a importé une presse pour plaques sandwich de type DL 2300 A5, déchargée au port sec de Boudouaou.«Les services des Douanes, indique le groupe de l’homme d’affaires Issad Rebrab, avaient jugé utile de recourir à une expertise judiciaire pour déterminer sa valeur ainsi que son état.» Un expert, faut-il le rappeler, a été ainsi désigné le 8 août 2018. «Mais par ignorance de la nature de la machine importée, explique Cevital, l’expert en question a confondu notre presse pour plaques sandwich avec une extrudeuse. Cette erreur de taille a faussé l’ensemble de son rapport.» Le 3 septembre, «le tribunal a désigné un deuxième expert».Sauf qu’à quelques jours de la remise de son rapport, #Cevital «a appris que la Douane avait dressé un procès-verbal d’infraction à la législation sur le change en se basant uniquement sur la première expertise erronée». Elle s’est même «précipitée à le transmettre au procureur de la République près le tribunal de Boudouaou sans attendre les conclusions du deuxième expert». «Ce dernier allait pourtant conclure que l’équipement est d’une technologie unique au monde et que sa valeur déclarée est justifiée, non exagérée et acceptable.» Suite à cette deuxième expertise, le groupe Cevital affirme s’être rapproché des services des Douanes «pour demander l’enlèvement de notre marchandise». Les mêmes services ont alors «requis une troisième expertise pour trancher définitivement ce litige».C’est ce qui fut fait le 30 septembre. «Un troisième expert a donc été désigné par le tribunal de Boudouaou.» Il a présenté les mêmes conclusions que le deuxième expert : «La valeur de l’équipement en question est justifiée, étant donné que cette presse est un prototype fabriqué spécialement, spécifiquement et exclusivement pour EvCon Industry, avec une technologie supérieure et des caractéristiques techniques complètement inédites, dont ne dispose aucune autre machine au monde.»Quand la justice et les douanes se télescopentConforté encore une fois par cette troisième expertise, le groupe Cevital a de nouveau sollicité l’enlèvement de la presse. «Le directeur régional des Douanes de Dar El Beïda nous a alors exprimé sa disposition à nous restituer l’équipement dès que la justice aura rendu une décision dans ce sens», souligne le groupe d’Issad Rebrab. Le même responsable a par ailleurs assuré Cevital que «le procès-verbal d’infraction transmis au procureur de la République serait alors classé sans suite». «Ces mêmes engagements ont été également pris par le receveur des Douanes de Boumerdès.»«Cette décision réclamée par les Douanes a été rendue le 27 novembre 2018 par le tribunal de Boudouaou, qui a ordonné à l’administration des Douanes de Boumerdès, par une formule exécutoire, la libération immédiate et sans condition de notre équipement, sachant qu’il risque, comme l’atteste le fabriquant, de sérieux dommages en cas d’une exposition prolongée aux intempéries», écrit le groupe Cevital dans son communiqué. Mais à son «grand étonnement, ledit receveur a refusé d’exécuter ce jugement et a introduit une demande d’arrêt d’exécution».«Demande qui sera rejetée par le tribunal le 13 décembre 2018, confirmant ainsi la décision de justice exécutoire rendue auparavant en notre faveur», précise le groupe Cevital, qui «le même jour, s’est présenté avec cette nouvelle décision de justice aux services des Douanes de Boumerdès». Ces derniers ont dit être «prêts à l’appliquer et ont donné rendez-vous à Cevital pour le dimanche 16 décembre 2018 pour l’enlèvement de sa marchandise».Les responsables du groupe, comme prévu, se sont alors présentés dimanche dernier au port sec de Boudouaou «pour procéder aux formalités d’enlèvement» de leur équipement. Encore une fois, et «contre toute attente», les services des Douanes sur place leur ont signifié «l’impossibilité d’exécuter le jugement en raison d’une décision de rétention du matériel qui venait d’être transmise par le juge d’instruction près le tribunal de Boudouaou».«Cette procédure a été enclenchée sur la base du procès-verbal d’infraction à la législation sur le change, établi suite à une première expertise superficielle, imprécise et réalisée sans consultation par l’expert de la fiche technique de la machine», dénonce Cevital. Incroyable retournement. Le tribunal de Boudouaou avait pourtant «écarté dans son jugement exécutoire du 27 novembre 2018 cette expertise et n’avait retenu que les deux contre-expertises favorables à EvCon Industry». La décision du juge d’instruction du 16 décembre 2018, portant sur une nouvelle mesure de rétention de la machine, est tombée tel un couperet. C’est à ne rien comprendre !
Blocage des projets de Cevital : Une marche «historique» pour la libération des investissements
Des milliers de personnes se sont donné rendez-vous hier au siège du complexe agroalimentaire de Cevital pour marcher contre le blocage des projets de l’homme d’affaires algérien, #Issad #Rebrab, à l’appel de la coordination des comités de soutien aux travailleurs de #Cevital. Cette manifestation, qui a démarré à 10h en direction du siège de la wilaya, a vu la présence des dirigeants des trois clubs phares de la Kabylie, à savoir le chairman kabyle, le président de la JS Kabylie, Cherif Mellal, accompagné de Mouloud Iboud, ainsi que les présidents des clubs du MOB et de la JSMB.La présence de Cherif Mellal a visiblement galvanisé les marcheurs qui ont entonné des chants à sa gloire. Il a été accueilli en héros après l’épisode du conflit qui l’a opposé au président de la Ligue algérienne de football. Il a déclaré auparavant que «nous sommes venus par conviction pour soutenir cet homme qui veut investir dans son pays et créer de la richesse et des emplois. Je dis aux autorités qu’il faut l’encourager et donner plus de chance aux enfants de ce pays !» Les manifestants, qui ont arpenté la rampe du port, criaient haut et fort leur colère contre les autorités centrales qui entravent les investissements privés et publics dans la wilaya et à travers tout le pays, qualifiant ce blocage de «crime économique et de sabotage». «Libérez Cevital, libérez les projets, nous voulons travailler. Nous ne voulons pas partir en harraga dans les embarcations de la mort», répétait en chœur la foule. Le long de l’itinéraire, les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au pouvoir : «Pouvoir assassin»,«Ulac smah, ulac».L’un des manifestants dit «n’avoir jamais vu autant de monde depuis la marche du 14 juin 2001, lors des événements du Printemps noir».La foule a désigné par la suite la source du sous-développement de la Kabylie et du blocage des investissementsd’Issad Rebrab et des projets structurants publics : «Saïd Bouteflika, Ali Haddad, l’Algérie ne vous appartient pas !» Les animateurs et les participants qui ont pris la parole devant le siège de la wilaya ont dénoncé à l’unanimité le blocage «intentionné» des investissements de Cevital.Pour eux, le Conseil national de l’investissement «a prouvé cette discrimination lors d’une réunion qui s’est tenue le 30 octobre dernier, en validant, contre toute attente, une liste de 25 wilayas où l’activité de trituration de graines oléagineuses est éligible aux avantages accordés à l’investissement et en excluant notre wilaya.» Mourad Bouzidi, le coordinateur des comités de soutien aux travailleurs de Cevital, a interpellé, lors de sa prise de parole l’APW de Béjaïa, à sa tête M’henna Hadadou, en réitérant sa demande «d’établissement d’une résolution dans le but de libérer les équipements de Cevital bloqués par les pouvoirs publics injustement».L’ampleur de l’acharnement du pouvoir sur l’investisseur donne lieu à la fermeture des deux usines d’électroménager, Samha et Brandt Algérie de Sétif, où 3500 travailleurs sont menacés de perdre leur emploi. La réalisation du mégaprojet du hub portuaire de Cap Djinet, qui devait créer un million d’emplois directs et indirects, est également entravée. Une unité d’Oxxo à Tizi Ouzou et le projet d’EvCon, prévu à Blida pour la production de l’eau ultra pure, subissent le même sort.Ainsi, ce sont des milliers d’emplois qui sont compromis. Bouzidi a promis de maintenir la mobilisation jusqu’à l’aboutissement de tous les projets. Les parlementaires qui se sont succédé au micro ont une nouvelle fois interpellé Ahmed Ouyahia en l’invitant à répondre à cette population qui s’est mobilisée. L’un d’eux a rapporté que «le Premier ministre avait pourtant promis d’encourager les investisseurs après la chute des prix du pétrole et face l’incapacité de l’Etat à financer des projets industriels, mais rien n’a été fait».Pour un autre député, «cette main invisible dont on parle aujourd’hui a un visage et un nom : c’est le pouvoir ! L’investissement est un droit constitutionnel et nul n’a le droit de saboter les porteurs de projets qui sont prêts à autofinancer leur investissement, contrairement à ce que font les privilégiés du régime qui ont construit leur empire avec des prêts bancaires qu’ils n’ont même pas remboursés». Des partis politiques, des parlementaires de la région, de Tizi Ouzou, d’Alger, en plus des élus locaux venus essentiellement du centre du pays, la Confédération syndicale des forces productives de Mellal Raouf et quelques industriels de la wilaya ont également exprimé leur soutien aux travailleurs de Cevital et à son patron,.Organisés en comité de soutien, les étudiants de l’université Abderrahmane Mira sont venus en force pour donner de la voix à la manifestation. La marche, qualifiée «d’historique», a connu la mobilisation des syndicalistes, des défenseurs des droits de l’homme (LADDH) ainsi que le mouvement associatif aux côtés des travailleurs.
14 Dec 2018 à 21:04
Issad Rebrab nous dit tout sur la nouvelle technologie de Cevital
ENTRETIEN. À l’occasion du salon Maghreb Pharma Expo, qui s’est tenu du 17 au 19 septembre à la #Safex d’#Alger, #Cevital a exposé sa nouvelle machine de production d’eau ultra-pure, qui a été conçue par EvCon, filiale du groupe privé. #Issad #Rebrab nous dit tout sur cette nouvelle technologie de Cevital.Comment cette invention technologique a vu le jour ?C’est très simple. Je vous dirais que c’est un hasard. J’ai un ami, un compatriote, qui travaillait dans un grand fonds d’investissement américain à Londres dans le trading. Et par hasard, lui aussi a rencontré un des associés d’une start-up qui s’appelait Nemesis Water Technology et il lui a proposé de rentrer dans leur société.Il faut dire qu’avant, la recherche a été financée, dans cette société, par un Anglais qui avait cru en cette technologie mais qui est mort par la suite. Les membres de sa famille ont créé une family-office, c’est-à-dire une holding, pour gérer leurs activités. Ils étaient, et ils le sont toujours, dans la fabrication des bateaux de luxe et ont investi dans cette technologie. Après la mort du patron, M. Djaguen, d’autres associés ont rejoint la société dont l’inventeur. Ils m’ont demandé, il y a six ans de cela, de rentrer dans cette société. Ils m’ont demandé 40 millions d’euros pour acquérir 49% des actions. On a fait le due diligence et on a constaté un problème de management. Ils ont choisi des gérants qui ne sont pas bons et qui tiraient chacun de son côté et à la fin, ils ont renvoyé l’inventeur. On a décidé alors de collaborer avec ce dernier qui a fini par attaquer en justice ses employeurs.Quelque temps après, la société a fait faillite et elle a été mise en liquidation. On a pris l’équipe d’inventeurs, au nombre de sept, et on a refinancé leur recherche et assuré leurs salaires. Le liquidateur a mis aux enchères la société et on a soumissionné pour la racheter. Les Chinois ont fait de même. On a offert 300 000 d’euros de plus qu’eux mais le liquidateur a préféré vendre la société, les premiers brevets au fait, aux Chinois. Mais l’inventeur a voulu récupérer une partie des brevets et a alors attaqué en justice les nouveaux acquéreurs.L’équipe de chercheurs qu’on a pris en charge a commencé alors à produire un nouveau brevet avec des dimensions des membranes beaucoup plus grandes. Une idée que je leur avais proposée. Le but c’était d’augmenter le champ d’action dans l’activité. Ils m’ont écouté et ils ont passé de la première génération à la deuxième puis à la troisième génération. Moi, j’ai financé cette dernière. Pendant trois ans, ils ont fait leurs recherches et mis au point ces membranes. Mais l’inventeur a tout de même attaqué en justice les Chinois pour reprendre ses brevets. Et même si les Chinois avaient les brevets, ils n’avaient pas l’équipe, c’est-à-dire le savoir-faire. Ils nous ont alors demandé si on pouvait trouver un terrain d’entente. Je leur ai alors répondu que le seul terrain d’entente qu’on pouvait trouver était de leur racheter les brevets. En réalité ils n’ont pas payé grand-chose pour racheter l’entreprise, à peine 2,9 millions ou 3 millions d’euros. Ce n’est pas énorme pour une société dont 49% de parts valaient, au départ, 40 millions d’euros.À la fin, les Chinois, n’ayant pas l’équipe d’inventeurs, ont voulu d’abord avoir un deal avant de se résigner à vendre. J’ai acheté les brevets non pas parce que j’en avais besoin, mais c’est pour qu’ils ne les vendent pas à d’autres sociétés.Et après ?De notre côté, on s’était employés à développer d’autres secteurs comme le secteur pharmaceutique et le secteur semi-conducteur que les Chinois ne connaissaient pas. Ils maîtrisent seulement le traitement membranaire pour traiter les eaux de l’industrie chimique pour les petites stations de dessalement de l’eau de mer et les déshumidificateurs. En nous vendant les brevets, les Chinois nous ont posé la condition de créer une joint-venture (JV) avec une exclusivité sur la Chine, tout en travaillant  ensemble sur l’Asie. J’ai donné mon accord en posant, à mon tour, une condition : les Chinois auront l’exclusivité mais seulement sur les membranes de la deuxième génération et uniquement pour le traitement des eaux usées de l’industrie chimique et le dessalement de l’eau de mer jusqu’à 250 000 m3par jour.On a alors signé un accord et on a créé une JV à Hong Kong et on va fabriquer ensemble les stations pour la Chine pour le traitement des eaux usées car ils ont de grands problèmes. Mais sur les membranes de la troisième génération, pas d’exclusivité pour les Chinois, car le marché est immense.Comment se fait-il que de grands groupes n’étaient pas intéressés par cette société ?Comment ça se fait que de grands groupes comme Bosch ou Siemens n’ont pas acheté la société ? Simplement parce que les grands groupes ont une lourde bureaucratie. Les employés d’en bas ont parlé à leurs dirigeants de l’intérêt d’acheter une telle société. On a rencontré, par la suite,  des gens de Bosch et de Siemens. On m’a dit que le patron de ce dernier groupe a demandé pourquoi ils n’ont pas acheté, les employés lui ont répondu qu’on a demandé à le faire mais personne n’a répondu dans les délais et elle était vendue. Puis, il a demandé s’ils peuvent participer et ils leurs ont répondu que Cevital a pris les choses en main et que c’est trop tard. C’est la même chose pour Bosch.Concrètement, comment allez-vous travailler avec vos partenaires chinois ?L’idée c’est de vendre des membranes à notre JV qui va construire des stations et qu’on va placer chez des clients pour traiter leurs eaux. C’est celui-là le business modèle. On ne voulait pas vendre les machines aux Chinois car si la technologie est brevetée et si vous vendez une machine avec les modules de membranes, exposées ici à la Safex (Alger), les gens peuvent démonter les modules et voir comment ils sont fabriqués, même si ce n’est pas facile. Par contre, si nous faisons l’installation nous-mêmes, nous mettons des mouchards dans toutes les machines et on peut les surveiller par internet à 10.000 km de leur emplacement. Et dans les contrats, c’est mentionné que c’est interdit d’ouvrir. C’est pour protéger notre technologie.Et pour fabriquer les nouvelles membranes, on a fait  une évolution énorme par rapport à Nemesis. Nous avons réuni plusieurs sociétés allemandes, autrichiennes, sud-coréennes et suisses avec nos ingénieurs qui ont fait le design des machines qui fabriqueront ces membranes. Car il faut aussi construire les machines qui vont produire les membranes. Et ce sont des machines spéciales et fabriquées en exclusivité et uniquement pour notre société EvCon.Pour les équipements de nos centres de production, ils sont achetés auprès de plusieurs fournisseurs. Il y a eu plusieurs réunions, et plusieurs tests sur la base des plans préparés par nos ingénieurs. Donc, c’est plusieurs savoirs qui ont été réunis pour pouvoir faire les machines nécessaires à la fabrication  des membranes. Ce n’est pas quelque chose de si simple. Les Chinois ont demandé à visiter notre centre de production de membranes mais j’ai refusé. Ils ont voulu aussi déplacer en Chine l’unité de fabrication des membranes de deuxième génération et là aussi j’ai dit non.Qu’en est-il du coût de cette invention technologique ?Ce n’est pas énorme car on n’a fait qu’assurer les salaires des chercheurs pendant trois ans. Ce n’est pas une somme importante. Et aujourd’hui, la technologie vaut des milliards.Qu’allez-vous faire de cette invention technologique ?Notre business modèle c’est de fabriquer toutes les membranes en Algérie, notamment celles de 3e génération. Celles de 2e génération, on va continuer à les fabriquer pour la Chine et pour l’Inde car ils ont déjà des stations de traitement et ils ont besoin de ces membranes. Mais après, on va les abandonner car les membranes de 3e génération fabriquent trois fois plus d’eau que celles de 2e génération.À la fin de cette année, on va recevoir deux centres de production qui ont deux lignes chacun pour commencer la fabrication les membranes de 3e génération à Larbaâ (près d’Alger), dès janvier 2019. Et chaque année, on va installer 12 centres de production. Puis 25, 100, 300 et enfin 500. Car on va produire des membranes pour le monde entier et pour sept secteurs d’activités.Toutes les membranes seront fabriquées exclusivement en Algérie. Et 99% de la production est destinée à l’exportation. On va avoir des JV dans le monde entier : en Chine, au Japon, aux USA, en France, en Allemagne, en Italie, etc.Où allez-vous fabriquer les stations ?On va le faire aussi en Algérie mais on ne peut pas avoir un seul centre de production pour fabriquer des stations. Ça demande de la main d’œuvre pour le faire. Mais en fabriquant en série, il faut quand même plusieurs semaines pour fabriquer une station. C’est une machine. En revanche, pour les blocs de membranes, on peut produire de très grands volumes car ça se fait en automatique. Il suffit d’installer des centres de production pour fabriquer des membranes. Mais les machines, il y a beaucoup de manuel, ce n’est pas quelque chose qu’on peut automatiser. Vous pouvez avoir des chaînes de production mais tout est manuel. C’est pour cette raison qu’on va les fabriquer un peu partout.Pour avoir une idée, une station de dessalement de l’eau de mer traitent 500 000 m3 par jour. La station réalisée à Oran, à Marsa El Hadjadj a coûté à l’Algérie 750 millions de dollars. Pour produire les membranes pour une telle station, il faut 12 centres de fabrication de membranes pendant un an. Donc, les grandes stations, on va les vendre, mais c’est nous qui allons les opérer pour que les gens ne puissent pas les ouvrir. Ce sera mentionné dans les contrats. Mais les autres stations, on va les réaliser avec nos JV et on va les placer chez nos clients.Que ce soit pour l’industrie pharmaceutique, l’industrie de semi-conducteurs, l’industrie agroalimentaire et beaucoup de fabricants de boissons veulent qu’on leur fournisse de l’eau ultra-pure.Nous avons aussi l’intention de produire de l’eau minérale à partir de l’eau pure mais que nous allons reminéraliser en fonction de la santé humaine : pour les femmes enceintes, les bébés, pour les malades qui ont des problèmes rénaux, pour les sportifs, etc. C’est-à-dire produire de l’eau minérale qui n’a jamais existé jusqu’à maintenant.De belles perspectives en somme pour votre invention technologique…Les perspectives sont immenses. On est sollicités par Siemens pour aller en Arabie saoudite pour y installer plusieurs stations de 500 000 m3/jour. C’est plusieurs milliards de dollars. Les Chinois avec qui on a signé la JV nous ont sollicités eux aussi pour fabriquer ensemble des stations pour l’industrie pharmaceutique chinoise. Car ils importent leurs stations d’Allemagne et en plus avec l’ancienne technologie. Ils veulent qu’on leur produise aussi de l’eau ultra-pure pour l’industrie agroalimentaire chinoise. Et des stations plus grandes pour le dessalement de l’eau de mer. J’ai dit qu’on pourra le faire mais pas en exclusivité.Combien de centres de production allez-vous installer en Algérie ?C’est au fur et à mesure de la demande mondiale.Et ça va vous coûter combien ?Un seul centre de production avec deux lignes de production de membranes, c’est un peu moins de 18 millions d’euros. Mais il va rapporter 30 millions d’euros par an. Il est amorti en moins d’un an. Et la valeur ajoutée est très élevée.Avez-vous des autorisations pour installer ces centres ?Je n’en ai pas besoin. Pour lancer une usine, on n’a pas besoin d’autorisation. Il est vrai que si vous voulez être exonéré de droits de douanes et de TVA ou bénéficier d’avantages fiscaux, vous êtes tenus de faire une demande à l’Andi si l’investissement est de moins de 5 milliards de dinars et au CNI si ça dépasse cette somme. Mais si vous ne demandez aucun avantage fiscal, vous pouvez importer librement, en payant bien évidemment les droits et taxes. Mais aucune demande d’autorisation à faire. Vous pouvez aussi faire une demande pour un permis de construire mais si vous avez besoin de locaux, c’est notre cas, on n’a pas besoin de demander quoi que ce soit.Qu’en est-il du nombre d’emplois qui seront créés ?Là où la création d’emplois est beaucoup plus importante c’est au niveau de la fabrication des stations. Dans la fabrication de membranes, ça ne demande pas beaucoup d’emplois. Un centre de fabrication, c’est moins de 10 emplois. Tout est robotisé. Si vous le faites manuellement, vous ne pouvez pas produire. Car les êtres humains peuvent se tromper, les robots non.Et pour l’usine de production de poches médicamenteuses, qu’en est-il au juste ?C’est justement grâce à cette technologie que nous avons eu l’idée de nous lancer dans l’industrie pharmaceutique. Car l’eau ultra-pure d’injection est la première matière première pour l’industrie pharmaceutique. Sans cette eau, il n’y aura pas de médicament. C’est ce que tous les laboratoires pharmaceutiques nous ont dit. Et avec cette technologie, nous produisons une eau pure d’injection dix fois de meilleure qualité que ce qu’a produit jusqu’à maintenant l’industrie pharmaceutique.Cette dernière utilise jusqu’à maintenant quatre machines successives pour produire cette eau. Nous, on utilise une seule. Tout se passe à l’intérieur des membranes. Et parce que nous produisons la première matière première de l’industrie pharmaceutique, nous avons décidé de lancer la fabrication des solutés massifs, c’est-à-dire des sérums glucosés et salés, mais aussi de produire beaucoup de médicaments injectables, que ce soit dans les antibiotiques ou dans d’autres secteurs d’activités dont l’Algérie est grande importatrice.L’usine sera installée à Dar El Beïda où nous possédons des locaux. Là, on a demandé l’autorisation au ministère de la Santé. Ils ont jugé que c’est un bon projet, on a créé alors Pharmatech Industrie qui va produire pour le complément des besoins du marché national. Mais plus de 50% de sa production est destiné à l’exportation. On produira 100 millions de poches médicamenteuses.Quant à l’entrée en production de l’usine, j’ai donné à mes collaborateurs un délai de 12 mois, disons d’ici la fin de l’année prochaine. Pour les emplois, on va créer au moins une centaine ou plus.Sinon, du nouveau sur votre projet de l’usine de trituration des graines oléagineuses à Béjaia qui est bloqué ?Nous attendons toujours, nous sommes au 541e jour. Là-bas par contre, avec ce projet, nous allons créer 1000 emplois directs et 100 000 emplois indirects dans le secteur de l’agriculture. Car nous allons accompagner tous les agriculteurs qui sèment jusqu’à maintenant les céréales et qui laissent leurs terres en jachère une année sur deux. Et l’Algérie laisse aujourd’hui en jachère 3,5 millions d’hectares.
20 Sep 2018 à 21:36
EXCLUSIF – Après Bejaia, le blocage de Cevital s’étend à d’autres ports du pays
Depuis plusieurs mois, Cevital est confronté au refus du port de Bejaïa, la ville où est implanté sa principale usine agroalimentaire, de l’autoriser à décharger les équipements industriels nécessaires à l’installation de l’usine de trituration de graines oléagineuses. Le bras de fer, engagé avec la direction du port, semble sans issue. Le dernier changement à la tête de la direction du port de Bejaia n’a pas fait évoluer la situation. La nouvelle direction du Port maintient la même politique de blocage.Il y a quelques jours, #Cevital a fini par se tourner vers le #port de #Skikda, par lequel elle a pu importer ses équipements. Selon nos informations, l’opération d’importation a eu début juillet. La cargaison composée de 16 conteneurs, en provenance de Belgique, est arrivée au port de Skikda le 2 juillet et a été dédouanée le 8 du même mois pour être enlevée du port par Cevital et entreposée dans un dépôt d’un particulier à Skikda en attendant son transfert vers Bejaia.Mais le 17 juillet, la direction du port de Skikda, assistée par les douanes et la police, a saisi les conteneurs dans le dépôt pour les réacheminer vers le port de Skikda. Autrement dit, le matériel importé a été confisqué. S’engage alors un bras de fer entre les deux parties.Équipements saisisDans une correspondance, le PDG du port de Skikda informe le Directeur général de Cevital que l’importation du matériel industriel par son entreprise « n’a pas reçu l’aval des autorités compétentes » et lui demande de « prendre les dispositions nécessaires pour la réexportation de ces conteneurs dans les plus brefs délais ».Le matériel ayant été importé et débarqué dans le port de Skikda, dédouané et enlevé de l’enceinte du port « dans le strict respect de la réglementation en vigueur régissant les opérations d’importation », a répondu le DG de Cevital dans une correspondance qu’il lui a adressée le 22 juillet.« Domiciliation bancaire, apurement du manifeste par une déclaration de douanes en bonne et due forme, franchise établie par les services fiscaux de la DGE, apurement de la liste ANDI et enfin le paiement intégral du fournisseur par transfert de devises », sont, selon Cevital, les éléments qu’a respectés l’opération d’importation de ce matériel industriel et qui font que l’opération est conforme à la réglementation.Le motif avancé par le PDG du port de Skikda pour justifier la saisie du matériel et exiger sa « réexportation » est que l’opération d’importation « n’a pas reçu l’aval des autorités compétentes », sans préciser de quelles autorités il s’agit. Ce à quoi Cevital a répondu en affirmant que le dossier d’importation « est conforme à la réglementation bancaire, douanière et fiscale ».L’opération de réexportation du matériel exigée par le PDG du port de Skikda « ne peut se faire que dans le cadre d’un contrat de vente à un tiers à l’étranger », selon Cevital pour qui ces équipements importés ont été « algérianisés » car « dédouanés et payés conformément à la réglementation en vigueur ».Les arguments de Cevital Suite à cette tentative du groupe Cevital de faire passer ses équipements industriels par le port de Skikda, et anticipant probablement une tentative similaire, le directeur de la Capitainerie de du port d’Annaba a pris les devants. Il a adressé, le 19 juillet, une correspondance aux directeurs des agences de consignations CMA CGM, MSC, ARKAS, MEARSK, CSA, GSA, HH LINER et NASHCO, dans laquelle il les instruit de « prendre toutes les mesures nécessaires afin d’interdire tout embarquement à destination du port d’Annaba, de conteneurs chargés d’équipements destinés pour l’usine de trituration de Cevital ».Dans la même correspondance que nous publions, le directeur de la Capitainerie du port d’Annaba a informé les directeurs des agences de consignations que « en cas de constat de ce type de marchandises à bord des navires, les conteneurs en question ne feront pas l’objet de débarquement par nos services ».Interrogations autour d’un blocageCes derniers éléments qui viennent s’ajouter à l’affaire de l’usine de trituration de graines oléagineuses de Cevital à Bejaia correspond sans doute à une généralisation du #blocage à d’autres ports algériens en plus de celui de Bejaia et confirme l’existence d’une volonté certaine de bloquer le projet industriel de Cevital.Un blocage que ni le Premier ministre, ni aucun autre membre du gouvernement n’a pu assumer jusqu’à présent. 
24 Juil 2018 à 12:42
Formation : Brandt Algérie fait appel à un organisme français
Brandt Algérie a signé, ce mardi 26 juin, un partenariat avec un centre de formation industriel et technologique français, l’Aforp en vue de former ses techniciens algériens dans le domaine de l’industrie, selon un communiqué de l’entreprise.#Brandt, qui a été racheté par le groupe #Cevital en 2014 et qui se présente comme étant un « fleuron de l’industrie électroménager et pionnier de l’exportation de l’électroménager en #Algérie », signe ce contrat de formation pour concrétiser son objectif « de devenir plus autonome dans son outil industriel en investissant sur l’équipement et la formation », selon le communiqué de Brandt Algérie paru ce mardi.Le nouveau partenaire de Brandt Algérie dans la formation de ses techniciens est l’Aforp, « un centre de formation industriel et technologique qui contribue au développement économique des entreprises industrielles et technologiques franciliennes en répondant à leurs besoins en compétences humaines, technique, digitales et managériales, l’Aforp met aussi en œuvre des dispositifs de compétences adaptés à chaque situation », selon Brandt Algérie.Ce partenariat « pour l’apprentissage et la professionnalisation » des collaborateurs techniques de Brandt Algérie prendra la forme d’ateliers techniques qui seront encadrés par l’Aforp, présentée comme « un des leaders français de la formation industrielle et technologique ».La signature de cet accord s’inscrit dans la stratégie de Brandt Algérie qui « aspire à atteindre l’indépendance industrielle totale » et ce, « en réalisant une unité d’outillage et de moules pour l’ensemble de sa production, jusque-là tributaire des fabricants comme toute l’industrie de l’électroménager en Algérie », selon le communiqué de l’entreprise.« Par cette initiative Brandt Algérie met en avant sa volonté de recruter et de former, avec l’encadrement de l’Aforp, près de 265 jeunes aux métiers de pointe de la conception et de la réalisation mécanique et veiller à les encadrer afin de discerner des potentiels qui deviendront par la suite des formateurs internes, ce qui permettra au groupe Brandt Algérie d’acquérir son autonomie », a également annoncé Brandt Algérie.
27 Juin 2018 à 09:22
Bras de fer Cevital-Port de Bejaïa: une solution en vue?
Il y a une solution au bras de fer entre le port de Bejaïa et le groupe Cevital, estiment les responsables du Front des Forces Socialistes (FFS) qui ont pris attache avec les deux parties.Les responsables du FFS, selon une information publiée sur le site du parti, distinguent entre deux problèmes : la question de l’implantation de l’usine de trituration et le problème posé par le refus de débarquer les équipements de Cevital.Sur le premier problème, les contacts du FFS ont pu dégager une avancée sérieuse puisque le patron de Cevital, Issad Rebrab, ne fait plus de l’implantation de l’usine au sein du port une exigence absolue.Le groupe Cevital, selon les responsables locaux du FFS, a indiqué qu’une “deuxième solution est envisagée pour implanter l’unité de trituration dans un terrain privé acquis à l’extérieur du complexe”.Une option susceptible de mettre fin à la polémique et permettrait logiquement de traiter et de décharger les équipements.Selon la même source, “le patron de CEVITAL s’est engagé par écrit à décharger et évacuer ses équipements dans un délai de 48 heures et à mettre à la disposition du port les grues nécessaires à cet effet”.Preuve à l’appui, Rebrab a fait visiter aux membres de la délégation du FFS le complexe, les différentes raffineries ainsi qu’un terrain nu acquis chez un privé à l’extérieur du complexe.Les éléments d’un déblocage sont ainsi réunis. L’entreprise portuaire de Bejaïa avançait l’argument de la saturation de l’infrastructure portuaire et l’impossibilité pour elle d’accueillir une nouvelle structure industrielle.Convaincue de la possibilité de résoudre ce conflit, le FFS note que “ces éléments recueillis auprès des parties montrent qu’il n’existe pas de problème insoluble et qu’il suffit, dans le respect de la loi, de faire preuve de bonne volonté.”Depuis le début mai, le Port de Béjaia a bloqué deux bateaux transportant des équipements importés par Cevital pour le projet de son unité de trituration.La Direction du port avait recommandé à Rebrab de demander un morceau de terrain compatible dans la zone industrielle. Ce dernier qui voulait, toutefois, installer sa nouvelle unité à l’intérieur du port, aux côtés des quatre unités existantes. Chacune des deux parties campaient sur ses positions et le problème tournaient à la confrontation avec les travailleurs des unités de #Cevital au #Port de #Bejaïa.
09 Juil 2017 à 19:08
Rebrab annonce de nouveaux projets en Algérie et une acquisition en Allemagne
Malgré les blocages qu’il dénonce régulièrement, Issad #Rebrab continue d’envisager des projets en #Algérie. Ce mercredi, le patron de #Cevital a dévoilé ses ambitions à l’occasion d’une conférence à l’École supérieure d’Économie d’Oran. Le groupe va lancer, avant la fin 2017, un complexe d’électroménager à Sétif. Un projet qui permettra de créer 7 500 emplois directs, a-t-il affirmé. L’autre projet sera implanté à Oran : une aciérie pour produire du rond à béton notamment. Lors de la conférence, Issad Rebrab a détaillé sa vision de la colocalisation et évoqué les problèmes qu’il a rencontrés pour réaliser ses projets à l’étranger. « La colocalisation nous a permis de racheter, en 2014, le groupe français spécialisé dans l’électroménager, Brandt. Lors des négociations ayant précédé cette acquisition, nous avions demandé à exporter 37,5 millions d’euros pour payer cette transaction. Mais Abdelmalek Sellal et Amara Benyounes (ministre de l’Industrie à l’époque), nous ont signifié que la Banque centrale d’Algérie avait refusé de faire sortir des devises à l’étranger. Nous avons alors contracté un crédit en France », a-t-il expliqué. « Grâce au rachat de cette usine française, nous avons préservé 1 200 salariés sur un effectif de 1 800. Ce rachat nous a permis de réaliser un grand complexe électroménager à Sétif », a ajouté M. Rebrab. « Cette colocalisation a un effet gagnant-gagnant. Cela nous a permis d’avoir 1 300 brevets, et une logistique à l’international. Nous allons exporter nos produits vers la Chine, Singapour et Hong Kong », a-t-il encore affirmé. Autre entreprise acquise dans le cadre de la colocalisation : Oxxo. « En 2013, nous avons racheté l’entreprise française Oxxo qui produit des portes et fenêtres. Grâce à ce rachat, nous avons ouvert une usine sophistiquée qui emploie 3 000 salariés à Bordj Bou Arreridj », a-t-il souligné. Enfin, Issad Rebrab a annoncé que son groupe a récemment racheté une startup allemande versée dans le domaine des énergies vertes.
25 Mai 2017 à 22:26
Issad Rebrab anime une conférence à Tizi Ouzou
Issad Rebrab a animé, ce lundi 3 avril, une conférence à l’université de Tizi Ouzou sur la « Colocalisation comme moteur du développement ». Le patron de Cevital a annoncé son intention de recruter tous les majors de promotions des deux universités de #TiziOuzou et #Bejaïa. « Cevital est une entreprise citoyenne et consciente de l’importance du capital humain et du génie du jeune algérien. Etudiants que vous êtes, vous ne jouez pas seulement votre avenir ici à l’université mais aussi l’avenir de votre pays. C’est pour cela que Cevital s’engage à recruter chaque année les majors de promo de l’université Mouloud Mammeri et de Béjaïa », a-t-il déclaré lors des débats qui ont suivi sa conférence. Issad #Rebrab, intervenant devant une importante assistance venue l’écouter, a également annoncé son intention de renforcer la connexion entre son groupe et l’université. « Nous avons beaucoup de projets à développer et sur lesquels on peut travailler ensemble notamment dans la robotique et la recherche et développement », a-t-il affirmé. À la même occasion, le PDG de #Cevital a annoncé le début d’activité de sa nouvelle grande usine #Brandt de Sétif pour juin 2017 avec à la clef la production de deux millions d’articles électroménagers. « D’ici 2020 cette méga-usine, qui sera la plus grande dans le monde, produira 8 à 10 millions d’articles électroménagers dont des machines à laver, des réfrigérateurs, des téléviseurs et des cuisinières. 7 500 emplois seront créés », a-t-il expliqué. Interrogé par des étudiants sur la possibilité de venir en aide au club kabyle, la JSK, qui patauge dans une situation désastreuse en championnat, M. Rebrab a répondu en affirmant sa disposition à le faire mais non sans poser sa condition. « La JSK, nous n’avons jamais cessé de l’aider et nous l’aidons toujours. Nous sommes prêts à l’aider encore et à l’accompagner s’il y a des gestionnaires de qualité », a-t-il répondu à la fin de sa conférence. Source www.tsa-algerie.com
04 Avril 2017 à 18:46
Cevital se lance dans les vêtements pour enfants
#Cevital poursuit sa diversification. Le groupe privé a signé un contrat de partenariat avec l’enseigne spécialisée dans l’habillement pour enfants et pour la maternité Orchestra Prémaman, a annoncé, ce lundi 27 février, l’entreprise française. Il s’agit d’un contrat de franchise et d’approvisionnement en marchandises, prévoyant l’ouverture d’un premier magasin d’ici la fin de l’année en cours, précise le communiqué d’#Orchestra #Prémaman. À terme, le partenariat prévoit l’implantation de 30 magasins « multiformats », avec un chiffre d’affaires espéré de l’ordre de 80 millions d’euros, selon la même source. Source www.tsa-algerie.com
27 Fév 2017 à 23:24
Rebrab sur le point de reprendre Leali Steel, un producteur italien d’aciers
Le groupe #Cevital poursuit son expansion à l’international. Son président Issad Rebrab, serait sur le point de conclure un accord pour reprendre l’entreprise italienne de sidérurgie Leali Steel, qui avait été rachetée cette année par le groupe suisse Klesch, rapporte Il Sole 24 Ore. #Leali #Steel produit de l’acier et de l’aluminium, ainsi que des produits chimiques et pétroliers. L’opération sur Leali Steel serait effectuée par le biais de Cevitaly holding, créée pour les opérations en Italie du groupe sidérurgique Lucchini, dont M. #Rebrab a repris les activités. Les parties envisageraient une location avec option d’achat, contre une somme annuelle d’environ 2 millions d’euros. L’opération devrait coûter 5 à 10 millions d’euros à M. Rebrab, selon la même source. Leali Steel possède trois usines modernes situées dans le nord de l’#Italie. Il produit des aciers de spécialité. L’intérêt de M. Rebrab serait lié aux synergies possibles entre Leali Steel et l’ex-groupe #Lucchini. Source www.tsa-algerie.com
18 Nov 2016 à 14:44





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