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Méditerranée : des inondations et maladies liées au réchauffement climatique

Société - Climat - 25 Oct 2018 à 17:33

Des inondations côtières, des ressources agricoles fragilisées et des maladies dues aux moustiques: les conséquences du #réchauffement #climatique seront importantes en #Méditerranée, où les températures ont déjà augmenté plus qu’ailleurs, estime un consortium international de scientifiques.Dans le bassin méditerranéen, la température annuelle a déjà augmenté de 1.4°C depuis l’ère préindustrielle, soit 0.4°C de plus que la température globale, rappellent les scientifiques de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine (IMBE) dans une étude publiée dans la revue Nature Climate Change.L’IMBE réunit notamment des chercheurs du Centre national de la recherche scientifique française et de l’Université Aix-Marseille, dans le sud-est de la France.“Même avec un réchauffement global futur limité de 2°C, comme demandé par l’Accord de Paris, les précipitations estivales risquent fort de diminuer de 10 à 30 % selon les régions, aggravant les pénuries d’eau et provoquant une décroissance forte de la productivité agricole, surtout dans les pays du Sud”, décrivent les chercheurs dans une synthèse de leur rapport.L’IMBE prédit des conflits entre agriculteurs, propriétaires et industriels notamment. “Les impacts du changement climatique sur la production agricole combinée à la demande croissante en produits animaux vont accroitre la dépendance des pays du Sud par rapport à l’extérieur”, analysent-ils.Durant les deux dernières décennies, la surface de la Méditerranée s’est élevée de 60 mm accompagnée d’une acidification significative. Avec la fonte des glaciers, la hausse du niveau de la mer va encore s’accélérer et “touchera une très large population localisée sur les côtes par des inondations côtières importantes”.Le rapport pointe aussi les effets du réchauffement sur la santé humaine, à cause de l’accélération de certaines maladies: virus du Nil Occidental, dengue, chikungunya, maladies cardio-vasculaires et respiratoires.
A partir d'aujourd’hui, l’humanité vit à crédit sur Terre
Ce mercredi marque la date à partir de laquelle l’humanité a consommé toutes les ressources que la #Terre peut renouveler en 1 an.Depuis des années, la date ne cesse de reculer. Ce mercredi 2 août, l'humanité a consommé la totalité des ressources que la #planète peut renouveler en un an et va donc vivre "#à #crédit" jusqu'au 31 décembre, a calculé l'ONG #Global #Footprint #Network. D’après l’organisation, il faudrait aujourd’hui "1.7 planète", pour subvenir à nos besoins, compte tenu du niveau de notre consommation.Pour ses calculs, Global Footprint prend notamment en compte l'empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l'élevage, les cultures, la construction et l'utilisation d'eau. En 2016, le "jour du dépassement" était intervenu le 3 août. Même si le rythme de progression s'est un peu ralenti depuis six ans, cette date symbolique "continue inexorablement d'avancer". En effet, elle est passée de la fin du mois de septembre en 1997, au 2 août cette année.
02 Aoû 2017 à 17:46
Climat : la presse internationale sidérée par la décision de Trump
La décision de Donald #Trump de sortir de l’accord de Paris a suscité un tollé dans la presse internationale. Beaucoup de journaux utilisent des mots souvent très durs pour qualifier l’annonce du président américain. Tour d’horizon des principaux titres et commentaires. À la suite de l’annonce de Donald Trump de se retirer de l’accord de Paris jeudi 1er juin, la presse étrangère a immédiatement réagi avec stupeur. Pour le Wall-Street Journal, cette décision est “un tournant dramatique en dépit de la pression exercée par des grands dirigeants d’entreprises et quelques alliés proches”. Le journal économique américain rappelle que des grandes entreprises comme Exxon Mobil Corp anciennement dirigé par l’actuel secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson ou encore Apple ont à plusieurs reprises interpellé Trump pour que les Etats-Unis ne sortent pas de l’accord. Du côte du New-York Times, cette annonce est “une victoire pour Steve Banon, le stratège en chef du président américain, et Scott Pruit, le directeur de l’agence de protection de l’environnement, qui ont passé des mois à défendre leur cause auprès du président et présenter les dangers de cet accord”. Pour le célèbre éditorialiste et économiste Paul Krugman, ce retrait devrait “desservir l’intérêt national américain” sur le plan économique. “C’est une décision conduite par la mesquinerie et l’esprit de revanche” a ajouté le prix Nobel d’économie sur Twitter. Pour Politico, “le retrait soudain de Trump […] est une claque diplomatique et politique : cela pourrait être vu comme un doigt d’honneur à la face du monde […], rejetant non seulement le consensus scientifique sur le changement climatique mais aussi le consensus international pour l’action, rejoignant la Syrie et le Nicaragua qui refusent d’aider le reste des nations à résoudre un problème planétaire.” Enfin la Une du New-York Daily News a interpellé l’opinion publique outre-Atlantique avec son titre provocateur : “Trump dit au monde : vous pouvez tous crever” Here’s Friday’s front page… TRUMP TO WORLD: DROP DEADhttps://t.co/ABouABfDip pic.twitter.com/34twNIQg2J — New York Daily News (@NYDailyNews) 1 juin 2017 Une Europe très critique En Europe, la décision du chef d’Etat américain est clairement critiquée. Pour le Financial Times, “la politique climatique de Trump risque de détruire des emplois”. Le quotidien britannique explique que les industries du solaire et de l’éolien, qui emploient beaucoup plus de monde que l’industrie du charbon, pourraient être menacées par cette décision. Chez les Belges, le grand quotidien le Soir explique que l’actuel locataire de la Maison Blanche, qu’il traite “d’ennemi de la planète”, “n’a écouté que les idéologues les plus enragés ainsi que deux dizaines de sénateurs financés par les lobbies des énergies fossiles. Et il s’en est tenu à des rodomontades électorales visant à apaiser, en lui mentant, un électorat minoritaire et désemparé dont il ne cesse de flatter l’égoïsme”. Pour nos voisins, “l’affaire risque de tourner au calvaire”. #LeSoirDuJour "Donald Trump, l'ennemi de la planète" En librairies ou sur: https://t.co/vsvqkZ30DP pic.twitter.com/8bn61gQbbO — Le Soir (@lesoir) June 2, 2017 Du côté des Suisses, le Temps estime que “le président américain commet une faute colossale qui va marginaliser Washington sur la scène internationale”. Il deviendrait ainsi “le fossoyeur de la crédibilité de l’Amérique”. Pour le journaliste Stéphane Bussard, “ce qu’a annoncé Donald Trump ce jeudi est une insulte à l’écrasante majorité des Américains, convaincus, au même titre que le Pentagone, que le changement climatique est une grave menace.” En Espagne, le grand quotidien El Pais a souligné que “les Etats-Unis ont arrêté d’être un allié de la planète”. Pour El Mundo, les commentaires vont dans le même sens. “La décision sur le changement climatique, une fois de plus isolationniste, montre avec précision que l’Amérique est en train d’abandonner la planète.”  
03 Juin 2017 à 09:59
Climat: Trump annonce jeudi sa décision sur l'accord de Paris
Après des mois de tergiversations, le président Donald #Trump doit annoncer jeudi à 19h00 GMT sa décision sur la participation des Etats-Unis à l'accord de Paris sur le #climat, qu'il avait promis d'"annuler" durant sa campagne électorale. "J'annoncerai ma décision sur l'accord de Paris jeudi à 15h00 (19h00 GMT). Dans la roseraie de la Maison Blanche. RENDRE SA GRANDEUR A L'AMERIQUE!", a tweeté mercredi soir M. Trump, reprenant son slogan de campagne. Selon des médias américains, un retrait de l'accord est probable. Assailli de questions sur ce dossier crucial, le président américain avait quelques heures plus tôt lancé depuis le Bureau ovale: Vous le saurez très bientôt". "J'écoute beaucoup de gens, des deux côtés", avait poursuivi, énigmatique, celui qui, depuis son arrivée au pouvoir, affiche sa volonté de donner un coup de pouce aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) au nom de la défense des emplois américains. Conclu fin 2015 par plus de 190 pays sous l'égide de l'ONU, l'accord de Paris vise à limiter la hausse de la température mondiale et ses effets dévastateurs. Un retrait américain serait une véritable déflagration, 18 mois après cet accord historique dont Pékin et Washington, les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre de la planète, furent des architectes centraux. L'Union européenne et la Chine réaffirmeront, lors d'un sommet à #Bruxelles jeudi et vendredi, leur soutien à ce texte quelle que soit la position du président américain, a indiqué un dirigeant européen sous couvert d'anonymat. Le milliardaire et entrepreneur Elon Musk a lui menacé de quitter les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump si celui-ci retirait les Etats-Unis de l'accord. Signaux contradictoires La question a profondément divisé le sommet du G7 qui vient de s'achever en Italie, tous ses participants, à l'exception du président américain, ayant réaffirmé leur engagement envers ce texte. Pendant sa campagne, l'homme d'affaires septuagénaire avait promis d'"annuler" cet accord. Mais depuis son installation à la Maison Blanche, il a envoyé des signaux contradictoires, reflets des courants contraires qui traversent son administration sur la question climatique mais aussi, au-delà, sur le rôle des Etats-Unis dans le monde et leur rapport au multilatéralisme. Le patron de l'Agence de protection de l'environnement (EPA), Scott Pruitt, s'est ouvertement prononcé pour une sortie de l'accord, jugeant qu'il était "mauvais" pour l'Amérique. Le monde des affaires s'est, dans sa grande majorité, prononcé pour un maintien au sein de l'accord de Paris. Une douzaine de grands groupes, parmi lesquels le pétrolier ExxonMobil, le géant de l'agrochimie DuPont, ou encore Google, Intel ou Microsoft, ont pressé Donald Trump de ne pas en sortir. Concrètement, Donald Trump pourrait invoquer l'article 28 de l'accord de Paris, qui permet aux signataires d'en sortir, mais, en raison de la procédure prévue, cette sortie ne deviendrait effective qu'en 2020. Une autre solution pourrait être de sortir purement et simplement de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (Cnucc). #Honteux L'ancien secrétaire d'Etat américain John Kerry, impliqué de longue date sur la question du climat, a interpellé le président sur Twitter: "Des milliards d'enfants devront vivre avec cette décision, quelle qu'elle soit. Pensez à eux, s'il vous plait". Nombre d'élus démocrates ont exprimé leur incompréhension ou leur colère. "Trump se retire de l'accord de Paris sur le climat. Visiblement, 'L'Amérique d'abord' veut dire 'Les pollueurs d'abord'. #Honteux", a lancé l'élu démocrate de New York Hakeem Jeffries. Une solution mise en avant par certains responsables de l'administration consistait à rester dans l'accord tout en lançant un réexamen des objectifs américains. Cela permettrait de garder un siège à la table des négociations tout en envoyant, en interne, le signal d'une forme de rupture avec l'administration démocrate de Barack Obama. Au contraire du Protocole de Kyoto (1997), l'accord conclu à Paris ne fixe pas d'objectif contraignant par pays, les engagements nationaux reposant sur une base volontaire. L'objectif des Etats-Unis, fixé par l'administration Obama, est une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2005. La Maison Blanche a, à plusieurs reprises, jugé ces chiffres trop élevés, jugeant que s'y tenir serait "handicapant" pour la croissance américaine. Au-delà de la question économique, demeure celle de la position de Donald Trump sur le changement climatique. Interrogé mardi sur ce thème, son porte-parole Sean Spicer était resté extraordinairement évasif. Le président croit-il à l'impact des activités humaines sur le changement climatique, sujet qui fait l'objet d'un très large consensus scientifique ? "Je ne peux le dire, je ne lui ai pas demandé", a-t-il répondu. A New York, Times Square accueillera de jeudi à samedi un "happening" qui tombe à pic, avec des artistes-nageurs qui virvolteront dans un aquarium géant de 12 tonnes. "Je voulais faire bouger 3.500 gallons d'eau le plus possible avec un corps humain parce que je pense que ça remue vraiment les gens", a expliqué le concepteur du projet, Lars Jan, soulignant avoir été inspiré par les inondations récurrentes dans le monde.
02 Juin 2017 à 11:33
Des phénomènes météorologiques « extrêmes » prévus pour 2017
L’Organisation météorologique mondiale (OMM), agence spécialisée de l’ONU, a publié ce mercredi un rapport sur le changement climatique, à la veille de la Journée météorologique mondiale prévue le mercredi 23 mars. D’après l’organisation, 2016 était bien l’année la plus chaude jamais enregistrée avec une hausse de température de 1,1°C et un niveau de la mer qui continue d’augmenter. Le secrétaire général de l’OMM indique qu’ « avec un niveau de dioxyde de carbone (#CO2) dans les airs qui bat toujours des records, l’influence des activités humaines sur le système climatique est devenue de plus en plus évidente ». L’#OMM anticipe la poursuite d’évènements climatiques extrêmes pour l’année en cours. L’organisation indique que l’#Arctique a connu au moins trois vagues de chaleur durant l’hiver et que les glaces de mer de cet océan ont atteint un niveau historiquement bas par rapport à la moyenne des années précédentes. Les scientifiques précisent que les changements dans l’Arctique et la fonte des neiges entraînent des modifications au niveau des « régimes de circulation océanique et atmosphérique ». Cela affecte ensuite « le #climat dans d’autres parties du monde ». L’OMM cite notamment le Canada et les États-Unis qui ont connu un climat plutôt doux alors que les températures dans certaines zones « de la péninsule arabique et d’#Afrique du Nord étaient inhabituellement froides en début d’année 2017 ». Source www.tsa-algerie.com
21 Mar 2017 à 23:07
Accord historique pour éliminer les HFC, gaz à effet de serre 14 000 fois plus puissant que le CO2
C’est une nouvelle victoire dans la lutte contre le changement climatique. Les 197 Etats signataires du protocole de Montréal, réunis à Kigali (Rwanda) pour le 28e sommet des parties au protocole, ont négocié, dans la nuit du 15 octobre, les derniers détails d’un accord sur le climat, qui aura mis sept ans à aboutir. Les discussions ne se sont pas déroulées sous les feux des projecteurs, contrairement à l’accord de Paris de décembre 2015. Mais ses résultats pourraient avoir un impact aussi, voire plus, significatif sur le ralentissement du changement climatique. L’amendement de Kigali – nom officiel de l’accord – signe en effet la fin progressive des hydrofluorocarbures (HFC), gaz dont l’effet de serre est 14 000 fois plus puissant que le #CO2. Ces gaz sont principalement utilisés comme réfrigérants, dans les climatiseurs et les réfrigérateurs. Les réunions ministérielles, qui ont débuté jeudi, se sont déroulées sous haute tension car, selon Clare Perry, une responsable de l’ONG Environmental Investigation Agency, « aucun pays ne veut être responsable de l’échec de la plus grande avancée de l’année 2016 en matière de climat. » En effet, cet amendement vient se greffer au protocole de Montréal, un des traités environnementaux les plus efficaces jamais négociés. Adopté en 1987 par la communauté internationale, ce traité a abouti, entre autres, à la suppression définitive des chlorofluorocarbures (CFC), principaux responsables de la destruction de la couche d’ozone. Les CFC font également partie des #gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique. Grâce aux efforts consentis depuis cette date, le trou dans la couche d’ozone a diminué d’une superficie équivalente à celle de l’Inde. HAUSSE ANNUELLE DE 10 % À 15 % Seul point noir : ce traité a également engendré une explosion de l’utilisation des hydrofluorocarbures. Introduits après le protocole de Montréal comme produits de substitution aux CFC, employés principalement comme gaz réfrigérants et agents propulseurs dans les aérosols. Selon une étude de l’université de Berkeley, leurs émissions progressent aujourd’hui à un rythme annuel de 10 à 15 %. L’élimination des HFC est donc désormais un des leviers d’atténuation du changement climatique les plus rapides, disponible à moyen terme. Les premières estimations montrent que l’accord trouvé dans la nuit du 15 octobre permettra d’atteindre environ 72 milliards de tonnes équivalent CO2 d’émission évitées d’ici à 2050 – ce qui représente l’équivalent des émissions annuelles de l’Allemagne. A plus long terme, la réduction cumulée des émissions mondiales pourrait éviter jusqu’à 0,5 °C de réchauffement à l’échelle mondiale d’ici à 2100, et ainsi permettre de réaliser un quart de l’objectif de 2 °C fixé par l’accord de Paris sur le #climat, selon une étude publiée l’an dernier par l’Institut pour la gouvernance et le développement durable (IGSD), un think tank basé à Washington. « Un amendement ambitieux sur les HFC est probablement l’action la plus importante que nous puissions réaliser à ce stade pour limiter le réchauffement de notre planète et la protéger pour les générations futures, a annoncé le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, dans son discours à l’attention des parties. Aucun pays n’a le droit de tourner le dos à cet effort. » Et tous ont joué le jeu en fonction de leurs capacités. Le texte de l’accord conclu à Kigali divise les pays en trois groupes en fonction de la date à laquelle ils devront réduire l’usage de ces gaz industriels. Tous ensemble, les pays devront réduire les niveaux de HFC de 85 % d’ici à 2047. Les pays développés, comprenant les Etats-Unis et la plupart des pays d’Europe, ouvriront le chemin : ils s’engagent à diminuer l’usage des HFC de 10 % d’ici à 2019 pour les supprimer progressivement d’ici à 2050. Le groupe ambitieux de pays en voie de développement, qui inclut la Chine, a décidé de geler leur production d’ici à 2024. Enfin, alors que le pays était pressenti comme un des freins à l’amendement, l’Inde a consenti, avec un petit groupe de pays moins ambitieux, à geler sa production de HFC d’ici à 2028. L’accord trouvé pour ce dernier groupe a permis de tenir compte des inquiétudes des pays situés dans les régions les plus chaudes de la planète – principalement les pays du Golfe – qui dépendent énormément des systèmes de climatisation. « VICTOIRE POUR LE CLIMAT » Afin d’accompagner la transition de ces régions, seize pays – dont les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne et la France – et plusieurs organismes et donateurs privés ont promis de verser une aide de 80 millions de dollars (71,5 millions d’euros). A titre d’exemple, la suppression des HFC d’ici 2050 coûterait à l’Inde environ 34 milliards de dollars (30 milliards d’euros), selon une étude du Conseil en énergie, environnement et eau. Pour Didier Hauglustaine, directeur de recherche au CNRS, la transition ne devrait pas être difficile. « Les industriels ont montré qu’ils étaient capables de le faire pour les CFC. Il n’y a pas de raison pour que ce soit différent pour les HFC, explique-t-il. Le protocole de Montréal a été bénéfique pour l’ozone dans l’élimination des substances nocives, il devrait l’être aussi pour le climat. » Pour le chercheur, l’amendement adopté est « le lien entre le protocole de Montréal et l’accord de Paris, entre la protection de l’ozone et celle du climat. » Et, à la différence de l’accord de Paris, le protocole de Montréal est un traité coercitif qui engage tous les pays dans des mesures d’atténuation obligatoires, et qui est soutenu par des sanctions. Une bonne nouvelle, donc, pour l’application du traité. « C’est une grande victoire pour le climat, confirme Miguel Arias Cañete, commissaire européen au climat et à l’énergie. Nous avons pris des mesures concrètes pour honorer nos engagements faits à Paris au mois de décembre 2015. » Lors de l’accord de Paris, qui devrait entrer en vigueur en novembre lors de la COP22 de Marrakech, la communauté internationale s’était en effet engagée à contenir la hausse des températures « bien en deçà des 2° C » et « poursuivre les efforts » pour la limiter à 1,5 °C. Jusqu’à présent les engagements volontaires des Etats mettent le climat terrestre sur la trajectoire d’un réchauffement d’environ 3 °C. Source : mobile.lemonde.fr
15 Oct 2016 à 10:49
Ressources de la planète: l'humanité vivra à crédit à partir de lundi
Lundi, nous auront consommé la totalité des ressources que la Terre peut renouveler en un an, selon l'ONG Global Footprint.
04 Aoû 2016 à 12:10

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