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Les prix flambent sur le marché de gros des fruits et légumes : Le diktat des intermédiaires

Société - Consommateur - 29 Oct 2018 à 19:29

La différence de prix entre les détaillants et les mandataires au marché de gros des fruits et légumes des Eucalyptus (Alger) donne l’impression que l’on évolue dans deux mondes parallèles. D’un côté, les prix flambent sans motif valable, mettant à mal les petites bourses, de l’autre, abondance de certains produits agricoles au point de les jeter.Il est 10h. A une heure pareille, l’activité au marché de gros de #fruits et #légumes des Eucalyptus, à la banlieue sud d’Alger, s’est ralentie quelque peu. L’ambiance était toute autre au petit matin. Des camionnettes, des retardataires certainement et des vendeurs ambulants chargent leurs cargaisons pour rejoindre leur destination de vente.En cette journée ordinaire de ce marché, considéré comme baromètre des prix, les produits agricoles débordent au point d’être jetés à défaut d’acheteur. Dans les détritus qui jonchent les allées, des quantités de fruits et légumes, notamment des raisins et des tomates, y sont constatées. «Nous sommes en fin de saison. La baisse de la demande sur les raisins au marché du détail fait que les collecteurs livreurs sont peu nombreux pour ce fruit.Malgré des prix assez bas, entre 30 à 120 DA, il n’y a pas un rush d’acheteurs au point où certains mandataires  ont jeté leur marchandise. Pour les autres produits, la période de transition entre les saisons et leur qualité influent directement sur les prix. Toutefois, ils restent stables dans tout le marché de gros», déplore Réda Medjeber, mandataire.Les pommes vont de 80 à 300 DA. Les poires sont à 160 et 180 DA. Le kilo de grenade est entre 90 et 120 DA. La clémentine fait son apparition à 170 DA. Son prix est appelé à chuter dans la prochaine quinzaine. Le citron, quant à lui, est à 80 DA le kilo. Chez les détaillants, ce prix est triplé pour atteindre les 250 DA. Il en est de même pour les autres fruits dont la cherté des prix empêche les petits ménages de s’en approcher. Pour les légumes, les prix sont pour les mandataires assez élevés mais restent nettement plus bas que ceux pratiqués par les marchands de fruits et légumes au marché de détail.La pomme de terre est à 50 DA/kilo, les aubergines à 120 DA, les oignons à 25 DA, la tomate à 95 DA, les poivrons à 100 DA, le piment vert à 150 DA, le fenouil à 40 DA et les haricots verts à 130 DA. Chez les détaillants, la hausse tourne autour d’une moyenne de 50 DA, voire même plus pour certains produits, notamment ceux hors saison.Pour Mohamed, un mandataire, la raison de cette hausse des prix au marché de gros est due à l’insuffisance de la production, soutenue par cette période de transition entre deux saisons différentes. «Les agriculteurs se sont abstenus cette années de cultiver la totalité de leurs terres, de peur de retomber dans le piège de l’année passée. Ils avaient un excédent de récolte qu’ils n’ont pas pu écouler sur le marché. Résultat : de grosses pertes», explique notre interlocuteur.Pour les mandataires, l’agriculteur est loin d’être le responsable de cette situation de cherté des produits agricoles et de la rareté et/ou abondance de certains autres. La faute n’est pas celle des mandataires dont la marge bénéficiaire (8%) est stable depuis plusieurs années. Pour eux, la politique permettant la liberté des prix en dehors des marchés de gros et le manque de prévision sur les besoins du marché sont les causes principales des différents déséquilibres sur le marché du détail. L’absence d’une politique effective encourageant l’exportation des fruits et légumes et d’une industrie agroalimentaire locale représente également un immense frein au développement de l’agriculture. Ils rassurent toutefois quant à la flambée des prix qui connaîtra une nette baisse dans les deux semaines à venir.
Consommation : le droit de rétractation entre dans la loi algérienne
La nouvelle loi sur la protection du consommateur et la répression des fraudes, adoptée le 13 mai par le Conseil de la Nation, introduit le droit de rétractation réclamé de longue date par la Fédération algérienne des consommateurs. Un enthousiasme qui n'est pas entièrement partagé par toutes les associations algériennes de protection du consommateur.Le projet de #loi sur la protection du #consommateur et la répression des fraudes a été adopté le 13 mai par le Conseil de la Nation lors d’une session plénière, sous la présidence de Abdelkader Bensalah, et en présence du ministre du Commerce, Said Djellab. Ce texte complète la loi n°09-03 du 29 Safar 1430(correspondant au 25 février 2009). Il instaure notamment un droit de rétractation pour les consommateurs, encadre les conditions et les modalités des services après-vente et ajoute le soupçon de contrefaçon, permettant des retraits temporaire ou définitif de produits mis en vente.Des sanctions plus sévères« Cela faisait déjà trois ans que nous plaidions pour l’instauration d’un droit de rétraction », confie à Jeune Afrique Hariz Zaki, président de la #Fédération #algérienne des #consommateurs (Fac). Pour lui, cette loi, qui durcit les sanctions en matière d’expiration du délai de consommation, de manque d’hygiène, de vente de produits contrefaits, de non-affichage des prix ou de vente de produits exposés au soleil, « est une réponse à la réalité du terrain », où ces problèmes sont récurrents.Le fait de ne pas respecter les exigences liées à la provenance des produits ou à leurs conditions de conservation sera désormais puni d’une amende allant de 500 000 à 1 million de dinars (3 615 à 7 230 euros). Quant à l’amende de 100 000 à 1 million de dinars qui visait les entorses à l’obligation d’étiquetage du produit, elle est élargie à une « obligation d’information du consommateur », et englobe donc désormais le mode d’emploi et les conditions de garantie du produit, « qui doivent être rédigés essentiellement en langue arabe et accessoirement dans une ou plusieurs autres langues […] de façon visible, lisible et indélébile ».Le nouveau droit de rétractation – pour lequel le délai et la liste de produits concernés seront précisés par voie réglementaire – est garanti par l’instauration d’une amende de 50 000 à 500 000 dinars pour les contrevenants.Passe-droitSi Hariz Zaki est plutôt enthousiaste, d’autres associations regrettent de ne pas avoir été consultées dans l’élaboration du projet, ni même informées. « Je ne savais même pas qu’une loi avait été votée », déclare-t-on du côté de l’Association pour la protection et l’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) et de l’association Bouna pour la protection du consommateur et son environnement. « Seules certaines associations aient été invitées à participer au texte », regrette le secrétaire général d’El Aman, pour la protection du consommateur, qui préfère attendre la publication de la loi complémentaire au journal officiel pour se prononcer.Pour le porte-parole d’El Aman, il faudrait renforcer le rôle des associations en matière de consommation. « Mais ces dispositions sont absentes de ce texte auquel nous n’avons même pas été associés », déplore-t-il.De son côté, Mohamed Toumi, directeur exécutif de la Fédération algérienne des consommateurs, a assisté à la réunion de l’Assemblée populaire nationale (APN) au cours de laquelle le texte a été adopté. Hariz Zaki, le président de ladite Fédération, souhaite voir le texte appliqué « le plus rapidement possible ». « Le problème ne réside pas dans le texte, c’est l’application des textes et le passe-droit qui fait défaut en Algérie », précise-t-il.
18 Mai 2018 à 18:40
consommateur algérien: roi de l’excès
Qu’on se le dise franchement: l’Algérien ADORE #consommer. Sans pour autant y être obligé, il s’en délecte. Inconsciemment, il se retrouve à acheter de tout et du n'importe quoi; ça part d’un simple café le matin au réveil, une bouteille de soda le soir avant de se coucher, en passant par des en cas aléatoires tout au long de la journée. Tout prétexte est bon pour satisfaire son amour inconditionnel à l’égard de la consommation impulsive.Il est bien connu que chacun de nous a ses propres préférences lorsqu’il s’agit de ses dépenses quotidiennes. Chacun est donc libre d’acheter tels ou tels biens qu’il juge « meilleurs » comparés à d’autres, en ayant toujours pour but d’atteindre un niveau de satisfaction plus élevé.Le problème qui se pose est : pourquoi, lors de nos achats, abusons-nous autant ?Ne vous est-il jamais arrivé d’entrer dans un centre commercial avec l’intention de faire des courses bien précises suivant une liste faite au préalable mais que, à la sortie, vous vous retrouviez avec la moitié de votre caddy farcis de produits supplémentaires dont vous n’aviez même pas prévu l’achat ? Ceci est le parfait exemple de l’abus de consommation.En effet, malgré notre rationalité qui devrait nous résonner en nous incitant à n’acheter que ce dont on a besoin; nous dépensons exagérément ! Nous sommes attirés par les publicités, les promotions et même la disposition des produits. Envoûtés, nous achetons en quantité sans modération ni contrôle de soi comme si nous étions hypnotisés. Disons que dans ce cas là, on frôle la surconsommation.Prenons exemple sur le mois sacré de Ramadan où la surconsommation des produits alimentaires atteint son comble. Le citoyen est pris d’une incommensurable envie d’achat qui le pousse à acheter presque tout ce qui croise son chemin et avec des quantités plus que suffisantes. Bien entendu, la moitié de ces aliments finiront malheureusement à la poubelle. N’est-ce pas du gaspillage pur? Ce n’est visiblement profitable pour personne. De plus, écologiquement parlant, il en résultera de sérieuses répercutions sur l’environnement terrestre constituant ainsi des menaces pour les êtres vivants.C’est à partir de cela qu’il est nécessaire, voir même primordial, de quitter cette mauvaise habitude, si ce n’est l’éradiquer ! On devrait songer beaucoup plus à consommer ce dont on a besoin et non tout ce dont on a envie. Se contrôler étant la règle d’or; on se doit de se libérer de l’esclavage que nos pulsions de consommation exercent sur nous. Pour conclure, il est important de savoir quand, où et comment dépenser. Tout en se souciant de la quantité des biens achetés afin d’éviter le gaspillage, parce qu’en réalité, c’est la gourmandise des consommateurs qui fait beaucoup plus de ravages que leur nombre.
18 Mai 2018 à 18:10
Les huiles minérales des emballages alimentaires en carton dangereuses ?
L'Agence nationale de sécurité sanitaire et de l'#alimentation (Anses) a publié des recommandations concernant les huiles minérales, ces dérivés du pétrole, largement présentes dans les emballages alimentaires en carton.Les huiles minérales (MOH) sont des mélanges issus du pétrole brut constitués d'hydrocarbures saturés d'huile minérale (MOSH) et d'hydrocarbures aromatiques d'huile minérale (MOAH). Au vue de la toxicité de ces produits et de leur risque de migration dans les denrées alimentaires à partir des emballages, l'Agence estime « nécessaire de réduire la contamination des denrées alimentaires par ces composés en priorité et propose des mesures adaptées ».L'Anses a été saisie pour la réalisation d'une expertise relative aux risques dus à la migration des huiles minérales dans les denrées alimentaires à partir des emballages à la suite de la publication d'une étude du laboratoire cantonal de Zürich (Suisse). Celle avait mis en avant la présence de certaines catégories d'huiles minérales dans les denrées alimentaires conditionnées dans des emballages en papier et carton, comme le riz, les pâtes et céréales. De plus, en 2012, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a jugé l'exposition aux MOSH préoccupante et l'exposition aux MOAH particulièrement préoccupante.Mieux connaitre les huiles minéralesPour mieux comprendre le rôle toxique de ces huiles, l'Agence rappelle la nécessité de mieux les connaitre. Elle appelle à spécifier leur composition et à mettre en place des études de toxicité supplémentaires sur des mélanges représentatifs de MOSH auxquels le consommateur est exposé.Protéger les consommateursDans l'attente de ces résultats et pour protéger les consommateurs de toutes sortes de contamination avec les huiles minérales, l'Agence recommande « l'utilisation de barrières permettant de limiter la migration des MOH de l'emballage vers les aliments. En effet, l'application de divers revêtements agissant comme des barrières (PET, acrylate, polyamide etc.) directement sur les emballages en papiers et cartons est une solution mise en avant dans la littérature pour limiter la migration de contaminants. L'efficacité d'autres barrières, notamment à base d'amidon, est également en cours d'étude ».Huiles minérales et emballages alimentaires : des recommandations pour réduire la contamination des denrées ➡️ https://t.co/OuKpN871L0 pic.twitter.com/0uFjvk7L1Y— Anses (@Anses_fr) May 9, 2017
10 Mai 2017 à 21:43
Artichauts, fèves vertes, épinards, fraises : des fruits et légumes à des prix abordables
Face au renchérissement de la plupart des fruits et légumes, le citoyen se contente de consommer le moins cher sur les étals des marchés. Les artichauts (50 DA), les fèves vertes (70-90 DA/kg), les petits pois (130 DA/KG) et les épinards (20 DA), sont les #légumes les plus prisés sur les marchés d’Alger. Certaines familles en profitent pour stocker les artichauts, les fèves et les petits pois pour le ramadan. Quant aux #fruits, malgré la baisse remarquable des prix de la banane (400 DA contre 900 DA il y a une semaine) et de la pomme locale cédée à plus de 360 DA, ces derniers restent hors de prix. Ce n’est pas le cas de la fraise, dont le prix commence à baisser et oscille entre 230 et 250 DA. Ce fruit rouge attire même la foule devant les étals des commerçants. Source www.tsa-algerie.com
06 Avril 2017 à 16:35
Lait en sachet : le changement d’emballage va provoquer une hausse de 20% du prix
Le #lait en sachet fait partie des produits subventionnés par l’État. Mais son prix, actuellement de 25 dinars, devrait connaître une forte hausse après la décision de remplacer le sachet en plastique par des briques en carton, avertit Mahmoud Benchakour, président du Comité national interprofessionnel du lait (#CNIL). « Le changement du type d’emballage va induire obligatoirement une augmentation de prix », a affirmé, ce jeudi 9 février, M. Benchakour sur les ondes de la radio nationale. « Si nous voulons changer cet emballage, nous devons payer un peu plus cher le lait, c’est-à-dire de 5 à 6 DA de plus par litre, c’est le coût de l’Eliopack, le Tetrapack coûte encore plus cher » a-t-il précisé. Ce qui revient à une augmentation d’environ 20% du prix du litre de lait qui coûte actuellement 25 dinars. Mahmoud #Benchakour a également pointé du doigt le déficit important de la production locale, comblé par l’importation de lait en poudre. En 2016, la facture d’importation était de 849,2 millions de dollars. « L’État doit faire un effort supplémentaire pour substituer le lait produit localement à la poudre de lait importée (…) et repenser à produire chez nous tous les besoins de la vache (…) nous importons les vaches à coût de devise, nous importons les céréales, nous importons les produits vétérinaires », a-t-il déploré. Source : www.tsa-algerie.com
09 Fév 2017 à 10:40
Les prix de l’eau potable augmenteront en fonction de la consommation
La tarification relative à la consommation d’eau va être revue à la hausse, a annoncé, ce mardi 7 février, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ce changement de tarification tiendra compte du principe du « qui consomme plus, paye plus », selon M. Ouali, qui n’a pas donné d’échéance pour l’entrée en vigueur du nouveau système de tarification. « La tarification doit être conforme au niveau de consommation. Il n’est pas question que l’eau soit vendue au même prix à l’activité industrielle, à l’activité touristique, aux commerces qui consomment beaucoup d’eau comme les douches, les bains maures, les lavages-auto, les limonaderies, qui vont payer le prix de l’eau au même titre que le citoyen dans son domicile », soutient-il. Le ministre a précisé que 18 millions d’Algériens dont la consommation ne dépasse pas 25 m3 d’eau pas trimestre seront épargnés par l’augmentation des tarifs. Ouali n’a pas donné de détails sur la nouvelle tarification. Il a justifié cette prochaine hausse par le coût de production de l’eau dont le prix, dit-il, est de 70 dinars le m3, lequel est « revendu à 6,30 DA » pour tous. Cette annonce signifie la mise en place d’un système de subvention ciblée du prix de l’eau potable. Source www.tsa-algerie.com
07 Fév 2017 à 14:30
Produits alimentaires : comment les commerçants ont répercuté la hausse de la TVA
L’année 2017 commence par une hausse générale des produits alimentaires. Les commerçants n’ont pas attendu longtemps pour répercuter la hausse de la TVA à 19% dans la Loi de finances 2017 pour augmenter les prix des produits achetés pour la plupart en 2016. Et pourtant la hausse de la TVA, qui est passée de 17% à 19%, devait avoir un impact minime sur les prix. Mais dans les commerces, les hausses sont parfois très importantes. Enquête. Une augmentation injustifiée Par exemple, le pack d’eau minérale de six bouteilles de 1,5 litre chacune coûtait 150 DA en 2016. En 2017, avec la hausse de la #TVA, son prix devait atteindre mathématiquement 152,5 DA, soit une hausse de 2,5 DA. Mais dans les épiceries d’Alger centre, son prix a fortement augmenté de 20 DA pour atteindre 170 DA. Autre exemple, le lait en boîte dont le litre passe de 75 à 90 DA, soit une hausse de 15 DA au lieu de 1,28 DA. Même constat pour le café dont le paquet a gagné d’un coup 15 DA. Ainsi, un paquet de café de la marque Famico coûte aujourd’hui 190 DA contre 175 DA en 2016. Celui de la marque Bonal a également augmenté de 15 DA pour s’établir à 175 DA. Toujours pour le café, le paquet de la marque Many coûte désormais 185 DA au lieu de 160 DA, avant la hausse de la TVA. Les pâtes alimentaires n’ont pas été épargnées par la hausse des prix. Leurs prix ont augmenté de 10 à 15 DA le paquet, selon les marques. La hausse généralisée des prix touche également les légumes secs. Ainsi, 500 grammes de lentilles coûtent actuellement 150 DA au lieu de 140 DA en 2016. Pour les haricots, il faut désormais débourser 300 DA pour acheter 500 G contre 270 DA en 2016. Les pois chiches affichés à 370 DA le kilo contre 350 DA en 2016. Et enfin, les jus et boissons gazeuses connaissent une hausse de 10 à 20 DA. Les commerçants pointent du doigt les grossistes Interrogés, des commerçants accusent des grossistes d’avoir augmenté anarchiquement les prix. « Nous achetons nos produits plus cher », explique un commerçant à Alger centre. Source www.tsa-algerie.com
10 Jan 2017 à 21:25
Votre facture d’électricité et gaz n’augmentera pas en 2017
Votre facture d’électricité et gaz n’augmentera pas en 2017. Cette information fera peut-être partie des rares bonnes nouvelles qui attendent les consommateurs algériens en ce début d’année qui s’inscrit d’ores et déjà sous le signe de l’austérité. “Le groupe #Sonelgaz ne prévoit aucune augmentation des tarifs durant l’année 2017 parce que ces derniers ont déjà été revus à la hausse en 2016”, indique une source au site économique Maghreb Emergent. De même source, on apprendra que cette décision a été annoncée il ya deux mois de cela aux cadres des différentes filiales du groupe au cours d’une réunion interne. “Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal avait déclaré que les produits et services dont les tarifs ont été revus à la hausse en 2016, ne feront pas l’objet de nouvelles augmentations en 2017. C’est justement pour cette raison que la Sonelgaz n’augmentera pas ses tarifs cette année”, explique encore la même source relevant que les carburants sont la seule exception dans ce registre. “En tant qu’entreprise, Sonelgaz gagnerait à augmenter ses tarifs car une quantité d’électricité produite avec un coût de 10 dinars est vendue aujourd’hui à 4 dinars. Le taux de perte est de 60%”, estime la même source notant que ce manque à gagner est constaté aussi au niveau des prix du gaz. A noter que l’augmentation des prix de l’électricité en 2016 a touché les consommateurs dits de deuxième tranche, ceux dont la consommation trimestrielle varie entre 125 et 250 kWh. La troisième tranche des clients de Sonelgaz dont la consommation trimestrielle varie entre 250 et 1,000 kWh a été touchée par une augmentation de tarifs de 15,15%. La quatrième tranche qui consomme plus de 1.000 kWh paie désormais une différence de 31,13%. Source m.huffpost.com
03 Jan 2017 à 11:38
Alimentation: les conditions d'apposition de la mention
Les conditions et les modalités d'apposition de la mention "halal" pour les denrées alimentaires concernées ont été fixées par un arrêté interministériel publié au Journal officiel no 70. L'Institut algérien de normalisation (IANOR) a été chargé de la détermination des caractéristiques de la mention "halal", de son identification ainsi que des conditions de son octroi, indique l'arrêté signé par les ministres, respectivement, du Commerce, de l'Industrie, de l'Agriculture, des Affaires religieuses et de la Santé.
20 Dec 2016 à 12:53





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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine