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France méritait-elle de gagner la Coupe du monde ?

Sport - Coupe du Monde - 16 Juil 2018 à 23:43

" Je m’en fous d’être un champion du monde moche ". L’expression est de l’attaquant français Antoine Griezman qui répliquait aux piques du gardien belge Thibaut Courtois à propos du jeu peu attractif développé par les Bleus durant ce mondial russe.Si les critiques n’avaient fusé que de Belgique, on les aurait mises sur le compte de la frustration qui s’est emparée du plat pays suite à l’élimination en demi-finale de ses Diables pourtant mieux organisés, plus vifs et plus entreprenants, par une équipe de France qui s’est contentée 90 minutes durant de repousser les assauts de Hazard, De Bruyne et Lukaku.L’arbitrage vidéo en causeDans cette demi-finale contre les Belges, les Français avaient réussi un exploit unique dans les annales à cette échelle : un but pour zéro occasion. Un paradoxe suffisamment rare pour échapper aux observateurs du reste du monde qui n’ont pas manqué non plus de relever une autre anomalie difficilement contestable, celle de l’avant-centre Olivier Giroud qui n’a pas signé le moindre but en sept matches presque pleins.Il y a aussi l’arbitrage vidéo, la nouveauté de cette #Coupe #du #monde, qui a créé plus de polémiques qu’il n’en a évité. En finale justement, le penalty accordé à la France grâce au recours à cette technologie a soulevé des vagues de critiques, les uns estimant qu’il n’y avait pas faute, les autres y voyant le tournant du match en ce sens que le moral des Croates a été sapé irréversiblement.Dans les pays dont les sélections ont eu à subir le hold-up des #Bleus en Russie et partout ailleurs, y compris en France, on reconnaît que l’édition 2018 de la Coupe du monde n’a pas récompensé le meilleur jeu. Ce qui est loin de constituer une tradition au Mondial. Si l’on excepte celle de 1994 qui a vu le Brésil triompher sans briller, la Coupe du monde a presque toujours échu aux équipes « complètes », c’est-à-dire celles qui allient rigueur défensive, volume de jeu, animation offensive et talents individuels.Ce fut le cas de l’Espagne qui a conquis le monde avec son tiki taka en 2010, de l’Italie qui n’a renoué avec le couronnement mondial qu’en abandonnant son célèbre catenaccio en 2006 ou encore de l’Allemagne qui, en 2014, s’est avérée une machine à marquer, jusqu’à mettre sept pageots au Brésil sur ses propres terres. Cette Coupe du monde russe, elle, a récompensé le jeu le plus efficace. On a rarement vu un tel réalisme à ce niveau.Didier Deschamps, le sélectionneur que la France célèbre aujourd’hui comme un héros, savait ce qu’il voulait dès le début. Et surtout comment y parvenir. Il était venu en Russie pour remporter le titre mondial avec, quelque part au fond de sa tête, le souvenir de l’issue dramatique de la dernière finale de l’Euro où le Portugal, sans Cristiano, sa star planétaire, avait mis dedans, en prolongations, l’une des rares occasions qu’il s’était procuré durant tout le match, privant la France, chez elle, d’un autre titre majeur qui lui tendait les bras. Expérience traumatisante ? Peut-être. Deschamps a surtout appris que, dans ce genre de tournois, l’histoire ne retient que l’issue finale, soit le nom du vainqueur. La manière, elle, appartient à la case des détails.Dommage, car la France avait sans doute les moyens d’allier le résultat et la manière. Avec la vitesse de Mbappé, l’opportunisme et la vision du jeu de Griezman, le talent de Dembélé et l’expérience de Benzema, les Bleus pouvaient cracher le feu et gagner tout en faisant se lever les foules d’admiration. Mais tout au long du tournoi, on a vu Mbappé souvent réduit à des tâches défensives – suivies de contre-attaques- et Dembélé chauffer le banc, pourtant acheté pour 145 millions d’euros par le Barça. Quant à Benzema, buteur de la dernière finale de la Ligue des Champions qu’il a remportée avec le Real Madrid pour la troisième fois d’affilée, il n’a même pas été du voyage en Russie. Ce sont des choix qu’il s’agit désormais de respecter, faute de les saluer.Le fruit d’un travail de longue haleineDurant cette Coupe du monde, on a vu de belles équipes, du beau football, du jeu léché et des individualités hors du commun. La Belgique est sans doute celle qui a impressionné le plus avec son maître à jouer Eden Hazard. Le Brésil de Neymar n’a pas non plus démérité, tandis que l’Espagne, impressionnante de maîtrise avant le début du tournoi, a commis l’imprudence de se séparer de son coach à 48 heures de son premier match. La Croatie aussi pouvait prétendre à mieux, même si cette place de finaliste est déjà au-delà des attentes de cette jeune nation.Néanmoins, dire que le sacre de la France est immérité c’est prendre le risque d’être injuste avec une génération de joueurs talentueux, qui plus est jeunes, comme Mbappé qui, lorsque son coach actuel soulevait la Coupe du monde il y a vingt ans, n’était pas encore né. Le groupe pris par Deschamps en Russie présente un paradoxe impressionnant : deuxième plus jeune effectif du tournoi (25 ans et 10 mois) mais le plus cher en termes de valeur marchande des joueurs qui le composent. C’est aussi cela que le Mondial russe a récompensé : le talent et la valeur intrinsèque des joueurs.Le tournoi fut aussi l’aboutissement de longues années de labeur pour plusieurs nations, précisément celles qui ont misé sur la formation puis l’exportation des talents vers les meilleurs championnats de la planète. Celles qui composent le podium, la France, la Croatie et la Belgique, rentrent justement dans cette case. L’école française est sans doute la plus efficace par ses méthodes bien-sûr, mais aussi par ses valeurs d’égalité et de laïcité qui font que pour réussir dans le foot, il n’est pas forcément nécessaire d’être « bien né ». La diversité est assurément la force première des sélections françaises, tous échelons confondus. Laisser sur le banc le quatrième joueur le plus cher de l’histoire du foot (Dembélé) et à la maison un triple champion d’Europe (Benzema), cela, il n’y a que la France qui peut se le permettre grâce à l’immense vivier que recèlent ses centres de formation.Un vivier tellement inépuisable qu’il fournit en joueurs d’autres sélections d’un assez bon niveau, comme l’Algérie en 2014 ou le Maroc durant l’édition de cette année. Rien que pour cette politique éclairée des responsables de son football, la France mérite amplement son titre et ceux à venir puisque, au risque de le répéter, le groupe qui vient de conquérir le monde n’a que 25 ans…
Au fil du mondial : Mourir avec ses idées, même quand elles sont mauvaises
En perdant son match contre la Croatie (0-3), l’Argentine est quasiment éliminée de la #Coupe #du #monde de football. Une défaite méritée, sans gloire et honteuse pour un pays qui représente tant pour le ballon rond mondial.La question qui fuse est évidente : à qui la faute ? Et la réponse vient d’elle-même : l’entraîneur Jorge Sampaoli, ridicule sur sa ligne de touche avec ses attitudes de matamore boudiné, a conduit son équipe au naufrage. Comment ? En gardant jusqu’au bout ses mauvaises idées qu’il applique sans succès depuis des semaines. L’ADN du football argentin, ou plutôt l’ADN du bon football argentin est celui qui favorise l’offensive. Celui qui, en souvenir de Cesar Luis Menotti, donne la priorité au jeu vertical.Avec Sampaoli, l’Argentine n’a joué qu’avec un seul attaquant et avec des joueurs de talent sur le banc. Et quand un attaquant entrait en jeu, c’est qu’un autre venait de sortir… Et il a fallu attendre que la Croatie ouvre le score sur une bévue du gardien pour que l’Argentine essaie de jouer autrement.Ce match illustre donc une tendance notable du football. Celles des entraîneurs qui n’en démordent pas et qui revendiquent le fait de porter jusqu’au bout une ” philosophie”, une “doctrine” ou encore une “vision”. La faute, peut-être, à Pep Guardiola dont l’aura atteint désormais les dimensions de celles d’un gourou. Mais Sampaoli prône un football contraire à celui que défend Guardiola et la campagne de qualification avait déjà mis en lumière un entraîneur pour qui les termes pragmatisme et adaptation ne veulent rien dire.Après le premier match nul contre l’Islande (1-1), Diego Maradona a jugé que Jorge Sampaoli ne devrait pas avoir le droit de rentrer en Argentine. On imagine ce qu’il va déclarer après cette défaite qui pourrait sonner le glas de la carrière internationale de Lionel Messi.
22 Juin 2018 à 16:09
Retransmission des matchs du Mondial beIN «réagit» aux chaînes allemandes
Le groupe qatari beIN Sport a retransmis, avant-hier et en direct, la rencontre Tunisie – Angleterre (Groupe G) en clair.Ce bouquet satellitaire, détenant l’exclusivité de la retransmission des grands événements footballistiques pour la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) depuis plusieurs années déjà, a décidé de retransmettre en clair 22 matchs de ce Mondial russe. Il s’agit des matchs des quatre pays arabes participant à cette #Coupe #du #monde, en l’occurrence l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et la Tunisie, ainsi que des matchs des huitièmes, quarts, demi-finales et finale.L’initiative de #beIN #Sport survient dans un contexte marqué par un large sentiment d’injustice que partagent les amoureux de la balle ronde dans cette région, dans plusieurs cas privés des images des matchs de leurs sélections. Les autorités égyptiennes ont carrément engagé un bras de fer avec le groupe qatari.C’est le cas aussi de l’Arabie Saoudite, notamment depuis la «crise du Golfe», déclenchée l’année passée, qui l’oppose au Qatar. Quelques jours seulement avant le début du Mondial, beIN Sport a porté plainte auprès de la Fifa au sujet de l’Arabie Saoudite qui, d’après le groupe qatari, permet la diffusion sur Arabsat, un satellite qu’elle détient à hauteur de 80%, d’un bouquet satellitaire pirate «beOut Q», qui détourne le logo et les images de beIN Sport et les diffuse gratuitement.D’ailleurs, pour beaucoup, il y a fort à parier que la décision de l’ancienne Al Jazeera Sport de diffuser en clair 22 matchs est mue par une volonté de réagir à ce piratage. Dès lors que les images seront de toute façon disponibles, autant que ce soit lui le diffuseur. De plus, beaucoup d’amoureux de la balle ronde, notamment en Afrique du Nord – c’est le cas en tout cas de l’Algérie – se sont orientés vers les chaînes allemandes #ZDF, Das Erste et ARD One qui diffusent gratuitement, sur le satellite Astra, l’intégralité des matchs du Mondial.Il y en a d’autres qui ont opté pour la chaîne suisse TSR sur le satellite Hotbird. Tout cela pour dire que les «footeux» ont trouvé des solutions de rechange face au «monopole» de beIN Sport. Il faut dire que les droits de retransmission sont devenus extrêmement chers depuis que le groupe qatari a réussi à asseoir sa mainmise dessus. Celui-ci préfère surtout vendre ses décodeurs au lieu de céder les images aux chaînes de télévision de la région (une offre spéciale Coupe du monde est proposée aux Algériens contre 18 000 dinars).Face à l’intransigeance de beIN Sport, l’EPTV a même dû pirater un match des Verts en 2013 (Burkina Faso – Algérie). La télévision algérienne avait évoqué «le droit des téléspectateurs algériens de voir évoluer son équipe nationale en dehors de son territoire». Il faut noter, en dernier lieu, que le groupe qatari a signé un contrat avec la Fifa pour les droits de retransmission des coupes du monde depuis 2009.En 2011, le bail avait été prolongé pour toucher les Mondiaux 2018 et 2022. «Le contrat conclu avec cette chaîne de télévision basée au Qatar concerne la retransmission des compétitions par câble, satellite, télévision hertzienne, téléphonie mobile et Internet haut débit dans vingt-trois territoires et pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord», avait indiqué la Fifa. Une «exclusivité» qui ne laissait place à aucun autre moyen «légal» pour les gens de la région Mena de regarder un match de la Coupe du monde sans passer par beIN Sport.«Par ailleurs, Al Jazeera Sport (actuellement beIN Sport) s’est engagée auprès de la FIFA pour que les matches de la Coupe du Monde de la FIFA 2022 soient accessibles au plus grand nombre à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord», avait ajouté l’instance footballistique internationale.En d’autres termes, il faut attendre jusqu’à ce qu’une coupe du monde soit organisée dans un pays de la région pour que soit assurée une «large» diffusion. Sinon, les «footeux» devront toujours compter sur la «générosité» des Allemands et des Suisses.
20 Juin 2018 à 23:27
Comment les algériens contournent le monopole de BeIN Sports
Mordus de foot, les Algériens se sont mis comme par enpar enchantement à la langue de Goethe et bénissent vertement ces chaînes de télévision germanique qu’ils découvrent avec l’avènement de ce Mondial russe. Pour beaucoup, les véritables stars de cette #Coupe #du #monde ont pour noms : #ONE, #ZDF et #Das #Erste.Ces chaînes allemandes, qui diffusent en clair tous les matchs de cette Coupe du monde, offrent une alternative de choix aux moins nantis, devant le monopole de BeinSport sur les droits de retransmission de ces joutes dans le nord de l’Afrique et la cherté des démodulateurs et abonnements y afférents du groupe qatari. Même l’effort de maîtriser, ne serait-ce que quelques bribes d’allemand et faire mine d’être en phase avec les commentateurs attitrés des matchs, n’est pas de mise. “Des images de qualités nous suffisent, nous sommes les as des commentaires et décryptages des matchs, aussi nous nous attendons à aucun plus des analystes de studio. Le plus important c’est que nous jubilons en sachant que le monopole de Beinsport est cassé”, ironise un Constantinois qui, comme beaucoup, a choisi de suivre le Mondial en famille, chez lui sur ces chaînes allemandes. Constantine, une ville où chacun y va de son propre penchant et s’organise selon la disponibilité des espaces, cercles et convivialité pour suivre les rencontres.Des cafés où tout le monde connaît tout le monde, où l’on se chamaille, ricane, nargue et parie sur l’issue des confrontations chacun selon ses préférences. Moins tendue, l’atmosphère dans les cafés “maures” et chaumières de la ville rompt avec l’unanimisme et la montée d’adrénaline des années 2014 et 2010 quand les Algériens n’avaient d’yeux que pour les Fennecs. Sujet récurrent, l’actualité des Verts, leurs dernières péripéties et leur devenir surtout sont remis au goût du jour à l’occasion de chaque match de Coupe du monde. La gabegie qui prévaut au niveau des instances du sport roi en Algérie est particulièrement décriée par les exposés des uns et des autres, prêts, à tout moment, à rebondir sur les comparaisons, tantôt pertinentes et parfois farfelues, avec ce qui se fait de par le monde. Dans les quartiers de la périphérie constantinoise, l’on s’organise également comme on peut. La projection des matchs par data show sur le mur des immeubles est le dispositif de prédilection des jeunes des différents quartiers qui s’attellent à se débrouiller les instruments nécessaires dont des tables, des chaises, des rallonges de câbles électriques et une sono. Certains ont même procédé au ravalement des façades devant servir d’écrans.Côté centre-ville, deux écrans géants dont l’un au niveau du stade Benabdemalek-Ramdane ont été placés pour permettre aux Constantinois de suivre les matchs. Des parents n’hésitent pas d’ailleurs à accompagner leurs enfants pour savourer la fraîcheur du crépuscule, le temps d’une rencontre, loin de la fournaise qui commence à s’installer dans les foyers.     
19 Juin 2018 à 23:16
Amère défaite face à l'Angleterre des Aigles de Carthage
L’équipe nationale tunisienne a tenu la dragée haute à l’équipe nationale anglaise en marge du premier match des deux équipes dans le cadre du groupe G de la #coupe #du #monde Russie 2018.Un but assassin de l’attaquant de Tottenham Harry Kane à la 91ème minute a brisé l’espoir des Aigles de Carthage.RYAN PIERSE VIA GETTY IMAGES Les Three Lions ont dominé des pieds et de la tête l’ensemble du match, le score ne reflétant pas la domination anglaise.En première période, l’attaquant de Manchester United Jesse Lingard a vendangé plusieurs occasions franches mettant à contribution le portier tunisien Moez Hassan, qui s’est blessé à l’épaule et a été remplacé par Farouk Ben Mustapha auteur d’une bonne entrée.SERGIO PEREZ / REUTERS Un penalty -pour une faute de Kyle Walker sur Fakhreddine Ben Youssef- transformé par Ferjani Sassi a permis aux Tunisiens d’égaliser avant la mi-temps.La seconde période fut un attaque-défense. Les arrières tunisiens auront longtemps réussi à faire déjouer un bloc anglais en manque d’inspiration jusqu’à la fatidique 91ème.Le milieu tunisien Mohamed Amine Ben Amor tergiverse et met le ballon en corner. Un corner fatal, puisque Harry Kane seul au second poteau annihile les espoirs tunisiens de ramener un précieux point.SERGIO PEREZ / REUTERS Prochain match samedi face à la Belgique à Moscou.À noter, que les diables rouges l’ont emporté 3 à 0 face au Panama.
19 Juin 2018 à 15:01
Coupe du monde Les suisse s'offre un nul face au brésiliens
Résumé du match : Coutinho ouvre le score pour le Brésil en marquant du pied droit à la 20 ème minute.A la 50 ème, le but de l'égalisation est venu suite à un centre sur corner par un coup de tête de Steven Zuber (Suisse) suite à un centre décisif de Xherdan Shaqiri.Le match se termine et le score final est Brésil 1-1 Suisse. Compositions#Brésil : Miranda, Willian, Thiago Silva, Marcelo, Paulinho, Danilo, Coutinho, Alisson, Casemiro, Neymar, Gabriel JesusRemplaçants: Filipe Luís, Renato Augusto, Geromel, Cássio, Fagner, Fernandinho, Taison, Douglas Costa, Roberto Firmino, Marquinhos, Ederson#Suisse : Valon Behrami, Blerim Dzemaili, Stephan Lichtsteiner, Yann Sommer, Steven Zuber, Haris Seferovic, Xherdan Shaqiri, Ricardo Rodríguez, Granit Xhaka, Fabian Schär, Manuel Akanji
18 Juin 2018 à 00:04
L’Algérie a voté «Maroc 2026»
Une fois de plus, le Maroc a échoué dans sa 5e tentative d’organiser une #Coupe #du #monde. Une majorité de voix (134) s’est prononcée en faveur de la candidature United 2026 (Etats-Unis, Canada, Mexique).Le 68e congrès de la #FIFA, tenu hier à Moscou, a consacré le choix de United 2026. Ainsi, pour le 5e fois, la candidature marocaine est recalée. Les jeux étaient fait d’avance. Le président américain, Donald Trump, a, comme attendu, pesé de tout son poids dans la bataille.Les menaces à peine voilées qu’il a proférées contre ceux qui ne voteraient pas pour United 2026 ont porté leurs fruits. C’est le moment pour le Maroc de faire le bilan de sa campagne, qui aurait péché dans la stratégie de conquête des voix. Le comité d’organisation de Maroc 2026 est pointé du doigt et ses principaux animateurs — Moulay Hafid Elalamy, Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et Hicham Al Amrani, qui a piloté l’opération — ne seraient pas exempts de tout reproche.La candidature marocaine n’est pas passée parce que celle d’United 2026 était plus consistante, mieux étoffée. Ou est-ce que tout simplement elle ne pouvait pas rivaliser avec la candidature nord-américaine qui répondait le mieux aux enjeux économiques d’une Coupe du monde à 8 équipes ? Les infrastructures du Maroc souffrent de la comparaison avec celles des trois pays regroupés au sein d’United 2026.Où et dans quel domaine le Maroc a perdu la bataille ? Sans nul doute dans la stratégie mise en place par les trois hommes cités plus haut qui, au lieu d’aller à la pêche aux voix, ont laissé leur énergie dans les attaques contre la FIFA et son président, Gianni Infantino. Des observateurs s’interrogent sur l’utilité des ambassadeurs et des anciens joueurs africains et européens choisis par le comité d’organisation pour faire du lobbying en faveur du Maroc. Les voix à récolter étaient celles des votants, c’est-à-dire des représentants d’associations. Les hommes choisis par le Maroc comme ambassadeurs de sa candidature n’ont rien pu faire face à la déferlante américaine conduite par Donald Trump en personne.La défaite du Maroc, c’est aussi l’échec du président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad Ahmad, qui n’a pas pu imposer une discipline de vote aux membres de la Confédération. Plusieurs Fédérations africaines (8) ont voté United 2026. 36 fédérations sur 54, moins le Ghana suspendu, ont voté pour le Maroc. La Fédération algérienne a donné sa voix au Maroc, comme l’indique le tableau des votants.Face aux exigences de plus en plus élevées imposées par la FIFA, le continent africain ne pourra plus jamais prétendre à l’organisation d’une Coupe du monde. Cette manifestation est réservée aux nantis.
15 Juin 2018 à 18:51
Combien coûte une coupe du monde ?
L'organisation d’une Coupe du monde nécessite énormément de moyens financiers que beaucoup de pays ne peuvent se permettre de dépenser pour accueillir ce grand événement.Edition après édition, la facture s’est multipliée.A titre comparatif, voilà ce qu’a coûté l’organisation du Mondial aux derniers pays qui ont abrité cette grande manifestation. En 1998, la France a déboursé 500 millions de dollars.Quatre (4) ans plus tard, l’Allemagne a dépensé 600 millions de dollars. En 2010, l’Afrique du Sud de Nelson Mandela a consenti 3 milliards de dollars pour être, pour la première fois en Afrique, le théâtre de la manifestation planétaire du football. Pour recevoir pour la seconde fois la Coupe du monde en 2010, après 1950, le Brésil a fait un gros effort. Il a multiplié par 5 la facture de l’Afrique du Sud. Et cela dans un contexte de crise sociale et économique aiguë qui a fait sortir les Brésiliens dans la rue et fait craindre jusqu’au dernier la non tenue de la Coupe du monde au Brésil.Pour les deux Coupes du monde les plus controversées de l’histoire du football, Russie 2018 et Qatar 2022, les deux heureux lauréats du très contesté vote de décembre 2010 ont mis le paquet. La Russie a facturé un budget de 27 milliards de dollars pour boucler son projet d’organisation de la Coupe du monde qui s’ouvre aujourd’hui. Pour le même motif, le Qatar a cassé sa tirelire et placé la barre très haut. Afin de faire taire toutes les critiques et craintes qu’a suscité son choix par le comité exécutif le 2 novembre 2010, les dirigeants du petit émirat ont fait les choses en grand. Ils ont mis sur la table la faramineuse somme de 200 milliards de dollars pour construire des stades ainsi que toutes les infrastructures qui accompagnent le projet d’organisation de la #Coupe #du #monde.Les multinationales et les grosses entreprises européennes ont vu à travers ce gigantesque effort qatari une belle opportunité pour décrocher des marchés et… taire les critiques que la FIFA a essuyées après le vote pour le Qatar au détriment des Etats-Unis. Cette grosse manœuvre n’a pas du tout été appréciée par les Américains qui le moment venu ont décapité la FIFA et pris les commandes de l’instance faîtière du football à laquelle ils sont en train d’imposer toutes leurs vues. La dernière en date est le choix de la candidature Unites 2026 (Etats-Unis, Canada, Mexique) au détriment de celle du Maroc.Le choix a été imposé, en coulisses, à la FIFA qui à son tour a fait ce qu’il fallait faire pour que la majorité des membres du congrès vote United 2026. Le coût d’organisation d’une Coupe du monde est supporté exclusivement par l’Etat, secteurs public et privé confondus.L’infrastructure sportive est le plus gros chapitre dans le budget de l’organisation d’une Coupe du monde.La construction et la rénovation des stades doivent obéir aux normes de plus en plus strictes imposées par la FIFA via le cahier de charges. Les collectivités locales sont sollicitées afin d’apporter leur contribution pour l’édification d’infrastructures sportives qui serviront après pour développer un peu plus le football et améliorer la qualité des installations qui multiplieront le nombre de supporters qui viendront au stade grâce au confort qu’offre un nouveau stade ou rénové mis aux normes et standards internationaux en la matière.Les chapitres hébergement (hôtels), transports (air, mer, terre) et sécurité sont des éléments importants pour la Task Force au moment de l’évaluation du dossier de candidature. La FIFA a décidé, il y a deux mois, d’intégrer d’autres critères dans le choix d’une candidature. Elle a fixé des chiffres en deçà desquels une candidature peut être rejetée.Par exemple, les villes qui abriteront les matchs de Coupe du monde doivent avoir une population de plus de 300 000 habitants, des aéroports situés à moins d’une heure de route des hôtels où descendront les équipes et officiels. La ville doit posséder des hôpitaux, des hôtels de standing et d’autres avec une capacité de lits égale au moins au nombre de touristes et officiels attendus.La FIFA, elle aussi, mettra la main à la poche en versant des primes conséquentes aux sélections qualifiées. Des indemnités sont versées aux officiels de la FIFA (arbitres-responsables) ainsi que des primes allouées aux pays participant à la Coupe du monde (prime journalière pour les joueurs, prime de qualification au tour suivant, un budget pour la préparation, le déplacement et l’hébergement durant le tournoi, ainsi que d’autres frais moins importants mais qui se greffent au budget global que la FIFA verse aux équipes et joueurs. La FIFA reverse une partie de l’argent qui rentre dans ses comptes pour faire tourner la machine.Elle a réalisé un important gain lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Il a été de l’ordre de plus de 2 milliards d’euros qui représente une croissance de 20% par rapport au Mondial Allemand (2006). Ces bénéfices ont été rendus possible grâce à la (bonne) commercialisation des droits médias et marketing.Ces deux chapitres, commercialisation des droits médias et marketing, représentent les meilleurs chapitres dans le bilan financier de la FIFA. L’instance peut remercier son ancien président, le Brésilien Joao Havelange (1974-1998), qui lui a mis le pied à l’étrier en allant à la conquête de nouveaux marchés avec l’explosion du marché de la publicité et du marketing ajouté aux juteux contrats signés avec la marque de boisson américaine (Coca-Cola).Et l’équipementier allemand, propriétaire de la firme aux 3 bandes (Adidas), a donné une solide assise financière à la FIFA qui a su s’en servir pour asseoir son pouvoir absolu sur le football mondial.
15 Juin 2018 à 18:42
Cette vidéo de MBS, Vladimir Poutine et Gianni Infantino vaut le détour(nement)
COUPE DU MONDE - Entrée en grande pompe de la Russie dans la Coupe du monde. Le pays organisateur s’est distingué sur le terrain en battant largement l’Arabie Saoudite en match d’ouverture, sur un score de 5-0.Le match a aussi donné lieu au premier meme de cette Coupe du monde. En effet, une video montrant Vladimir Poutine, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (alias MBS) et le président de la FIFA Gianni Infantino, réagir au premier but russe, a tapé dans l’oeil des internautes:Ces derniers ont rapidement détourné les images de ces quelques instants, imaginant la conversation qui aurait pu avoir lieu ENTRE les deux chefs d’États et le patron de la FIFA:“MBS: je t’ai dit que je pourrais pousser Trump à quitter l’accord iranienPoutine: je t’ai dit que je pouvais en faire un G6MBS: je l’ai fait sortir de l’accord sur le climatPoutine: je lui ai fait retirer son financement de l’OTANMBS: je l’ai fait danser avec une épéePoutine: frère, j’ai gagné quand je l’ai fait élire”“MBS, Gianni Infantino et Poutine présentant chacun leurs arguments”.
15 Juin 2018 à 10:18
La succession à l’Allemagne est ouverte
La 21e édition de la #Coupe du #monde de football débutera aujourd’hui avec le match d’ouverture #Russie -Arabie Saoudite au stade Loujniki (Moscou) et s’étalera jusqu’au 15 juin pour la finale.Le match sera précédé par une modeste cérémonie d’ouverture, annoncent les organisateurs, animée par la pop star anglaise Robbie Williams, laquelle sera suivie par plusieurs chefs d’Etat et personnalités sportives et politiques.La Russie, qui n’a plus gagné depuis sept matches, tentera d’assurer une bonne entame face à l’Arabie Saoudite pour éviter une élimination précoce.De son côté, l’Arabie Saoudite, secouée par l’expérience infructueuse des joueurs expatriés en Espagne sans bénéficier d’un temps de jeu suffisant, abordera ce match des mal classés (classement FIFA) avec l’intention de bien négocier son entrée en lice. Pour les superstitieux, le chat devin du Mondial 2018, appelé Achille, qui a été choisi pour les pronostics des rencontres, a déjà donné la Russie vainqueur de ce premier match face à l’Arabie Saoudite.Après la recontre d’ouverture, les choses sérieuses vont commencer avec les matches chocs Portugal-Espagne (vendredi) jusqu’au match Angleterre-Belgique au dernier jour du premier tour. A suivre de près aussi l’entrée en lice du champion du monde en titre, l’Allemagne, dimanche face au Mexique. La Mannschaft défendra son titre acquis haut la main en 2014 au pays du football, le Brésil. La Seleçao de Neymar sera l’un des candidats à la succession de l’Allemagne dans l’espoir de s’adjuger un sixième trophée et effacer par la même l’humiliante défaite concédé à domicile en demi-finale face au futur vainqueur (7-1).En plus du Brésil, l’Espagne, la France, l’Angleterre, l’Argentine de Messi se lanceront tous à l’assaut de l’Allemagne dans cette édition qui sera marquée par l’utilisation pour la première fois de l’arbitrage par vidéo assistance (VAR) qui sera peut-être une solution pour les situations litigieuses, mais qui pourrait aussi diminuer le charme et le suspense de la compétition, fait d’erreurs humaines.Les pays nord-africains qualifiés au Mondial 2018, à savoir le Maroc, la Tunisie et l’Egypte, seront bien évidemment les favoris des Algériens en l’absence des Verts après deux participations consécutives. Les Lions de L’Atlas et les Pharaons ouvriront le bal, vendredi,  espectivement face à l’Iran et l’Uruguay. Les Aigles de Carthage suivront, lundi, face à l’Angleterre pour le début d’une fête footballistique qui durera un mois.
15 Juin 2018 à 00:28





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Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine