Dossier Diabète | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Diabète




Diabète de type 1 : la pompe à insuline plus sûre pour les jeunes

Santé - Diabète - 13 Dec 2017 à 23:22

Des chercheurs allemands, autrichiens et luxembourgeois ont mené une étude auprès de 20 000 jeunes de moins de 20 ans atteints de diabète de type 1 (dit diabète insulino-dépendant). Les résultats de cette étude, publiés dans le Jama montrent que les jeunes patients qui utilisent une pompe à insuline pour leur traitement présentent un risque plus faible d'acidocétose diabétique et d'hypoglycémie sévère par rapport aux patients qui s'injectent l'insuline à l'aide d'un stylo."Pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, la pompe à insuline peut être supérieure aux multiples injections quotidiennes comme stratégie de traitement du diabète de type 1" souligne le Dr Beate Karges, de l'université d'Aachen en Allemagne, principal auteur de l'étude.Les patients du groupe "pompe à insuline" ont affiché un taux d'#hypoglycémie de 9,55% contre 13,97% dans le groupe style à injection. Le premier groupe a également affiché un taux plus faible d'acidocétose diabétique, une complication due à l'#hyperglycémie (3,64 % pour 4,26%).Les auteurs de l'étude reconnaissent toutefois que la faible durée de l'étude (4 ans) n'a pas permis de suivre les effets secondaires sur le long terme.
L'alcool avec modération contre le risque de diabète ?
La consommation modérée d'alcool réduirait le risque de #diabète, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Diabetologia. Ce lien n'est observé que pour les boissons en teneur d'#alcool faible à modérée comme le vin ou la bière. Car, à quantité égale de volume, les personnes qui boivent des alcools forts ont leur risque de développer un diabète augmenté de 83 %.Les chercheurs de l'Institut national de santé publique de l'Université du Danemark ont utilisé les données de l'Enquête danoise sur l'examen de la santé (DAHNES) de 2007 à 2008, pour laquelle les citoyens danois âgés de 18 ans et plus ont rempli un questionnaire sur leur mode de vie, leur consommation d'alcool et leur santé. 70 551 volontaires ont participé à cette enquête. Les informations de suivi ont été poursuivies jusqu'en 2012. Au cours de cette étude, 859 hommes et 887 femmes ont développé un diabète.Un lien entre consommation d'alcool et diabèteLes résultats de l'étude ont révélé que la consommation d'alcool avait une incidence sur la probabilité de développer un diabète.En effet, le risque de diabète était diminué de 27 % chez les hommes consommant 14 verres répartis en 3 à 4 jours par semaine et de 32 % chez les femmes buvant 9 verres répartis également sur 3 à 4 jours par semaine.Plus précisément, les hommes et les femmes qui consommaient 7 verres ou plus de vin par semaine présentaient un risque réduit de diabète de 25 à 30% par rapport à ceux qui buvaient 1 boisson par semaine. Pour les hommes qui s'offraient entre une et six bières par semaine, le risque de développer un diabète était réduit de 21 %. Ce lien n'a pas été constaté chez les femmes.«Cette période de suivi est représentative et les résultats seraient les mêmes même après un suivi de 10 ans », a expliqué Janne Tolstrup de l'Institut national de santé publique de l'Université du Danemark méridional.
01 Aoû 2017 à 15:00
On pourra bientôt traiter le diabète avec un smartphone
Un jour il sera possible de contrôler la glycémie rien qu'en utilisant une application smartphone. Ce scénario est fermement défendu par une équipe sino-helvétique dans la revue Translational Medicine. Les chercheurs de l'Université normale de la Chine de l'Est (ECNU) à Shanghai, associés au Pr Martin Fussenegger de l'Ecole polytechnique fédérale (ETH) de Zurich, justifient leur conviction par leurs récents travaux : ils ont développé une application smartphone capable de contrôler le taux de glucose dans le sang de souris diabétiques.Stimuler la production d'insuline par la lumièreAvant cela, des cellules normales ont été manipulées génétiquement de façon à réussir à fabriquer des protéines photosensibles (réactives à la lumière) capables de produire ou de déclencher la production d'insuline sous l'effet d'un rayonnement par des LED. Après cette entreprise d'optogénétique (domaine de recherche qui associe l'optique à la génétique en rendant dans ce cas des cellules sensibles à la lumière), les cellules modifiées ont été implantées dans l'organisme de souris diabétiques. Au préalable, des LED ont été placées dans un hydrogel où ont été placées les cellules photo-activables. Ces LED pouvaient être activées par un champ électromagnétique. Résultat, la lumière produite par les LED a permis d'activer les cellules productrices d'insuline et de faire baisser la glycémie.Un contrôle de la glycémie par bluetoothPour ajouter à la prouesse technologique, les chercheurs ont développé une application smartphone capable d'évaluer la glycémie via bluetooth. Le système ingénieux fonctionne par l'interaction du smartphone avec un glucomètre mesurant la glycémie à partir d'une goutte de sang prélevée dans une veine des souris. En fonction des données reçues, le champ électromagnétique peut être modulé pour déclencher si besoin les LED et produire de l'insuline, afin de réguler au mieux le niveau de glucose dans le sang.Ce système est présenté comme une piste intéressante pour mesurer et gérer de manière autonome et connectée la glycémie des patients diabétiques.
04 Mai 2017 à 08:58
Diabète: le ministère du Commerce met en garde contre le complément alimentaire RHB
Le ministère du Commerce met en garde les citoyens contre l'utilisation d'un complément alimentaire dénommé #RHB (#Rahmat #Rabbi) commercialisé dans les pharmacies comme produit supposant atténuer les complications liées au diabète, avise mercredi ce ministère dans un communiqué. Ce complément alimentaire a été développé par TZ Lab et fabriqué par Nadpharmadic-production sis à la zone industrielle El-Rhumel (wilaya de Constantine). "Dans ce cadre, par mesure de précaution, les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes du ministère du Commerce ont procédé au retrait de ce produit avec des prélèvements aux fins d'analyses et de vérification de sa conformité", indique la même source. A ce titre, "il est recommandé aux consommateurs de s'abstenir d'acheter ce complément alimentaire jusqu'à obtention des résultats définitifs de ces analyses", insiste le ministère. En outre, les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes "avisent les pharmacies d'officines et les commerçants que la commercialisation ou l'utilisation de ce produit avant l'obtention des résultats d'analyses les exposent à des sanctions administratives et pénales", précise le communiqué. En tout état de cause, les services du contrôle et de la répression des fraudes du ministère du Commerce "ont été chargés de procéder sans délai, au retrait de ce produit mis sur le marché", ajoute le communiqué. Source www.elwatan.com
07 Dec 2016 à 22:08
Constantine - Traitement du diabète: Un complément alimentaire qui fait jaser
Depuis que les malades diabétiques ont appris que le produit ‘RHB', conçu par un chercheur constantinois comme un complément alimentaire, dans le traitement de la maladie, est en vente dans des pharmacies, à Constantine et El-Khroub, ils se sont rués, en grand nombre, dans les officines pour en acquérir en grandes quantités. Ce produit est vendu à 1760 DA, la boîte de 56 comprimés, comme nous l'ont appris des malades qui nous ont souligné le grand engouement créé par le nouveau produit auprès des diabétiques. «Mais là n'est pas le fond du problème, ont rétorqué, hier, des pharmaciens constantinois que nous avons reçus, à notre bureau. Ces derniers ont tenu à expliquer que ce nouveau produit fait l'objet d'une grande controverse, dans le milieu médical et de la pharmacie, «parce qu'il pêche vraiment par de nombreux défauts, disent-ils». D'abord au niveau de la composition, ont indiqué nos interlocuteurs, nous remarquons que la matière active #SOPEB ne contient que des abréviations et en matière médicamenteuse les abréviations ne sont pas tolérées, lors de l'enregistrement au Laboratoire de contrôle. Il faut que le produit soit détaillé et écrit en toutes lettres. Concernant les complexes vitaminés ensuite, le concepteur a ajouté d'autres compositions : les protides, les oligo-éléments et les Oméga 3 sans aucune dose ou quantité précise. Alors que c'est absolument obligatoire. En troisième lieu, ce produit est recommandé, selon la notice qu'il contient, aux adultes et aux enfants dont l'âge dépasse 8 ans. Et pour ces derniers il recommande la prise d'un demi-comprimé. Or, les comprimés contenus dans la boîte du #RHB ne sont pas sécables et si on les coupe la matière essentielle qui le compose est détériorée». Les pharmaciens se sont demandé, avec étonnement, comment, dans ce cas, le produit est passé par un enregistrement de contrôle ou de laboratoire. «Au ministère de la Santé, on nous a dit que cela ne relève pas de la compétence de ce département mais de celle du ministère du Commerce. Mais il reste, tout à fait clair, que si les doses prescrites, dans un médicament ne sont pas connues le médicament devient dangereux pour la santé du malade. Et cela implique que si le malade prend, régulièrement, ce produit, il sera soumis aux risques d'infarctus du myocarde, des problèmes rénaux et même le cancer, en cas d'hypervitaminence. M.A. Bouherid, pharmacien à Constantine qui a occupé, il n'y a pas longtemps, le poste de président du Syndical local des pharmaciens d'officines (Snapo), a révélé que le Syndicat national a recommandé aux pharmaciens d'officine d'être très prudents dans la commercialisation de ce nouveau produit, «et qu'il faut avoir toutes les informations nécessaires le concernant», a-t-il ajouté. Malheureusement, nous n'avons aucune information précise puisque le concepteur de ce produit n'a pas cru nécessaire d'organiser des rencontres avec les pharmaciens et les médecins. Il n'a pas investi dans l'information médicale dans les pharmacies afin de pouvoir donner des gages sur son produit, en fournissant des prospectus pour les orienter». Et de nous montrer, ensuite, la copie d'une note de rappel émanant du ministère de la Santé, direction générale de la Pharmacie et des Equipements de #santé, qui affirme que «seuls les médicaments enregistrés à la nomenclature nationale des produits pharmaceutiques, à usage de la médecine humaine, sont autorisés à la commercialisation». Et de demander aux pharmaciens de faire preuve de vigilance à cet égard. Aussi, la grande majorité des pharmaciens constantinois fait preuve de prudence, voire de réticence, pour se lancer dans la commercialisation du RHB. On affirme, aussi, que les conseils de l'ordre des médecins et des pharmaciens, s'ils n'ont pas rejeté explicitement ce complément alimentaire, ont laissé le choix à leurs adhérents d'agir «selon leur conscience». Ainsi, pour M. Baghloul, le président du conseil de l'ordre des pharmaciens de la région de Constantine, «les pharmaciens connaissent la réglementation en la matière. En ce qui me concerne et en tant que conseil de l'ordre, le seul conseil que je donne aux pharmaciens qui veulent commercialiser ce produit est qu'ils informent, systématiquement, les malades en insistant pour leur dire de ne pas abandonner leur traitement. Sinon, ils pourraient avoir de graves problèmes de santé et risquent même d'y passer». Et de nous révéler qu'ils ont eu des échos sur certains diabétiques qui sont tombés en hypoglycémie après avoir pris ce complément alimentaire. «Est-ce que ce sont des rumeurs ou pas, cela reste à confirmer auprès des hôpitaux», a dit M. Baghloul, ajoutant qu'il faut insister, impérativement, auprès des malades pour qu'ils n'abandonnent pas leur traitement. Source www.lequotidien-oran.com
29 Nov 2016 à 16:29
642 millions de personnes seront touchées d’ici 2040 Une tragédie nommée diabète
Les maladies chroniques non transmissibles sont à l’origine de 77 % des décès en Algérie et le diabète représente la troisième cause de mortalité. Une personne décède toutes les six secondes des suites de cette pathologie dans le monde. Les professionnels de la santé et la Fédération internationale du diabète tirent la sonnette d’alarme. Ils interpellent l’aide des gouvernements pour diminuer de l’ampleur de cette «tragédie» et ses complications. Selon les dernières données enregistrées en 2015, toutes les six secondes, une personne décède suite aux complications du diabète. «Le diabète est un fléau et non plus une maladie chronique», estime le président de la Fédération internationale du diabète (IDF). Le Dr Shaukat Sadikot, qui s’exprimait en marge des deux journées sur le diabète organisées par le laboratoire Novo Nordisk à Copenhague au profit des journalistes de différentes nationalités, tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur de la maladie. Pour lui, c’est une tragédie ou un tsunami auquel doivent faire face les gouvernements des différents pays dans le monde. Les chiffres donnés à la presse pendant ces deux journées sont effarants et les prévisions sur la propagation de la maladie sont alarmantes. D’ailleurs, les prévisions données pour 2030 ont été déjà atteintes en 2011. Le problème de l’inégalité de l’accès aux soins a été soulevé en particulier en Chine et en Afrique qui compte 34,2% de millions de patients atteints de diabète. Une personne perd l’un de ses membres toutes les vingt secondes dans le monde et une personne diabétique sur trois est sous dialyse. 673 milliards de dollars sont déboursés pour la prise en charge du diabète et de ses complications. Selon le président de l’IDF, la sensibilisation est importante mais n’est pas suffisante car il faut aussi agir. «Nous avons besoin de la volonté politique pour permettre l’accès aux soins au plus grand nombre de malades», dit-il. Selon lui, le monde est en guerre, et malheureusement, c’est la maladie qui prend le dessus jusqu’à présent. L’intervenant appelle les gouvernements à faire face à la catastrophe du diabète de la même efficacité» qu’ils font face aux catastrophes naturelles. «Nous devons faire quelque chose», clame le spécialiste qui veut mettre fin à la situation de constat pour passer à la phase de l’action. Absence de médecins spécialisés Selon le président de l’IDF, 95% des patients se présentent chez des médecins non spécialisés. Qui est habilité à traiter le diabète ? La prise en charge du diabète est assurée principalement par des médecins généralistes. Ces derniers doivent, cependant, être au fait des nouvelles recommandations et des nouvelles molécules. Ceci à travers une formation médicale continue. Lancement d’une école de formation virtuelle sur l’éducation thérapeutique Le président de l’IDF estime qu’un traitement médicamenteux, à lui seul, ne suffit pas. L’éducation thérapeutique, dit-il, est l’un des moyens qu’il faut généraliser pour diminuer des complications de la maladie. Le président de l’IDF prévoit le lancement d’une école de formation en éducation thérapeutique au profit des médecins. Des sessions de formations diplômantes ouvertes aux professionnels de la santé seront disponibles sur un portail électronique, leur permettant d’enrichir leurs connaissances en matière de prise en charge de la #maladie et ses complications. La question, dit-il, sera posée en novembre prochain. La fédération compte également lancer un réseau entre les patients «Cercle bleu de voix de patients», permettant d’échanger des informations sur la maladie. Le diabète en chiffres en Algérie - 1,7 million de personnes sont atteintes de la maladie. - 700 000 personnes ignorent qu’elles ont la maladie. - 90 000 personnes vivent avec leur maladie sans les complications. - 1% des dépenses de santé sont allouées au diabète et les projections de ces dépenses vont doubler aussi rapidement que la croissance de la population de 2010 à 2030, une grande partie de ces dépenses va être utilisée pour la prise en charge des complications. Le diabète dans le monde - 415 millions de personnes sont diabétiques à travers le monde et elles seront 642 millions d’ici 2040, soit une augmentation de 4% par an. - 1 adulte sur 11 est diabétique et 1 personne sur 2 ignore qu’elle est atteinte de la maladie. - Seulement la moitié des patients qui reçoivent leur traitement atteignent l’objectif de leur traitement. - 4 sur 5 personnes souffrant du #diabète vivent dans les pays à faibles et à moyens revenus et 2 personnes sur 3 vivent dans les villes. - 90% des malades sont des diabétiques de type 2. - 95% des diabétiques de type 2 sont âgés de plus 40 ans. - 10% des malades n’ont pas accès aux soins. - 86 000 enfants développent le diabète de type 1 annuellement. - Le diabète est à l’origine de 5 millions de décès annuellement. - 12% des dépenses de santé dans le monde sont allouées au diabète. Le projet de production d’insuline remis aux calendes grecques Le partenariat entre le groupe Saidal et la firme internationale Novo Nordisk pour la production locale d’insuline tarde toujours à voir le jour. Annoncées pour le courant de cette année, les premières cartouches d’insuline humaine made in Algeria sous le label Novo Nordisk, premier producteur d’insuline dans le monde, totalisant une fabrication de 50% de production d’insuline existante sur le marché mondial, ne sont pas encore sorties de l’usine implantée à Constantine. Signé en 2012, le contrat entre les deux partenaires qui prévoient, en plus de la satisfaction du marché local, l’exportation d’insuline à partir de l’Algérie aux autres pays africains, traîne pour prendre forme sur le terrain. Dans sa dernière déclaration aux journalistes algériens, Lars Rebien Sørensen, CEO du laboratoire danois, s’est d’ailleurs refusé à donner une date fixe pour le lancement effectif de la production. Ce responsable a indiqué qu’il ne sait pas encore si les premières cartouches d’insuline sortiront de l’usine en 2017 ou en 2018. source: www.lesoirdalgerie.com
06 Sep 2016 à 14:20
Mustapha Khiati, président de la Forem Une personne sur trois ignore qu’elle est diabétique
Le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (#Forem), Mustapha Khiati a indiqué hier que 4 millions de personnes en #Algérie sont atteintes de #diabète, soit 15% de sa population, un chiffre qui devrait connaître une augmentation dans les années à venir. Younès Djama - Alger (Le Soir) - «Ce chiffre était prévu par une étude prospective du ministère de la Santé, en 2007, qui soulignait que ce taux devait être atteint en 2025. Or, aujourd’hui, nous avons déjà 4 millions. Ce qui fait que les projections seront beaucoup plus importantes dans les années futures», a, d’emblée, souligné le président de la Forem lors de son passage hier de la Chaîne 3. Selon Khiati, un diabétique sur trois ignore qu’il est atteint par cette maladie. Se pose, de fait, le problème des dépistages, un domaine où l’Algérie enregistre beaucoup de retard, ce qui la place loin des normes internationales, déplore Khiati qui parle d’une déficience en matière de dépistage. Il appelle, ainsi, à la mise en place d’un programme national «cohérent» et «intégré» de dépistage des personnes diabétiques. D’après Khiati, il existe deux niveaux de dépistage. Le premier concerne les personnes à risque, soit celles qui présentent des antécédents de diabète de par leurs parents. Il y a possibilité de dépister ces personnes en mettant en place des protocoles pharmacologiques, observe-t-il. Le deuxième niveau porte sur les personnes qui présentent des risques comme les adultes en surpoids, sachant que cette catégorie de personnes sont les plus touchées par le diabète de type 2. Pour ceux-là également, il y a possibilité des programmes de #dépistage. «De façon générale, si on arrive à mettre en place ce type de dépistage au niveau des lieux de travail, on en aura réalisé une grande partie», fait savoir le Pr Khiati. Le président de la Forem pointe du doigt la mauvaise hygiène de vie et la surconsommation de sucre de différentes sources notamment chez les adolescents. Ce qui, d’après lui, fait apparaître le diabète 2 qui touche les adultes chez cette catégorie de jeunes. «Le diabète de type 2 qu’on voyait habituellement après 20 ans, touche aujourd’hui en Algérie des jeunes de 15 et 16 ans parce que ce sont des enfants qui, dès l’âge de 8 ou 9 ans, ont surconsommé des boissons gazeuses doublement concentrées en sucre par rapport aux boissons commercialisées en Europe et aux Etats-Unis», a souligné le Pr Khiati. Ce dernier qualifie certaines boissons (jus et sodas) comme de véritables «confitures liquides», du fait que certaines d’entre elles contiendraient jusqu’à 18 grammes par litre de sucre loin des normes mondiales. Ce qui pose, selon lui, un gros problème de santé publique. Et Khiati de rappeler avoir à maintes fois interpellé les pouvoirs publics, et notamment le ministère du Commerce, à l’effet de se pencher sur cette problématique de la concentration du sucre en grande quantité dans les boissons. Le professeur plaide pour un taux de sucre de 8 grammes par litre, comme c’est en vigueur dans la plupart des pays européens. Le président de la Forem juge impératif de commencer par revoir la seule réglementation qui existe et qui date des années 1970, du temps où le sucre était considéré comme un «complément alimentaire». Source Le Soir D'Algérie
08 Avril 2016 à 15:34

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine