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Sellal annonce un effondrement sans précédent des réserves de change

Economie - Devise

Les réserves de change de l’Algérie se sont effondrées depuis le début de l’année, si on croit les chiffres avancés par le Premier ministre. Elles s’établissent actuellement à 106,9 milliards de dollars contre 143 milliards à la fin décembre de 2015, a annoncé, ce dimanche 5 juin, Abdelmalek Sellal, à l’occasion de la réunion de la Tripartite. En décembre 2013, elles étaient de 194 milliards de dollars.

En six mois, elles auraient donc perdu plus de 35 milliards de dollars, selon le Premier ministre. Un chiffre jugé « impossible », par une source proche du secteur bancaire. « Les réserves_de_change suivent le déficit de la balance_des_paiements. Or, la balance des paiements n’est pas déficitaire de 35 milliards de dollars depuis le début de l’année », explique cette source. « En 2015, une année très difficile, a été marquée par un déficit de 27 milliards sur douze mois », précise-t-elle.

Source TSA


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

05 Juin 2016 à 09:42

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DEVISE Le marché des paradoxes
Le marché de la devise reste, assurément, le plus occulte, le plus mystérieux et plus étrangement mal organisé en Algérie. Un paradoxe, en fait, qu’est cette situation de voir, d’un côté, les banques se montrer extrêmement rigoureuses, voire exagérément rigoureuses lors qu’il s’agit de la devise et, de l’autre, un marché parallèle de cette même devise, où les échanges se font en plein air, au vu et au su de tous, au cœur même de la capitale et de plusieurs autres grandes villes du pays ! Devant une telle situation, il était quasiment dans l’ordre naturel des choses d’assister, régulièrement, à des saisies de sommes colossales en devises, au niveau des frontières ou des aéroports et destinées à l’évasion. Des fausses déclarations également de la part de nombreux importateurs qui font carrément saigner l’économie nationale. Qu'est-ce qui explique cette anarchie «tolérée» du marché de la #devise ?Bouabdellah Kacemi, Chercheur au CRASC, au Soir d'Algérie :«Il y a une marionnette qui joue mais on ne sait pas qui tire les ficelles»Chercheur au Crasc, Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, Bouabdellah Kacemi tente de nous éclairer sur les saisies de devises régulièrement opérées en Algérie.Entretien réalisé par Abla ChérifLe Soir d’Algérie : Les transferts illicites de devises font l'actualité depuis un moment. Comment analysez-vous ce fait ?Bouabdellah Kacemi : C'est un sujet sur lequel il y a beaucoup à dire et sur lequel peu de choses ont été dites jusqu'à présent. Lorsque l'on évoque ces saisies de devises, que je lis ce que rapporte la presse, des souvenirs me reviennent, ceux de faits similaires s'étant produits quelques années auparavant et à une époque marquée par ce que l'on appelle l'affaire Khalifa. La même problématique se posait, des tentatives de transfert de devises s'opéraient, mais les médias n'étaient pas aussi diversifiés qu'aujourd'hui. Ce que je veux dire, c'est que ce problème s'est toujours posé à des degrés moindres. Mais nous en sommes toujours aussi au stade de constat des faits et de questionnement : d'où viennent ces devises, qui détient cet argent et à qui profite-t-il ? Inévitablement, et en premier lieu, je pense au marché parallèle de devises.Que voulez-vous dire ?Nous sommes dans un pays où il y a des banques, mais où le #marché #parallèle l'emporte. L'Etat a bien tenté d'installer des bureaux de change officiels, l'intention était réelle, sincère, mais il n'y est pas parvenu. Ailleurs, cela se fait pourtant normalement. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il s'agit d'un dossier sensible et que peu de personnes en parlent, il ne fait pas l'objet d'un débat. A mon avis, l'essentiel de la problématique est lié au marché de change parallèle. Il faut enquêter de manière sérieuse y compris auprès des importateurs, vérifier si ces derniers ont réellement acheté tous les produits qu'ils ont facturés. Les devises qui s'échappent sont une atteinte à l'économie nationale. Et puis, il faut se poser des questions : comment cet argent est-il véhiculé ? Pourquoi toujours l'évasion vers la Turquie, Dubaï, l'eldorado fiscal, et puis qui sont ces personnes qui s'adonnent à ce trafic?Des étrangers figurent parfois parmi les auteurs de ce trafic...Oui mais, nous ne savons pas si ce sont des concessionnaires, des travailleurs, peu d'informations circulent sur le sujet. En revanche, je ne pense pas que ces saisies soient propres à cette période. Ce sont des faits importants, il faut les analyser froidement. Sur cette base, on constate qu'un phénomène ayant toujours existé bénéficie aujourd'hui d'un effet médiatique de grande ampleur. Je ne dis pas qu'il y avait un manque de vigilance auparavant mais les informations ne circulaient pas de la même manière. Aujourd'hui, on s'aperçoit que nous sommes face à un très grand réseau que des rabatteurs chargés de faire circuler tout cet argent existent dans toutes les régions... Tout cela n'existait pas avant la décennie noire. Les milliardaires sont apparus à la fin de cette période ; avant, les gens très riches n'étaient pas si nombreux.Qu'est-ce qui vous fait dire que cela a toujours existé ?C'est comme les produits prohibés, ils sont toujours sortis hors de nos frontières. Les saisies s'effectuent d'ailleurs au niveau des accès autorisés, frontières, douanes. Dans le contexte de crise économique que nous vivons, la fuite des devises prend, cependant, un aspect plus important. Et c'est normal. Où va tout cet argent ? Qui sert-il, qui se trouve derrière ce phénomène ? Dans les lieux où s'effectuent les changes parallèles circulent de très grandes sommes d'argent, cela se passe au square Port-Saïd ou ailleurs, mais ce sont des cercles fermés, on ne peut rien savoir de ce qui s'y passe réellement. Et puis, il faut le dire, l'Etat évite de s'en mêler d'une manière ou d'une autre.Pourquoi ?Si vous allez en voyage, auprès de qui allez-vous changer votre argent ? Auprès des réseaux parallèles. Deux banques officielles existent pourtant, elles peuvent vous offrir l'argent demandé, mais elles ne le font pas, alors qu'ailleurs, il s'agit d'un procédé normal. Chez nous, c'est comme si on lançait un message : allez chercher des devises au marché parallèle. Et, naturellement, les gens se tournent vers l'informel.Certains analystes ont lié cette fuite de devises à la crise qui secoue le pays...C'est normal, et c'est valable dans tous les pays au monde où les gens ont peur de l'avenir. Généralement, ce sont les personnes qui ont de l'argent qui ont peur. En Algérie, il y a également un sentiment d'insécurité, de crainte d'instabilité. Nous sommes en pleine crise économique, paradoxalement, c'est une période propice à l'évasion fiscale, car c'est de cela dont il s'agit, en fait. L'argent est un enjeu, un pouvoir, normalement, il relève de l'autorité de l'Etat, pas d'un groupe d'intérêt ou un réseau. D'autant plus qu'on ne sait pas ce qu'ils vont faire de cet argent ni d'où il provient. C'est très dangereux. La drogue, les armes, sont aussi des sources d'argent... Il y a une marionnette qui joue mais on ne sait pas qui tire les ficelles. Nous sommes face à un grand défi socioéconomique. C'est une évasion fiscale probablement basée sur l'argent du contribuable mais qui servira, sans doute, les intérêts d’une autre nation ou des étrangers, c'est malheureux.
28 Oct 2018 à 22:06
MARCHÉ INFORMEL DES DEVISES Actes délictuels, tendances nouvelles
L’essor qu’a connu la surfacturation a accentué de manière exponentielle l’offre en devises qui, à son tour, a favorisé la thésaurisation en #monnaies étrangères et le transfert de #devises à l’étranger.En dépit de l’alerte donnée récemment par les experts du Fonds monétaire international (FMI) sur un marché informel de devises qui gagne en volume et en sophistication, les pouvoirs publics restent de marbre, remettant aux calendes grecques l’espoir d’un sursaut d’orgueil face à un fléau aussi préjudiciable. Le marché parallèle des monnaies étrangères a pris une tournure inquiétante ces derniers mois, où d’importants fonds y sont levés à la fois pour les besoins de thésaurisation et aux fins d’un transfert à l’étranger.Pour les besoins de thésaurisation, l’érosion du dinar sous l’effet de la baisse des fondamentaux de l’économie n’a fait qu’accroître la ruée vers les devises, l’euro et le dollar essentiellement. Les services de police et ceux des douanes reconnaissent avoir constaté ces derniers mois un mouvement inhabituel de sorties de devises en “quantités industrielles” qui ne sont point liées à la saison des vacances. Encore moins à des besoins pressants qui consistent à couvrir des soins médicaux et/ou des frais d’études à l’étranger.Les quantités de devises saisies aux frontières ne seraient que la face visible d’une pratique à grande échelle qui consiste à renflouer des comptes offshore ouverts dans des pays dont la réglementation est peu regardante sur l’origine des fonds. La Turquie et le Moyen-Orient sont des destinations de choix, voire des “free zone” où les banques sont peu exigeantes en matière de l’origine des fonds et des noms auxquels ils sont destinés. Au vu des pertes qu’a subies le dinar depuis la mi-2014 et des perspectives économiques et politiques peu rassurantes, il devient moins rassurant pour certains détenteurs de capitaux en dinars de les thésauriser en attendant que l’orage passe.C’est pourquoi le change est en progression permanente sur le #marché #informel qui attire désormais tant les partisans d’un placement à l’étranger que les produits de la surfacturation, blanchis ensuite dans l’immobilier et les activités peu fiscalisées. Sur le marché informel des devises, le métier de l’importation et le produit de la surfacturation génèrent une partie non négligeable de l’offre en devises.La combine est simple : s’approvisionner auprès des banquiers de la place pour 1 euro contre 140 DA, renchérir le coût des importations, rapatrier une partie des devises issues de la surfacturation et l’investir dans le marché parallèle des devises pour 1 euro contre 210 DA. L’essor qu’a connu le phénomène de la surfacturation a accentué de manière exponentielle l’offre en devises qui, à son tour, a favorisé la thésaurisation en monnaies étrangères et le transfert de devises à l’étranger. L’ancien ministre du Commerce, Bekhti Belaïb, avait indiqué que la surfacturation pèse pour un tiers dans la facture de l’importation, soit pour près de 20 milliards de dollars, coût des services compris.L’avant-projet de loi de finances 2019 a pointé des non moins gravissimes, accentués essentiellement par les importations, dont l’endettement fictif des entreprises auprès de sociétés de services établies à l’étranger, l’évasion fiscale, le transfert illicite de devises vers l’étranger, etc. C’est dire que l’appétit pour les devises n’a jamais été aussi fort, à l’heure où la situation politique et économique du pays chavire sans répit.        
06 Sep 2018 à 22:53
Devises : pourquoi le marché parallèle a encore de beaux jours devant lui
L'actualité économique de cet été a encore été animée par les vicissitudes du marché parallèle de la devise. Comme souvent, on a d’abord assisté à une flambée des cours en début de saison avant un repli constaté ces dernières semaines.Une actualité également rythmée par des saisies record de devises exportées illégalement comme ces 2 millions d’euros retrouvés à la frontière tunisienne dans les bagages d’un jeune homme d’une vingtaine d’années.quelques années, Dahou Ould Kablia, alors ministre de l’Intérieur, faisant une incursion inattendue dans le domaine de l’économie en résumant le sentiment général en soutenant que le marché parallèle du change ne doit pas être interdit car les « citoyens y trouvent leur compte ».Par cette affirmation en forme d’aveu, ce ministre était même encore au-dessous de la vérité. Dans l’état de fonctionnement et d’organisation actuels du système financier algérien, on peut soutenir sans aucune exagération que le marché noir de la devise est aujourd’hui une activité de salubrité publique.Le change au noir est aujourd’hui le seul moyen pour le simple citoyen, l’homme d’affaires ou le patron de PME, de voyager, d’acheter un médicament introuvable sur le marché national ou une pièce de rechange sans passer des mois à attendre un crédit documentaire. Le marché noir des devises est une soupape de sécurité pour tout le monde et sa disparition nous ramènerait dans beaucoup de domaines aux pires années de pénuries.Un marché moderne, efficace et transparentLe marché noir de la devise fonctionne très bien et possède toutes les caractéristiques d’un marché transparent, loyal, organisé et concurrentiel… voire moderne. Les cours de change sont uniques sur l’ensemble du marché et connus de tous. Ils sont révisés très régulièrement en fonction de l’état de l’offre et de la demande. Les commissions perçus par les intermédiaires sont relativement modestes. Le marché est bien approvisionné et les transactions s’y effectuent avec une rapidité et une facilité qui pourrait être citées en exemple. Il possède un autre atout indispensable dans le monde de la finance : la confiance. Pas ou très de faux billets ni d’arnaques.Autant de caractéristiques et de performances dont le ministère des Finances et la #Banque d’#Algérie au moment de concevoir la future architecture du marché secondaire et officiel de la #devise, s’il voit le jour, auraient tout intérêt à s’inspirer. Pour l’instant le #marché #noir de la devise a encore de beaux jours devant lui.
17 Aoû 2018 à 10:00
La faiblesse du dollar, un scénario imprévu qui complique les calculs du gouvernement algérien
Tandis que l’#euro monte sur les marchés internationaux des changes, le #dollar fait le chemin inverse en mettant dans l’embarras les autorités monétaires algériennes. Chez nous comme ailleurs, la monnaie européenne continue d’aligner les records. Face au #dinar algérien, d’abord, en fin de semaine dernière, l’euro dépassait 141 dinars dans les cotations officielles de la Banque d’Algérie. Au même moment, sur le marché parallèle, il s’échangeait à Alger à près de 205 dinars.Des cours record face au dinar qui ne doivent rien au hasard. Ils ne sont que la conséquence de la montée de l’euro sur les marchés des changes internationaux. Beaucoup de spécialistes s’attendent déjà à des cours qui pourraient atteindre 1, 30 dollars pour 1 euro dans les prochains mois.La réalité d’aujourd’hui sur les marchés des changes est donc celle d’un « dollar faible ». Malheureusement, le couple euro fort et dollar faible est un scénario qui n’arrange pas vraiment les affaires économiques de notre pays. Pour une raison très simple et bien connue : notre pétrole est vendu en dollars tandis que près de la moitié de nos achats à l’extérieur s’effectuent en euros. La baisse du dollar depuis une année a donc eu  pour conséquence d’annuler en partie les gains réalisés par le prix du baril en 2017 (un peu plus de 20% de hausse en moyenne annuelle).Le dinar réévalué par rapport au dollar depuis mai 2016Une situation face à laquelle les autorités monétaires algériennes ne peuvent pas grand-chose. À une nuance près cependant : les mécanismes de fixation (administrative) des cours des monnaies mis en place par la Banque d’Algérie favorisent actuellement la remontée du cours officiel du dinar qui se retrouvait à 113,32 dinars pour un dollar à la fin de la semaine dernière.L’impact des fluctuations des changes sur les marchés internationaux s’ajoute donc ainsi à la nouvelle doctrine affichée depuis mai 2016 par les autorités algériennes pour favoriser la stabilisation, voire même une réévaluation du dinar par rapport au dollar au cours des 20 derniers mois.Ce n’est sans doute qu’un début, la politique de stabilisation-réévaluation de la valeur officielle du dinar devrait se maintenir non seulement en 2018 mais également au cours des trois années à venir. C’est en tout cas ce qu’a annoncé, très officiellement, le ministre des Finances devant les parlementaires à l’occasion du débat autours de la LF 2018. Abderrahmanre Raouya a ainsi précisé que le cour du dinar resterait à un niveau d’« au moins de 115 dinars pour un dollar » jusqu’en 2020.« La plus grosse erreur de politique économique »Pour un économiste comme Nour Meddahi de la Toulouse School of economics, « il s’agit certainement de la plus grosse erreur de politique économique du gouvernement algérien ». En juillet dernier il signalait déjà qu’« en nominal, la valeur du dinar n’a pas bougé depuis un an, alors que l’inflation a atteint les 7 points. En termes réels, cela correspond donc à une réévaluation du dinar ». Pour l’universitaire algérien, « la Banque d’Algérie aurait dû continuer à dévaluer le dinar ». Il ajoutait encore que « même si la dévaluation du dinar aura certainement pour effet d’augmenter les prix, il s’agit d’une mesure nécessaire pour préserver l’économie du pays ».Aujourd’hui, il revient à la charge sur le même thème : « La Banque d’Algérie est en train d’augmenter la valeur du dinar par rapport au dollar. La Loi de finances 2018 prévoit même un dollar à 115 dinars en nominal pendant trois ans. Comme l’inflation algérienne est bien supérieure à celle de nos partenaires commerciaux, cela signifie que la valeur du dinar va continuer à augmenter. Autrement dit, les recettes en dinars de l’Algérie vont baisser alors que les dépenses publiques augmentent. La balance des paiements va également être affectée par cette politique », explique-t-il à TSA.Les économistes inquietsNour Meddahi ne fait qu’exprimer ainsi la perplexité de la quasi-totalité des économistes algériens face à une politique économique qui apparaît comme profondément contradictoire. Le gouvernement algérien vient en effet d’adopter une nouvelle stratégie économique dont le principal objectif est l’élimination, en trois ans, des « déficits jumeaux » du budget de l’État et de la balance des paiements courants. C’est cette stratégie qui a été communiquée aux partenaires internationaux de l’Algérie. Elle vient encore d’être confirmée par le chef de l’État dans une interview publiée voici quelques jours. Problème : la réévaluation en cours du dinar va compliquer très fortement la réalisation de ces objectifs.Le dinar « fort »  gonfle les déficits externes…En 2017 déjà, tout le monde avait relevé que les importations ne diminuaient plus malgré la mise en place des licences d’importation. La principale explication est donnée par Nour Meddahi dans une communication très touffue publiée par TSA voici quelques semaines. «  La surévaluation du dinar joue un rôle majeur dans le déficit commercial et celui du compte courant de la balance de paiements qui sont à  un niveau historique depuis 2015. ( ..)  Pour faire bref, depuis juin 2014, les importations ont baissé en même temps que la valeur du dinar et sont relativement stables depuis que le dinar est stable ».L’année 2018 risque fort de ressembler dans ce domaine comme une sœur à 2017. Les espoirs placés dans les suspensions d’importation de près d’un millier de produits vont de nouveau être déçus par une probable croissance des importations qui sera stimulée par l’encouragement fourni par un dinar renforcé. Sans compter le phénomène de surfacturation qui va puiser une incitation supplémentaire dans la solidité, entretenue artificiellement, de la monnaie nationale.….et dégonfle les recettes budgétairesLe « dopage » de la valeur du dinar face au dollar va également avoir un coût considérable pour le budget de l’État et retarder la réalisation des objectifs de rétablissement de l’équilibre des finances publiques. C’est encore Nour Meddahi qui fait les calculs. « Chaque différence de un dinar sur la valeur officielle du dollar  rapporterait 20 milliards de DA au budget de l’État. Passer d’un dollar valant 115 DA à 120 DA rapporterait annuellement 100 milliards de DA (0,5% du PIB) et porter le dollar à 130 DA rapporterait annuellement 300 milliards de DA (1,5% du PIB). À titre de comparaison, l’impôt sur les salaires était de 600 mds DA en 2015 alors que les allocations familiales sont cette année de 42 mds DA ».Une gouvernance économique illisibleCommentaire désabusé d’un haut fonctionnaire : « La gestion à contre-emploi de la valeur du dinar risque de s’ajouter au recours très peu orthodoxe au financement non conventionnel, pour confirmer la réputation d’« illisibilité » de la gouvernance économique de notre pays. Il ne suffit pas d’afficher des objectifs et de les communiquer à grand renfort de publicité  aux partenaires de l’Algérie , il faut aussi s’y tenir et s’efforcer de les réaliser même si les conditions ne sont pas complètement favorables ».Ce devrait être l’un des enjeux principaux de la conduite de nos affaires économiques au cours des prochaines années. Juste une question de crédibilité.
28 Jan 2018 à 12:08
Les réserves de change de l'Algérie à 100 milliards de dollars en novembre
Les réserves de change de l'#Algérie se sont établies à 100 milliards de dollars en novembre 2017, a indiqué dimanche à l'APS le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, en marge de sa présentation du projet de loi de finances 2018 au Conseil de la nation. Pour rappel, le ministre avait indiqué récemment que le matelas de devises de l'Algérie s'était établi à 102,4 milliards de dollars (mds usd) à fin septembre 2017. En octobre dernier, M. Raouya avait pronostiqué que les réserves de change pourraient reculer à 97 mds usd à fin décembre 2017. Selon ses prévisions, le matelas de devises devrait s'établir à 85,2 mds usd à fin 2018 (l'équivalent de 18,8 mois d'importations), et à 79,7 mds usd en 2019 (18,4 mois d'importations) avant d'atteindre 76,2 mds usd en 2020 (17,8 mois d'importations). Les #réserves de #change étaient à 114,1 mds usd à fin décembre 2016 contre 144,1 mds usd à fin 2015.
10 Dec 2017 à 18:53
Change parallèle : une forte demande fait de nouveau flamber l’euro
Après une baisse qui a duré quelques semaines, l’euro est reparti aujourd’hui en très forte hausse sur le marché parallèle de la #devise. La monnaie unique européenne s’échange désormais à 192 dinars, des niveaux proches de son record historique (194 dinars). Le dollar est resté stable à 159 dinars. Selon les spécialistes, cette hausse de la demande provient des importateurs qui semblent avoir retrouvé confiance depuis le départ de Tebboune. L’#euro est également aidé par la faiblesse du dinar sur le marché officiel. La monnaie unique européenne a établi ce lundi un nouveau record historique à 130,15 dinars.
28 Aoû 2017 à 22:13

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