Algérie 2018 : Pire que Daech ? La Dèche le FMI ! | actu-algerie.com: Information et Actualité





Algérie 2018 : Pire que Daech ? La Dèche le FMI !

Economie - Crise économique

La situation économique dans laquelle se trouve l’Algérie actuellement était prévue depuis 2010 (cf. la demi-douzaine d’articles écrits par l’auteur de cet article entre 2010 et 2016).

Algérie 2018 : Pire que Daech ? La Dèche   le FMI !

La situation économique n’est pas grave ni gravissime, elle est en fait ultra gravissime, car ce qui était possible à réaliser dans l’intérêt de la nation de manière endogène ne l’est presque plus. En d’autres termes, la seule solution est dans un virage à 180° en termes de conception mais aussi de mise en œuvre, nonobstant les aspects de gouvernance et de citoyenneté.

L’objet de cet article est de sensibiliser les citoyens et les responsables en nous concentrant sur les derniers rapports du Fonds monétaire international (FMI) que l’on peut consulter sur internet, à savoir l’article 4 de la convention FMI relatif à l’Algérie (rapport 16/127) et le modèle structurel pour l’Algérie (rapport 16/128). L’analyse des documents établie par le FMI sur l’économie algérienne permet de comprendre les retards dans l’élaboration du modèle de croissance tant attendu.

- Analyse du document dit «article 4 de la convention» établi annuellement par le FMI : ces documents se trouvent sur internet (sur le site FMI) et renseignent sur la situation macro-économique du pays, avec des prévisions sur les années futures. L’examen des documents établis de 2010 à 2016 montre que les analyses du FMI sont essentiellement de nature macroéconomique, avec une bonne description des données passées ou historiques, mais avec des erreurs sérieuses et graves en ce qui concerne les prévisions. Ces erreurs s’expliquent par le fait que le FMI considère certaines données comme exogènes, sans les vérifier ni les tester.

Ceci est grave lorsqu’il s’agit de données relatives aux prévisions en matière de production et d’exportations pétrolières. A titre d’exemple, dans ses «consultations» de 2011 (article 4 de la convention), alors que les exportations pétrolières ont continuellement baissé de 2008 à 2010, le FMI retenait les hypothèses du maintien des exportations de pétrole liquide à un niveau constant de 1,3 million de barils par jour.

Ceci est impossible pour deux raisons. D’une part la déplétion pétrolière qui touche la plupart des gisements anciens, en Algérie ou dans le monde, a pour conséquence une réduction annuelle de l’ordre de 5% dans la production des gisements algériens. Ceci se retrouve dans les statistiques mensuelles de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Ces statistiques de production et de réserves (cf. le site OPEp) ne sont pas fiables car émanant des pays membres. Cela oblige l’OPEP à ajouter, en plus de ces statistiques, des chiffres plus fiables émanant de «sources dites secondaires».

- A titre d’exemple pour 2015, selon l’OPEP, le chiffre mentionné par l’Algérie est de 1,157 million de barils par jour, alors que le chiffre fiable émanant de sources dites secondaires est de 1,10 million de barils par jour. D’autre part, l’augmentation de la consommation domestique de produits pétroliers avec une croissance annuelle de 6 à 7%, ajoutée à la baisse de production due à la déplétion (5%), devrait raisonnablement conduire à une baisse annuelle des exportations d’hydrocarbures de l’ordre de 11 à 12% par an.

Ceci resterait vrai même si l’on considère la montée en production en 2014 du gisement de Merck à hauteur de 100 000 barils par jour mais qui, pendant 4 à 5 années, servira uniquement au remboursement des coûts pétroliers, donc sans aucune incidence sur le budget algérien, hormis la redevance, ni sur la balance des comptes courants. Analyse du document du FMI sur le modèle économique (A structural model for Algeria, mai 2016) : ce modèle classique effectue une analyse des politiques macro-économiques et projette leurs implications. Les enseignements de ce modèle sont classiques mais ils sont totalement inapplicables concernant l’Algérie, et ce, pour plusieurs raisons.

D’une part, ce modèle effectue des hypothèses macroéconomiques simplistes pour ce qui concerne l’agent économique algérien (travailleurs, entreprises, consommateurs publics et privés). Comme tout modèle économique, il est constitué de nombreux sous-modèles, en particulier celui réservé au pétrole, ressource fondamentale à la base des équilibres interne et externe.

Nous ne parlerons pas du gaz naturel qui, comme tout citoyen devrait le savoir, possède une très faible rentabilité relative, voire nulle comme en 1999. S’agissant du secteur pétrolier qui contribue à 95% des exportations et à plus de la moitié des recettes fiscales de l’Etat, le modèle simplifie à outrance la représentation de ce secteur, la réduisant à une seule entreprise détenue par l’Etat et qui n’a d’unique fonction que celle de pomper le pétrole (cf. page 24 du document).

Nous constatons que ce qui devait être le cœur, à savoir le sous-modèle physique du modèle global du FMI, est totalement mis de côté probablement par manque d’accès aux données techniques du secteur pétrolier algérien. Hors, le sous-modèle pétrolier est central et constitue un point de passage obligé pour le modèle global et, partant, pour l’élaboration des conclusions et des recommandations pour l’Etat algérien. En d’autres termes, il est permis de considérer que les recommandations du FMI ne reposent sur aucun fondement intellectuel sérieux, surtout lorsqu’elles annoncent une embellie après 2017.

Ces résultats du modèle sont erronés car ils reposent sur des hypothèses fictives. La réalité est toute autre car une étude sérieuse montre qu’il y aura effondrement économique certain après 2017, à moins de sursaut, de courage et de vérité. Ce sursaut consiste en l’élaboration rapide d’un véritable nouveau modèle pour sauver l’économie algérienne avant la prochaine loi de finances et/ou demander au FMI de revoir sa copie, éventuellement avec l’assistance de l’Université tchèque et de son modèle, lequel a été malheureusement dégarni de ses fonctions logistiques ou exponentielles pour la partie pétrole…

Ceux qui acceptent tel quel le modèle du FMI, même s’ils ignorent les méfaits de la méthode Coué, risquent d’engager l’Algérie post-2017 dans un douloureux tunnel : fin des réserves internes et externes, planche à billets, précarité des emplois, zéro exportation de pétrole entre 2020-2025, privatisations sauvages, diktat du FMI… En 2018, le FMI aura oublié son modèle tchèque mais sera à Alger pour une autre mission. Les «conseilleurs» ne sont jamais les payeurs (proverbe anglo-saxon) !

Source EL WATAN


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

16 Juin 2016 à 08:39

Lu : 1467 fois


Vos réactions
Patragez









PropellerAds

Dans le dossier Crise économique
Le FMI et la Banque Mondiale douchent l’optimisme du gouvernement algérien
Décidément l’agenda économique du printemps 2018 n’est pas très favorable à la communication du gouvernement algérien. Quelques semaines après le FMI qui, au mois de mars dernier, estimait que « les nouvelles mesures prises par le gouvernement risquent d’aggraver les déséquilibres économiques, accentuer les tensions inflationnistes et accélérer la perte de réserves de changes », c’est au tour de la Banque Mondiale d’annoncer carrément mardi 17 avril que « le pays se dirige vers une #crise #financière ».Des déclarations qui constituent une véritable douche froide et viennent contredire l’optimisme affiché encore en début de semaine par le premier ministre #Ahmed #Ouyahia.Une accélération de l’inflation dès cette annéeAhmed Ouyahia se félicitait également samedi dernier d’une baisse de l’inflation qui est passée sous la barre des 5% au cours des premiers mois de l’année en cours, selon l’ONS. Il y voyait, avec un soupçon d’ironie, un démenti infligé « aux prévisions des experts ».Le #FMI et la #BM annoncent au contraire en chœur que les premiers signes d’une accélération de l’#inflation devraient être visibles dès cette année. Le FMI relève ses prévisions pour l’inflation à 7,4% en 2018 contre une projection initiale de 4,4%. La projection pour 2019 se situe autour de 7,6%. La BM est encore plus pessimiste qui annonce 8,1% en 2019 et 9% en 2020.Comme on peut s’en douter, les explications de cette accélération de l’inflation sont les mêmes. « La persistance du déficit budgétaire pourrait provoquer une forte création de monnaie, les autorités ayant jusqu’à présent refusé de financer le déficit en procédant à des emprunts extérieurs », écrit la Banque Mondiale qui juge que « l’intention manifestée par les autorités de recourir au financement monétaire est très préoccupante ».De son côté, le FMI avait déjà averti en mars dernier sur le fait que « les expériences internationales montrent que le financement monétaire du déficit budgétaire entraîne un risque d’accélération de l’inflation ». Si l’État est forcé d’y recourir « il convient de limiter les montants empruntés et la durée de l’endettement ».La croissance en berne à partir de l’année prochaineMais en réalité, c’est surtout au-delà de l’année en cours que les institutions financières internationales prennent vraiment leur distance vis-à-vis des analyses du gouvernement algérien en dressant un tableau très sombre des perspectives de l’économie de notre pays pour les années à venir.« Il sera difficile pour le taux de croissance du PIB de dépasser le seuil de 2% sur la période 2019/2020, ce qui représente une progression anémique pour un pays à revenu intermédiaire comptant une très forte proportion de jeunes », déplore la Banque Mondiale qui ajoute sans grand risque d’erreur et pour la première fois, que les autorités algériennes auront du mal dans ce contexte à « résister à la tentation de retarder à nouveau le rééquilibrage des finances publiques » promis par le gouvernement pour l’année prochaine.Bien qu’il soit un peu plus optimiste pour la croissance l’année prochaine qu’il prévoit encore à 2,7% en 2019, le FMI annonce également une remontée du chômage à 11,8 % à partir de l’année prochaine.Une « crise financière » en perspectiveEn matière budgétaire aussi bien que pour nos équilibres extérieurs, les institutions basées à Washington n’hésitent plus désormais à évoquer les perspectives d’une « crise financière ».La Banque Mondiale prévoit une « aggravation du déficit » du budget en 2018 en raison du maintien du niveau de dépenses publiques à un niveau élevé non compensé par une hausse des recettes ». Le déficit budgétaire devrait atteindre cette année 11,4 % du PIB.Les perspectives sont encore plus mauvaises pour les réserves de change dont le montant (17 mois d’importations à la fin de 2017) pourrait ne plus représenter que cinq mois d’importation d’ici fin 2020, soit un niveau proche de 30 milliards de dollars.Même analyse du côté du FMI qui n’entrevoit pas d’amélioration sensible du déficit des paiements courants de l’Algérie qui continuera de s’élever à 9,3% du PIB en 2018 puis 9,7% en 2019.Si les réactions des institutions financières internationales au virage économique effectué par les autorités algériennes au cours de l’été dernier ont tardé à se manifester. Elles sont donc désormais sans ambiguïtés.Elles prennent acte des nouvelles orientations économiques algériennes et du nouvel agenda imposé par les échéances électorales. Dans son rapport publié hier, la BM relève que “l’adoption d’une politique monétaire non conventionnelle allège les contraintes sur les finances publiques à court terme ».Le FMI note pour sa part que « depuis la fin 2017, les autorités ont modifié leur stratégie macroéconomique à court terme. Pour stimuler la #croissance et la création d’emploiscroissancepoint de vue sur ce virage économique ne laisse cependant pas beaucoup de place au doute.Il risque purement et simplement d’aggraver les déséquilibres dont souffre déjà l’économie algérienne et il va entraîner notre pays vers une crise financière programmée désormais avec une précision croissante pour le début de la prochaine décennie.
18 Avril 2018 à 12:13
"Sans la planche à billets, l'Algérie doit emprunter 20 milliards de dollars chaque année", estime Ouyahia
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a présenté ce dimanche 17 septembre 2017 le plan d'action du gouvernement à l'Assemblée populaire nationale (APN). Lors de son discours, le chef du gouvernement a présenté ses arguments en faveur du financement non conventionnel, se voulant rassurant quant à l'efficacité de cette mesure face à la crise financière et son "impact positif sur les citoyens, l'Etat et les entreprises locales".Ahmed #Ouyahia a affirmé lors de son intervention que le refus de l'Etat algérien de recourir à l'endettement ou à l'emprunt extérieur n'est pas "uniquement dogmatique". "Les banques, publiques notamment, n'ont plus assez d'argent et pour pallier une défaillance de 2000 milliards de dinars du Trésor, l'Algérie doit emprunter 20 milliards de dollars chaque année auprès du FMI", a-t-il déclaré."Au bout de 4 ou 5 ans, l'Etat algérien sera ainsi dans l'incapacité de régler sa dette. Une conjoncture que nous connaissons pour l'avoir vécue", rappelle le chef du gouvernement, insistant sur "ses conséquences infernales sur le quotidien des Algériens".Selon le Premier ministre, la dette auprès du Trésor public ne dépasse pas 20% du PIB. L'Algérie profiterait ainsi d'une marge de manoeuvre à la Banque d’Algérie pour demander des financements à un rythme serein.M. Ouyahia a indiqué que les emprunts de la part du Trésor public auprès de la Banque d'Algérie auront un "impact positif direct" sur les citoyens, car ils permettront de "relancer ou d'achever des projets de développement humain gelés ou bloqués ces dernières années, et ce, dans plusieurs domaines dont ceux de la santé et de l'éducation".De même, ces emprunts non conventionnels auprès de la Banque d'Algérie "permettront à l'Etat de continuer de fonctionner normalement sans devoir imposer aux citoyens de nombreux impôts nouveaux", selon lui.Ouyahia a par ailleurs rassuré que le "financement non conventionnel ne causera pas la dévaluation du dinar". Il estime que ce recul de 25 à 30% par rapport aux devises étrangères ces trois dernières années est causé par la chute des réserves de change.Il a également avancé que cette catégorie de financements aurait un "impact positif" sur les entreprises locales qui recouvreront leurs créances sur l'administration et pourront ainsi survivre et se développer, "alors que certaines autres PMI ont, malheureusement, été déjà acculés à la disparition".Le SG du RND a également affirmé que le recours à la planche à billets épargnera à ces sociétés une nouvelle hausse des impôts dans le cadre du projet de loi des finances 2018."Face à cette crise financière importée de l'extérieur, le gouvernement a décidé de recourir au financement non conventionnel interne comme l'ont fait d'autres pays, développés, à la suite de la crise financière mondiale il y a quelques années", a rappelé M. Ouyahia, citant la Royaume-Uni ou les Etats-Unis à titre d'exemple.C'est dans ce cadre que le gouvernement a déposé au Parlement un projet de loi portant amendement de la loi relative à la Monnaie et au crédit "pour autoriser la Banque d'Algérie à acquérir directement des titres qui seront émis par le Trésor", a-t-il ajouté, en notant que le Trésor public s'endettera pour financer les déficits du Budget.Le Trésor "financera aussi le remboursement de ses importantes dettes vis-à-vis de la Société nationale des hydrocarbures (Sonatrach) ou des banques publiques engagées dans l'assainissement de Sonelgaz, de sorte que les banques publiques retrouvent des liquidités qu'elles utiliseront pour le financement de l'investissement économique", a détaillé le Premier ministre.Ce financement exceptionnel sera limité à une durée maximale de cinq années, et sera "accompagné de réformes économiques et financières" pour rétablir l'équilibre des finances publiques ainsi que l'équilibre de la balance des paiements, a-t-il insisté.Donc, l'Algérie va recourir "temporairement" à ce type de financement pour faire face à une crise financière qui dure depuis plus de trois ans induite par une grave chute des prix des hydrocarbures, a-t-il encore souligné.
17 Sep 2017 à 17:08
Rationalisation ou austérité ?
Le Fonds Monétaire International pense que l’on va trop vite dans la réduction de nos dépenses. Il faut entendre par là les dépenses d’importations. D’un point de vue global cela n’est pas faux. Si tout le monde réduit ses dépenses et particulièrement les gros importateurs, cela aggraverait la crise mondiale de surproduction et en retour impacterait nos recettes d’exportation. Cercle vicieux : dans la balance mondiale moins d’importations implique moins d’exportations. Et pour ne pas tomber dedans, il ne faut pas être moutonnier. Réduire les dépenses quand les autres les augmentent l’inverse n’étant pas toujours vrai. Les exemples de l’Allemagne et de la Chine sont là pour nous le rappeler. Au #FMI donc d’administrer ses conseils et aux conseillés d’en tirer les conséquences. Car, s’il faut apprendre à raisonner global, il ne faut pas oublier le point de vue local. Et dans notre cas, la cohérence locale paraît très particulière. Le Fonds monétaire international préfère que nous importions pour soutenir notre appareil productif et l’économie mondiale, en nous endettant si nécessaire et en vendant des actifs publics. Encore faut-il ne pas être coincé sur ces deux sujets et faut-il pouvoir parier sur un certain avenir, une économie mondiale qui ne soit pas un jeu à somme nulle où celui qui importe gagne (rembourse ses dettes) comme celui qui exporte (sans accumuler alors d’excédents). Mais voilà, nous doutons que cela puisse être valable pour notre société sur sa pente actuelle. De pouvoir emprunter, elle abuserait, un peu comme les Grecs avant nous. On dira donc que le conseil conviendrait à une société dont l’économie fonctionnerait normalement, serait une belle machine, à l’image que lui prête et attend d’elle l’orthodoxie économique. Une société avec une autre pente, d’autres propensions à consommer, à épargner et à importer autrement adéquates et certaines conditions extérieures. Ce qui est loin de caractériser notre société avec ses fortes propensions à consommer et à importer. Il ne suffira donc pas de dépenser pour diversifier les activités et accroître le revenu, nous en avons déjà fait l’expérience. Notre société a besoin de revoir sa pente, ses habitudes et ses croyances pour que son économie puisse obéir aux mécanismes voulus. Il ne suffirait pas que son État puisse être doté d’une “bonne politique” économique. Tout se passe comme si notre société était une association d’individus, une société de frères, où chacun se contesterait le droit de disposer de l’autre, de ses biens et de ses agissements. Et cela non pas de façon arbitraire, mais même régulière. Chacun agirait à sa guise pourvu qu’il ait son propre champ, ne porte pas atteinte à l’intégrité de ses frères et de leurs intérêts. Libre d’agir dans le respect de la liberté d’autrui, très convenable à priori, mais qui ne saurait suffire pour faire une société régulière. Tout se passe comme si nous étions passés du village ou du douar à la ville sans translation d’ordre. Nous n’avons pas su faire de l’ancien du nouveau. Nous avons quitté nos villages/douars pour des villes qui ne nous ressemblent pas, dans lesquelles nous nous sommes dispersés. On aurait à faire ainsi avec une association où le capital de chacun ne peut être dissocié et dont personne ne disposerait de l’ensemble (pas de droit d’aînesse). Non pas une coopérative, mais une société indivise. Une société qui ne peut pas fonctionner sans le droit et qui pourtant s’en passe. Une société dirigeante à l’image d’une telle société en dispersion ne pense ni ne cherche à ce que son règlement soit celui de la #société dans son ensemble. En période d’abondance le champ de chacun s’élargit, il autorise la dispersion et les partages non conflictuels. En temps de #raréfaction des #ressources, le champ d’activité de chacun se resserre, empiète sur celui du voisin. La promiscuité guette et exige de l’ordre pour maintenir la vie et certains qui n’étaient pas prêts de s’y soumettre ne peuvent qu’être éjectés. La raréfaction des ressources va-t-elle discipliner leur usage ou faire passer à leur dispersion un nouveau seuil ? Il n’est pas sûr que la société dans son ensemble et celle qui la dirige consentent à édifier une société régulière. Sur les ruines de la société coloniale, elles ne s’y sont pas astreintes, elles n’en avaient pas le besoin. S’y obligeront-elles sur les ruines du système postcolonial qui en a hérité, alors que le besoin presse ? Le changement dans la nature des ressources fiscales pourrait-il y contraindre ? La réponse peut être positive : nos sociétés ont survécu à bien des colonisations, elles se sont adaptées et ont survécu. Il reste que malmenées depuis longtemps, on pourrait s’inquiéter, qu’elles puissent être empêchées de s’adapter, si la politique de rationalisation ne se faisait pas une politique d’accompagnement de la société dans son adaptation. Le gouvernement ne veut pas parler d’austérité, il veut que l’on parle de rationalisation des dépenses. Des dépenses publiques et privées. Il veut distinguer dans les dépenses publiques celles qui rapportent toujours de celles qui ne rapportent plus, celles que l’on peut isoler de celles que l’on ne peut pas. Il veut que l’on minimise les coûts et que l’on stabilise les recettes. Parler d’austérité reviendrait au même sauf qu’à la différence de la rationalisation des dépenses on manquerait de perspective, on resterait dans l’abstraction. Alors qu’avec les dépenses, nous sommes au plus près des choses. De plus, parler d’austérité serait comprendre les dépenses privées, s’exposer au risque de développer dans la société de nouvelles conduites aggravant la crise. Car s’il s’agit de réduire les dépenses publiques il ne faudrait surtout pas que les dépenses privées suivent. Au contraire. Aussi continuera-t-on à donner des occasions de dépenser, d’importer des véhicules ou à le faire croire. Mais laisser les conduites privées en dehors de l’affaire n’est pas non plus une solution, car ce serait fermer les yeux sur les causes de la crise. Ou faire semblant, donc ne pas traiter franchement. De séparer l’économie de la société, de faire de l’#économie une affaire de spécialistes, on rate les racines de la crise. Il est faux de croire que dans notre cas, les incitations et taxations des économistes suffiront pour produire le bon comportement des agents. Car il ne s’agit pas seulement de serrer la serrure pour laisser passer des circonstances malheureuses (la baisse du prix du pétrole pour l’État et ce qui deviendrait grave, la hausse des autres prix pour les consommateurs), mais de revoir des comptes, des attitudes et des croyances, de manière concrète. Sans une certaine foi dans l’avenir, un certain investissement social, une certaine discipline, point d’efforts, point de rectitude et de succès. Car avec la rationalisation des dépenses, il s’agit fondamentalement de rationaliser les conduites alors que l’on affecte l’existant et ses possibles développements. Car stabiliser des revenus (en moyenne) peut revenir à en stimuler de nouveaux (croissants) en substitution à d’anciens (décroissants). Rationaliser des conduites signifie aussi non pas devenir rationnel, mais changer de rationalité, de logique. Car nous n’étions pas irrationnels ni le gouvernement ne l’était qui dépensait une bonne moitié de ses ressources hors la loi de finances. Il avait ses raisons et nous avions les nôtres. Nous étions dans une logique, dans un ensemble d’enchaînements. Il nous faut entrer dans de tous autres qui puissent nous sortir de la dépendance extérieure que certains peuvent exploiter, parfois en désespoir de cause, pour construire leur fortune privée. #Rationaliser c’est enfin être raisonnable, un appel non pas à la Raison abstraite des spécialistes, mais aux raisons concrètes de distinction du plus et du moins (in)juste. N’est-ce pas la meilleure manière de différencier les positions, de mettre la majorité dans son camp, sans faire tort à une minorité ? Poursuivre la recherche du moins mauvais est plus sûr, car bien plus concret, plus vérifiable, que la recherche d’un idéal ou l’application d’une règle abstraite, parce qu’il nous fait moins décoller du réel, des pauvres et des orphelins, pourvu que l’attachement à un tel principe puisse être constant. Il resterait à savoir, si nous sommes prêts à changer de raisons avec la raréfaction des ressources : allons-nous faire une autre société en suivant des raisons, des façons honnêtes et vérifiables de faire ? Allons-nous adopter ces choses qui accroissent notre confiance mutuelle et notre implication sociale ? Allons-nous permettre à la société de se réapproprier ses espaces pour libérer sa dynamique ou continuerons-nous à lui imposer le carcan colonial ? Car il s’agit bien de cela, faire une autre société, mais cette fois tous ensemble, pas à pas, de sorte à établir des comptes et rapports convenables, équilibrés et solides. Car il s’agit bien de venir à bout de ces asymétries multiples dont l’instabilité de certaines d’entre elles va jusqu’à menacer nos existences ou consacrer notre indignité. Il nous faut croire à une rationalisation des dépenses qui déploie clairement aux yeux de chacun ses raisons. Car une telle politique implique nécessairement toute la société. Reste à savoir si le gouvernement persistera dans un comportement paternaliste ou s’il permettra à l’ensemble de la société de prendre part à cette redistribution des cartes entre le public et le privé. Il acceptera ainsi de porter la dispute autour des ressources dans l’espace public, ce qui lui donnera la possibilité de se soustraire à la pression des lobbys et de soumettre ceux-ci à la pression sociale. Il devrait alors y avoir une certaine « débandade », mais au profit d’une nouvelle structuration pacifique et ordonnée. Qui pourra l’inspirer ? L’exemple est à rechercher du côté de la multitude des producteurs qui à leurs liens et leurs biens sont toute attention. Et du politique qui peut émerger du mouvement de cette multitude et accompagner sa montée en puissance. Oui rationaliser aujourd’hui c’est cheminer sur les pas de ces nombreuses fourmis et contribuer à la formation et à la montée en puissance de leur contingent. Comme ces fourmis, il faut s’adapter à ce terrain mouvant qu’est le monde incertain d’aujourd’hui, s’en rendre maître autant que cela est possible, en fixer les lignes de force et de fuite, pour pouvoir prospecter puis s’y engager de manière plus audacieuse. Il faut avoir de bonnes prises sur le monde, avoir fait la part des bonnes et des mauvaises, pour vouloir et pouvoir en établir de nouvelles, élargir le domaine de ses interdépendances en renforçant celles qui peuvent les porter plus loin. Pour réduire les #dépenses, minimiser les coûts et stabiliser les recettes, le gouvernement doit différencier les positions de sorte que la compression des besoins n’aboutisse pas à des explosions ou implosions, mais à de nouvelles mises en ordre de ceux-ci, une réorientation des énergies et à l’intériorisation progressive de nouvelles rationalités. Comment y parvenir sans que la logique de différenciation de la société ne s’arcboute sur quelque impasse ? Tant que la société n’entreverra pas d’issue à la crise, elle s’efforcera de s’adapter en suivant ou résistant à la politique de différenciation des positions que mettra en œuvre la politique d’accompagnement du gouvernement. Car développer une autre politique qui ne soit pas d’accompagnement de l’adaptation de la société à une politique de rationalisation, avant que ne soit apparue une issue à la crise, ne peut conduire qu’à un blocage de la restructuration des demandes et des offres sociales, et à établir le politique en porte-à-faux de la société. Car si une issue tarde à apparaître, la politique de réduction des dépenses n’aura réussi qu’à comprimer les anciennes dispositions de la société qui finiront par se détendre ou se rompre d’une manière ou d’une autre. Qu’elles puissent se détendre dans de nouvelles voies, avec de nouvelles dispositions, voilà ce qui doit être recherché même à l’aveugle, en tâtonnant. Point besoin d’experts pour ce faire ou plutôt un besoin du genre de ceux qui sont outillés pour prêter une attention particulière aux bons acteurs, à leur savoir-être et savoir-faire, capables de servir de modèle au reste de la société dans la quête d’une issue à la paupérisation sociale. La recherche d’une telle issue doit être sociale, voilà un sens véritable de la démocratie et non un simple faire valoir de la fonction politique. Il faut le répéter, la société doit être partie prenante de son mouvement d’adaptation pour qu’elle puisse rendre à la politique son efficacité. La société pourra se projeter dans un modèle de société dès lors que les nouvelles dispositions et tendances sociales seront suffisamment claires pour le porter durablement. Il ne s’agit plus de projeter à partir d’un esprit bien-pensant, de principes abstraits, mais de projeter à partir de tendances réelles. Il ne s’agit pas de cultiver la démocratie pour la démocratie, pour s’épargner le devoir d’accomplir de telles explorations et projections, mais de comprendre qu’il s’agit du moins mauvais système pour accorder volonté politique et volonté sociale. Cultiver la démocratie pour la démocratie se révèlera un facteur de blocage si cela dispense le politique de négocier avec le mouvement réel de la société et du monde, si cela lui fait oublier ce qu’une telle culture doit réaliser. Si l’on continue à ne prendre en compte la société que de manière théorique, il est évident que le politique ne pourra pas émerger du mouvement de la société et qu’il ne pourra pas accompagner son mouvement d’adaptation et d’autocorrection. Le politique se trouvera dès lors exposé à la seule influence des grands lobbys et en porte-à-faux de la société. Il n’est pas question non plus aujourd’hui de s’identifier à un maître de la tradition pour réaliser l’unité des volontés sociales et politiques, ou peut-être cette prétention ne recouvre-t-elle que notre difficulté à trouver à ces volontés un nouveau rapport, ou peut-être encore ne masque-t-elle que le mode silencieux ou clandestin de leur arrangement. C’est de maîtres qui accompagnent la transformation des volontés sociales en volonté politique que nous avons besoin. Source m.huffpost.com
02 Avril 2017 à 00:35
Les membres du Conseil constitutionnel cèdent 10% de leurs salaires au profit du trésor public
Le président et les membres du Conseil constitutionnel ont décidé de céder 10% de leurs salaires au profit du trésor public, a indiqué mardi un communiqué de cette institution Cette décision qui entre en vigueur “à partir de janvier 2017” se veut “un geste de solidarité, dans le cadre de la conjoncture économique difficile que traverse notre pays”, a précisé la même source. Le président de l’Assemblée populaire nationale (#APN), Larbi Ould Khalifa avait décidé lui aussi de céder le même taux de son salaire au profit du trésor public. Des députés proposaient déjà avant l’adoption du projet de la Loi de finances 2017 à ce que les membres du parlement et les hauts cadres de l’Etat baissent leurs salaires, “en signe de solidarité avec le peuple algérien”. Ils avaient d’ailleurs validé une proposition de céder au trésor public 50% de leur prime de départ, s’élevant à 1,2 million Da. Source m.huffpost.com
28 Dec 2016 à 14:39
Hausse de la TVA : pourquoi le gouvernement se trompe de bataille
Les commerçants expriment leur mécontentement dans plusieurs régions du pays, en organisant des mouvements de grève, dont un est prévu à partir du 2 janvier. En sus des contrôles des autorités, jugés « arbitraires », nombre d’entre eux protestent contre la hausse des taxes anticipée en 2017. Parmi elles, la taxe sur la valeur ajoutée (#TVA) qui augmentera de 2 points, passant de 17% à 19%, à la faveur de l’entrée en vigueur de la Loi de finances (LF) 2017. Hausse des revenus du gouvernement ou baisse de la consommation ? À travers le relèvement du taux de TVA, le gouvernement compte augmenter les revenus de l’État, en période de crise budgétaire et d’effondrement des recettes, notamment pétrolières. Ainsi l’Algérie souhaite compenser, un tant soit peu la réduction des rentrées fiscales en jouant sur les différentes taxes imposées au contribuable. Est-ce pour autant un bon calcul ? En soi, une hausse de la TVA peut répondre à une volonté de réduire des achats des ménages. Au vu de la surconsommation, voire du gaspillage qui a cours en Algérie, cette piste peut paraître intéressante. En théorie, toucher au pouvoir d’achat des Algériens, en renchérissant les produits, peut pousser les consommateurs à être plus regardants à la dépense et ainsi réduire la consommation globale et, dans le cas de l’#Algérie, une baisse de la facture des importations. Ceci implique logiquement une baisse de la collecte des taxes dans le budget de l’État. « Un mal pour un bien », dès lors qu’une rationalisation de la consommation permet également de préserver les Réserves de change du pays. Mais dans les faits, la LF 2017 prévoit une augmentation des recettes fiscales ordinaires (hors revenus tirés du pétrole). En somme, la hausse de la TVA, en même temps que d’autres taxes, comme celle sur la consommation intérieure (TIC) vise bien à renflouer les caisses de l’État. Dans ces conditions, le gouvernement semble se tromper de calcul. Il risque surtout de découvrir que ces prévisions seront largement faussées par la réalité du terrain. Surtout, cette opposition entre deux objectifs dénote de la courte vue du gouvernement en termes de politique fiscale et économique et reflète la précipitation dans laquelle a été élaborée la Loi de finances. En effet ces hausses des prélèvements ne manqueront pas d’avoir d’autres effets indésirables sur l’économie du pays. Conséquences néfastes de la TVA De fait, la TVA est plus qu’une simple taxe qui impact la consommation. Comme son nom l’indique, elle touche à la valeur ajoutée des entreprises et, à ce titre, cette taxe est semblable à un impôt sur le revenu. Or, « toute valeur ajoutée a pour contrepartie une distribution de revenus (salaires, intérêts, profits), explique l’économiste Pascal Salin, dans un entretien au média Atlantico. Ce faisant, la hausse de la TVA se traduit « dans le court terme par une baisse des profits », soit les marges des entrepreneurs et des commerçants, ainsi que par une augmentation moins importante des salaires, selon la même source. Dans le même temps, une augmentation du taux de la TVA risque de détruire des emplois « puisqu’elle réduit les profits et donc les incitations à entreprendre. Par ailleurs, à plus long terme, la baisse des rémunérations peut aussi décourager les travailleurs potentiels », analyse l’économiste. De surcroît, le relèvement des taux de TVA ne manquera pas de créer, à moyen terme, une inflation pourtant déjà élevée. Enfin, dans le contexte algérien, une nouvelle hausse des prélèvements créera des incitations indirectes à transférer une (plus grande) partie des activités vers l’informel, afin d’échapper à l’impôt. L’informel ignoré Précisément, les représentants de l’État continuent, curieusement, à détourner le regard du véritable problème de l’économie du pays. Alors que l’informel peut constituer un vivier important de recettes fiscales, le gouvernement et l’administration tardent de prendre en charge la question. Au contraire, augmenter les impôts – un réflexe compréhensible en temps de stress budgétaire – contribue à avantager le secteur de l’informel, déjà tentaculaire. D’autant que l’Algérie est l’un des pays qui taxe lourdement ses entreprises. En lieu et place de mettre au point une véritable stratégie d’insertion de pans entiers de l’économie dans le circuit officiel, l’Algérie a choisi la solution de facilité. En effet, les mesures nécessaires sont connues : baisser les impôts dans un premier temps, réduire les entraves bureaucratiques et assurer une stabilité juridique aux entreprises. Avec l’objectif d’inciter la création d’entreprises et l’élargissement de l’assiette fiscale. Surtout, un renforcement des contrôles et des sanctions s’impose. Là aussi, les solutions sont connues, parfois mêmes annoncées, mais jamais mises en œuvre. La concrétisation du registre de commerce électronique permettrait, par exemple, une grande traçabilité des transactions et de la situation de chaque commerçant et entreprise. Entre-temps, l’Algérie préfère créer des cartes grises « biométriques » (électroniques), notamment pour empêcher le vol de véhicules, un phénomène somme toute marginal dans le pays. La priorité semble ailleurs. Source www.tsa-algerie.com
26 Dec 2016 à 19:04
Pétrole : accord « sans précédent » à Vienne entre les pays Opep et non-Opep
Nouvel accord sur le marché pétrolier : les pays non-membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (#Opep) acceptent de réduire leur production de 600 000 barils par jour (bpj), rapporte, ce samedi 10 décembre, le quotidien américain The Wall Street Journal (WSJ). Réunis à #Vienne (Autriche) avec les pays de l’Opep, les autres producteurs majeurs ont conclu un accord qui, s’il est concrétisé, représenterait « un niveau de coopération (…) sans précédent », souligne le WSJ. Cette entente permettra de réduire le surplus de production et de stocks mondiaux de brut, soutenir les prix et les économies des pays pétroliers, durement affectés par l’effondrement des cours du baril, poursuit le WSJ. La réduction de 600 000 bpj convenue ce samedi vient s’ajouter aux 1,2 million de bpj retirés du marché par le cartel pétrolier. Un total de 1,8 million de bpj, équivalent à 2% de la production mondiale, précise la même source. Plus tôt, le ministre russe de l’Énergie, Alexander Novak s’est montré confiant quant à la réussite de la rencontre dans la capitale autrichienne et a renouvelé l’engagement de la #Russie de réduire son extraction de 300 000 bpj. Cette nouvelle devrait faire bondir les cours du brut à l’ouverture de la bourse lundi prochain. Le prix du #Brent a clôturé hier à 54,31 dollars à Londres. Source www.tsa-algerie.com
10 Dec 2016 à 18:38

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine