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Le pétrole accuse sa pire chute depuis 2015

Economie - Hydrocarbures


Le marché a en effet cumulé douze séances d’affilée de baisse, du jamais vu depuis la création du contrat à terme sur le WTI en 1983


Le prix du baril de pétrole brut coté à New York a plongé mardi à la clôture, affichant un record historique de douze séances de baisse de suite, en raison d’inquiétudes sur un excès d’offre sur le marché mondial.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de “light sweet crude” (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 4,24 dollars, à 55,69 dollars, sa plus forte baisse en une séance depuis septembre 2015. Il clôture à l’occasion à son plus bas niveau depuis novembre 2017.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est inquiétée mardi d’une offre excédentaire de brut sur le marché, avec une demande plus faible que prévu.

La croissance de la demande mondiale cette année est ainsi désormais attendue à 1,50 million de barils par jour (mbj) par rapport à 2017, une révision à la baisse de 40.000 barils par jour par rapport au mois dernier.

“Ces éléments de l’Opep ont représenté la cerise sur le gâteau pour les investisseurs” déjà inquiets, a observé John Kilduff d’Again Capital.

Le marché a en effet cumulé douze séances d’affilée de baisse, du jamais vu depuis la création du contrat à terme sur le WTI en 1983.

“On glisse progressivement vers un excès en terme d’offre”, a admis le spécialiste.

L’Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis ont en effet augmenté leur production en octobre, sous la pression des Etats-Unis, pour faire face à un retour des sanctions américaines contre l’Iran début novembre. Et les producteurs américains continuent parallèlement à pomper de plus en plus d’or noir, la production atteignant dans le pays un niveau record.

Or Téhéran a bénéficié depuis de dérogations temporaires pour continuer à exporter son pétrole vers huit pays, augmentant de fait le brut en circulation.

Du côté de la demande, la Chine, affectée par un ralentissement économique, et les pays du Moyen-Orient, ont vu leurs besoins ralentir d’après les chiffres de l’Opep.

Le plongeon des cours du brut survient alors que l’Arabie saoudite a estimé lundi indispensable de réduire la production mondiale de pétrole d’un million de barils par jour afin d’équilibrer le marché. L’initiative a toutefois été critiquée par le président américain Donald Trump.

Malgré tous ces éléments, “le marché chute au-delà du raisonnable”, a commenté Phil Flynn de Price Futures Group.

“Mais il semble difficile d’interrompre la fuite en avant.”


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

14 Nov 2018 à 11:40

Lu : 53 fois

Source : m.huffpostmaghreb.com


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Le pétrole reprend le chemin de la hausse
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi alors que la production est perturbée en Amérique du nord par l’approche de l’ouragan Michael des cotes américaines, dans un marché continuant à scruter les réserves de l’Opep.A Londres, le baril de #Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a gagné 1,09 #dollar pour terminer à 85,00 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE).Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de “light sweet crude” (WTI) pour livraison en novembre s’est apprécié de 67 cents pour clôturer à 74,96 dollars.L’ouragan Michael, qui se trouve dans le golfe du Mexique et devrait atteindre les côtes américaines mercredi, a été élevé mardi en ouragan de catégorie 2 sur 5 par le Centre national des ouragans (NHC).Même si le trajet de l’ouragan est encore incertain, des plateformes représentant environ 40% de la production de brut dans le golfe du Mexique ont déjà été évacuées par précaution, selon le dernier relevé du Bureau de régulation de l’environnement et de la sécurité (BSEE).Autre élément perturbateur en Amérique du nord: une forte explosion, suivie d’un incendie, s’est produite lundi dans la plus importante raffinerie canadienne, au Nouveau-Brunswick.La compagnie a affirmé mardi que l’incendie était circonscrit et sous contrôle mais n’a pas donné d’information quant au redémarrage complet du site, qui produit normalement quelque 300.000 barils par jour.Les acteurs du marché continuaient par ailleurs à s’interroger sur les capacités de l’Organisation de pays exportateurs de pétrole (Opep) et de la Russie à augmenter suffisamment leurs extractions pour compenser la perte des exportations de brut iranien, frappé à partir de novembre par des sanctions américaines.La crainte de voir l’offre diminuer fortement sur le marché mondial alimente depuis plusieurs semaines l’envolée des cours de l’or noir.Le patron de l’Agence internationale de l’Energie (AIE) a d’ailleurs exprimé mardi lors d’une conférence à Londres sa crainte de voir les prix de l’or noir monter trop haut au quatrième trimestre, “au mauvais moment pour l’économie mondiale” avec une croissance faiblissante et des tensions commerciales élevées.Cependant, ont noté les analystes de Schneider Electric, “l’Arabie saoudite et la Russie ayant déjà bien ouvert les vannes, “les capacités de réserves sont limitées”.Les données hebdomadaires sur les stocks américains, ordinairement publiées le mercredi par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA), ne paraîtront que jeudi en raison d’un jour férié lundi aux Etats-Units.
09 Oct 2018 à 23:04
Le Brent franchit la barre des 80 dollars : vers un baril à 100 dollars à la fin de l’année
Le #Brent, référence pour le pétrole algérien, démarre la semaine en forte hausse. Vers 9h, il gagnait près de 2%, passant la barre symbolique des 80 dollars à la Bourse de Londres. C’est son meilleur niveau depuis mai dernier.Le #pétrole profite de la décision de l’#Opep et de la Russie hier à Alger de ne pas relever son plafond de production, malgré les appels du président américain Donald Trump.Selon l’agence Reuters, le pétrole profite également des perturbations non prévues de l’offre du Venezuela, de la Libye et du Nigeria. Ces perturbations ont contribué à resserrer le marché au moment même où la demande mondiale approche pour la première fois les 100 millions de bpj.Mais ce sont les sanctions américaines contre l’Iran qui semblent peser le plus dans la hausse des cours. Des négociants, cités par l’agence Reuters, évoquent désormais un baril à 100 dollars en fin d’année ou au début 2019 avec l’entrée en vigueur de sanctions américaines contre Téhéran.Les sanctions visant l’Iran pourraient avoir pour effet de retirer du marché près de deux millions de barils par jour de brut d’ici la fin de l’année, ce qui rendrait possible une poussée des prix jusqu’à 100 dollars, a expliqué Daniel Jaeggi,président de Mercuria Energy Trading.“Nous devons nous préparer à un accès de volatilité au quatrième trimestre car (…) le marché n’a tout simplement pas la réponse appropriée, en termes d’offre, à la disparition de deux millions de bpj”, a-t-il déclaré.Pour sa part, Ben Luckock, coresponsable du négoce de pétrole chez Trafigura, a estimé que le prix du #baril pourrait atteindre 90 dollars le baril d’ici Noël et 100 dollars autour du Nouvel An avec le resserrement de l’offre sur le marché.Dans ses dernières prévisions de marché publiée vendredi, la banque américaine JP Morgan a pour sa part jugé “probable” une poussée à 90 dollars dans les prochains mois, selon Reuters.
24 Sep 2018 à 21:09
OPEP-non OPEP: réunion ministérielle de suivi de l'accord de réduction dimanche à Alger
La 10ème réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’Organisation des pays exportateurs de #pétrole (#OPEP) et non-OPEP (JMMC) se tiendra dimanche prochain à Alger.Le JMMC a été créé par la 171ème Conférence ministérielle de l’OPEP, tenue le 30 novembre 2016, et par la réunion ministérielle conjointe OPEP-non OPEP le 10 décembre 2016 à Vienne.C’est lors de la tenue à Alger de la 170ème réunion extraordinaire de la Conférence ministérielle de l’OPEP en septembre 2016 que les pays membres de cette organisation avaient décidé d’ajuster leur production, dans un intervalle de 32,5 à 33 millions de barils par jour (mbj), et de créer un Comité de haut niveau présidé par l’#Algérie en vue d’élaborer les détails de l’accord.Ces détails ont été définis dans une proposition algérienne adoptée lors de la 171ème réunion ordinaire de la Conférence ministérielle de l’OPEP tenue en novembre 2016 à Vienne.Le haut comité a également tenu des réunions avec des pays non membres de l’organisation. Ces discussions ont abouti à la signature de l’Accord de coopération entre les pays membres de l’OPEP et les pays non-OPEP participants à la réunion de décembre 2016.L’OPEP a ainsi décidé d’une réduction de sa production de pétrole d’environ 1,2 mbj à compter du 1er janvier 2017, rejointe par la suite par 11 pays non membres ayant accepté de réduire leur offre de 600.000 bj.Une année après, l’Organisation et ses partenaires décidèrent de prolonger jusqu’à fin 2018 leur plafonnement de la production au profit du prix du baril.Le JMMC est chargé de veiller à ce que les objectifs de cette Déclaration de coopération soient réalisés grâce à la mise en oeuvre des ajustements volontaires de la production de pétrole des pays OPEP et non-OPEP signataires de cette Déclaration.Ce Comité facilite également l’échange d’analyses et de perspectives conjointes, ce qui fournit une contribution précieuse à l’évaluation du processus de conformité.Présidé par le ministre saoudien de pétrole et co-présidé par son homologue russe, le JMMC est composé de quatre pays membres de l’OPEP (Algérie, Arabie Saoudite, Koweït et Venezuela) et de deux pays non membres (Russie et Oman). Œuvrer pour maintenir l’équilibre du marché Cette 10ème réunion du JMMC permettra de “connaitre la situation du marché pétrolier international et d’œuvrer au maintien de son équilibre”, avait expliqué récemment le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, qui avait avancé que l’issue de cette réunion sera couronnée de “décisions unifiées”.Ayant dépassé les objectifs de l’accord, avec des niveaux de conformité record dépassant parfois même les 150%, l’OPEP a convenu en juin dernier de limiter à 100% le niveau de respect des engagements, induisant une augmentation effective de l’offre de l’ordre de 757.000 barils/jour.“Cet accord nous ramène à réaliser 100% de la production (fixée par l’organisation). En mai 2018, nous avons réalisé un taux de conformité de 152% par rapport aux quotas mis dans l’accord (de la baisse). Les 52% de plus, soit les 757.000 barils/jour qui n’ont pas été produits, vont être repris”, avait expliqué le ministre dans une déclaration à l’issue de la 174ème Conférence ministérielle de l’OPEP.C’est dans un contexte marqué par la nécessité de maintenir la hausse des prix, d’assurer la continuité des investissements dans le domaine pétrolier et de garantir l’offre face à une demande qui augure d’augmenter que se tiendra la réunion du JMMC à Alger.Par ailleurs, les conséquences que pourrait avoir l’embargo pétrolier des Etats-Unis contre l’Iran, devant entrer en vigueur le 5 novembre prochain, accaparent l’attention.En effet, le président américain Donald Trump avait annoncé en mai dernier son retrait unilatéral de l’accord international de 2015 relatif au dossier nucléaire iranien, rétablissant ainsi toutes les sanctions américaines levées dans le cadre de cet accord, et interdisant également aux pays d’acheter le pétrole iranien sous peine de sanctions contre eux.Troisième plus grand producteur de l’OPEP, l’Iran voit déjà ses ventes de brut fondre à l’approche de l’application de ces sanctions sachant que sa production est estimée à 1,4 million de barils par jour.Ce pays détient les quatrièmes réserves mondiales prouvées de pétrole alors que nombre de pays, en Asie particulièrement, ont besoin de se fournir en brut iranien. D’autant que leurs raffineries sont spécialement conçues pour traiter la variété due pétrole iranien (Iran Heavy).Mais à l’approche de l’échéance prévue de ces sanctions, la production pétrolière iranienne a atteint ses niveaux les plus bas depuis juillet 2016, alors que, par ailleurs, le Venezuela connaît aussi une érosion continue de sa production.Pour l’OPEP, l’Iran reste “un membre très important (...) et nous n’avons pas d’autre choix que de continuer à travailler avec tous les membres”, a soutenu le secrétaire général de l’OPEP, Mohammed Barkindo, sans préciser comment les producteurs mondiaux allaient compenser la baisse des exportations iraniennes avec l’entrée en vigueur des sanctions américaines.
23 Sep 2018 à 21:45
Pétrole: l'Opep revoit en hausse sa prévision de production aux Etats-Unis
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (#Opep), qui continue de limiter sa production de brut, a de nouveau revu à la hausse mercredi sa prévision de production de pétrole aux Etats-Unis pour 2018. Le cartel a revu en hausse de 0,28 million de barils par jour (mbj) son estimation de la production non-Opep cette année: elle devrait atteindre 59,53 mbj, soit une croissance de 1,66 mbj sur un an. Cette nouvelle réévaluation à la hausse fait suite à une production plus importante que prévu au premier trimestre et à un changement de prévisions pour plusieurs pays, dont les Etats-Unis au premier chef. L'Opep prévoit en effet que le pays, où les réserves de pétrole de schiste abondent, pompera plus que ce qui était anticipé jusqu'alors. Les pays producteurs de l'Opep, associés à dix autres producteurs non membres du cartel dont la Russie, s'étaient pour leur part mis d'accord fin 2016 pour limiter leur production afin de contenir la chute des cours. Le prix du baril s'est ainsi raffermi dernièrement. Mais avec des cours plus avantageux, il devient aussi plus tentant de produire du pétrole, notamment pour les compagnies indépendantes américaines, quitte à menacer le rééquilibrage du marché. Les pays de l'Opep continuent en revanche de faire preuve de discipline. Leur production a décliné de 77.000 barils par jour entre janvier et février, selon des sources secondaires (indirectes). Le Venezuela - qui connaît de graves troubles politiques - les Emirats arabes unis et l'Irak ont moins produit tandis que le Nigeria et l'Angola pompaient plus de pétrole. Du côté de la demande, l'Opep a très légèrement relevé à la hausse sa prévision de croissance pour cette année. Les besoins en or noir devraient être solides, notamment en Chine, alors que la croissance économique mondiale est attendue à 3,8% cette année comme l'an dernier, selon le cartel. "La dynamique saine de l'économie mondiale, ainsi que les efforts entrepris par les pays membres et non membres de l'Opep dans le cadre de leur déclaration de coopération, soutiennent le rééquilibrage des fondamentaux du marché du pétrole", souligne l'Opep.
15 Mar 2018 à 12:31
Le pétrole grimpe, la fièvre géopolitique reprend les marchés
Les prix du pétrole montaient à nouveau mardi en cours d'échanges européens, alors que les tensions au Kurdistan irakien et en Iran menacent de perturber l'offre mondiale. Vers 10H00 GMT (12H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 57,97 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 15 cents par rapport à la clôture de lundi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en novembre gagnait 17 cents à 52,04 dollars. "Le risque géopolitique continue de s'intensifier, alors que l'armée irakienne a pris mardi le contrôle de champs pétroliers tenus jusqu'à présent par les Kurdes tandis que le président Donald Trump n'a pas certifié l'accord iranien" vendredi, ont résumé les analystes de Goldman Sachs. "Des unités de la police fédérale ont pris les champs pétroliers de Bay Hassan et Havana", au nord de la ville de Kirkouk (nord-est), à la faveur des opérations militaires lancées par le pouvoir central pour asseoir de nouveau son contrôle sur cette région, a en effet indiqué mardi la police fédérale irakienne. "Si les tensions montent encore entre autorités kurdes et gouvernement central, cela pourrait mener à la fermeture de l'oléoduc kurde qui conduit plus de 500.000 barils de brut sur le marché international à travers la Turquie", a prévenu Tamas Varga, analyste chez PVM, qui juge qu'il y a "un risque réel de déficit de l'offre". Du côté de l'Iran, la décision du président américain donne la possibilité au Congrès américain de rétablir certaines des sanctions économiques qui ont notamment empêché le pays d'exporter son pétrole. L'Irak et l'Iran sont respectivement le deuxième et le troisième plus grand producteur de pétrole de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Le premier producteur du cartel, l'Arabie saoudite, gardait l'attention des marchés. "Les négociations sur une offre chinoise directe sur les 5% de Saudi Aramco (qui devaient être introduit en Bourse sur le marché public, ndlr) mettent la pression sur les prix", ont commenté les analystes de JBC Energy. "Rien n'a été confirmé, mais les grandes entreprises chinoises pourraient être moins réactives au prix du pétrole que d'autres investisseurs, et Saudi Aramco pourrait accepter un partenariat qui rendrait l'effort d'une introduction en Bourse obsolète. L'effort saoudien pour garder les prix élevés pourrait s'estomper", ont-ils détaillé. L'Arabie saoudite est la figure de proue de l'effort qui lie l'Opep et d'autres producteurs, comme la Russie, pour limiter leur production jusqu'à fin mars 2018 pour rééquilibrer le marché et soutenir les prix.
17 Oct 2017 à 14:45
Ouyahia met le cap sur la production intensive des carburants
Cap sur la production intensive des carburants. En visite au pôle pétrochimique d’Arzew, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a instruit les cadres de #Sonatrach à intensifier les efforts pour augmenter la production des carburants. Une hausse de production des carburants qui permettrait de réduire la facture d'importation d'un milliard de dollars pour 3 millions de tonnes de gasoil et essence. Cette facture, avait déclaré lundi 25 septembre Mme Fatma Zohra Cherfi, secrétaire générale au ministère de l'Energie lors d'une conférence sur la promotion de l'utilisation de ce type de carburant, pourrait être nettement réduite par l'utilisation du GPL, carburant fabriqué à base de gaz de pétrole liquéfié. Seulement, les chiffres concernant le GPL-c restent insuffisants. En effet, malgré une hausse de 28 %, sur les 15 millions de tonnes de carburants routiers consommés en Algérie, seuls 350.000 tonnes sont du GPL. Ces chiffres sont bien inférieurs aux objectifs fixés par l’État, avait déclaré la même source. Aujourd'hui, le GPL-c n'est pas disponible au niveau de toutes les stations-services et souffre de longs délais d'installation. Le directeur chargé des activités économiques au niveau de  l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH),  M. Samir Houguelaouène,  a indiqué à l'APS que le maintien du prix du GPL-c à 9 DA et  l'augmentation des prix des autres carburants engendreraient une augmentation de la consommation du GPL-c à 500.000 tonnes. Rappelons qu'aujourd'hui, seulement 260.000 véhicules consomment du GPL-c. Le délai de conversion d'un véhicule est passé de 98 jours en 2016 à 21 jours en 2017, selon le le Pdg par intérim de Naftal, Rachid Nadil. Une évolution considérable qui laisse  Naftal prévoire 145.000 conversions de véhicules par an à partir de 2019. Dans le sillage des orientations gouvernementales, le PDG du Groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a annoncé, que la raffinerie d’Alger sera opérationnelle début 2018 et que "ces projets permettront d’augmenter la production des carburants afin de répondre aux besoins nationaux", a-t-il assuré.
02 Oct 2017 à 07:46

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