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Le Qatar quittera l'Opep en janvier

Economie - OPEP

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Qatar va quitter en janvier l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé lundi le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier.

“Le Qatar a décidé de se retirer comme membre de l’Opep avec effet en janvier 2019”, a déclaré Saad Al-Kaabi lors d’une conférence de presse à Doha, ajoutant que l’organisation en avait été informée lundi matin.

Le Qatar continuera à produire du pétrole, mais se concentrera sur la production de gaz. L’émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.

“Nous n’avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole), nous sommes très réalistes. Notre potentiel, c’est le gaz”, a souligné M. Kaabi.

Le Qatar est membre de l’Opep depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui.

L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles. 


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

03 Dec 2018 à 15:33

Lu : 92 fois

Source : m.huffpostmaghreb.com


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Dans le dossier OPEP
Pétrole : l’Opep trouve un accord sur la baisse de la production
Ce mercredi à #Vienne, les 14 membres de l’Opep se sont entendu, lors d’une réunion cruciale, sur la répartition de la baisse de la #production, décidée fin septembre à Alger, pour stopper la chute des prix du pétrole. Les pays de l’#Opep, réunis ce mercredi à Vienne, ont trouvé un accord sur la réduction de la production de 1,2 million de barils, à 32,5 millions de barils, annoncent les médias. En attendant l’annonce officielle de l’accord, le #baril de Brent s’est envolé de plus de 8% ce mercredi 30 novembre pour dépasser le seuil des 50 dollars et atteindre un maximum de 51,37 dollars Source : www.tsa-algerie.com
30 Nov 2016 à 16:23
Malgré le différend Riyad-téhéran au sein de l’opep, Alger optimiste
Pour le ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, l’accord d’Alger n’est pas remis en cause. Les décisions prises lors de la réunion de l’OPEP à Alger, dont le plafonnement de la production pétrolière, prendront effet à partir de janvier 2017. Les autorités algériennes semblent déterminées à aller jusqu’au bout de l’accord conclu, le 28 septembre dernier, lors de la réunion extraordinaire de l’Opep à Alger. Faisant fi des désaccords survenus entre deux membres influents de l’Organisation, en l’occurrence l’#Arabie #Saoudite et l’#Iran, sur la question du plafonnement de leurs productions pétrolières, le #ministre de l’Energie, Noureddine #Boutarfa, s’est montré résolument convaincu que les décisions issues de la réunion d’Alger seront bel et bien appliquées, sans risque de remise en cause. Interrogé sur le devenir de cet accord, hier en marge de la signature d’un contrat entre #Sonatrach et le groupe chinois CPECC, M. Boutarfa a fait savoir que le comité technique de haut niveau installé suite à la réunion d’Alger «est en train d’y travailler et l’accord d’Alger n’a pas été remis en cause». «Il n’y a pas de retour sur l’accord d’Alger. Aujourd’hui, nous en sommes à l’application de cet accord», a-t-il expliqué, précisant que ce comité technique de haut niveau «a déjà réglé pas mal d’éléments», notamment la question relative à la durée de l’accord. Selon M. Boutarfa, il a été décidé que le plafonnement de la production pétrolière prenne effet «à partir de janvier 2017, pour une durée d’une année, avec révision au bout de six mois». Le ministre a souligné, cependant, qu’il faudra «attendre la prochaine réunion de l’Opep où les quotas de chaque pays seront arrêtés», ajoutant que «chaque pays réduira en fonction de son volume de production actuel». La dernière réunion de l’Organisation, faut-il rappeler, avait confié à l’Algérie la présidence de ce comité technique de haut niveau de l’Opep, chargé essentiellement de définir les mécanismes de réduction de la production de chaque pays membre et de coordonner avec les pays non membres de l’Opep la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Toutefois, les experts de l’Organisation ne sont pas parvenus, la semaine dernière à Vienne, à identifier le volume de production de chacun des membres de l’Opep en raison de désaccords concernant les niveaux de production de l’Iran. Ils devront se rencontrer à nouveau, à Vienne, le 25 novembre, avant la prochaine réunion des ministres de l’Opep prévue le 30 novembre. Selon des sources au sein l’Organisation, citées par Reuters, l’Iran, qui a souffert des sanctions occidentales contre son programme nucléaire, insiste toujours sur le fait qu’il devrait être exempté de plafonnement afin de rétablir sa production journalière de 4,2 millions de barils. L’Arabie Saoudite a aussitôt réagi en menaçant d’augmenter sa production si Téhéran n’acceptait pas de se limiter à un volume de 3,66 millions de barils/jour. Une source ayant assisté à la réunion des experts a indiqué, en effet, que les Saoudiens ont averti qu’ils porteraient leur production à 11 millions de barils par jour, voire 12 millions, pour faire à nouveau baisser les cours, et se retirer de la réunion. Mais un autre son de cloche, de la part d’un responsable saoudien, est venu apaiser la tension en déclarant, au quotidien Iqtisadiat, que son pays «n’entendait pas faire dépasser sa production de pétrole de 12 millions de barils par jour malgré les nouvelles publiées par certains médias». Il n’en demeure pas moins que les investisseurs, sur les marchés pétroliers, ne sont toujours pas convaincus de la capacité de l’#OPEP à imposer une baisse de la production à chacun de ses membres. Leurs hésitations se reflètent sur les cours du brut qui jouent au yoyo depuis plusieurs jours. Hier, le baril de WTI évoluait à la baisse (-1,23%), sous les 45 dollars, tandis que celui du brent reculait de 1,70% à 45,56 dollars. source : www.elwatan.com
07 Nov 2016 à 10:39
Pétrole : la baisse de production par l’Opep, un leurre ?
Le 28 septembre dernier, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) surprenait avec un accord sur la baisse de la production de pétrole conclu à Alger et visant à rééquilibrer le marché suite à la chute du cours du pétrole. Mais alors que la production de l’Opep a enregistré des hausses consécutives ces deux derniers mois et que plusieurs pays membres s’orientent vers une augmentation de leur production nationale, le scepticisme monte quant à l’atteinte de l’objectif visé par l’Accord d’Alger. L’Opep va-t-elle réellement réduire sa production de #pétrole ? C’est bien la question qui se pose au vue de la récente actualité. En pourparlers depuis quelques mois suite à la chute des cours dans le but de rééquilibrer le marché, les pays membres de l’Opep se sont accordés fin septembre, à la surprise générale, pour une légère baisse de leur production pour la situer entre 32,5 et 33 millions de barils par jour (bpj). Mais face aux enjeux d’une telle orientation, plusieurs analystes, ont tout de suite appelé à la prudence, d’autant plus que ses contours n’ont pas encore été défini. « La question-clé […] est la fixation des niveaux maxima de production par pays. C’est le point le plus délicat », décryptait pour Le Point Francis Perrin, directeur de la revue Pétrole et gaz arabes et de la société Stratener. Des productions toujours plus grandes La question se pose en effet, puisqu’au moment où l’Opep s’accordait le 29 septembre dernier, le cartel clôturait un mois de hausse de sa production, et pas des moindres. L’instance dirigée par le nigérian Mohammed Sanusi Barkindo a en effet constaté une production de 33,39 millions bpj, soit une hausse de 220.000 bpj par rapport à août. Dans un contexte de chute vertigineuse du cours du pétrole, l’annonce de l’Accord d’Alger avait rapidement relevé le cours du baril au-dessus des 47 dollars, avant qu’il ne chute à nouveau. Jeudi 3 novembre, les compteurs affichent 45,39 dollars US, son niveau le plus bas depuis plusieurs semaines. Et alors que le processus de négociation initié par l’Opep devait normalement conforter l’orientation de réduction de la production, celle-ci suscite le doute. En attendant les données du cartel pour le mois d’octobre, Reuters a fait le décompte et décelé qu’en dépit de la légère baisse de production enregistrée par l’Arabie Saoudite, à 10,53 millions bpj contre 10,55 millions bpj en septembre, l’Opep a vu sa production globale grimper de 130 000 bpj. Principal moteur ? La hausse des extractions du Nigéria, de la Libye et l’Irak, mais aussi de la Russie. D’ailleurs ce dernier a terminé à 11,2 millions bpj en octobre, un niveau record depuis la chute de l’ex-URSS. A noter que le gouvernement russe se dit prêt à geler sa production au niveau actuel, mais pas à la réduire. Parallèlement les projets à court ou moyen terme de certains pays membres ne sont pas rassurant quant à l’atteinte de l’objectif de l’Opep. L’Iran a déjà clairement marqué la rupture en réfutant le plafonnement de sa production. Le pays de Hassan Rohani a même annoncé à la mi-octobre la hausse de sa capacité de production à 4 millions de barils de pétrole par jour (mbj) d’ici mars 2017. Une question source de discorde au sein du cartel De leur côté, les grosses machines africaines -dont le poids est non négligeable dans ces négociations de l’Opep- s’orientent également vers une augmentation de leur production. Premier producteur africain depuis mars dernier, l’Angola poursuit le développement de projets d’exploration pétrolière. Le Nigéria aussi a annoncé à la mi-octobre un grand projet d’exploration dans le Nord-Est du pays. Deux semaines plus tard, c’est le pétro-gazier américain ExxonMobil qui annonçait la découverte au large du Nigéria d’un gisement de pétrole d’un potentiel de 500 millions à 1 milliard de barils. Et même si le groupe américain est actuellement en froid avec Abuja (qui le poursuit pour sous déclarations et non déclarations de pétrole nigérian), l’exploitation de cette nouvelle réserve se fera par directement ou indirectement par des sociétés nigérianes. Au moment où le scepticisme gagne de plus en plus par rapport au projet de réduction de la production par l’Opep, de nombreux analystes restent convaincus que la clé pour avancer reste l’entente sur la limitation de la production par pays. Giovanni Staunovo, analyste chez UBS l’a clairement affirmé à Sputnik : « Il serait plus difficile pour l’Opep d’atteindre cet objectif [stabiliser le marché grâce au gel de la production pétrolière, ndlr] tant que la Libye et le Nigeria continuent d’accroître leur production. Le cartel a évoqué la réduction de la production, mais pour le moment nous ne voyons que sa croissance » A Vienne samedi dernier, le Comité de haut niveau de l’Accord d’Alger -constitué de l’Opep et des pays non membres- a tenu sa première réunion au cours de laquelle, le secrétaire général de l’#Opep, Mohammed Sanusi Barkindo, tirait la sonnette d’alarme, invitant tous les participants à faire des compromis. Un moment critique pour le marché mondial du pétrole. « Les marchés sont encore sous la pression de l’offre excédentaire […]. Le processus de rééquilibrage a pris beaucoup trop de temps et nous ne pouvons pas risquer de retarder l’ajustement plus longtemps » Lundi 31, Reuters a pu obtenir de « sources sûres » que ledit Conseil a validé à Vienne lundi un document fixant les grandes lignes de la stratégie à long terme du cartel. Ce qui laisse présager un certain consensus vers la réduction effective de la production de pétrole. Mais au regard des tournures inattendues qu’ont habituellement le mérite de prendre les négociations de l’Opep, il faudrait attendre la décision du 30 novembre pour savoir enfin ce que feront ces ténors de l’or noir. Source www.tsa-algerie.com
04 Nov 2016 à 19:58

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