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BRAS DE FER DANS L’ÉDUCATIONLes syndicats autonomes boycottent la rencontre d’aujourd’hui

Actualité - Education - 08 Fév à 15:30

Le ministère de l’Education nationale a invité les dix syndicats du secteur pour une réunion sur le dossier du statut particulier, prévue pour aujourd’hui. Les six syndicats regroupés au sein de l’Intersyndicale ont décidé de boycotter cette rencontre. Ils expliquent que le dossier du statut a été déjà soumis à une commission ad hoc et que la tutelle veut seulement gagner du temps. Les syndicats ont prévu une conférence de presse aujourd’hui dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes.L’#Unpef, le #Snapest, le #Cnapest, le #Satef, le #CLA et le #SNTE n’assisteront pas à la réunion qu’organise le ministère de l’#Éducation aujourd’hui à Alger sur les dysfonctionnements du statut particulier des travailleurs du secteur.Les six syndicats n’ont pas également répondu présents, lundi dernier, lors de la réunion sur le dossier des œuvres sociales. Pourquoi ? Tout simplement, expliquent les syndicats «ces deux réunions sont inutiles et la tutelle veut seulement gagner du temps». «Lors des dernières réunions bilatérales avec la tutelle, on nous a expliqué que le dossier du statut particulier a été soumis à l’étude au niveau d’une commission ad hoc, donc quel est l’objectif de la réunion de demain (aujourd’hui ndlr) et si le dossier n’est pas au niveau de la commission, pourquoi nous avoir menti ? Nous sommes déboussolés, on ne sait pas si on nous a menti ou non, en nous disant que le dossier est au niveau de la commission! Et c’est ce qui nous a poussés à prendre la décision du boycott», a expliqué Meziane Meriane coordonnateur du Snapest. D’ailleurs, poursuit-il, «nous avons travaillé pendant trois ans sur ce dossier, si au bout de trois ans nous n’avons pas réussi à trouver des solutions aux dysfonctionnements, comment voulez-vous que l’on réussisse à trouver des solutions en une rencontre ?». Au total, souligne Boualem Amoura, président du Satef, 52 réunions ont été tenues pour revoir les dysfonctionnements du statut particulier. Ce qu’il propose c’est que la tutelle donne son accord pour élire des représentants syndicaux au sein de la commission ad hoc autrement, dit-il, «nous allons nous retrouver comme en 2011, après 30 réunions de travail, les propositions des syndicats n’ont pas été prises en compte et ce sera le retour à la case départ».La réunion d’aujourd’hui, souligne-t-il, «c’est uniquement pour gagner du temps et nous occuper puisque si le dossier a été transmis, comme on nous a dit, à la commission ad hoc, qui est composée des cadres des ministères de l’Education, de l’Enseignement supérieur, de la Fonction publique et des Finances, nous n'avons plus rien à faire, nous les syndicats». D’où la décision de ne pas y assister.Par ailleurs, les syndicats qui s'apprêtent à revenir à la contestation, comptent organiser aujourd’hui une conférence de presse dans le cadre de la confédération des syndicats autonomes qui regroupe près de treize syndicats de différents secteurs.
Réforme du système éducatif: un billet thématique pour répondre aux questions des internautes
ALGER- Le ministère de l’#Education #nationale compte lancer, en 2019, un #billet #thématique dénommé "#repères #en #éducation" pour répondre aux questions des internautes sur la mise en oeuvre de la réforme du système éducatif, a-t-on appris dimanche auprès de ce ministère."Notre ambition en 2019, à travers un nouveau concept, celui d’un billet thématique du ministère de l’éducation nationale dénommé "repères en éducation" est de répondre aux questions des internautes relatives aux différents projets initiés et travaux réalisés dans le cadre de l’amélioration de la mise en oeuvre de la réforme", a expliqué la ministre de l'Education nationale, Nouria #Benghebrit, sur sa page Facebook.Selon la même source, ces billets "constitueront un complément à tous les différents canaux de communication déjà utilisés (établissements scolaires, presse écrite, radio et TV, réseaux sociaux...)".Le billet sera hebdomadaire, non exclusif des autres formes et moyens de communication déjà en cours, a-t-on encore précisé.L’objectif principal, à travers un format synthétique et monothématique, est de "donner encore plus de visibilité à nos actions vis-à-vis de la communauté éducative et de tous ceux intéressés par l’évolution de notre école, dans un contexte où le citoyen est noyé au quotidien d’informations diverses", a affirmé la ministre, ajoutant que le "souci permanent" de son département est de "contribuer fortement à assurer la clarté et la transparence nécessaire aux différents débats en cours sur et autour de l’école".Le processus de redéploiement du système scolaire algérien remonte à l'année 2000 lorsqu'une commission nationale de la réforme du système éducatif (CNRSE) a été installée avec une lettre de mission du président de la République à ses 150 membres.Une loi dite d'orientation sur l'Education nationale a également été promulguée en janvier 2008. Cette loi précise les missions de l'école en matière de valeurs: affirmation de la personnalité algérienne et consolidation de l'unité de la nation par la promotion et la préservation des valeurs en rapport avec l'Islamité, l'Arabité et l'Amazighité, la formation à la citoyenneté et l'ouverture et l'intégration au mouvement universel de progrès.Trois défis à relever ont été identifiés dans le cadre de la réforme de l'école algérienne, selon un document du ministère de l'Education nationale publié en juin dernier.Le premier est celui de la refonte pédagogique, "clef de voûte de la réforme, parce qu'elle s'adresse au niveau micro de l'amélioration du fonctionnement de l'école".Le 2ème défi à relever est celui de la bonne gouvernance. A cette effet, le document relève la densité du système scolaire algérien, soit des effectifs de plus de 8 millions d'élèves et 700.000 fonctionnaires, d'où la nécessité d'instituer des mécanismes d'autorégulation et de promouvoir de manière constante le dialogue et la concertation au sein de la communauté éducative.Le troisième défi porte sur la professionnalisation des personnels par la formation.
06 Jan à 23:35
Tout est fin prêt pour la tenue des examens de fin d'année
ALGER - "Tout est fin prêt" pour la tenue des examens de fin d'année qui concernent plus de 810.000 élèves à l'examen de fin de cycle primaire, plus de 630.000 au brevet d'enseignement moyen (#BEM) et plus de 670.000 au #Baccalauréat, a affirmé dimanche la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit."Tout est finalisé (pour la tenue des examens de fin d'années). Nous avons 812.056 inscrits en 5ème (fin de cycle primaire), 630.728 au BEM et 674.120 au Baccalauréat", a indiqué Mme #Benghabrit sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio algérienne.Après avoir salué le travail "professionnel" mené par l'Office nationale des #examens et des concours (ONEC) qui a également élaboré "plusieurs guides", la ministre a fait remarquer que son département "est en train d'approfondir la performance de cet office en le dotant de tous les instruments nécessaires".Interrogée sur la réforme du Baccalauréat, Mme Benghabrit a fait savoir que le travail mené par son département, en collaboration avec les partenaires sociaux, "est loin d'être une sorte de réforme, mais plutôt une réorganisation de l'examen qui sera opérationnelle en 2021 avec un format de 3 jours et demi", précisant que les candidats libres "seront scolarisés à distance".Dans le même ordre d'idées, la ministre a indiqué que l'ouverture du dossier de la réorganisation du cycle secondaire "se fera cette année, après avoir pris en charge les cycles primaire et moyen".En outre, Mme Benghabrit a assuré que les évaluations des élèves "permettront d'améliorer les rendements sur les lacunes enregistrées lors du premier trimestre, notamment dans les matières scientifiques et les langues étrangères".Elle a relevé que l'amélioration de la qualité de l'enseignement "passe, de prime abord, par la formation", réitérant l'importance de l'élaboration du plan stratégique national de formation de l'encadrement.Elle a rappelé, dans ce contexte, que son département ministériel a procédé, dans un premier temps, à la formation des inspecteurs qui "sont au-devant de la scène de l'enseignement", à l'élaboration des guides de formation pour les enseignants et la production d'"un certain nombre d'outils didactiques qui répondent aux difficultés principales identifiées lors des évaluations diverses, ainsi qu'à la récupération des instituts de formation et la formation des enseignants".Au sujet d'un éventuel recrutement de nouveaux enseignants, Mme Benghabrit a déclaré qu'il "y aura certainement du recrutement, car nous sommes en train d'ouvrir de nouveaux établissements aussi bien primaire, moyen que secondaire. Nous avons donc besoin de nouveaux recrus et les chiffres seront donnés prochainement".Par ailleurs, la ministre a rappelé, au sujet d'un l'éventuel recours des syndicats a la grève, sa "disponibilité" au dialogue, précisant que la commission mobile mise en place en décembre dernier avait résolu, sur une période de 10 jours, "plus de 118.000 dossiers"."Il est vrai qu'il y a des points de discorde, mais qui font l'objet d'une discussion approfondie. Il n'y a aucun problème de notre part, car seul le dialogue et la concertation peuvent amener à trouver les solutions adéquates", a-t-elle conclu.
06 Jan à 23:22
ÉDUCATION Nouvelles menaces de grève
Le collectif des syndicats autonomes du secteur de l’éducation s’est réuni hier à Alger. Verdict : les syndicats ont décidé de tenir leurs conseils nationaux respectifs pendant les vacances scolaires. Ils se réuniront une deuxième fois le 7 janvier prochain pour décider d’une action de protestation avant le 18 janvier.Le torchon brûle de nouveau entre le ministère de l’Education nationale et les syndicats autonomes qui risquent de perturber le deuxième trimestre de l’année scolaire. Le Satef, le Snapest, le Cnapeste, l’Unpef, le Cela et le SNTE qui ont annoncé, il y a près d’une semaine, leur retrait de la charte d’éthique et de déontologie, se sont réunis hier pour décider d’une action «face au silence du ministère de l’Education nationale». Ainsi, ils ont annoncé que la prochaine action de protestation commune sera organisée avant le 18 janvier prochain.La date exacte sera fixée le 7 janvier prochain, à la rentrée des vacances scolaires, a déclaré Boualem Amourra, président du Satef. «En attendant la tenue des conseils nationaux des différents syndicats pendant ces vacances scolaires d’hiver, nous tiendrons la prochaine réunion le 7 janvier 2019 pour décider d’une action commune de protestation avant le 18 janvier», a-t-il indiqué. Les syndicats autonomes reviennent à la protestation après près d’une année d’accalmie. Leur dernière action remonte à février dernier. La ministre de l’Education nationale a réussi à lancer plusieurs chantiers de réformes durant cette période d’entente. D’ailleurs, selon elle, les mouvements de grève ont empêché le lancement des réformes dans le secteur. C’est pourquoi elle a tenu à la signature de la charte d’éthique pour mettre fin aux mouvements de protestation et instaurer une stabilité dans le secteur pour pouvoir se consacrer aux projets de réformes. Le Collectif autonome des syndicats dénonce son exclusion de ces réformes justement. Les six syndicats reprochent à la ministre de l’#Education nationale de prendre des décisions unilatérales en décidant seule des changements et des réformes du système éducatif sans associer le partenaire social. Ils appellent «à un dialogue sérieux pour régler les problèmes posés et assurer la stabilité du secteur».
19 Dec 2018 à 21:34
UNE CIRCULAIRE QUI FAIT DÉSORDRE ET UNE GRÈVE DE COLLÉGIENS ET DE LYCÉENS EN KABYLIE Benghabrit face à de nouvelles épreuves
Benghabrit devrait rassurer les collégiens au risque de voir cette contestation faire tache d’huile. Une tournure dont le gouvernement voudrait bien faire l’économie.En décidant, contre toute attente, de produire une circulaire à l’adresse des directeurs de l'éducation (DE), des inspecteurs de l'enseignement primaire et moyen, ainsi qu'aux directeurs de CEM, stipulant la mise en place d'un dispositif durable de remédiation pédagogique aux difficultés d'apprentissage dont souffrent nombre d'élèves en vue d'améliorer leur niveau, la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, déjà confrontée à un courant conservateur dans le secteur, ne devait sans doute pas s’attendre à un telle levée de boucliers de la part des syndicats du secteur.À l’unanimité, presque, les syndicats ont rejeté cette circulaire. Non seulement parce qu’elle est perçue comme un cautère sur une jambe de bois, mais également parce qu’elle prive les enseignants d’un droit fondamental qui est celui du repos hebdomadaire. Fruit d’un travail de quatre années des experts, selon la première responsable du secteur qui s’exprimait il y a quelques jours à El-Oued, la remédiation pédagogique vise à aider notamment les élèves des 1re et 2e années primaires (AP) et 1re année moyenne (AM) qui ont montré des difficultés d’acquisition des connaissances ou de méthodes, aussi bien au cours de l'année scolaire que lors du passage aux niveaux supérieurs. Destinée à lutter contre la déperdition scolaire, la remédiation comporte un certain nombre de mesures dont l’élaboration d’un calendrier fixant les horaires de remédiation pédagogique en dehors des heures de cours, à savoir les jours de semaine, y compris les mardis après-midi et les samedis. “C’est une diversion pour détourner les syndicats de la plateforme de revendications qu’ils réclament depuis longtemps et à laquelle la tutelle oppose un silence”, estime Achour Idir du CLA. Selon lui, cette mesure “n’a aucun sens sur le plan pédagogique, dans la mesure où les élèves, déjà submergés par la surcharge du programme, ont beaucoup plus besoin de loisirs”. “Cela sans compter le fait que la ministre n’évoque pas la rémunération de ces heures supplémentaires”, observe-t-il. “L’ère du bénévolat est révolu”, reprend, de son côté, Meziane Meriane qui considère, comme le responsable du CLA, que le système éducatif a besoin d’une refondation dans sa globalité. “On doit d’abord chercher les causes de l’échec avant de chercher à y remédier”, dit-il.Alors que la mesure semble faire désordre, à quelques jours de la création d’une fédération des syndicats, Nouria Benghabrit devra aussi faire face à un autre problème aussi inattendu : la grève déclenchée depuis le 14 octobre dernier par des collégiens et des lycéens dans plusieurs établissements en Kabylie pour boycotter les cours d’arabe en réaction à une action de parents d’élèves à Jijel qui ont affiché leur refus de l’enseignement de tamazight à leur progéniture. #Benghabrit, qui ne s’est pas exprimée, pour l’heure, sur cette grève, devrait rassurer les collégiens au risque de voir cette contestation faire tache d’huile. Une tournure dont le gouvernement voudrait bien faire l’économie, maintenant que son curseur, après les dernières péripéties de l’Assemblée, est fixé sur l’échéance de 2019. À quelle parade va-t-elle recourir pour entretenir la sérénité dans un secteur, terrain de toutes les luttes autant politiques, idéologiques que syndicales ? Si elle a pu avec plus ou moins de bonheur se sortir du scandale des fuites du bac, dont beaucoup n’excluent pas un coup fourré des forces conservatrices et islamistes qui ont pris en otage l’école, Nouria Benghabrit, au regard du contexte politique actuel, risque de se retrouver face à un nouveau foyer de tension qu’il sera difficile d’apaiser, d’autant que les revendications portant sur la révision du statut, les œuvres sociales et le pouvoir d’achat font consensus chez les syndicats, lesquels ne manqueront pas de revenir à la charge dans les prochaines semaines. Mais elle est d’ores et déjà confrontée à de nouvelles épreuves…
29 Oct 2018 à 19:46
Ecoles La difficile épreuve des APC
Fréquemment, il y a surcharge des classes, puis et souvent des repas froids servis et rarement des clim’ dans des classes au Sud. Fait nouveau : installation de chalets. La gestion des écoles primaires relevant des Collectivités locales pose problème. Et si le ministère reprenait les choses en main ?Il est 12h15. Devant l’école Youcef Abdelkader à Douéra, la tension est à son comble. Des parents, furieux, crient. Objet de la colère : l’emploi du temps des enfants. Du dimanche au mardi, les petites ont cours de 10h15 à 12h30 et reprennent à 15h jusqu’à 17h15. Pour ce qui est de mercredi et jeudi, les élèves ont cours de 8h à 10h15.Et en ce qui concerne l’après-midi, ils commencent à 12h30 et sortent à 15h. Une dispute éclate avec le directeur de l’école. «On ne comprend pourquoi vous avez modifié l’emploi du temps. Ce nouvel horaire n’arrange personne. Nous sommes obligés de sortir du boulot pour être présents à la sortie des classes», rouspètent les papas.Si ces derniers sont autant remontés, c’est parce qu’il y a quelques jours, leurs enfants avaient cours soit la matinée soit l’après-midi. «L’ancien emploi du temps arrangeait tout le monde. On déposait les enfants le matin, et leurs mamans venaient les récupérer. Désormais, on se coupe en quatre et on n’y arrive pas», confient-ils.Yasmina, cadre dans une entreprise étatique, a dû faire un choix : «J’ai dû prendre une mise en disponibilité afin de pouvoir emmener mon fils à l’école. Son papa travaille. J’ai donc dû renoncer à mon job. On habite assez loin de l’école. Et vu le manque de transport et le bas âge de mon enfant, c’était la seule solution qui s’offrait à nous.»Et Yasmina n’est pas un cas isolé. De nombreuses mamans se sont retrouvées dans la même situation. Aïcha, récemment relogée dans la cité des 1000 à Douéra, raconte son calvaire de tous les jours : «Etant donné que mon mari commence tôt le matin, dès 6h, c’est moi qui me charge d’accompagner les enfants à l’école.Heureusement que les deux sont scolarisés dans la même école. Avec leur nouvel emploi du temps, c’est devenu plus compliqué car je n’ai pas le temps de rentrer à la maison puis revenir. Je suis obligée de rester dans les alentours pour être à l’heure à la sortie. Le hic est que j’ai deux autres petits de 2 et 3 ans. Je n’ai pas où les laisser. Je les ramène avec moi.»Des difficultés qui ne préoccupent pas tant le directeur qui répond : «C’est la meilleure chose à faire en ce moment. Si on charge trop les enfants, ils seront dans l’incapacité de suivre correctement les programmes. C’est simple, si on met à la disposition des enfants des jouets pendant 4 heures d’affilée, ils s’en lasseront. Imaginez ce qu’il en sera quand il s’agit d’un exercice qui demande réflexion. C’est aux parents de faire des concessions au profit de l’éducation de leurs enfants.»ChaletsA l’école Youcef Abdelkader, on a installé le système de la double vacation en raison du nombre important d’élèves que l’école est dans l’incapacité de contenir en même temps. Dans la commune de Douéra, et suite aux nombreuses opérations de relogement, la ville se trouve «saturée».En effet, tous les nouveaux programmes de logements ont été livrés sans les infrastructure élémentaires qui doivent accompagner un quelconque programme tels que les écoles, les commissariats ou encore les centres de santé. Et c’est l’éducation qui en fait les frais en premier.En raison du nombre important de nouveaux élèves inscrits obligatoirement à Douéra, car résidents, l’école primaire Ahmed Hanafi a été transformée en annexe du CEM Ayachi Gettay. Cette annexe ne regroupe que deux niveaux : première et deuxième années moyennes.Les élèves qui étudiaient dans l’école primaire Ahmed Hanafi ont été transférés vers l’école Youcef Abdelkader. Autrement dit, l’effectif de deux classes primaires est contenu dans une seule école. Mais alors, comment se fait-il qu’une même école soit arrivée à accueillir tous ces élèves ? En fait, cela était impossible.Deux solutions ont été trouvées : la double vacation et l’installation de chalets. Si la première alternative existe déjà dans de nombreuses écoles, la seconde reste quelque peu inédite.Samedi dernier, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a inspecté des chalets installés au sein des écoles et devant renforcer temporairement certains établissements éducatifs des communes de Douéra et de Draria, souffrant de problèmes de surcharge dus aux flux de populations enregistrés récemment au niveau de ces deux communes.Lors de sa visite, la ministre a appelé à la réunion des conditions nécessaires à la scolarisation, affirmant que le recours aux classes préfabriquées «n’est qu’une solution temporaire et exceptionnelle», en attendant les travaux d’extension des établissements éducatifs. Sur le terrain, la réalité est tout autre. Un rapide tour devant l’école Ahmed Hanafi nous renseigne sur l’état d’avancement d’une de ces extensions.A titre d’exemple, le projet de réalisation de six (6) classes avec 1 logement d’astreinte en remplacement de l’école Ahmed Hanafi, devant être entamé en juin dernier, n’a pas avancé d’un iota. «Pourtant, les engins sont bien en place depuis 3 mois. Sauf que rien n’a été fait. On ne peut même pas dire que les travaux sont à l’arrêt car ils n’ont tout simplement pas commencé», se désole Souad, une maman de 37 ans.Responsabilité«En attendant, nos enfants et nous par la même occasion payons le prix», se désole-t-elle. De son côté, Nadia, la quarantaine, une des mamans présentes sur place confie : «Nos enfants sont entassés dans des classes de 40 élèves minimum. Ils ont du mal à suivre en classe. Et en rentrant le soir, ils sont incapables de réviser car ils sont exténués», se plaint-elle.Et d’ajouter : «Mettre en place des chalets ne nous étonne presque pas. Le pays a toujours fonctionné avec des solutions de bricolage. Le souci est qu’on ne peut même pas se plaindre car nous n’avons pas le choix. Tout parent refuse que son enfant soit dans un chalet. Mais avons-nous le choix ? Malheureusement, non.C’est soit on accepte, soit notre enfant sera privé de scolarité.» Cette dernière aurait d’ailleurs préféré que ces chalets soient installés plus près de ces nouvelles cités : «Nous sommes arrivés au point d’installer des chalets pour scolariser nos enfants. Pourquoi ne pas les avoir installés près de nos maisons ?Cela aurait évité à nos enfants tous les désagrément liés au transport en plus de la surcharge dans les écoles.»Yasmine, une jeune écolière, décrit les chalets installés dans son école à Douéra :«Ils ont occupé une grande partie de la cour. On a l’impression que la cour est très pleine.De plus, dedans, il fait très chaud. En hiver, ils seront sans doute très froids.»Pourtant, la ministre a affirmé que son secteur «œuvrait d’arrache-pied», en coordination avec les autres secteurs concernés, pour trouver des solutions immédiates et permanentes en vue d’assurer de meilleures conditions de scolarisation aux élèves.Sauf que ces assurances sonnent faux chez les parents, excédés par tant de promesses : «Ils devaient prévoir des solutions bien avant la rentrée scolaire. Ils disent travailler en coordination avec les autres ministères, sauf qu’en réalité chaque secteur travaille indépendamment de l’autre.Comment expliquent-ils qu’on en arrive à un tel stade ? C’est grave, mais nous sommes presque habitués à cette politique du bricolage», confie Mohamed, un papa à bout. Mais où se situe la responsabilité dans cette histoire étant donné que la gestion des écoles primaires leur revient ?Normalement, c’est le service technique de l’APC qui doit se charger de la surveillance et du bon déroulement des travaux d’extension. «Malheureusement, rien n’a été fait. En fait, la responsabilité est partagée entre les APC et les ministères. Normalement, quand ces derniers se rendent compte que les APC ne font pas leur travail, ils doivent trouver des solutions au plus vite et ne pas laisser la situation s’aggraver», confie Lyes, militant associatif.Selon lui, il n’y a pas de mal dans le fait que la responsabilité des #écoles incombe aux #APC, mais pour ça, il faut qu’il y ait de bons gestionnaires. «Cette année par exemple, il n’y a pas eu un travail au préalable pour inspecter les écoles et faire un état des lieux.Or, tout est une question de planification. Normalement, quand il y a des bâtiments qui poussent, il devrait automatiquement y avoir des infrastructures qui suivent. Malheureusement, cela n’a pas été fait chez nous, c’est ce qui explique la situation dans laquelle on se retrouve.»
14 Sep 2018 à 23:30
Pas de nouveaux manuels scolaires à la rentrée Plus de 75 millions de livres édités
La mise sur le marché des nouveaux manuels de la 5e année primaire et de la 4e année moyenne, qui devaient accompagner la deuxième génération des programmes, est ajournée.Pour l’année scolaire qui débutera le 5 septembre, plus de 75 millions de livres scolaires ont été édités par l’Office national des publications scolaires (ONPS), annonce le ministère de l’#Education nationale, Nouria #Benghebrit.L’opération de distribution se déroulera donc dans de meilleures conditions que celles de l’année dernière, affirme l’Association nationale des parents d’élèves. Certains représentants d’enseignants et de fonctionnaires des services économiques pointent du doigt des «dysfonctionnements» qui risquent d’entacher, cette année encore, l’opération.La mise sur le marché des nouveaux manuels de la 5eannée primaire et de la 4eannée moyenne, qui devaient accompagner la deuxième génération des programmes, est ajournée. La version officielle du ministère met en exergue le retrait du projet de 7 manuels scolaires, non conformes aux dispositions incluses dans le cahier des charges.A rappeler que depuis 2016, 30 nouveaux manuels scolaires et 6 cahiers d’exercices ont été mis à la disposition des élèves du 2epalier des cycles primaire et moyen (2e et 4e années du primaire et 2e et 4e années du moyen) pour accompagner les nouveaux programmes. Aucun nouveau manuel n’est donc introduit pour la rentrée, qui verra la distribution des mêmes livres que l’année dernière.Certaines sources évoquent le facteur financier, justifiant le report de l’édition des nouveaux manuels puisqu’un stock important a été imprimé l’an dernier. Nedjadi Messeguem a souligné, dans une déclaration à la presse à l’annonce des résultats des examens nationaux à la fin de l’année scolaire écoulée, que les livres de la 2egénération des programmes ne seront pas imprimés en raison de l’existence d’un stock énorme en livres de l’édition de l’année dernière.«La publication de nouveaux livres est à l’arrêt pour la rentrée scolaire 2018-2019 eu égard au nombre important de livres, estimé à 70 000 nouveaux livres en 2017, et la correction des erreurs figurant dans les livres publiés l’année passée.» Le ministère a donc procédé à l’impression d’une nouvelle édition corrigée des livres de l’année dernière, tout en préconisant une adaptation de ces livres aux nouveaux programmes et à la sélection et l’ajout de sujets en adéquation avec la 2egénération des programmes de la réforme.Pour éviter le retard dans la distribution, l’opération de l’acheminement a débuté au mois de mars dernier. Les livres sont actuellement au niveau des établissements. La vente est organisée par le chef de l’établissement, qui désigne une équipe pour assurer cette opération, explique Mustapha Nouaouria, président de la commission des fonctionnaires des services économiques de l’Unpef.L’opération de vente et de collecte des recettes est encadrée par l’équipe désignée par le premier responsable de l’établissement, mais ce sont les services économiques de cet établissement qui finalisent les comptes et mettent à jour la situation financière ainsi que la conformité des factures.Quant à la distribution gratuite des livres, elle concerne cette année près de 4 millions d’élèves, tous paliers confondus, selon l’Association des parents d’élèves, dont le président souligne que les élèves qui perçoivent la prime de solidarité sont les mêmes qui bénéficieront de la gratuité des livres.L’allocation spéciale de solidarité pour les élèves sera maintenue en 2019 à 9 milliards de dinars. Le montant alloué pour la gratuité du livre scolaire pour les élèves démunis reste également au même niveau qu’en 2018, à savoir 6,5 milliards de dinars, selon l’avant-projet de loi de finances, dont certains articles ont été traités par la presse.La liste des élèves concernés est confectionnée par la direction de l’établissement, les services de la commune et de la daïra coordonnent le travail entre les établissements pour optimiser la distribution, indique en outre le représentant des intendants.La double tutelle pénalise les primairesL’opération de vente des manuels se fait au niveau des points de vente de l’ONPS et les librairies agréées. Elle est également engagée au niveau des établissements scolaires. Même si la pénurie des livres ne sera pas du même niveau que l’année dernière, des dysfonctionnements peuvent «perturber» l’opération à la rentrée, souligne Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef). Le plan de distribution risque d’être confronté à la réalité du terrain, notamment le manque de moyens à la disposition des chefs d’établissement.Dans les zones rurales ou éloignées des chef-lieux des communes, l’opération de distribution devient une tâche rude pour les chefs d’établissement qui font parfois appel à leurs propres moyens pour assurer cette opération, souligne M. Amoura.«La double tutelle Education/Intérieur sur les établissements du primaire engendre certaines pratiques bureaucratiques qui créent parfois des retards pénalisant les processus d’approvisionnement et distribution ou vente des livres. Nous avons saisi la ministre sur ces cas qui reviennent chaque année.Nous le ferons aussi à notre prochaine réunion, l’idéal c’est que les écoles primaires soient retirées de la tutelle des communes pour une meilleure équité», estime notre interlocuteur.
30 Aoû 2018 à 08:04
En prévision de la rentrée scolaireMesures et sensibilisation contre le choléra
La ministre de l’Education nationale a annoncé, hier, lors d’une rencontre avec les Directeurs de l’éducation (DE), le renforcement des règles d’hygiène et les opérations d’entretien et d’assainissement des réservoirs, des citernes et des sanitaires, en vue de préserver la santé des élèves et du personnel éducatif. Elle a présagé «l’intensification des efforts et la consécration de cette année scolaire, année de la formation par excellence».Le secteur de l’Education nationale compte prendre une série de mesures à partir de cette semaine en prévision de la rentrée scolaire, à travers le renforcement des règles d’hygiène et les opérations d’entretien et d’assainissement des réservoirs, des citernes et des sanitaires, en vue de préserver la santé des élèves et du personnel éducatif à l’intérieur des établissements.C’est Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale, qui a rendu publique hier cette information, lors d’une rencontre avec les directeurs de l’éducation au niveau national. Les mesures visent à garantir la protection des élèves et de la corporation de l’éducation contre l’épidémie de choléra.Elle a précisé que cette initiative vient en appui aux efforts des autorités, dont ceux du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, qui ont pris toutes les mesures nécessaires pour faire face à l’épidémie de choléra.Concrètement, l’opération consiste à distribuer des dépliants et la pose d’affiches au sein des établissements éducatifs sur les mesures préventives à prendre, allant jusqu’à interdire aux élèves de se rendre à l’école, le cas échéant.De façon spécifique, les activités de sensibilisation rappellent les différents modes de transmission de la bactérie cholérique, les pratiques efficaces qui coupent la chaîne de transmission de la maladie, les meilleures techniques de lavage des mains et les différentes méthodes de traitement de l’eau. Cela permettra aux élèves et leurs proches de mieux se protéger. Car il y a des gestes qui sauvent que beaucoup ignorent, comme se laver les mains ou traiter l’eau.Année de la formation par excellenceLa ministre a mis aussi l’accent, durant cette rencontre, sur l’importance de concrétiser la stratégie du secteur qui ambitionne à aller vers une école de qualité, à travers, dit-elle, «l’intensification des efforts et la consécration de cette année scolaire, année de la formation par excellence».En d’autres termes, la ministre veut aller graduellement vers une amélioration des méthodes d’enseignement et des pratiques actuelles d’apprentissage. MmeBenghebrit a demandé aux responsables du secteur d’appliquer la circulaire cadre distribuée aux directeurs de l’éducation en juin dernier comportant 186 opérations.Les directeurs de l’éducation des différentes wilayas prennent part à quatre ateliers portant sur la «rationalisation des dépenses et des finances, les nouveautés pédagogiques depuis 2014, la formation et la déontologie du secteur de l’éducation», supervisés par des responsables centraux du secteur.Les améliorations introduites dans le cadre de la réforme du système éducatif ont un rapport avec les mutations sociales pour s’adapter aux changements et enjeux contemporains.Nouria Benghebrit avait déjà souligné, dans une précédente déclaration, que «l’objectif principal que nous œuvrons à réaliser ensemble reste le progrès et hisser l’école algérienne pour préparer les générations montantes à relever les défis de la concurrence, de la mondialisation et des nouvelles technologies, le progrès ne repose pas seulement sur la quantité mais aussi la qualité». 
28 Aoû 2018 à 20:56
CANDIDATS ADMIS AU BACCALAURÉAT 2018 10% ont obtenu des moyennes supérieures à 14/20
Sur les 276 391 nouveaux bacheliers, 406 ont décroché la mention excellent (entre 18 et 18,95). 7 957 ont obtenu la mention très bien (entre 16 et 17,99) et 19 415 une mention bien (entre 14 et 15,99/20). Cette proportion de lauréats aux bonnes notes représente environ 10,02% de l’ensemble des candidats admis au bac session juin 2018. La catégorie de la mention assez bien comptabilise 44 163 titulaires, soit environ 15% des bacheliers. Ce qui revient à conclure que 75% des lauréats prévalent de moyennes générales inférieures à 12/20.  
26 Juil 2018 à 20:10
Bac : pourquoi les filles dominent les garçons
Le taux de réussite au #bac #2018 est de 55,88%, un pourcentage très proche de celui de l’année passée qui a été de 56,07%, soit un léger recul de 0,2 points par rapport à 2017. L’écart entre le taux de réussite des filles et celui des garçons est énorme cette année. Les filles ont été 65,29% à obtenir leur bac contre seulement 34,71% pour les garçons, soit un écart de de plus de 30%.Cet écart entre filles et garçons au bac est habituel depuis de nombreuses années mais ne cesse d’augmenter. L’année passée, les filles représentaient 65,03% de l’ensemble des bacheliers, soit 0,26% de moins que cette année.Le taux de réussite au bac 2018 est de 55,88%, un pourcentage très proche de celui de l’année passée qui a été de 56,07%, soit un léger recul de 0,2 points par rapport à 2017. L’écart entre le taux de réussite des filles et celui des garçons est énorme cette année. Les filles ont été 65,29% à obtenir leur bac contre seulement 34,71% pour les garçons, soit un écart de de plus de 30%.Cet écart entre filles et garçons au bac est habituel depuis de nombreuses années mais ne cesse d’augmenter. L’année passée, les filles représentaient 65,03% de l’ensemble des bacheliers, soit 0,26% de moins que cette année.Ahmed Tessa, pédagogue et conseiller au ministère de l’Éducation nationale analyse ces résultats.Comment vous expliquez cet écart important entre le taux de réussite au bac des filles et celui des garçons ?On peut les expliquer par deux facteurs : l’un d’ordre culturel et l’autre d’ordre purement pédagogique.D’abord, les filles algériennes sont astreintes à une ”obligation de résultats” pas seulement aux examens : pour s’affirmer en tant qu’être humain égale de l’homme dans une société patriarcale, ayant des préjugés négatifs sur la femme. Elles ont en tête, consciemment ou inconsciemment, l’image de leurs mamans ou grands-mères exclues de l’espace public (instruction, travail…). Elles donnent la preuve que le pays ne peut avancer scientifiquement, économiquement et culturellement sans une égalité parfaite en droits et devoirs entre les deux composantes de notre société. Les filles, avec leurs belles réussites, participent à un défi civilisationnel auquel est confronté l’Algérie.Ensuite, il y a un contexte pédagogique favorable à cette belle réussite. Les filles passent leur temps libre à réviser, à se préparer aux échéances. Alors que les garçons (sans systématiser bien sûr) sont distraits, occupés à d’autres tâches (jouer au foot, s’amuser….). Or la logique scolaire et celle des examens est encore basée sur le parcoeurisme, le bachotage. Ce sont deux pratiques qui avantagent les ”bosseurs” qui vont aux limites du surmenage pour mémoriser et bien restituer le jour des épreuves.Si on avait inversé cette logique en se basant sur des épreuves qui sollicitent les fonctions intellectuelles supérieures (compréhension, analyse, synthèse, esprit critique, créativité), les taux seraient équivalent – plus ou moins entre les garçons et les filles.Surtout, de grâce, ne faisons pas dire à ces résultats actuels la monstruosité qui consiste à dire que celui qui a réussi est plus intelligent que celui a échoué ou que les filles sont plus intelligentes que les garçons.Et de façon plus générale, comment évaluez-vous les résultats du bac de cette année ?Rien à dire si ce n’est qu’il faut revoir de fond en comble les modalités de passage au collège, au lycée et à l’université. Surtout cette dernière qui doit impérativement revoir son fonctionnement et son organisation. Elle doit recruter sur concours selon des modalités appropriées ses futurs étudiants ; le bac ou un certificat de fin d’études secondaires servira de condition d’admissibilité et non d’admission, celle-ci relevant des prérogatives de l’Université. Ainsi elle imposera ses prérequis puisqu’il est dit dans le décret impérial de création (Napoléon en 1806 et algérien de 1963) que le bac est le premier grade universitaire. Et par ailleurs, en urgence, revaloriser l’enseignement professionnel dispensé dans les Instituts supérieurs en donnant la possibilité à ses élèves de postuler à des filières d’ingéniorat.C’est ce qui se passe partout dans les pays fortement développés (excepté la France, pour des raisons idéologiques et culturelles). Il faut un peu de prospective : demain les universités privées (algériennes et étrangères) s’installeront. Pensez-vous qu’elles vont se contenter du seul diplôme du bac pour recruter leurs étudiants ?Actuellement à quoi sert le bac avec une moyenne inférieure à 15/20 ? Des lauréats ont fait la fête à juste titre le jour de l’annonce des résultats. Ils ont vite déchanté le lendemain quand ils ont vu les conditions d’accès à certaines filières.
21 Juil 2018 à 21:42





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