Dossier Enseignants supérieur | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Enseignants supérieur




Les inscriptions des nouveaux bacheliers débuteront mardi

Actualité - Enseignants supérieur - 30 Juil 2017 à 17:19

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé samedi à Alger que les #inscriptions #universitaires pour les nouveaux bacheliers débuteront le 1er août prochain et que la date de la prochaine rentrée universitaire est prévue le 17 septembre 2017. Lors d'une conférence de presse en marge des travaux de la conférence nationale des universités, le ministre a indiqué que «la période des préinscriptions pour les nouveaux bacheliers s'étalera du 1 au 3 août 2017 alors que la confirmation des inscriptions aura lieu les 4 et 5 août, rappelant que l'opération coïncide avec les portes ouvertes sur les établissements d'enseignement supérieur qui s'étalent du 26 juillet au 5 août prochain». «Le traitement des fiches de voeux est prévu du 06 au 11 août prochain et les résultats des pré-affectations seront annoncés le 11 août au soir», a ajouté M. Hadjar précisant que la phase des concours et entretiens aura lieu les 12 et 13 août prochains». Le ministre de l'Enseignement supérieur a affirmé dans ce cadre que «la plateforme électronique dédiée aux demandes de changements autorisés sera ouverte les 5 et 6 septembre. Ces demandes seront examinées entre le 7 et 9 septembre, la période des inscriptions finales étant fixée entre le 10 et 14 septembre». Le ministre a souligné que les «nouveaux bacheliers peuvent adresser les demandes d'hébergement à partir du 16 août prochain, date à laquelle ils seront fixés quant à leur orientation». Par ailleurs, M. Hadjar a réaffirmé que la rentrée universitaire pour les nouveaux étudiants aura lieu le 17 septembre, alors qu'elle débutera, pour les anciens, le 5 du même mois.       A une question sur les universités privées, M. Hadjar a affirmé que «30 personnes avaient retiré le cahier de charges dont 6 ont déposé leurs demandes», soulignant que trois pourraient obtenir un agrément, mais sous réserve». Il a indiqué dans ce contexte que la «capacité d'accueil des trois universités ne dépassait pas 1000 étudiants» rappelant que le nombre des étudiants universitaires au niveau national est de 1,5 million. 
Rentrée universitaire 2017-2018 Ce qui va changer
Réduction de la #fiche de #vœux à quatre choix, une moyenne de 10/20 a été déjà fixée pour certaines spécialités, les inscriptions finales sont fixées pour le mois de septembre avec possibilité de révision du choix avant cette date butoir, ouverture de nouvelles filières, numérisation des dossiers des demandes d’hébergement… Ce sont là les principaux changements qui vont caractériser la prochaine rentrée universitaire. Il y a du nouveau pour la rentrée universitaire 2017-2018. Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a reconnu hier lors de la conférence nationale des universités que le système actuel des inscriptions des nouveaux bacheliers à l’université et le système du choix des filières et de l’orientation ont montré leurs limites. C’est pourquoi, le département de Tahar Hadjar a procédé à des changements graduels à partir de la prochaine rentrée universitaire avant d’arriver à une refonte totale de ces deux opérations. Ainsi, la liste des choix des filières a été réduite de 6 à seulement 4 choix pour les nouveaux bacheliers de juin 2017. Le système d’orientation a également été revu partiellement. Une moyenne de 10/20 a été fixée pour pouvoir poursuivre une spécialité dans les langues arabes et littérature, le droit, sciences économiques et sciences politiques. A l’avenir, selon le ministre de l’enseignement supérieur, une moyenne sera fixée à l’avance pour toutes les filières et spécialités. Ainsi, le bachelier saura à l’avance, avec sa moyenne du bac, pour quelle spécialité il peut prétendre. Le calendrier des inscriptions a aussi été revisité de sorte à donner suffisamment de temps à l’#étudiant pour faire le choix d’une spécialité et pouvoir revoir son choix avant les inscriptions finales. Ainsi, une première étape a été consacrée aux premières inscriptions et à l’orientation et une deuxième étape a été consacrée à l’étude des transferts à condition que la demande soit justifiée. Ces deux étapes vont se dérouler en juillet prochain et les inscriptions finales, administratives et pédagogiques, se dérouleront en septembre prochain, avant la rentrée universitaire. Les nouveaux #bacheliers vont pouvoir, contrairement aux années précédentes, avoir des vacances tout au long du mois d’août. Et pour la première fois, les demandes d’hébergement vont se faire via un système numérisé. Tahar Hadjar a indiqué que 2 500 inspecteurs de l’éducation ont été formés autour de ces deux opérations des inscriptions et de l’orientation pour sensibiliser les concernés. Des journées portes ouvertes sur l’université seront aussi organisées les 10 et 11 avril prochain au profit des candidats au bac pour pouvoir s’enquérir de ces nouvelles modalités. Le ministère de l’#enseignement #supérieur qui s’attend à atteindre 1,6 million d’étudiants l’année prochaine, devra réceptionner au titre de la même année universitaire plus de 80 000 places pédagogiques et 49 000 lits. Le secteur disposera ainsi d’un total de 1,4 million de places pédagogiques et de 700 000 lits. Pour l’encadrement pédagogique, le secteur dispose de 60 000 encadreurs. Source lesoirdalgerie.com
05 Avril 2017 à 17:13
UNIVERSITÉS PRIVÉES Le cahier des charges fin prêt
La création d’établissements privés de formation supérieure est, désormais, possible. Le cahier des charges pour leur création vient, enfin, d’être mis au point. Réglementée il y a quelques mois, la création d’établissements privés assurant exclusivement des formations supérieures dans tous les domaines, à l’exclusion des sciences médicales, est aujourd’hui possible en Algérie. Après la définition des conditions et règles générales de création et de fonctionnement de ces établissements par un arrêté ministériel publié dans le Journal officiel du 13 novembre 2016, c’est le cahier des charges pour leur création qui vient, à son tour, d’être conçu. Le ministère de l'#Enseignement #supérieur et de la Recherche scientifique appelle, justement, toutes les personnes physiques de droit privé désirant créer des établissements privés de formation supérieure, à se rapprocher de ses services pour retirer le cahier des charges. «En application des dispositions de la loi d'orientation sur l'enseignement supérieur, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique informe toutes les personnes physiques de droit privé désirant créer des établissements privés de formation supérieure, qu'elles peuvent se rapprocher de la Direction générale des enseignements et de la formation supérieurs pour retirer le cahier des charges», a-t-on précisé jeudi dernier, dans un communiqué du ministère, cité par l’APS. Quant aux personnes physiques de droit privé ayant déjà déposé des demandes d'autorisation de création d'établissement #privé de #formation supérieure, le ministère les invite à «se conformer aux dispositions de l'arrêté du 30 octobre 2016, paru au Journal officiel numéro 67 du 13 novembre 2016». Le texte stipule que l’établissement privé «assure, exclusivement, des formations supérieures de premier cycle (licence) et/ou de second cycle (master) dans tous les domaines de formation à l’exclusion des sciences médicales». Les programmes pédagogiques des offres de formation élaborés «doivent être en conformité avec l’objet et les missions de l’établissement privé». Leurs contenus, poursuit le même document, «doivent veiller à l’application et au respect, notamment des valeurs nationales et des symboles de l’Etat tels que définis par la Constitution» et «ne doivent, en aucun cas, porter atteinte à l’unité, à la sécurité et à la défense nationale». Les établissements privés de formation supérieure seront, toutefois, soumis au contrôle administratif et pédagogique du ministre chargé d’Enseignement supérieur. Un contrôle qui «peut être effectué avant, pendant ou après un cycle de formation donnée par une instance qui sera désignée par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur». Source lesoirdalgerie.com
25 Mar 2017 à 13:14
Université: Vers une grève ouverte
Le CNES annonce qu'il a décidé d'appeler à des assemblées des bureaux locaux du syndicat au sein des différentes universités, en avril, pour «voter l'entrée en #grève ouverte pendant la période des examens, afin d'obliger le ministère de l'Enseignement supérieur de prendre en charge l'ensemble des revendications des enseignants et de respecter le droit constitutionnel de l'activité syndicale». Dans un communiqué issu de la réunion du bureau du CNES pour évaluer «le mouvement de protestation du 6 mars 2017», le Conseil national des enseignants du supérieur «apprécie la forte participation des enseignants» et ce «malgré les tentatives désespérées» de la tutelle qui a «adressé des correspondances demandant le gel de l'activité syndicale». Le communiqué dénonce aussi les «pseudo-syndicalistes, alliés du ministère» qui «au lieu de dénoncer les restrictions de l'activité syndicale» ont «tenté de discréditer le syndicat (CNES, ndlr)». Par ailleurs, le «Bureau national condamne fermement la politique de fuite en avant du ministère de l'#Enseignement #supérieur» concernant les «revendications des étudiants en pharmacie, en chirurgie dentaire». Sur cette question, le CNES considère que la tutelle «esquive ses responsabilités» en considérant que les revendications des étudiants de deux filières «relèvent des conseils scientifiques et des comités nationaux pédagogiques», et en n'accordant «aucun intérêt» aux conséquences de la grève des étudiants «sur la stabilité de l'université et le risque d'une année blanche», ajoute le communiqué. Le CNES exprime aussi sa satisfaction pour son «adhésion à l'intersyndicale» et «demande aux enseignants de participer en force au débat sur le Code du travail que le gouvernement compte déposer à l'APN et de faire des propositions pour garantir le droit syndical». Le #CNES promet aussi de «participer aux prochaines activités de l'intersyndicale». Source www.lequotidien-oran.com
15 Mar 2017 à 22:39
Bourses à l’étranger : Seuls les étudiants d’anglais, de mathématiques, de pharmacie et de biologie en bénéficieront
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) a annoncé sur son site officiel l’ouverture d’un concours national afin de faire bénéficier les étudiants major de promotion d’une formation universitaire à l’étranger. Le concours ne sera destiné cette année qu’aux étudiants de certaines spécialités à savoir l’anglais, les mathématiques et informatique (MI), la pharmacie et la biologie (SNV). Pour pouvoir prétendre à l’obtention de cette #bourse, l’#étudiant doit obligatoirement être classé parmi les trois premiers étudiants major de promotion selon les moyennes générales du cursus universitaire et avoir obtenu son diplôme sans redoublement. Le concours sous forme d’épreuves écrites aura lieu le 20 Mars 2017 et il sera ouvert aux étudiants des régions centre, est et ouest. Pour les étudiants de la région centre, il aura lieu à l’université Saâd Dahleb de Blida, ceux de la région Est passeront le concours au niveau de l’université de Abdelhamid Mehri, tandis que les étudiants de la région Ouest se dirigeront vers l’université Ahmed Ben Bella d’Oran. Les sujets des épreuves seront limités à une ou deux matières par filière ou spécialité. De plus, les étudiants candidats devront obligatoirement passer une épreuve de français et d’anglais pour vérifier leur niveau de langue. Le concours est destiné aux étudiants titulaires d’une licence, d’un master ou en cours de rédaction d’une thèse de doctorat. Pour postuler à cette bourse, les étudiants doivent fournir aux universités concernées des dossiers administratifs avant de prétendre au concours. Rappelons qu’en 2004, le président Abdelaziz Bouteflika avait décidé d’interrompre l’octroi de bourses d’études à l’étranger aux étudiants algériens pour éviter que « le peuple ne sème pour que les autres récoltent »… Source m.huffpost.com
20 Fév 2017 à 21:45
L’enseignement supérieur officiellement ouvert au privé, la médecine exclue
L’ouverture de l’#enseignement #supérieur au privé a franchi ce mardi 29 novembre sa dernière étape, avec la publication au Journal officiel d’un arrêté ministériel, qui fixe le cahier des charges pour la création des établissements privés de formation supérieure. Selon les dispositions de cet arrêté, l’autorisation de création d’une université privée se fera « en deux étapes ». Dans un premier temps, une « autorisation de création temporaire » sera délivrée à l’établissement privé « après satisfaction des conditions (…) sur la base d’un rapport d’évaluation établi par la commission ministérielle », note l’article 3 du texte. La délivrance de l’autorisation définitive se fera « à l’issue d’un cycle complet de formation sur la base d’un rapport d’évaluation et de contrôle de la durée de formation concernée », précise le même article. Pour les annexes et les filiales des universités privées, elles seront « également tenues d’obtenir une autorisation de création dans les mêmes formes et les mêmes conditions » que l’établissement d’origine, précise encore l’arrêté. De plus, les universités privées doivent préciser « le ou les domaine(s) de formation, la ou les filière(s), la ou les spécialité(s) et le ou les diplôme(s) pour lesquels elle a été délivrée », souligne le texte. S’agissant de la création d’un établissement universitaire étranger, l’autorisation doit être « subordonnée à la ratification d’un accord bilatéral entre le Gouvernement algérien et le Gouvernement du pays concerné », indique l’article 8 du texte. Les établissements privés sont dans l’obligation d’inclure dans leur organisation « outre les structures administratives, les structures pédagogiques chargées de l’organisation pédagogique et des enseignements pour prendre en charge les problèmes liés aux études, aux examens, à l’évaluation, à la progression, aux stages et à la formation continue ainsi que ceux liés à la recherche, à l’innovation et au développement des technologies de l’information et de la communication », détaille l’arrêté. Les universités privées peuvent « assurer des prestations d’hébergement, de restauration et de transport des étudiants qui sont en cours de formation ». En parallèle, elles ne doivent « en aucun cas utiliser les dénominations des établissements publics d’enseignement et de formation supérieurs ». La mention « établissement privé » doit apparaître sur tous leurs documents, d’après les dispositions du même arrêté. Après l’obtention de l’autorisation de création, l’établissement privé « doit élaborer un règlement intérieur et le soumettre au ministre chargé de l’enseignement supérieur pour approbation ». Il doit également « informer les étudiants, les enseignants et les travailleurs de son règlement intérieur par tout moyen d’information », somme l’arrêté. Les étudiants doivent être informés « du coût de la formation ainsi que des modalités de son règlement et acquittement » par la personne morale habilitée à représenter l’établissement, selon l’article 22 de l’arrêté. En outre, l’établissement privé de formation supérieure « doit se doter d’un conseil scientifique » après la délivrance de l’autorisation de sa création, poursuit l’arrêté. Dans le même temps, « la personne morale habilitée à représenter l’établissement privé doit justifier d’un capital social égal, au moins, au capital social exigé par la réglementation en vigueur en matière de création de société par actions », soutient le texte. Dans ce cadre, « la personne morale habilitée à représenter l’établissement privé doit, au début de chaque année universitaire, justifier auprès du ministre chargé de l’enseignement supérieur de la souscription d’une caution bancaire permettant de faire face aux dépenses occasionnées dans le cas de fermeture prévue », note l’article 26. En ce qui concerne les formations et les spécialités autorisées à enseigner, les établissements universitaires privés peuvent assurer « exclusivement, des formations supérieures de premier cycle (licence) et/ou de second cycle (master) dans tous les domaines de formation à l’exclusion des sciences médicales », précise le texte. Les contenus de ces programmes pédagogiques « doivent veiller à l’application et au respect, notamment, des valeurs nationales et des symboles de l’État tels que définis par la Constitution », ajoute le texte. S’agissant du personnel enseignant, il doit être « composé d’enseignants contractuels » qui « sont tenus de signer un contrat d’une année au début de chaque année universitaire dans lequel ils s’engagent à prendre en charge et sans interruption, les enseignements durant toute l’année universitaire, sauf cas de force majeure dûment constaté », détaille l’arrêté. Source www.tsa-algerie.com
29 Nov 2016 à 20:58
Mastère à distance: le nouveau cursus de graduation
Le secteur de l’Enseignement supérieur lance cette année un nouveau mode de cursus de graduation : le #mastère à distance. Annoncée par Tahar Hadjar en mai dernier, une opération pilote est lancée dès cette année au niveau de cinq établissements universitaires à savoir : Alger1, Alger3, Blida2, Constantine1 et Oran1. Devant la forte demande des étudiants pour le mastère, motivé essentiellement par le manque de débouchés professionnels pour les titulaires de licence LMD, le concept, largement répandu sous d’autres cieux, pourrait être cette bouée de sauvetage à même de résorber la frustration des postulants devant l’impossibilité de satisfaire toutes les demandes. Le secteur de l’Enseignement supérieur lance cette année un nouveau mode de cursus de graduation : le mastère à distance. Annoncée par Tahar Hadjar en mai dernier, une opération pilote est lancée dès cette année au niveau de cinq établissements universitaires à savoir : Alger1, Alger3, Blida2, Constantine1 et Oran1. Devant la forte demande des étudiants pour le mastère, motivé essentiellement par le manque de débouchés professionnels pour les titulaires de licence #LMD, le concept, largement répandu sous d’autres cieux, pourrait être cette bouée de sauvetage à même de résorber la frustration des postulants devant l’impossibilité de satisfaire toutes les demandes. A l’université Alger3, la faculté des sciences économiques, des sciences de gestion et des sciences commerciales se lance dans le nouveau challenge et offre une formation de mastère en comptabilité à distance. «L’option a été retenue pour combler le besoin en mastères. Il y a une forte demande nationale au niveau de notre établissement. On subit une véritable pression sur ce palier de graduation», atteste le doyen de la faculté. Lakhlef Athmane informe également que la faculté, qui compte quelque 36 000 étudiants et des promotions de plus de 6500 inscrits, enregistre chaque année environ 10 000 candidatures émanant non seulement des licenciés de l’établissement, mais également de ceux provenant du système dit classique ainsi que de candidats d’autres wilayas. A l’arrivée, seul 2500 étudiants ont réussi à passer les différents filtres de sélection et décroché le sésame. «Nous avons également constaté que nombre d’étudiants inscrits en mastère, particulièrement la gent masculine, ne sont pas vraiment intéressés par les études. Beaucoup ne le sont que pour éviter le service militaire», ce qui, selon le doyen, réduit les chances pour d’autres plus volontaires. Un autre constat établi par le responsable de la faculté fait état d’un taux de 30% d’étudiants en mastère qui travaillent. «Les études en mastère sont contraignantes. La présence physique des étudiants est impérative, ce qui n’arrange pas vraiment ceux qui ont un emploi», déplore M. Lakhlef. Face à ces constats, le recours à la formation à distance — une pratique très répandue à l’international — s’est imposé. «Grâce à cette formule, on élimine d’abord la problématique de la présence physique. Ensuite, cela permet d’élargir le nombre d’inscrits dans chaque filière ouverte», argue notre interlocuteur. Comment se passent des études de mastère à distance ? D’abord, il est bon de préciser que la formule «à distance» engage l’utilisation des nouvelles technologies de la communication. Tout se passe donc sur le Net, à commencer par le dépôt de candidature. «Nous avons enregistré plus de 4000 demandes pour le Master en comptabilité», instruit Aït-Mohammed Mourad, responsable du domaine LMD à la faculté des sciences économiques. Pour cette opération pilote, la faculté a retenu 1000 étudiants. «Cela dépend des capacités de la plateforme mise en place par l’Université de formation continue (UFC)», explique le responsable du domaine LMD en vantant la «grande expérience de notre partenaire, l’ UFC, dans le domaine de l’enseignement à distance». Ensuite, une fois retenu, le candidat devra s’acquitter de la somme de 10 000 DA pour avoir accès à un compte individuel sur ladite plateforme. Pour ce qui est du suivi des cours, l’étudiant en mastère devra consulter son compte régulièrement aux heures qui lui conviennent. Sur la plateforme, il trouvera les cours mis en ligne par les enseignants et les exercices commandés. «L’enseignant, en plus du cours rédigé, donnera des exercices à faire avec des deadlines. L’étudiant pourra également poser des questions auxquelles le formateur répondra en ligne», développe Aït-Mohammed pour expliquer l’interactivité de la formation. Une interactivité qui n’est pas obligatoirement simultanée. En ce qui concerne l’évaluation, l’étudiant sera estimé sur la base des travaux commandés et sur examen. «Les examens se dérouleront normalement, comme pour les étudiants en présentiel. Il y aura un planning prédéfini pour que les travailleurs puissent prendre leurs dispositions. Et ils passeront leurs examens au niveau de la faculté», éclaire-t-il. S’agissant de la qualité de la formation, le responsable du domaine LMD rassure : «Ce sont nos enseignants qui assureront les cours et le suivi. Les mêmes que ceux qui enseignent dans les mastères ’normaux’.» «Peut-être que les encadreurs d’un certains âge, déconnectés du monde virtuel ou encore ceux qui n’ont pas pour méthode de préparer les cours écrits, ne participeront pas. Mais les autres seront mobilisés pour cette option», explique-t-il encore pour dire qu’en matière de qualité d’enseignement, les étudiants en mastère à distance auront le même niveau de prise en charge que les autres. Pour ce qui est de la qualité du diplôme cette fois, M. Aït-Mohammed, tout en reconnaissant que les textes réglementaires entre autre pour déterminer la «forme» du diplôme (papier) n’existent pas encore, assure que le mastère à distance aura la même valeur que celui résidentiel. «C’est un diplôme qui émane de l’université Alger3. Ce n’est pas un mastère professionnel, c’est un mastère à part entière», insiste le doyen de la faculté. Vantant les avantages des nouvelles technologies de la communication, Lakhlef Athmane tient à préciser un autre atout de taille, celui de la transparence. «Malgré tous les racontars, je peux dire que pour les concours de doctorat que nous avons organisés cette année, sur les 43 000 postulants, 18 000 admis au concours d’accès, seul 143 ont été retenus pour les 16 offres de formation. Sur cette énorme demande, nous n’avons enregistré à notre niveau aucune demande de recours. C’est dire l’importance de cet outil», conclut-il. Source www.elwatan.com
26 Oct 2016 à 13:36
Scandale à la Faculté des Sciences Po: des étudiants accusent le recteur de falsification de notes d’un “doctorant”
La Faculté des Sciences Politiques et des Relations Internationales (Alger 3) est secouée depuis quelques jours par un scandale, suite à l’affichage des résultats du concours d’accès au doctorat en “Études européennes”. Des étudiants affirment que “la moyenne du lauréat a été falsifiée par le comité de correction, la faisant passer de 9/20 à 14/20”. Les étudiants, sous tensions, exigent de l’administration de remédier à la situation, faute de quoi une protestation sera organisée dans la Faculté, rapportait mercredi le quotidien arabophone Sawt Al-Ahrar. Les autres candidats à ce concours d’accès au doctorat ont fait savoir que le désormais “doctorant” a une “relation étroite” avec le président des orientations et un des membres du comité de correction. Ils affirment ainsi que le dénommé “G.I” a pu consulter les contenus des sujets avant la tenue de cet examen. Le quotidien citait des étudiants pour rajouter que ce candidat “n’avait même pas le droit de s’inscrire au master”. Ils affirment ainsi que le “doctorant” avait redoublé durant son cursus de licence et effectué plusieurs sessions de rattrapages pour réussir ses semestres, ce qui le prive légalement d’accéder à ces cycles universitaires. “Il a été inscrit en marge de la liste officielle des candidats au concours d’accès au doctorat”, rapportent les autres participants à cet examen, relayés par Sawt Al Ahrar. Ils ont ainsi décidé de se rendre au ministère de l’Enseignement supérieur pour faire appel contre la liste des candidats comprenant le nom de “G.I”. Ils accusent le “recteur d’avoir fait pression pour faire valider cette liste auprès du ministère” et d’avoir, avec son directeur de cabinet, “pistonné” cet étudiant. Le quotidien rajoute que les étudiants se sont rendus compte de ce scandale quand le “recteur est intervenu dans le choix des membres des comités de correction et d’élaborations des questions, court-circuitant ainsi le comité de la formation doctorale”. Il a exclu “de force” plusieurs enseignants et conférenciers du comité de correction, recrutant des correcteurs externes à la Faculté. Les étudiants concernés s’apprêtent ainsi à organiser dans les prochains jours une protestation avec les organisations syndicales de la Faculté. Source m.huffpost.com
20 Oct 2016 à 17:04
Les étudiants Algériens mal nourris, mal transportés malgré les milliards... Tahar Hadjar étrille Tahkout et les Œuvres Universitaires
Le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar a critiqué la mauvaise prise en charge des étudiants. Plus de 100 milliards de dinars sont en jeu. “L’Etat algérien donne des milliards mais les étudiants sont mal nourris, mal transportés et mal logés. Ceci est inacceptable “, a fulminé Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique lundi 10 octobre à Alger, dans une conférence qu’il a donné devant les étudiants et cadres du FLN, sur la réforme de l’université. Cette déclaration, qui se veut un tonnerre dans le ciel serein de l’optimisme béat du Gouvernement, laisse entendre que les Universités sont un gouffre financier et que les Œuvres universitaires sont le couloir sombre où se pratiquent toutes les formes de malversation, de détournement et de corruption. Tahar Hadjar a parlé, à cette occasion, de la nécessité de réformer l’université et plus particulièrement, les Œuvres universitaires. Néanmoins, s’il a été clair et précis quant à la réforme qu’il compte engager en matière de pédagogie, de programmes et de management des campus universitaires et lui a donné un contenu lisible, il a été extrêmement prudent au sujet de la réforme à enclencher dans les œuvres universitaires. “Il faut réformer notre système de prise en charge des étudiants. Le débat sur la question est engagé mais aucune décision n’a été prise. Nous ne sommes pas pressés. Nous avons tout notre temps,” a-t-il dit dans ce sens. Tahar Hadjar a également précisé qu’il n’a jamais parlé de privatisation des Œuvres universitaires et qu’il n’en parlerait jamais puisque pour lui, “comme pour le FLN, il n’en est absolument pas question.” Supprimer les œuvres pour donner une bourse aux étudiants ? L’idée d’une suppression des Œuvres universitaires et leur remplacement par “une bourse individuelle équivalente aux budget alloué par l’Etat à chaque étudiant” fait, depuis quelques années, son chemin dans les coulisses du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique et même du premier ministère. Cette réforme, proposée initialement par une délégation d’étudiant de Tizi-Ouzou reçue par Rachid Harouabia en 2007, est perçue par nombre de conseils en exercice auprès du Gouvernement comme étant une démarche pour rationaliser les dépenses à travers un meilleur ciblage des destinataires des bourses en question. Elle est vue aussi comme un instrument efficace et efficient de lutte contre la corruption et la malversation qui sont devenues des phénomènes courants au niveau de plusieurs universités du pays. Tahar Hadjar serait, selon un de ses proches, “totalement acquis à cette idée.”. Il a encore admis implicitement en public ce lundi que sa mise en œuvre allait se heurter à de fortes résistances, pas nécessairement celles auxquelles on penserait. “Pour réformer les Œuvres universitaires et mettre fin à la situation de délitement actuelle, il faut beaucoup de courage politique”, affirme-t-il. Des intérêts devenus lourds au fil des ans Le courage politique qui sans doute moins la base étudiante qui peut rester attachée au système actuel, que les réseaux de fournisseurs de services aux étudiants liés par des marchés publics au budget des universités. L’allusion au fait “inacceptable” que les étudiants soient “mal transportés” renvoie, sans la citer, à l’entreprise la plus emblématique de cette relation de sous-traitance du transport des étudiants, celle de Mahieddine Tahkout. La réforme qui bafouille sur la langue du ministre redoute sans doute la capacité de nuisance de ce réseau d’entreprises qui contrôlent les marchés de la restauration universitaire, de la maintenance des équipements, du gardiennage et du transport des étudiants. Mahieddine Tahkout aurait même pris ses distances avec le Forum des chefs d’entreprise (FCE) version Ali Haddad car il estimait que cette organisation ne le protégeait pas contre les velléités gouvernementales de changement du modèle de prise en charge des étudiants par les Œuvres universitaires. Il manque toutefois dans cette partie de bras de fer en bémol, le point de vue des étudiants sur la conduite du changement au sujet de leur vie à l’université. L’office national pour les œuvres universitaires, l’ONOU, accaparait près de 100 milliards de dinars en 2015, soit 30% du budget de l’Etat consacré au secteur de l’enseignement supérieur. Source m.huffpost.com
13 Oct 2016 à 16:28
La politique n’est pas interdite à l’université, exercez-la
Devant un parterre d’étudiants membres de l’UNEA, organisation satellite du FLN, Tahar Hadjar, membre du bureau politique du parti, s’est exprimé en mettant sa casquette de ministre de l’Enseignement supérieur. Organisée par l’Union nationale des étudiants algériens (UNEA), la Conférence nationale des étudiants et des compétences universitaires a vu la participation de membres du bureau politique du FLN, auquel est rattachée l’organisation estudiantine, dont l’ancien ministre de la Solidarité puis de la Santé, Djamel Ould Abbas, et Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur. C’est sous cette casquette, qu’il restera durant 45 minutes devant le micro pour parler du secteur qu’il dirige, avec comme arrière-fond, une grande pancarte portant le sigle du FLN, écrit avec une faute d’orthographe trop criante (Frond au lieu de Front de libération nationale) pour des universitaires. M. #Hadjar revient sur le système LMD qui, selon lui, «a réussi dans certains domaines et pas dans d’autres». Ce qui a amené le gouvernement, ajoute-t-il, à le revoir. «Nous avions plus de 6000 types de licences et 4000 de masters. C’était énorme et ne nous permettait pas de maîtriser la situation. Nous avons pris des mesures pour réduire à 200 le nombre des licences et celui des masters, afin d’être dans les normes», explique le ministre. Pour lui, l’université avec 1,623 million d’étudiants, 60 000 professeurs et 30 000 administratifs «avance». La salle ronronne et, parfois, les voix de groupes d’étudiants s’élèvent et parasitent le discours du ministre. Sentant le désintéressement, M. Hadjar recadre ses propos. Il exhorte les membres de l’Union estudiantines à «sortir du caractère revendicatif et opter pour une participation active dans la vie de la cité universitaire». «Il n’est pas interdit de faire de la politique. Oui, faites de la politique. C’est votre droit. Le plus important c’est de ne pas rendre l’université partisane…», dit-il, oubliant de fait que lui-même, en tant que ministre de l’#Enseignement #supérieur, vient de violer le principe de neutralité, en assistant à une conférence estudiantine appartenant à son parti, le FLN, dont il est membre du bureau politique. A la fin de cette cérémonie, ponctuée par des applaudissements, y compris après la lecture du Coran, la situation a failli tourner au vinaigre lorsqu’un groupe d’étudiants a voulu approcher le ministre pour… des selfies. Des cris, des coups de poing, des insultes et même des grossièretés avant de finir par la fermeture des portes de la salle menant vers le salon d’honneur. Les photographes et les cameramen sont les premiers évacués, avant que les personnes qui prenaient des photos à l’aide de leurs téléphones ne soient priées de les effacer sous peine de confiscation. L’image est désolante. Une heure plus tard, les esprits se calment et les journalistes rejoignent M. Hadjar pour un point de presse. Il refuse de commenter les propos de l’ancien chef de gouvernement et secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, qui exprimait sa tristesse de voir des ministres «applaudir la médiocrité» en référence aux attaques de son successeur, Amar Saadani, contre lui. A l’extérieur, de jeunes étudiants venus de plusieurs régions du pays semblent perdus. Ils ne connaissent même pas le programme de ces trois journées, durant lesquelles, ils seront hébergés et nourris à la Mutuelle. Source elwatan.com
11 Oct 2016 à 12:16





Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine