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Yémen: Au moins 34 décès liés au choléra, 2.000 cas suspects en 11 jours

Santé - Epidémie - 09 Mai 2017 à 20:28

Au moins 34 personnes sont mortes du choléra et 2.022 cas suspects ont été recensés en une période de seulement 11 jours au Yémen, pays déchiré par la guerre depuis plus de deux ans, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Il y a eu 34 décès liés au choléra et 2.022 cas de #diarrhée sévère dans 9 provinces du #Yémen entre le 27 avril et le 7 mai", a déclaré à l'AFP un responsable de l'OMS à Sanaa. L'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) s'est inquiétée mardi du "nombre croissant de cas de choléra et de diarrhée sévère" au Yémen, précisant dans un communiqué avoir traité depuis fin avril des centaines de cas dans cinq provinces. "Nous nous inquiétons que la maladie se propage et n'échappe à tout contrôle", a déclaré Shinjiro Murata, chef de la mission de MSF au Yémen. Il a plaidé pour "un soutien rapide" aux établissements de santé encore opérationnels dans le pays et pour une aide humanitaire à apporter à la population "de façon urgente afin de limiter la propagation de l'#épidémie". Citant le ministère yéménite de la Santé, MSF a fait état de quelque 310 cas suspects de #choléra dans la seule capitale Sanaa où la situation sanitaire se dégrade de jour en jour à cause d'une grève des éboueurs qui réclament des salaires impayés. Des pluies battantes se sont déversées mardi sur la capitale, bouchant des égouts et accentuant des odeurs nauséabondes émanant de tas d'ordures accumulées depuis des jours dans cette ville de quelque 2 millions d'âmes, ont rapporté des habitants. Une campagne de sensibilisation à l'hygiène est menée dans la capitale où des prospectus sont distribués à la population, notamment dans les écoles. L'an dernier, le Yémen avait déjà été touché par le choléra, la situation sanitaire s'étant nettement dégradée en raison de la guerre qui ravage ce pays pauvre de la Péninsule arabique. L'OMS classe maintenant le Yémen comme l'une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l'Irak. La guerre au Yémen oppose les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition militaire arabe, à des rebelles Houthis alliés aux partisans de l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Selon l'#OMS, les combats ont fait plus de 7.700 morts et 42.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d'insécurité alimentaire, selon l'ONU. Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation parfois mortelle. Il est provoqué par l'absorption d'eau ou de produits alimentaires contaminés par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales. Au moins 34 personnes sont mortes du choléra et 2.022 cas suspects ont été recensés en une période de seulement 11 jours au Yémen, pays déchiré par la guerre depuis plus de deux ans, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Il y a eu 34 décès liés au choléra et 2.022 cas de diarrhée sévère dans 9 provinces du Yémen entre le 27 avril et le 7 mai", a déclaré à l'AFP un responsable de l'OMS à Sanaa. L'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) s'est inquiétée mardi du "nombre croissant de cas de choléra et de diarrhée sévère" au Yémen, précisant dans un communiqué avoir traité depuis fin avril des centaines de cas dans cinq provinces. "Nous nous inquiétons que la maladie se propage et n'échappe à tout contrôle", a déclaré Shinjiro Murata, chef de la mission de MSF au Yémen. Il a plaidé pour "un soutien rapide" aux établissements de santé encore opérationnels dans le pays et pour une aide humanitaire à apporter à la population "de façon urgente afin de limiter la propagation de l'épidémie". Citant le ministère yéménite de la Santé, MSF a fait état de quelque 310 cas suspects de choléra dans la seule capitale Sanaa où la situation sanitaire se dégrade de jour en jour à cause d'une grève des éboueurs qui réclament des salaires impayés. Des pluies battantes se sont déversées mardi sur la capitale, bouchant des égouts et accentuant des odeurs nauséabondes émanant de tas d'ordures accumulées depuis des jours dans cette ville de quelque 2 millions d'âmes, ont rapporté des habitants. Une campagne de sensibilisation à l'hygiène est menée dans la capitale où des prospectus sont distribués à la population, notamment dans les écoles. L'an dernier, le Yémen avait déjà été touché par le choléra, la situation sanitaire s'étant nettement dégradée en raison de la guerre qui ravage ce pays pauvre de la Péninsule arabique. L'OMS classe maintenant le Yémen comme l'une des plus grandes urgences humanitaires de la planète avec la Syrie, le Soudan du Sud, le Nigeria et l'Irak. La guerre au Yémen oppose les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition militaire arabe, à des rebelles Houthis alliés aux partisans de l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Selon l'OMS, les combats ont fait plus de 7.700 morts et 42.500 blessés depuis mars 2015. Quelque 19 millions de personnes, soit 60% de la population, vivent en situation d'insécurité alimentaire, selon l'ONU. Le choléra entraîne une diarrhée sévère et une déshydratation parfois mortelle. Il est provoqué par l'absorption d'eau ou de produits alimentaires contaminés par la bactérie vibrio, présente dans les matières fécales.
Une maladie inconnue fait une dizaine de morts au Liberia
Une maladie qui ne dit pas son nom sévit au Liberia. Pour cause, personne ne sait quelle est cette étrange pathologie qui a déjà causé au moins douze morts depuis le dimanche 23 avril, selon les autorités locales de #Monrovia, la capitale du #Liberia. L'impuissance et l'inquiétude grandissent tant chez les autorités sanitaires qu'au sein de la population, chez qui les souvenirs de l'#épidémie #Ebola, il y a un an, sont encore vifs.Les patients touchés par cette maladie présentent les mêmes symptômes à savoir de la fièvre et des vomissements. Les premiers malades ont été localisés dans la province de Sinoe, dans le sud-est du Liberia, rappelle l'AFP.Des échantillons prélevés sur les malades ont été envoyés à Atlanta aux Etats-Unis aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour en savoir plus sur cette maladie. Les tests au virus de la fièvre Ebola et de la fièvre de Lassa se sont révélés négatifs.Un an depuis la fin d'EbolaLe Liberia fait partie des trois pays, avec la Guinée et la Sierra Leone, frappés par l'épidémie Ebola. Si la fin de l'épidémie a été annoncée en juin 2016 (avec la fin des cas de transmissions du virus), celle-ci aura laissé derrière elle un triste bilan dans ces trois pays touchés d'Afrique de l'Ouest : 11 300 morts pour 28 000 cas recensés.
04 Mai 2017 à 00:16
La banane telle que nous la connaissons est en danger
Toutes les bananes que nous consommons sont issues de la même monoculture, ce qui expose le fruit à de graves épidémies. La banane est le fruit le plus populaire au monde, avec plus de 100 millions de tonnes de fruits produits chaque année dans plus de 130 pays tropicaux et subtropicaux. Les bananes comestibles sont le résultat d’un accident génétique naturel qui a abouti à la chair sans pépins que nous apprécions aujourd’hui. La quasi-totalité des bananes vendues dans le monde occidental font partie du sous-groupe dit Cavendish et sont presque toutes identiques sur le plan génétique. Ces fruits sont stériles et ne peuvent se multiplier que via le clonage, soit grâce à des drageons et des boutures prélevés sur la tige souterraine du bananier, soit via la culture in vitro de tissus végétaux. La banane Cavendish, jaune vif, est en vente dans tous les supermarchés, elle est pourtant en danger. La grande monoculture mondiale de plantes génétiquement identiques a rendu la Cavendish particulièrement vulnérable aux épidémies. Les maladies fongiques (dues à un champignon) ont déjà sévèrement dévasté l’industrie de la banane par le passé, et cela pourrait bientôt se reproduire si nous ne trouvons pas de solution à ces problèmes. Les ingénieurs agronomes –comme nous– travaillent sur la génétique des bananes sauvages et sur les agents pathogènes de la banane, pour éviter que la Cavendish disparaisse. L’histoire édifiante de la variété «Big Mike» L’industrie de la banane nous offre l’un des exemples les plus frappants de la vulnérabilité génétique des plantes. Jusqu’en 1960, «Gros Michel», ou «Big Mike» était la variété de #banane la plus cultivée dans les plantations commerciales. #Big #Mike était si populaire auprès des consommateurs occidentaux que la monoculture de cette variété n’a cessé de s’étendre. Des milliers d’hectares de forêts tropicales d’Amérique latine ont été ainsi converties en vastes plantations de Big Mike. Mais la popularité de cette variété a conduit à sa perte, quand une #pandémie a frappé les plantations au cours des années 1950 et 1960. Une maladie fongique appelée fusariose du bananier ou maladie de Panama a presque rayé «Big Mike» de la carte et mené l’industrie mondiale d’exportation de bananes au bord de la faillite. Le coupable? Le champignon Fusarium oxysporum f.sp. cubense (Foc) qui infecte la racine de la plante et son système vasculaire. Incapables de faire circuler l’eau et les éléments nutritifs indispensables à leur survie, les plantes dépérissent et meurent. La propagation de la fusariose est très difficile à maîtriser –elle s’immisce facilement dans le sol, l’eau et le matériel de plantation. L’application de fongicides dans le sol ou dans la tige de la plante sont inefficaces. En outre, le champignon peut persister dans le sol pendant plusieurs décennies, interdisant la replantation de plants de bananiers. Le risque que l’histoire se répète Comme la banane Cavendish est résistante à la souche pathogène de Fusarium de race physiologique 1 (flétrissante), elle a remplacé la variété «Big Mike» décimée par la maladie. Bien que moins goûteuse et plus difficile à commercialiser à grande échelle sans perte de qualité, la Cavendish a bel et bien fini par remplacer la «Big Mike» dans les plantations de bananes. Toute l’industrie de la banane a été restructurée, et à ce jour, la Cavendish représente 47% des bananes cultivées dans le monde et 99% de toutes les bananes vendues à l’export vers les pays développés. Mais malheureusement, la banane Cavendish a ses propres faiblesses –elle est sensible à une maladie appelée cercosporiose noire. Le champignon Pseudocercospora fijiensisattaque les feuilles des plantes, provoquant la mort des cellules qui permettent de réaliser la photosynthèse, ce qui mène à une réduction de la production et de la qualité des fruits. Si la cercosporiose n’est pas jugulée, les rendements peuvent se voir réduits de 35 à 50%. Les producteurs de Cavendish endiguent actuellement la cercosporiose noire en taillant les feuilles infectées et en appliquant des fongicides. Chaque année, pour contrôler la maladie, les plantations subissent au moins 50 applications de produits chimiques. Cette utilisation intensive de fongicides a des impacts négatifs sur l’environnement et sur la santé de ceux qui travaillent dans le secteur, et augmente également les coûts de production. Cela contribue également à favoriser la survie de souches du champignon très résistantes aux produits chimiques: de ce fait, la maladie devient de plus en plus difficile à contrôler. Source : m.slate.fr
05 Nov 2016 à 13:52
À cause du réchauffement climatique, la variole pourrait revenir
La variole, un virus qui a provoqué plus de 300 millions de décès au 19ème siècle, pourrait refaire surface à cause du réchauffement climatique. En effet, elle est emprisonnée dans le permafrost sibérien. La #variole , c'est un #virus que l'on pensait éradiqué pour toujours. Un véritable monstre, qui a provoqué la mort de plus de 300 millions de personnes au 19ème siècle. Depuis 1980 et grâce aux campagnes de vaccination orchestrées par l'Organisation Mondiale de la Santé (#OMS), la variole a disparu : les dernières souches du virus sont conservées précieusement dans deux laboratoires de haute sécurité. Du moins, c'est ce que pensaient les scientifiques jusqu'à la fin du mois de juillet 2016 : à cause du réchauffement climatique , la maladie du charbon - que l'on appelle aussi #anthrax - a refait surface dans la région de Iamalo-Nénétsie (en Russie), dans le cadavre congelé d'un renne ( voir notre article à ce sujet ). 24 personnes ont été contaminées, 1 enfant est mort. La désinfection (sur une zone de plus de 12 000 km²) est en cours. « Nous devrions y être prêts » D'après certains scientifiques, d'autres virus sont également prisonniers du permafrost (le sol qui est gelé en permanence). « Nous avons découvert des virus géants dans des dépouilles de mammouths, explique Viktor Maléïev, directeur adjoint de l'institut de recherche russe d'épidémiologie. Il y a des restes de variole qui datent du 19ème siècle, par exemple. » Problème : à cause du réchauffement climatique, le permafrost fond... et risque de libérer ces virus. En moyenne, les experts estiment que la Russie se réchauffe 2,5 fois plus vite que le reste du monde. « Je ne veux effrayer personne mais nous devrions y être prêts. » Mais pour Arnaud Fontanet, responsable d'unité d'épistémologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur, il n'y a pas de quoi s'inquiéter : « l'anthrax et la variole ne sont pas vraiment comparables. Si le virus ressortait dans l'Arctique, il faudrait un concours de circonstances exceptionnel pour qu'elle puisse contaminer un humain ». En effet, la variole ne peut pas contaminer un animal. « De plus, il reste de très grandes quantités de vaccins conservés par l'OMS qui suffiront à protéger les populations. Le vaccin contre la variole est efficace en une dose seulement. » Source : m.topsante.com
22 Aoû 2016 à 12:19

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