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Faits divers




Un étudiant égorgé dans sa chambre à la cité universitaire à Alger

Faits divers - Alger - 11 Fév à 21:31

Un #étudiant a été retrouvé #égorgé dans sa chambre à la cité universitaire de Ben Aknoun, dimanche soir à #Alger. Selon plusieurs médias, la victime a été tuée par deux individus étrangers à la #résidence #universitaire.L’étudiant, dénommé Assil et originaire de Bordj Bou Arreridj, était en troisième année de médecine à la faculté d’Alger. Son corps gisait dans une marée de sang lorsqu’il a été découvert dans la soirée par ses camarades. Des médias affirment la victime aurait été surprise vers 19H par deux individus, étrangers à la cité universitaire et actuellement recherchés. Ils l’auraient égorgé et pris les clés de sa voiture.Le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, s’est rendu sur les lieux, où il a été assiégé par des étudiants en colère. Mardi passé, un autre étudiant, cette fois-ci zimbabwéen, a également été tué par un coup de poignard que des agresseurs lui ont asséné à Annaba.
Emporté par les eaux pluviales à Bouira : Le corps de Mohamed Achour retrouvé
Le corps du #pompier Mohamed Achour, porté disparu, depuis le 24 janvier dernier, alors qu’il participait au curage des avaloirs des eaux pluviales à la cité des 250 logements de la ville de Bouira, a été retrouvé, ce dimanche, par des sapeurs-pompiers, a–t-on appris de source sûre.Le corps de la victime a été, ajoute la même source, retrouvé près du déversoir des eaux usée, sis au quartier d’Oued Hous.Des dizaines pompiers mobilisés à partir de plusieurs wilayas du pays, ont été engagés dans le cadre des opérations de recherches, et ce, depuis plus de deux semaines.La dépouille a été déposée au niveau de la morgue de l’établissement  hospitalier Mohamed Boudiaf, a précisé une source hospitalière.Âgé de 27 ans, #Mohamed #Achour, avait été aspiré par les eaux d’un regard des eaux pluviales laissé ouvert et sans aucune protection.Un élan de solidarité s’est tissé dès l’annonce de l’incident. Des citoyens venus des localités de la wilaya, ainsi que des autres régions du pays, ont épaulé les pompiers dans les opérations de recherches. 
10 Fév à 22:38
Boumerdes: ils protestent contre l'état d'une ruelle en ... y plantant des légumes
Las de solliciter les autorités locales et de les attendre de goudronner une ruelle impraticable, les habitants de la commune de Baghlia (Wilaya de Boumerdès) ont opté pour protestation pacifique, tout aussi écologique que ... dérisoire. Ils ont décidé de planter des légumes pour démontrer l’état de la ruelle et, pourquoi pas, “se lancer dans l’agriculture suite à la fermeture de plusieurs de leurs commerces”, ironisent-ils.Les images ont été filmées mercredi 16 janvier 2018 par la chaîne de télévision privée, El Bilad TV. Interrogés, les habitants ont expliqué que le projet traîne depuis 5 à 6 mois. Pourtant, la ruelle ne dépasse pas les 200 mètres. Selon leurs témoignages, cette rue Soumani très peu, voire rarement, fréquentée en raison de son état boueux. “Cette ruelle abrite des magasins spécialisés dans la pièce détachées de véhicules, explique un jeune citoyen. La majorité ont été obligés de fermer. Les gens ne viennent plus ici par voiture”.D’autres habitants affirment que leurs sollicitations sont tombées dans les oreilles d’un sourd puisque, “ni le maire de Baghlia ni le chef de la Daïra ne s’est présenté sur ce chantier”. Obligés de palier une activité commerciale pas très florissante, ils disent ainsi s’être mis à planter de la pomme de terre, des oignons et de l’ail sur la terre boueuse de cette ruelle, “pour gagner leur pain et se reconvertir dans l’agriculture, pourquoi pas”, ironisent-ils. Interrogé par la même chaîne, le maire de Baghlia, Mohamed Choukrane, a affirmé que ses services n’ont entamé le projet de la rue Soumani que depuis deux mois.Il a expliqué que le retard des travaux est “du aux dernières intempéries”, affirmant s’être personnellement déplacé plus de trois fois.Il a même rajouté que ses services inspectent “tous les jours” ce chantier, avec la participation de commission d’inspection en urbanisme.
17 Jan à 18:22
Décès de Ayache Mahdjoubi: Les explications de la protection civile
Face aux critiques, un responsable de la protection civile algérienne affirme que "“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés".Tous les protocoles et délais d’intervention ont été “respectés” pour sauver le jeune Ayache Mahdjoubi, tombé mardi dernier dans un puits artésien à M’Sila et décédé dimanche, a affirmé, lundi à Alger, le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile.“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité”, a martelé le colonel Achour, lors de son passage à la Chaîne III de la radio nationale (Invité de la Rédaction).Réfutant ainsi toute “défaillance” pour secourir le jeune #Ayache, il a ajouté que “tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain”.Le colonel Achour a ensuite détaillé les étapes d’intervention et ce, dès “l’appel reçu mardi à 13 h 40”, faisant savoir que l’unité secondaire de la Protection civile de Beni Serrour, appuyée par celle de Boussaâda “s’est dépêchée sur les lieux avec des plongeurs pour s’enquérir de la situation exacte”.Après l’opération de reconnaissance, le chef d’unité de Boussaâda a informé son supérieur, à savoir le directeur de la Protection civile de la même localité, lequel s’est “immédiatement” rendu sur les lieux, a-t-il poursuivi, notant que ce responsable a recommandé d’adopter “une technique spécifique” de sauvetage.Pris au piège à un niveau de 30 mètres d’un puits artésien de plus de 100 mètres de profondeur et de 35 centimètres de diamètre, sis dans le village d’Oum Cheml dans la commune d’El Houamed, à 75 km au Sud-ouest de M’Sila, le jeune Ayache n’a pas survécu à sa chute, la caractéristique du puits ayant empêché l’avancée “rapide” des opérations de sauvetage, a déploré le colonel Achour, faisant savoir qu’après détection de la présence du défunt, “la première mesure a été de l’alimenter en oxygène”, lui permettant ainsi de survivre pendant 5 jours.Faisant savoir qu’un #puits #artésien est “différent” du puits ordinaire, le premier étant “une exsurgence d’où l’eau jaillit spontanément ou par forage”, l’hôte de la radio a expliqué que la canalisation du puits ayant enseveli la victime se situe à 60 mètres au-dessus du sol et que son sauvetage a été contrarié par “la particularité géologique de la région”.A cela, s’est greffé un autre empêchement, celui de “la remontée massive” de l’eau, au fur et à mesure du creusement du puits, ce qui a nécessité la “combinaison” de deux processus simultanément, à savoir, a-t-il explicité, “continuer à creuser tout en évacuant l’eau”.“L’opération de sauvetage n’a pas échoué. Il a été impossible d’engager les secours à partir de la surface car il y avait risque d’effondrement et d’éboulement, il a fallu creuser lentement pour atteindre la victime en vie, tout en évitant de mettre en péril la vie des sauveteurs”, a-t-il détaillé, avant d’ajouter que c’est le recours à la caméra thermique qui avait permis la “localisation de la position de la victime”.Cette dernière, a poursuivi le colonel Achour, “est tombée aux environs de 36 mètres de profondeur”, ajoutant que c’est cette même “technologie de pointe” qui a permis de déduire la mort de l’accidenté, dés lors qu’il y avait absence de toute “signature thermique”, à savoir la chaleur dégagée d’un corps encore en vie.“Les derniers travaux d’épuisement d’eau permettent de dire que le corps sera extrait aujourd’hui, il ne subsiste que deux (02) mètres sur les 30 de profondeur du puits”, a avancé le même responsable, avant de noter que même si la Protection civile opère quelques 12.000 interventions par an au niveau des puits, le cas présent est “unique de par le monde”.D’où la nécessité de “ne pas faire de comparaison” avec les cas similaires ayant été sauvés dans d’autres pays par le passé, chaque situation étant “d’exception”, a-t-il recommandé, rappelant qu’au Chili, l’opération de sauvetage de mineurs ensevelis dans un puits avait nécessité 93 jours, alors que l’enfant sauvé, en Chine “n’était qu’à 6 mètres de profondeur d’un puits aux normes”.Pour autant, il a reconnu l’existence de “questions auxquelles il faudra trouver des réponses à travers l’enquête devant déterminer les circonstances exactes de l’accident”, exprimant son “entière confiance” en la police scientifique en charge de la diligenter.L’intérêt de ces résultats étant d’”éviter que d’autres incidents similaires ne se produisent à l’avenir et de prévoir des mesures préventives pour cela”, a-t-il observé, conviant les propriétaires de puits à prévoir des “dispositifs de sécurisation” de ces sites.Répondant aux déclarations et autres accusations d’échec visant l’institution qu’il représente, le colonel Achour a rétorqué en ces termes : “la Protection civile est très attachée à la population ( ). Elle a fait ses preuves et est devenue une référence dont il faut tous être fiers”, avant de souligner “l’expertise importante” de ses cadres et de rappeler les nombreuses distinctions internationales dont elle a été gratifiée.
24 Dec 2018 à 21:14
Accidents de la circulation : 27 morts en une semaine en zones urbaines
Un communiqué des services de la Sûreté nationale a annoncé, hier, que 27 personnes ont trouvé la mort et 387 autres ont été blessées dans 319 #accidents de la #route enregistrés en une semaine dans les zones urbaines.Ce bilan des services de sécurité fait ressortir une hausse sensible des accidents de la circulation avec 54 accidents et 82 blessés. Le nombre des décès a également augmenté de 20 cas, selon les mêmes statistiques.Le facteur humain demeure la principale cause des accidents avec un taux de 96% en raison du non-respect de la distance de sécurité, de l’excès de vitesse, de la fatigue en sus d’autres facteurs liés au véhicule et à l’environnement.Dans ce cadre, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a réitéré son appel en direction des usagers de la route à plus de vigilance lors de la conduite, au respect du code de la route, à ne pas dépasser la vitesse limitée et à soumettre leurs véhicules au contrôle technique périodique.Et de rappeler le numéro vert 1548 et le numéro de secours 17 mis à la disposition des citoyens 24h/24.
05 Oct 2018 à 14:34
Une paire de chaussures à 17 millions de dollars exposée à Dubaï
La paire d’escarpins à talons aiguilles est exposée depuis mercredi au Burj al-Arab.Une paire de chaussures, faite de cuir, de soie, d’or et de diamants, est proposée à la vente à #Dubaï pour la somme de 17 millions de dollars, un record absolu, selon les organisateurs.La paire d’escarpins à talons aiguilles est exposée depuis mercredi au Burj al-Arab, l’un des palaces de la cité-Etat du Golfe qui cherche constamment à battre tous les records.Les chaussures ont été conçues et créées en Italie, avec 236 diamants, ainsi que deux diamants sans défaut D de 15 carats chacun.“Dubaï est une ville de millionnaires et de milliardaires. Il y a un marché potentiel dans toute la région du Golfe et (particulièrement) en Arabie saoudite” pour ce type de produits, a expliqué à l’AFP Hemant Karamchandani, le joaillier derrière cette création.
28 Sep 2018 à 21:44
AFFAIRE DU MEURTRE DE SALSABILE JUGÉE HIER À ORAN La peine de mort requise contre les présumés assassins
Le principal accusé, C. Aziz, 18 ans, a admis à la barre avoir attiré la petite fille chez lui et abusé d’elle avant de l’étrangler.Le représentant du ministère public a réclamé, hier, la peine de mort contre K. Aziz et C. Mohamed, poursuivis dans l’affaire du viol et de l’#assassinat de la petite #Salsabile, survenus le 18 août dernier. Au cours d’une intervention impitoyable, le magistrat qui a reconnu avoir encore en mémoire les images de la victime assassinée, s’est employé à démontrer la culpabilité des deux accusés dans l’odieux crime qui a secoué  toute la société algérienne cet été.Un exercice qui n’a pas été difficile, tant est qu’il lui a été grandement facilité par les aveux du principal accusé, C. Aziz, 18 ans, qui a admis à la barre avoir attiré la petite fille chez lui, avoir abusé d’elle et l’avoir étranglée : “Le témoignage du médecin légiste devrait suffire à forger la conviction de la cour quant à la culpabilité des accusés”, a notamment déclaré le représentant du ministère public en rappelant que le médecin avait conclu au viol avec violence et au meurtre par strangulation. “Le prédateur a non seulement violé et tué mais avec l’aide de son complice Mohamed, il a transporté le corps jusqu'à une décharge, l’a caché sous les déchets et est retourné chez lui pour effacer toutes traces de son forfait avant de se joindre aux groupes de recherche pour tenter de mettre la police sur une fausse piste en annonçant avoir vu Salsabile monter dans un bus avec un homme”, a encore énuméré le magistrat pour souligner le sang-froid de Aziz. Auparavant, l’avocat de la partie civile — qui s’était constitué pendant l’audience “par devoir et parce que nous avons tous été touchés par cette triste affaire”, a-t-il déclaré — a qualifié le présumé assassin de Sasabile “d’animal” en raison du caractère bestial de son comportement. “Les deux inculpés, que tous les éléments de preuves désignent comme étant les coupables, doivent recevoir un châtiment exemplaire”, a-t-il plaidé en soulignant, lui aussi, le sang-froid dont Aziz a fait preuve avant de craquer sous la pression d’une police soupçonneuse. Les avocats de la défense, désignés par l’assistance judiciaire, ont mollement tenté de défendre les intérêts de leurs clients respectifs. Alors que l’avocate d’Aziz a plaidé les circonstances atténuantes pour son client “qui se trouvait sous l’effet de psychotropes”, le défenseur de Mohamed a rappelé que son mandant avait tout nié, dès le début de l’affaire, et demandé la révision de la qualification de complicité de meurtre avec préméditation “puisque son implication supposée est intervenue après la perpétration du crime”. À la barre, Aziz a reconnu tous les faits qui lui étaient reprochés en niant toutefois avoir eu l’intention de tuer Salsabile alors que son acolyte a rejeté l’accusation de complicité qui pesait sur ses épaules. Un témoin, cependant, est venu affirmer avoir vu Aziz “mettre un sac en plastique dans une camionnette de marque Chana conduite par C. Mohamed”. Le sac même qui avait été découvert par la suite dans la décharge et qui contenait le corps de Salsabile. L’affaire a été mise en délibéré. Et à l’heure du bouclage de l’édition, le jugement n’était pas encore tombé.
21 Sep 2018 à 12:19
Son corps a été retrouvé dans un sac en plastique: Une fillette de neuf ans assassinée à 0ran
Les éléments de la Sûreté de wilaya d'Oran ont arrêté, hier matin, un jeune de 18 ans, auteur présumé de l'#assassinat d'une petite écolière âgée de 9 ans, portée disparue, dans la matinée du samedi puis découverte, hier, vers 1h du matin, morte, non loin du domicile parental à Haï Chouhada, dans la commune de Bir El Djir, à l'est d'oran. #Zahah #Salsabile, née en janvier 2011 est sortie, samedi, vers 10h du matin, du domicile familial à Haï Chouhada, pour acheter du sucre. Ne voyant pas leur fille rentrer à la maison, les parents se sont lancés, à sa recherche mais en vain. Plusieurs heures plus tard, soit peu après 1h du matin, de ce dimanche, le corps de la fillette a été découvert, dans un grand sac en plastique, par des agents de nettoiement, près d'un garage, à la cité Chouhada, non loin du domicile parental. Selon les premiers éléments d'information, recueillis auprès de la protection civile et de la famille de la victime, le corps de la petite Salsabile portait des traces de violence, et des coups portés avec un objet contendant, au cou, au dos et à la jambe droite. Et même des traces de violences au visage, selon sa mère. Cette affaire a suscité émoi et consternation, au sein des habitants de la Haï El Yasmine et Haï Chouhada, qui ont manifesté leur compassion et solidarité, avec la famille de la défunte. Depuis l'annonce de la nouvelle, tôt dans la matinée d'hier, des dizaines de citoyens, femmes, hommes et enfants se sont regroupés devant la maison de la défunte. La douleur, et la tristesse se lisaient sur leur visage. L'information qui a fait le tour de la ville a, également, enflammé les réseaux sociaux. Les investigations se poursuivent toujours pour connaître les causes et circonstances de la mort tragique de cette petite fille. A signaler que l'auteur présumé de cet assassinat est un voisin de la victime. 
22 Aoû 2018 à 20:11
Arrestation de trois ressortissants chinois pour falsification de permis de conduire
De sources proches de la cellule de communication du Groupement de gendarmerie de Blida, nous avons appris que les éléments de la brigade de gendarmerie de Bouinan, à l'est de la wilaya de Blida, ont arrêté trois ressortissants chinois âgés de 23 à 29 ans pour les griefs de falsification de permis de conduire.C’est à l’issue d’un contrôle de routine effectué dans un barrage dressé sur la RN29 que les gendarmes ont découvert des permis de conduire non authentiques chez les mis en cause. Sur ce, les trois ressortissants chinois ont été conduits au siège de la brigade pour approfondir leur enquête et remonter la filière de ce trafic de documents administratifs. L’affaire suit son cours.
26 Juil 2018 à 08:07
Aïn Benian: tentative de viol sur une fille de 9 ans sur la plage
Un homme a tenté de violer une fillette de 9 ans mercredi 27 juin 2018, à la plage El Bahdja, dans la commune Aïn Benian, à #Alger. La mère de la victime a déclaré au #HuffPost #Algérie, qu le même individu a récidivé avec deux autres enfants, en l’espace de ... 30 minutes.Alerté, les éléments de la #Gendarmerie nationale “ont banalisé l’affaire”, insiste la mère de la fillette et “n’ont même pas pris la peine de pourchasser” l’individu. Pourtant, ce dernier a été identifié, voire connu, de quelques éléments de la Protection civile mobilisés sur la plage.Racha profitait d’une dernière baignade à la plage El Bahdja, quand un homme l’a brutalement immobilisée et tenté ... de la violer, au vu et au su de tous les baigneurs. “Cela fait trois ans que je fréquente cette plage. Je n’ai jamais eu de soucis ni assisté à ce genre de faits choquants”, précise encore la mère de la petite toujours sous le choc. “Mercredi, vers 17H30, mes deux enfants s’amusaient sur la plage. D’habitude, je surveille de très près mes enfants mais j’ai manqué d’attention à ce moment-là. Je vois soudainement, une bête humaine, un homme chauve, édenté, par-dessus ma fille, qui criait et levait ses deux bras pour attirer mon attention”, raconte-t-elle horrifiée. Affolée, la mère de Racha a commencé à crier tout en courant vers sa fille. “Nous sommes rentrés moi et un (élément de la Protection civile) dans l’eau pour la délivrer des bras de cette bête humaine”.“Je paniquais. Je me suis tout de suite mis à chercher mon autre enfant. Je l’ai retrouvé et je les ai rassemblés autour de moi”.Une fois la panique dissipée, la mère de Racha a tenté de dénoncer l’auteur de cette tentative de viol auprès des forces de l’ordre. Toutefois, “il n y avait aucun poste de police à la plage et celui de la Gendarmerie était vide”, affirme-t-elle. “J’ai demandé à la Protection civile pourquoi ils ne l’ont pas arrêté, ils m’ont répondu que ce n’était pas leur rôle”, poursuit-elle.Un récidiviste connu, la #Gendarmerie “passive”L’homme, “chauve, édenté et grand”, n’était pas à sa première victime, selon le même témoignage. La maman de la victime explique  que trois autres enfants ont subi des attouchements sexuels de sa part. “Les gens se sont rassemblés autour de moi lorsque j’ai commencé à crier, dont des mères qui ont assisté à toute la scène”, dit-elle. L’homme n’était pas inconnu de l’unes des filles de ces mères, selon la même interlocutrice. “Une fillette est venue me dire “Tata, tata, il m’a parlé à moi aussi, il m’a demandé de passer entre ses jambes”. “Une autre fille et un garçon m’ont à leur tour dit avoir été touchés par le même homme, avant d’être emmenés par leurs mères”, dit-elle. La mère de #Racha ne compte pas laisser cet acte impuni. “J’ai demandé aux mères des autres victimes de partir avec moi au poste de Gendarmerie le plus proche mais elles ont refusé, prétextant que leurs maris ne seraient pas d’accord”. Une vingtaine de minutes après avoir appelé le “10-55”, deux gendarmes se sont présentés à la plage. Et selon la mère de la victime, les deux éléments se sont “contentés d’un tour symbolique autour du lieu”. “Ils ont d’abord fermé le parking, interrogé quelques gens, avant de redescendre à la plage”, dit-elle.La mère de Racha se dit “révoltée par la passivité” de la Gendarmerie, qui “ont banalisé” cette tentative de viol sur une enfant mineure alors que l’auteur est connu, des éléments de la Protection civile, affirme-t-elle.“Lorsqu’ils sont intervenus pour délivrer Racha, les éléments de la Protection civile appelaient l’auteur de la tentative de viol par son prénom. Ils lui disaient, “Hocine, lâche-là, lâche la fille”. Interrogés par la Gendarmerie, ils ont déclaré qu’il s’agissait de “Hocine, le fou de la cité à côté”″. Une piste qui ne semblait pourtant pas motiver les enquêteurs sur place. Refusant de laisser l’acte du-dit “Hocine” impuni, la maman de Racha se rend au poste de la Gendarmerie le plus proche pour déposer plainte. “Je ne voulais pas me taire, il a tripoté ma fille et tenté de la violer”. Mais elle n’était pas au bout de ses peines. Tentative de viol “banale”“A la Gendarmerie nationale, on a banalisé cet acte. Les gendarmes commençaient à me dire “qu’est-ce qu’il y a ? Mais votre fille a l’air bien”. Ils me demandaient ensuite pourquoi je ne suis pas venue à la plage avec mon mari avant de me faire une réquisition médicale pour que ma fille soit examinée par un médecin-légiste à l’hôpital Mustapha-Pacha”. La maman, qui s’est rendue à l’hôpital toute seule, sans être accompagnée par un élément de la GN comme le stipule la loi en cas de réquisition médicale, explique que sa fille Racha est toujours traumatisée par cette tentative de viol.“Elle a été examinée par le médecin-légiste puis elle a subi une consultation psychologique à l’hôpital. Elle doit y revenir durant les prochaines semaines. Physiquement, elle n’a rien mais elle ne dort plus la nuit”, témoigne sa mère. “Lorsque j’ai demandé à avoir le rapport du médecin-légiste, on m’a fait comprendre que c’est interdit sans la présence de la Gendarmerie. Ils m’ont dit qu’ils ne devaient déjà pas accepter la réquisition sans la présence d’un gendarme. Lorsque j’ai recontacté la brigade qui a reçu ma plainte pour avoir des explications, on m’a rétorqué “qu’ils n’avaient pas que cela à faire” (l’accompagner à l’hôpital, ndlr)”, poursuit-elle.La mère de Racha est surtout révoltée. “Cet homme est encore libre, il sévit dans les autres plages, sans avoir été inquiété alors qu’il a été complètement décrit par les pompiers. Il est chauve, édenté, grand et s’appelle Hocine. Il est même un habitué des lieux, habitant dans un quartier adjacent”, rappelle-t-elle.Et l’événement ne semble aucunement être un acte isolé puisque, sur les réseaux sociaux, des internautes relayaient vendredi 29 juin 2018 une scène de viol sur une autre gamine à la plage dite la Madrague, dans la même commune de Aïn Benian. 
01 Juil 2018 à 19:28




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TIZI-OUZOU Il tue son propre frère

Faits divers - TIZI-OUZOU - 08 Nov 2016 à 20:47

Un jeune a mortellement poignardé son frère aîné, avant-hier soir, au village Tala Amara dans la localité de Tizi Rached (25 km à l'Est de #TiziOuzou), avons nous appris de sources sécuritaires. Les deux frères passaient ensemble la soirée avant qu'une dispute n'éclate et tourne vite au drame, selon nos sources. La victime, la trentaine, a succombé à ses graves blessures peu de temps après son évacuation à l'hôpital de Larbaa Nath Irathen. La brigade de gendarmerie d'Irdjen territorialement compétente a arrêté l'auteur et entamé une enquête pour élucider les circonstances exactes de ce drame. Source www.lequotidien-oran.com