Arrestation de trois ressortissants chinois pour falsification de permis de conduire | actu-algerie.com: Information et Actualité





Arrestation de trois ressortissants chinois pour falsification de permis de conduire

Faits divers - Régions

De sources proches de la cellule de communication du Groupement de gendarmerie de Blida, nous avons appris que les éléments de la brigade de gendarmerie de Bouinan, à l'est de la wilaya de Blida, ont arrêté trois ressortissants chinois âgés de 23 à 29 ans pour les griefs de falsification de permis de conduire.
C’est à l’issue d’un contrôle de routine effectué dans un barrage dressé sur la RN29 que les gendarmes ont découvert des permis de conduire non authentiques chez les mis en cause. Sur ce, les trois ressortissants chinois ont été conduits au siège de la brigade pour approfondir leur enquête et remonter la filière de ce trafic de documents administratifs. L’affaire suit son cours.

Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

26 Juil 2018 à 08:07

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Source : www.lesoirdalgerie.com


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Emporté par les eaux pluviales à Bouira : Le corps de Mohamed Achour retrouvé
Le corps du #pompier Mohamed Achour, porté disparu, depuis le 24 janvier dernier, alors qu’il participait au curage des avaloirs des eaux pluviales à la cité des 250 logements de la ville de Bouira, a été retrouvé, ce dimanche, par des sapeurs-pompiers, a–t-on appris de source sûre.Le corps de la victime a été, ajoute la même source, retrouvé près du déversoir des eaux usée, sis au quartier d’Oued Hous.Des dizaines pompiers mobilisés à partir de plusieurs wilayas du pays, ont été engagés dans le cadre des opérations de recherches, et ce, depuis plus de deux semaines.La dépouille a été déposée au niveau de la morgue de l’établissement  hospitalier Mohamed Boudiaf, a précisé une source hospitalière.Âgé de 27 ans, #Mohamed #Achour, avait été aspiré par les eaux d’un regard des eaux pluviales laissé ouvert et sans aucune protection.Un élan de solidarité s’est tissé dès l’annonce de l’incident. Des citoyens venus des localités de la wilaya, ainsi que des autres régions du pays, ont épaulé les pompiers dans les opérations de recherches. 
10 Fév à 22:38
Boumerdes: ils protestent contre l'état d'une ruelle en ... y plantant des légumes
Las de solliciter les autorités locales et de les attendre de goudronner une ruelle impraticable, les habitants de la commune de Baghlia (Wilaya de Boumerdès) ont opté pour protestation pacifique, tout aussi écologique que ... dérisoire. Ils ont décidé de planter des légumes pour démontrer l’état de la ruelle et, pourquoi pas, “se lancer dans l’agriculture suite à la fermeture de plusieurs de leurs commerces”, ironisent-ils.Les images ont été filmées mercredi 16 janvier 2018 par la chaîne de télévision privée, El Bilad TV. Interrogés, les habitants ont expliqué que le projet traîne depuis 5 à 6 mois. Pourtant, la ruelle ne dépasse pas les 200 mètres. Selon leurs témoignages, cette rue Soumani très peu, voire rarement, fréquentée en raison de son état boueux. “Cette ruelle abrite des magasins spécialisés dans la pièce détachées de véhicules, explique un jeune citoyen. La majorité ont été obligés de fermer. Les gens ne viennent plus ici par voiture”.D’autres habitants affirment que leurs sollicitations sont tombées dans les oreilles d’un sourd puisque, “ni le maire de Baghlia ni le chef de la Daïra ne s’est présenté sur ce chantier”. Obligés de palier une activité commerciale pas très florissante, ils disent ainsi s’être mis à planter de la pomme de terre, des oignons et de l’ail sur la terre boueuse de cette ruelle, “pour gagner leur pain et se reconvertir dans l’agriculture, pourquoi pas”, ironisent-ils. Interrogé par la même chaîne, le maire de Baghlia, Mohamed Choukrane, a affirmé que ses services n’ont entamé le projet de la rue Soumani que depuis deux mois.Il a expliqué que le retard des travaux est “du aux dernières intempéries”, affirmant s’être personnellement déplacé plus de trois fois.Il a même rajouté que ses services inspectent “tous les jours” ce chantier, avec la participation de commission d’inspection en urbanisme.
17 Jan à 18:22
Décès de Ayache Mahdjoubi: Les explications de la protection civile
Face aux critiques, un responsable de la protection civile algérienne affirme que "“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés".Tous les protocoles et délais d’intervention ont été “respectés” pour sauver le jeune Ayache Mahdjoubi, tombé mardi dernier dans un puits artésien à M’Sila et décédé dimanche, a affirmé, lundi à Alger, le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile.“Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité”, a martelé le colonel Achour, lors de son passage à la Chaîne III de la radio nationale (Invité de la Rédaction).Réfutant ainsi toute “défaillance” pour secourir le jeune #Ayache, il a ajouté que “tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain”.Le colonel Achour a ensuite détaillé les étapes d’intervention et ce, dès “l’appel reçu mardi à 13 h 40”, faisant savoir que l’unité secondaire de la Protection civile de Beni Serrour, appuyée par celle de Boussaâda “s’est dépêchée sur les lieux avec des plongeurs pour s’enquérir de la situation exacte”.Après l’opération de reconnaissance, le chef d’unité de Boussaâda a informé son supérieur, à savoir le directeur de la Protection civile de la même localité, lequel s’est “immédiatement” rendu sur les lieux, a-t-il poursuivi, notant que ce responsable a recommandé d’adopter “une technique spécifique” de sauvetage.Pris au piège à un niveau de 30 mètres d’un puits artésien de plus de 100 mètres de profondeur et de 35 centimètres de diamètre, sis dans le village d’Oum Cheml dans la commune d’El Houamed, à 75 km au Sud-ouest de M’Sila, le jeune Ayache n’a pas survécu à sa chute, la caractéristique du puits ayant empêché l’avancée “rapide” des opérations de sauvetage, a déploré le colonel Achour, faisant savoir qu’après détection de la présence du défunt, “la première mesure a été de l’alimenter en oxygène”, lui permettant ainsi de survivre pendant 5 jours.Faisant savoir qu’un #puits #artésien est “différent” du puits ordinaire, le premier étant “une exsurgence d’où l’eau jaillit spontanément ou par forage”, l’hôte de la radio a expliqué que la canalisation du puits ayant enseveli la victime se situe à 60 mètres au-dessus du sol et que son sauvetage a été contrarié par “la particularité géologique de la région”.A cela, s’est greffé un autre empêchement, celui de “la remontée massive” de l’eau, au fur et à mesure du creusement du puits, ce qui a nécessité la “combinaison” de deux processus simultanément, à savoir, a-t-il explicité, “continuer à creuser tout en évacuant l’eau”.“L’opération de sauvetage n’a pas échoué. Il a été impossible d’engager les secours à partir de la surface car il y avait risque d’effondrement et d’éboulement, il a fallu creuser lentement pour atteindre la victime en vie, tout en évitant de mettre en péril la vie des sauveteurs”, a-t-il détaillé, avant d’ajouter que c’est le recours à la caméra thermique qui avait permis la “localisation de la position de la victime”.Cette dernière, a poursuivi le colonel Achour, “est tombée aux environs de 36 mètres de profondeur”, ajoutant que c’est cette même “technologie de pointe” qui a permis de déduire la mort de l’accidenté, dés lors qu’il y avait absence de toute “signature thermique”, à savoir la chaleur dégagée d’un corps encore en vie.“Les derniers travaux d’épuisement d’eau permettent de dire que le corps sera extrait aujourd’hui, il ne subsiste que deux (02) mètres sur les 30 de profondeur du puits”, a avancé le même responsable, avant de noter que même si la Protection civile opère quelques 12.000 interventions par an au niveau des puits, le cas présent est “unique de par le monde”.D’où la nécessité de “ne pas faire de comparaison” avec les cas similaires ayant été sauvés dans d’autres pays par le passé, chaque situation étant “d’exception”, a-t-il recommandé, rappelant qu’au Chili, l’opération de sauvetage de mineurs ensevelis dans un puits avait nécessité 93 jours, alors que l’enfant sauvé, en Chine “n’était qu’à 6 mètres de profondeur d’un puits aux normes”.Pour autant, il a reconnu l’existence de “questions auxquelles il faudra trouver des réponses à travers l’enquête devant déterminer les circonstances exactes de l’accident”, exprimant son “entière confiance” en la police scientifique en charge de la diligenter.L’intérêt de ces résultats étant d’”éviter que d’autres incidents similaires ne se produisent à l’avenir et de prévoir des mesures préventives pour cela”, a-t-il observé, conviant les propriétaires de puits à prévoir des “dispositifs de sécurisation” de ces sites.Répondant aux déclarations et autres accusations d’échec visant l’institution qu’il représente, le colonel Achour a rétorqué en ces termes : “la Protection civile est très attachée à la population ( ). Elle a fait ses preuves et est devenue une référence dont il faut tous être fiers”, avant de souligner “l’expertise importante” de ses cadres et de rappeler les nombreuses distinctions internationales dont elle a été gratifiée.
24 Dec 2018 à 21:14
AFFAIRE DU MEURTRE DE SALSABILE JUGÉE HIER À ORAN La peine de mort requise contre les présumés assassins
Le principal accusé, C. Aziz, 18 ans, a admis à la barre avoir attiré la petite fille chez lui et abusé d’elle avant de l’étrangler.Le représentant du ministère public a réclamé, hier, la peine de mort contre K. Aziz et C. Mohamed, poursuivis dans l’affaire du viol et de l’#assassinat de la petite #Salsabile, survenus le 18 août dernier. Au cours d’une intervention impitoyable, le magistrat qui a reconnu avoir encore en mémoire les images de la victime assassinée, s’est employé à démontrer la culpabilité des deux accusés dans l’odieux crime qui a secoué  toute la société algérienne cet été.Un exercice qui n’a pas été difficile, tant est qu’il lui a été grandement facilité par les aveux du principal accusé, C. Aziz, 18 ans, qui a admis à la barre avoir attiré la petite fille chez lui, avoir abusé d’elle et l’avoir étranglée : “Le témoignage du médecin légiste devrait suffire à forger la conviction de la cour quant à la culpabilité des accusés”, a notamment déclaré le représentant du ministère public en rappelant que le médecin avait conclu au viol avec violence et au meurtre par strangulation. “Le prédateur a non seulement violé et tué mais avec l’aide de son complice Mohamed, il a transporté le corps jusqu'à une décharge, l’a caché sous les déchets et est retourné chez lui pour effacer toutes traces de son forfait avant de se joindre aux groupes de recherche pour tenter de mettre la police sur une fausse piste en annonçant avoir vu Salsabile monter dans un bus avec un homme”, a encore énuméré le magistrat pour souligner le sang-froid de Aziz. Auparavant, l’avocat de la partie civile — qui s’était constitué pendant l’audience “par devoir et parce que nous avons tous été touchés par cette triste affaire”, a-t-il déclaré — a qualifié le présumé assassin de Sasabile “d’animal” en raison du caractère bestial de son comportement. “Les deux inculpés, que tous les éléments de preuves désignent comme étant les coupables, doivent recevoir un châtiment exemplaire”, a-t-il plaidé en soulignant, lui aussi, le sang-froid dont Aziz a fait preuve avant de craquer sous la pression d’une police soupçonneuse. Les avocats de la défense, désignés par l’assistance judiciaire, ont mollement tenté de défendre les intérêts de leurs clients respectifs. Alors que l’avocate d’Aziz a plaidé les circonstances atténuantes pour son client “qui se trouvait sous l’effet de psychotropes”, le défenseur de Mohamed a rappelé que son mandant avait tout nié, dès le début de l’affaire, et demandé la révision de la qualification de complicité de meurtre avec préméditation “puisque son implication supposée est intervenue après la perpétration du crime”. À la barre, Aziz a reconnu tous les faits qui lui étaient reprochés en niant toutefois avoir eu l’intention de tuer Salsabile alors que son acolyte a rejeté l’accusation de complicité qui pesait sur ses épaules. Un témoin, cependant, est venu affirmer avoir vu Aziz “mettre un sac en plastique dans une camionnette de marque Chana conduite par C. Mohamed”. Le sac même qui avait été découvert par la suite dans la décharge et qui contenait le corps de Salsabile. L’affaire a été mise en délibéré. Et à l’heure du bouclage de l’édition, le jugement n’était pas encore tombé.
21 Sep 2018 à 12:19
Kidnapping d’une fillette à Tiaret Sans nouvelles de la petite Ikram depuis 13 jours !
A Tiaret, la mobilisation est totale pour tenter de retrouver la petite Ikram, âgée de 10 ans, disparue il y a 13 jours. Les services de sécurité, appuyés par des centaines de jeunes et d’associations, n’ont pas lésiné sur les moyens.Au 13e jour de la disparition de la petite Ikram Khana, âgée de 10 ans, dans son quartier à la cité «Teffah», c’est le choc général mêlé à un sentiment de colère et d’indignation de ne pas retrouver la disparue et relever le moindre indice pouvant conduire les enquêteurs sur une piste sérieuse.Ses parents sont gagnés par la peur et au fil des jours qui passent, c’est l’angoisse et la solidarité citoyenne qui prévaut. La mobilisation est totale et les services de sécurité, appuyés par des centaines de jeunes et d’associations n’ont pas lésiné sur les moyens, mais rien ne pointe à l’horizon.Ils sont nombreux ceux et celles partis à la recherche d’Ikram dans les bois, les maquis, les routes, les gares et tout lieu susceptible d’accueillir l’innocente enfant, sortie, le 28 juillet dernier aux environs de onze heures, pour acheter du pain et qui n’est plus revenue vers sa maman inconsolable. Même le «Plateau», un espace boisé et prisé par les familles en été et la forêt surplombant la ville sont passés au peigne fin.Abdelkader, son père, ne perd pas espoir et tente à travers les médias, mobilisés pour la circonstance, à ramener ses ravisseurs à la raison. Le mouvement associatif n’a pas été en reste dans cette campagne sans précédant à Tiaret. Rencontres-débats sur le phénomène du #rapt, sit-in, placardages de la photo souvent avec des légendes fleurissent en ville. Tout #Tiaret ne parle que d’#Ikram. Cela intervient alors que les jeunes de la cité «Botto», au cœur de la ville de Tiaret, avaient fait avorter une tentative de kidnapping un soir aux environs de dix-huit heures. Douaa de la famille A.B.M., âgée elle aussi de 10 ans, a été sauvée grâce à l’intervention énergique des voisins qui la connaissaient bien. S’en est suivie une course-poursuite, mais l’homme a foncé et a fui, non sans voir une des vitres arrière brisée.La police est intervenue rapidement en encerclant les lieux et des enregistrements de vidéo-surveillance appartenant à un établissement privé pourront déterminer le signalement de cet individu. Selon les services de sécurité, pas moins de 120 cas de kidnapping ont été enregistrés à l’échelle nationale entre janvier 2017 et juillet 2018. Le phénomène devient plus qu’inquiétant.
11 Aoû 2018 à 14:38
Salim Yezza condamné à un an de prison avec sursis
Le tribunal de #Ghardaïa a condamné le militant #Salim #Yezza, arrêté le 14 juillet 2018 à l’aéroport de Biskra, à un an de prison avec sursis et une amende de 100.000 Da ferme, a annoncé son avocat Kouceila Zerguine.“Un appel sera interjeté sur cette décision dans les délais prévus par le code de procédures pénales”, a rajouté l’avocat de la défense. A en croire la même source, il sera libéré immédiatement.Le procureur de la République près du tribunal correctionnel de Ghardaïa avait requis le 24 juillet 2018 deux ans de prison ferme contre Salim Yezza.Le verdict était prévu mardi 31 juillet 2018 avant d’être renvoyé pour ce mardi 07 août.Me. Kouceila Zerguine a rajouté que les avocats de la défense de Salim Yezza envisageant de “saisir les deux rapporteurs spéciaux de l’ONU en l’occurrence M. Michel Forest, rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme ainsi que M. David Kaye, rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à libéré d’opinion et d’expression.Il a également rajouté que l’état de santé de Salim Yezza “s’est dégradé depuis Son incarcération, du fait de son exercice par le passé du métier de la taille de pierre”.Salim Yezza, qui revenait de France le 5 juillet 2018 pour assister à l’enterrement de son père, a été arrêté par des éléments de la PAF alors qu’il s’apprêtait à rentrer à Paris, où il réside, par l’aéroport de Bikra, Mohamed Khider.Le militant pour les droits de l’Homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt daté du 10 juillet 2018 selon plusieurs médias, émis par le procureur de Ghardaïa pour “incitation à la violence et incitation à la haine” suite à des déclarations tenues lors d’une émission diffusée en 2014 sur les événements de Ghardaïa.
07 Aoû 2018 à 12:33

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