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BANQUE D’ALGÉRIE Emission de deux nouveaux billets et une pièce de monnaie

Economie - Finances - 03 Fév à 21:15

La Banque d’Algérie a levé le voile, aujourd’hui dimanche, sur les nouvelles coupures de billets ainsi que sur la nouvelle pièce de monnaie qui seront en circulation durant la seconde moitié du mois en cours. Il s’agit de deux nouveaux billets de banque de 500 et de 1000 dinars ainsi que d’une pièce de monnaie de 100 dinars, «dotés des éléments les plus à jour en matière de design, de fiabilité et de sécurité ».Nouveau billet de banque de 1000 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (recto). Photo : Louiza AmmiNouveau billet de banque de 500 dinars (verso). Photo : Louiza AmmiLes responsables de la #Banque d’#Algérie et du Trésor public, présents à la conférence de presse, tenue dans les locaux de cette plus haute institution monétaire, ont tenu à préciser, d’emblée, que «les nouveaux billets de banque et cette pièce de monnaie circuleront concomitamment avec les autres billets de banque et pièces de monnaie actuellement en circulation, de même valeur faciale».Il ne s’agit ainsi que d’une opération de rafraichissement qui touche deux billets de banque et une pièce de monnaie.Nouvelle pièce de 100 dinars. Photo : Louiza AmmiCependant, tous les #billets qui seront retirés pour des raisons liées à leur état, ne seront remplacés que par les nouvelles coupures. Autrement dit, lorsqu’un billet est retiré pour détérioration de son état, la production ne se fera que sur les nouvelles coupures. A terme donc, les nouveaux billets de banque remplaceront graduellement les anciennes coupures retirées de la circulation, lesquelles d’ailleurs ne seront plus produites.Sur la question de savoir si cette nouvelle production était destinée à absorber les montants en circulation dans les réseaux informels, les responsables de la banque centrale étaient catégoriques : «L’opération n’est pas destinée à absorber les montants de l’informel. Pour cela, il y a des mécanismes qui sont dédiés à lutter contre l’informel».
La Loi de finances 2019 publiée au Journal officiel
ALGER - La #Loi de #finances de l'exercice 2019, signée jeudi dernier par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, a été publiée au Journal officiel n°79 daté du 30 décembre 2018.Pour rappel, le cadrage macroéconomique retenu pour l'exercice 2019 table sur un prix de pétrole à 50 dollars le baril, un taux de croissance de 2,6% et un taux d'inflation de 4,5%. Sur le plan budgétaire, la loi prévoit des recettes de 6.508 milliards DA (mds DA), en légère hausse par rapport à celles de 2018, dont 2.714 mds DA de fiscalité pétrolière. Quant aux dépenses budgétaires, elles s'élèvent à 8.557 mds DA, en légère baisse par rapport à celles de 2018. Concernant le Budget de Fonctionnement, il est estimé à 4.954 mds DA, alors que le Budget d'Équipement est ventilé entre 3.602 mds DA de crédits de paiements et 2.600 milliards DA d'autorisations de programme destinées à de nouveaux projets ou à des réévaluations. Le solde global du Trésor pour l'exercice 2019 affiche un déficit de près de 2.200 mds DA.
06 Jan à 23:26
Effondrement des réserves de change et absence de réformes : Les marges de manœuvre rétrécissent
Les projections avancées cette semaine par le ministre des #Finances, Abderrahmane Raouia, sur l’évolution des réserves de change de l’#Algérie incitent véritablement à l’inquiétude.Non pas tant par l’arithmétique qui les sous-tend, mais plus parce que l’éventualité de leur épuisement à moyen terme suppose comme une annihilation définitive de la marge de manœuvre déjà étroite qui s’offre au pays pour atténuer sa dépendance au pétrole.Beaucoup d’économies, nous disent des experts, ne disposent pas de plus 6 mois de réserves en devise sans que cela les fragilise ou les rende non viables. Dans le cas de l’Algérie, cependant, l’absence d’une épargne extérieure suffisante ouvrirait fatalement la voie à des scénarios déjà vécus de cessation de paiement et de graves crises d’endettement.C’est que la quasi-totalité des incompressibles dépenses du pays en devises n’est couverte que par des recettes tirées du pétrole et du gaz, la vitale diversification de l’économie nationale n’étant guère qu’une lointaine perspective en l’absence de toute stratégie efficiente de réformes structurelles.Dans les faits, faut-il d’abord rappeler, le matelas de devises de l’Algérie, dont le stock tirait vers les 200 milliards de dollars avant la crise pétrolière de 2014, n’est plus aujourd’hui que de quelque 88 milliards de dollars, selon les derniers chiffres rendus disponibles par la Banque centrale.Dans ses projections sur les trois prochaines années, le ministre des Finances évoquait, avant-hier devant les députés, une contraction soutenue de l’épargne du pays en devises pour atteindre un encours de moins de 62 milliards de dollars en 2019, puis moins de 50 milliards en 2020 et enfin à peine quelque 34 milliards en 2021.Parallèlement, le rythme des dépenses extérieures – qui grèvent bien entendu l’encours des réserves – ne devra reculer à la même échéance qu’à un seuil de 42 milliards de dollars annuellement, ce qui rapprochera dès lors l’encours de l’épargne disponible en devises d’un niveau de couverture des importations d’à peine plus de 6 mois.Et à ce seuil, indiquent des économistes, il faudrait inévitablement solliciter l’endettement extérieur, dont les conditions seraient alors bien plus drastiques au vu de l’amoindrissement de la solvabilité du pays, qui n’est sous-tendue, faut-il le rappeler, que par l’importance des réserves en devises et le niveau de celles tirées de l’exportation d’hydrocarbures.Certes, comme nous l’explique l’expert et ancien ministre des Finances Abderrahmane Benkhalfa, le scénario catastrophe d’un épuisement définitif de l’épargne en devises «n’est ni pour demain ni même dans quatre ou cinq ans».Car, précise notre interlocuteur, il faudrait pour cela imaginer que les recettes du pays en devises soient carrément nulles, alors même que celles tirées des ventes de pétrole et de gaz s’améliorent actuellement et que le déficit de la balance des paiements tend plutôt à se réduire.Aussi, ajoute le même expert, l’inquiétude vient surtout de la faiblesse du rythme de renouvellement des réserves de change, car celles-ci se vident par la dépense à l’importation dont le niveau reste en moyenne de 45 milliards de dollars par an, tandis que leur alimentation dépend essentiellement des recettes d’hydrocarbures qui, en fonction des prix du pétrole, tournent actuellement autour de 35 milliards de dollars.De cette analyse, conclut l’ancien ministre des Finances, il ressort en définitive que la véritable préoccupation n’est pas tant liée à l’état actuel du matelas de #devises de l’Algérie, mais plutôt à la dépendance étroite du pays aux revenus du #pétrole.Et comme s’en alarmait récemment la Banque centrale elle-même, des efforts d’ajustement intégrés dans un vaste programme de réformes structurelles, pour diversifier l’offre domestique et les exportations de biens et services, sont aujourd’hui nécessaires pour limiter l’érosion des réserves officielles de change.Sauf qu’au regard du rythme auquel ces réserves continuent à s’effondrer, la marge de manœuvre dont dispose encore le gouvernement pour enclencher ces réformes devient de plus en plus étroite.
14 Nov 2018 à 12:18
Les prévisions alarmantes du ministre des finances
Le déficit qu’a connu la balance des paiements ces quatre dernières années a induit un net recul des réserves de change, a indiqué le ministre des Finances dans ses réponses aux députés à l’issue du débat sur le projet de loi de finances (PLF-2019) qui sera soumis demain au vote de la Chambre basse du Parlement.Abderrahmane Raouia explique que «le #déficit #structurel du compte courant résulte de deux rubriques, il s’agit du déficit du compte commercial qui a un rapport avec le recul ou l’augmentation des prix des hydrocarbures et, partant, avec la valeur des #exportations pétrolières, d’une part, et un déficit structurel de la balance des services qui s’élève à 10 milliards de dollars/an, d’autre part».Le ministre a souligné par ailleurs, selon l’APS, que la baisse des réserves de change n’a pas de relation avec le financement non conventionnel, d’autant que ce dernier est un financement interne avec la monnaie nationale destiné à couvrir la dette interne de l’Etat vis-à-vis de certaines entreprises nationales, contrairement aux #réserves #de #change qui représentent l’épargne du pays en devises.Une épargne qui risque de fondre très rapidement si l’on se réfère au texte de présentation du projet de loi de finances 2019, dont les rédacteurs estiment que le niveau actuel des prix du pétrole, même s’il se maintient l’année prochaine, n’est pas suffisant pour équilibrer la balance des paiements de l’Algérie.Si dans ses réponses aux députés, le ministre des Finances s’est contenté d’ affirmer que le prix référentiel du baril de pétrole établi à 50 dollars dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances 2019 constituait «une mesure prudente», au regard de la fluctuation des cours de pétrole due à divers facteurs économiques et géopolitiques, son département a spécifié, dans le texte de présentation du PLF-2019, comme l’ont relevé certains députés lors du débat, qu’il faudrait un baril côté à 92 dollars en moyenne pour équilibrer la balance des paiements en 2019.«Au plan financier, la détérioration des cours du pétrole, dont le niveau fluctue actuellement autour des 70 dollars le baril, limite nos ressources internes et externes et met sous tension nos équilibres macro-économiques et financiers sur la période 2019-2021», a énoncé le ministre des Finances qui note, selon le texte envoyé aux députés, que «compte tenu (…) des différentes contraintes énoncées et du profil de notre commerce extérieur, la balance des paiements nécessiterait, pour qu’elle soit équilibrée en 2019, un prix du baril de pétrole à 92 dollars».Les prévisions révisées à la baisse des exportations d’hydrocarbures en 2019 sont corroborées, selon le texte, par les réalisations au cours du premier semestre 2018 (-6%) en volume exporté. Dans un tel contexte de baisse des quantités exportées, la valeur des exportations d’hydrocarbures s’élèverait (prévision pour 2019), selon le PLF-2019, à 33,2 milliards de dollars, calculé sur la base d’un prix du marché de baril prévu à 60 dollars en 2019 contre une prévision de clôture de 33,5 milliards de dollars en 2018.«Avec un profil de la balance des paiements qui se caractérise par un repli des exportations d’hydrocarbures, un niveau marginal des exportations hors hydrocarbures, des importations de marchandises en réduction mais restant néanmoins élevées, et un déficit structurel de la balance des services, le compte extérieur continuera d’enregistrer des déficits, ce qui réduira les réserves de change», peut-on lire dans le rapport de présentation du PLF-2019.Les réserves devraient se contracter à 62 milliards de dollars en 2019, à 47,8 milliards en 2020 et à 33,8 milliards en 2021.Des prévisions alarmantes que le ministre des Finances confirme indirectement dans ses réponses aux députés, en indiquant que plusieurs analyses de l’Opep font état d’une éventuelle baisse des cours du pétrole en raison d’un déséquilibre entre l’offre et la demande en 2019, en prévision de la révision de la convention adoptée par les pays Opep et non Opep et d’une reprise progressive de la production irakienne et libyenne.
14 Nov 2018 à 12:11
Avant-projet de Loi de finances 2019 : les principales prévisions
Très légère hausse des recettes de l’État, contraction du volume des importations de marchandises et du déficit de la balance commerciale, un léger mieux dans les équilibres budgétaires, une nette baisse des dépenses d’équipement et une hausse sensible du budget de fonctionnement, telles sont les principales prévisions de l’avant-projet de la #Loi de #finances pour l’année #2019, indique le rapport de présentation du texte dont TSA a obtenu une copie.Le texte est établi sur la base d’un baril de pétrole brut à 50 dollars US et un taux de change de 118 dinars algériens pour un dollars US. En outre, le texte prévoit un taux de croissance de l’économie nationale de 2.6% pour l’année 2019 (3.4% en 2020 et 3.2% en 2021) et un taux d’inflation de 4.5% (3.9% en 2020 et 3.5% en 2021).Concernant la principale ressources en devises du pays, à savoir les exportations des hydrocarbures, elles devraient s’établir, selon les prévisions du gouvernement, à 33.2 milliards de dollars US, soit une diminution de 1% par rapports à la clôture de l’année en cours. Pour les années 2020 et 2021, les exportations passeront respectivement à 34.5 et 35.2 milliards de dollars.Aussi, le gouvernement prévoit des importations des marchandises à 44 milliards de dollars (en légère hausse par rapport aux prévisions de la LF 2018). Le repli devrait s’accentuer en 2020 et 2021 (42.9 et 41.8 milliards).En liaison avec cette évolution prévue des exportations d’hydrocarbures et des importations de marchandises, la balance commerciale devrait se porter mieux en enregistrant une décélération des déficits sur la période 2019-2021, indique le texte. Ces déficits se situeraient à 10.4 milliards de dollars l’année prochaine pour baisser à 8.2 milliards puis à 6.4 milliards en 2020 et 2021. Quant aux soldes de la balance des paiements prévus pour la même période, ils s’établiraient à -17.2 milliards de dollars en 2019, -14,2 milliards en 2020 et -14 milliards en 2021. Comme incidence directe d’un tel profil de la balance des paiements, l’encours des réserves de change sera impacté et se contracterait à 62, 47.8 puis à 33.8 milliards de dollars respectivement en 2019, 2020 et 2021.C’est sur la base de ces indicateurs qu’est arrêté le budget de l’État pour la période considérée (2019), un budget qui « s’inscrit dans la continuité de la démarche qui consiste à maîtriser la dépense publique en vue d’une soutenabilité budgétaire permettant de réduire les tensions sur la trésorerie de l’État ».Ainsi, les recettes budgétaires s’établiraient en 2019 à 6.507,9 milliards de dinars, en hausse de +0,2% par rapport aux recettes prévues en clôture de 2018. Quant aux dépenses, elles se situeraient à 8.502,2 milliards de dinars, en baisse de 1,5% par rapport à l’exercice en cours.  Ce qui induirait un déficit budgétaire de 9,2% par rapport au PIB.Les dépenses de fonctionnement devraient augmenter de 7,5% à 4.954.5 milliards de dinars et les dépenses d’équipement se contracter fortement (-6.1% pour les autorisations de programmes qui baisseront à 2.601,7 milliards de dinars et -12.2% pour les crédits de paiements qui se situeraient à 3.547,7 milliards de dinars contre 4.043,3 milliards pour l’exercice en cours).Les crédits de paiement destinés à l’investissement (1.486,3 milliards de dinars) devraient se concentrer à hauteur de 71% dans trois secteurs : le soutien à l’habitat, l’agriculture et l’hydraulique ainsi que les infrastructures économiques et administratives.
30 Aoû 2018 à 08:13
PLFC 2018 : des hausses d’impôts pour renflouer les caisses de l’État, pas de concessions agricoles pour les étrangers
Le conseil du gouvernement s’est réuni hier pour examiner et adopter la nouvelle copie du Projet de loi de finances complémentaire pour 2018. Comme annoncé donc, Ahmed Ouyahia a revu la première mouture à la demande du président Bouteflika. Que peut- on retenir de cette révision. Globalement, Ouyahia a préservé l’esprit de la première mouture, à savoir le recours aux taxes pour renflouer les caisses de l’État. Il a même renforcé cette orientation en créant de nouvelles taxes et en augmentant celles qui existent déjà.Les augmentations touchent notamment les droits de timbre du passeport biométrique, de la carte nationale d’identité et du permis de conduire. Ainsi, le droit de timbre du passeport biométrique passe de 6 000 à 10 000 dinars pour le passeport de 28 pages, et de 12 000 à 50 000 dinars pour le passeport de 48 pages.Pour la carte biométrique, les Algériens devront payer désormais 2500 pour l’avoir. L’État a décidé aussi d’augmenter les taxes sur les recharges téléphoniques, maintient aussi une imposition assez lourde sur les produits importés destinés à la consommation.« Difficultés budgétaires causées par la baisse du prix du baril »Comment le gouvernement a-t-il justifié ces hausses ? Le Premier ministre qui a paradoxalement affirmé dans sa dernière conférence de presse que la situation économique du pays s’est nettement redressée avec le recours à la planche à billet, reprend son discours alarmiste et évoque dans ce projet « les difficultés budgétaires causées par la baisse du prix du baril et du pétrole ».De l’avis du gouvernement, « certains services publics incombant aux institutions étatiques ont connu des hausses en terme de coût pour les réaliser, et ce en raison de l’évolution économique et technologique ». « Ces surcoûts, poursuit le gouvernement, impliquent inéluctablement plus de subvention qui doivent être puisées sur le budget de l’État, lesquelles sont heurtées ces dernières années à des difficultés budgétaires ».La duplicité du discours est tout de même frappante. En l’espace de quelques semaines, les Algériens ont eu droit à des discours contradictoires concernant la situation économique du pays.Par ailleurs, le pouvoir a habitué les Algériens aux jeux d’apaisement à la veille de chaque élection électorale en reportant même au détriment des équilibres financiers du pays toutes les décisions impopulaires. Ouyahia a tout simplement « transgressé » cette règle. Le gouvernement est-il en panne d’idées ?Pas d’étranger dans les concessions agricolesLe Premier ministre semble avoir été désavoué sur ce point. Le président a finalement dit non à l’ouverture des concessions agricoles au profit des étrangers. L’article 3 de la première version du LFC 2018 a été tout simplement retiré. Il prévoyait, rappelons-le, que le droit de concession des terres agricoles et les moyens d’exploitation relevant du domaine privé mis à la disposition des fermes pilotes, est transféré aux sociétés d’investissement créées dans le cadre de partenariat privé-public avec des investisseurs nationaux et étrangers ».Le gouvernement avait justifié le nouveau mode de concession agricole, par l’échec des fermes pilotes.
17 Mai 2018 à 22:01
Le baril à 75 dollars : qu’est-ce qui pourrait changer pour les finances de l’Algérie ?
Le baril termine le mois d’avril à près de 75 dollars. Depuis le début de l’année, la moyenne des cours pétroliers est sensiblement supérieure à 70 dollars. La plupart des analystes restent néanmoins, à juste titre, très prudents en soulignant le caractère « conjoncturel » de la hausse des prix et l’influence actuellement déterminante de facteurs géopolitiques.Un retournement de tendance n’est donc nullement exclu dans les semaines qui viennent même si le PDG de Sonatrach vient d’estimer que le prix de 75 dollars, atteint à la fin de la semaine dernière pour la première fois depuis 3 ans , était le « juste prix » pour le #baril.Bien qu’elle reste encore très fragile, cette nouvelle conjoncture pétrolière semble donner des marges de manœuvre financières, improbables voici encore quelques mois aux autorités algériennes. Quel pourrait être leur impact sur les équilibres budgétaires et sur les équilibres externes ? Avec quelles conséquences possibles sur la politique économique du gouvernement ?Un prix d’équilibre budgétaire à 100 dollars en 2018Intervenant au mois d’octobre dernier devant les députés dans le cadre de la présentation du projet d’amendement de la loi relative à la monnaie et au crédit, le ministre des Finances Abderrahmane Raouya avait surpris beaucoup de monde en indiquant que l’#Algérie avait « besoin d’un baril de pétrole à 70 dollars pour équilibrer son budget ».Le baril à 70 dollars serait-il donc susceptible de régler nos problèmes budgétaires et de rendre caduque en conséquence le recours à la planche à billet qui a fait couler tellement d’encre au cours des derniers mois ?Ce n’est malheureusement pas le cas .Le ministre des Finances voulait parler du budget 2017 et pas de celui de l’année 2018. La réduction des dépenses budgétaires enregistrée à partir de 2016 et accélérée en 2017 avait fait redescendre le prix d’équilibre budgétaire, dans le cadre de la loi de finance 2017, à un niveau proche de 75 dollars sur la base de dépenses prévues de milliards de dinars et d’un déficit annoncé un peu supérieur à milliards de dinars.Finalement, le déficit budgétaire pour 2017 aura été moins élevé que prévu .C’est ce qui avait conduit le ministre des Finances à évoquer un chiffre de 70 dollars pour équilibrer le budget à la fin de l’année dernière.Pour l’année 2018, les choses s’annoncent de façon très différente. Le projet de Loi de finances prévoit des dépenses budgétaires en très forte hausse par rapport à l’année 2017. Ces dépenses devraient s’élever cette année à plus de milliards de dinars, ce qui provoquera également une forte hausse du déficit budgétaire programmé à milliards de dinars.Dans ces conditions, c’est un baril à près 100 dollars contre 55 dollars seulement prévus par le projet de loi de finance 2018 qui permettrait d’équilibrer le budget de cette année.Le programme de planche à billet revu à la baisse ?On connait la façon dont le gouvernement a décidé de financer l’énorme déficit budgétaire ( lus de 13% du PIB) prévu en 2018. Un programme de financement par la planche à billet a été annoncé par le gouvernement qui prévoit un peu plus de milliards de dinars (environ 15 milliards de dollars) de création monétaire au titre de l’année en cours rien que pour le déficit du budget.En annonçant ces chiffres, le ministre des Finances a également assuré, toujours devant les parlementaires, que le gouvernement « essaiera de faire le moins de financement monétaire possible ».Pour l’instant, les données disponibles indiquent que la première tranche de financement monétaire, dont les montants ont été révélés récemment par la Banque d’Algérie, a réservé environ 730 milliards de dinars au financement du déficit du budget.Compte tenu du niveau actuel de la fiscalité pétrolière et des assurances de M .Raouya, il n’est donc pas impossible et il est même probable que le montant réel de la création monétaire prévu pour cette année soit révisé en baisse sous réserve que les cours pétroliers continuent de se comporter de façon aussi favorable pour les finances nationales.Un déficit des paiements courant réduit de moitié ?Du fait que le gouvernement avait « pris de l’avance » en matière de programmation des dépenses, les équilibres budgétaires ne seront pas bouleversés par la nouvelle conjoncture pétrolière. Est-ce qu’il en sera de même pour les équilibres financiers extérieurs ?Les résultats du commerce extérieur pour le premier trimestre 2017, qui viennent d’être publiés par les douanes algériennes, sont très significatifs pour au moins une raison. Ils annoncent des exportations pétrolières de pile 10 milliards de dollars pour les 3 premiers mois de l’année. Dans le même temps, le déficit commercial a été réduit à un peu moins de 500 millions de dollars.Même si l’extrapolation de ces chiffres à l’ensemble de l’année est encore aventureuse, le baril à 70 dollars pourrait donc réduire le déficit commercial dans sa version douanes algériennes à deux milliards de dollars. La version Banque d’Algérie devrait être plus proche de 5 milliards de dollars et ramènerait néanmoins le déficit des paiements courants dans une fourchette comprise entre 12 et 14 milliards de dollars; ce qui serait pratiquement moitié moins que le déficit de 22 milliards enregistré en 2017.Ce serait également beaucoup moins que le déficit du compte courant prévu encore la semaine dernière par la Banque Mondiale qui annonce qu’il devrait s’établir encore à -16,1% du PIB en 2018 soit un niveau très proche de celui de 2017.Une levée rapide des suspensions à l’importation ?En terme de politique commerciale, cette situation plus favorable des échanges extérieurs pourrait plaider en faveur d’une levée plus rapide que prévu des dispositifs de suspension de certains produits à l’importation.Le ministre du Commerce a déjà évoqué la semaine dernière leur remplacement prochain par des mesures tarifaires. Le traitement routinier qui a été réservé par les autorités algériennes aux négociations en cours avec les partenaires européens (pas le moindre communiqué officiel publié sur ces négociations) s’inspire manifestement de la volonté de les dédramatiser et semble s’inscrire dans cette démarche d’apaisement des inquiétudes des partenaires commerciaux de l’Algérie.Une telle mesure aurait en outre l’avantage de procurer des ressources douanières supplémentaires et d’alléger un dispositif de gestion lourd et bureaucratique qui n’a pas pu éviter de pénaliser certaines filières de production nationale.Vers des réserves de change réduites à 90 milliards de dollars en juin 2018Ces évolutions prévisibles n’empêcheront pas dans tous les cas de figure les réserves de change de continuer à diminuer. Elles devraient, avec une quasi certitude, passer sous la barre des 90 milliards de dollars dès le mois de juin prochain compte tenu de la hausse du dollar depuis le début de l’année qui va provoquer un effet de valorisation négatif.Pour la fin de l’année en cours, c’est le seuil des 80 milliards de dollars qui devrait être en vue même en cas de maintien des prix pétroliers à leur niveau des 4 premiers mois de l’année.Des conséquences pas forcément positives….Juin 2014- avril 2018. Près de 4 ans ont passé depuis le déclenchement de la chute des prix pétroliers. Un haut fonctionnaire algérien commente sévèrement les résultats de la politique économique conduite au cours de cette période : « On n’a pas fait d’ajustement. On s’est contenté de consommer les réserves financières en attendant un rebond des prix pétroliers ».Le bilan des réformes mises en œuvre depuis 4 ans est en effet assez maigre. Il se résume pour l’essentiel à quelques annonces sur la réforme des subventions dont le démarrage a été renvoyé à 2020. Au bilan de la période, on pourra inscrire aussi quelques avancées, encore controversées dans le cas de la filière automobile, en matière de relance et de diversification de la production industrielle.En dépit de la poursuite de l’érosion, à un rythme ralenti, des réserves de change, le nouveau contexte pétrolier plus confortable pour les finances nationales risque de (ré) installer le décor familier de dirigeants algériens qui prennent tout leur temps pour mettre en œuvre les réformes, impopulaires et compliquées, qui permettraient à notre pays de réduire sa dépendance à l’égard de la manne pétrolière. C’est le principal risque associé au baril à 70 dollars.
01 Mai 2018 à 12:08
Pressions, intimidations, abus: Les magistrats de la Cour des comptes dénoncent
Un profond malaise secoue les rangs des magistrats de la Cour des comptes. Longtemps confinés dans leur réserve, ou parlant sous couvert de l'anonymat lorsqu'ils abordent leurs préoccupations socioprofessionnelles, les magistrats de la #Cour #des #comptes semblent décidés à sortir de l'ombre et dire tout haut «basta !», «les choses doivent changer dans cette importante institution constitutionnelle, qui a pour mission de contrôler les dépenses publiques et où rien ne fonctionne comme on l'aurait souhaité, comme l'exige son statut». «C'est difficile à le reconnaître, à admettre, mais il est pratiquement impossible pour les magistrats de la Cour des comptes d'accomplir leurs missions dans des conditions de travail très aléatoires, non pas par manque de volonté de la part des magistrats, bien sûr, mais parce que l'accumulation de tant de problèmes et de pressions exercées sur eux par des bureaucrates, pour leur mettre les bâtons dans les roues, ne leur permet pas d'atteindre ce qui est attendu d'eux», relève le secrétaire général du syndicat national des magistrats de la Cour des comptes, Ahmed Chikhaoui. Ce dernier, joint au téléphone, hier, parlera d'un « climat intempestif qui règne au sein de la Cour des comptes, touchant sans exception toutes les catégories professionnelles, à cause de comportements abusifs et de l'ingérence du président et le secrétaire général de la Cour des comptes dans les affaires des magistrats, exerçant un pouvoir actif sur les magistrats et nourrissant des velléités de domination totale sur l'institution, dépassant ainsi ses prérogatives définies par la loi et qui se limite à la gestion technico-administrative et financière de la Cour des comptes ». Notre interlocuteur abordera l'aspect sécurité des magistrats de la Cour des comptes, une institution qui a la mission sensible et délicate de contrôle des finances publiques, en affirmant que ces derniers ne bénéficient d'aucune « sécurité juridique », pourtant garantie par la loi aux magistrats de la Cour des comptes, face aux pressions et interventions éprouvées dans l'exercice de leur fonction. « Les magistrats travaillent dans des conditions très difficiles, qui influent négativement sur le moral et le rendement du magistrat, en somme ces conditions et des relations exécrables avec le président de la Cour des comptes sont devenues un véritable obstacle devant l'accomplissement des missions de la Cour des comptes », soutient encore M. Ahmed Chikhaoui dans une déclaration au Quotidien d'Oran. Plus loin encore, notre interlocuteur dénoncera « les dépassements commis à l'encontre du libre exercice syndical », garanti par la Constitution et les lois de la République, ainsi que « le refus de dialogue » malgré tous les efforts déployés dans ce sens par les syndicat des magistrats de la Cour des comptes. Abordant dans ce sillage le cas de la suspension de trois magistrats de la Cour des comptes, M. Ahmed Chikhaoui affirme qu'ils ont été victimes d'un règlement de compte. Une commission interne paritaire a été constituée dans le cadre de cette affaire et, en toute objectivité, elle n'est arrivée à aucun résultat qui incrimine les concernés dans aucun délit, dira-t-il. Non sans rappeler que deux parmi les trois magistrats ont été suspendus après leur élection au mois d'avril 2017 dans le bureau du syndicat. A ce propos, M. Ahmed Chikhaoui affirme que les trois magistrats qui ont été suspendus, puis réintégrés dans des postes « dévalués » après leur passage devant la commission de discipline à la fin du mois de juin dernier, n'ont pas été poursuivis directement à cause de leur travail mais suite à une lettre de protestation adressée au président de la Cour des comptes, dans le sillage d'une dévaluation financière d'une prime, et dont les termes ont été jugés outrageants. Ce n'est, donc, pas à cause d'un quelconque dépassement commis dans l'exercice de leur fonction, comme certains tentent de le faire croire, qu'ils ont été suspendus. Reconnaissant, toutefois, que les évènements s'embrigadant ont fait que les magistrats en question paient pour leur intégrité, subissant des pressions insoutenables et des intimidations, avec des preuves à l'appui, arrivant jusqu'à l'humiliation, quand ils ont ouvert le contrôle sur des dossiers de quelques responsables locaux, lesquels responsables sont toujours poursuivis dans des affaires pénales. Dans ce contexte, notre interlocuteur a également affiché son indignation face au silence du président de la Cour des comptes qui n'a rien fait pour protéger les magistrats en question contre les pressions auxquels ils ont été soumis dans le cadre du contrôle au niveau des directions de ces responsables locaux. Dans cette atmosphère délétère et face à l'absence de dialogue, le syndicat des magistrats de la Cour des comptes s'en remet au premier magistrat du pays, M. Abdelaziz Bouteflika, sollicitant son intervention pour rétablir dans le droit chemin cette situation dangereuse et ce qui peut en découler comme résultats négatifs sur l'institution et le rôle qui lui est conféré, en l'occurrence la protection des deniers publics. On s'attend, donc, à un signal fort et favorable de la hiérarchie, en attendant l'organisation d'une assemblée générale lors de la rentrée sociale, où les magistrats auront le dernier mot sur ce qu'il y a lieu de faire en matière d'autres actions envisagées pour défendre la profession. 
23 Juil 2017 à 11:49
Trois bonnes nouvelles pour le budget de l’État
En dépit de l’effondrement de ses recettes pétrolières ces derniers mois, l’Algérie peut avoir quelques raisons d’envisager les mois à venir avec un peu plus de sérénité, somme toute relative. Les développements sur la scène économique mondiale procurent trois bonnes nouvelles pour le pays. Explication. Perspectives positives pour le prix du baril Malgré quelques doutes, les prix du pétrole sont en hausse depuis l’annonce d’une série d’accords au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et avec d’autres pays producteurs majeurs, comme la Russie. Toujours instable et sujets à des inquiétudes autour du respect des quotas fixés à chaque pays, le Brent a clôturé hier la semaine au-dessus de 55 dollars le baril, loin du creux des 27 dollars atteint en janvier 2016. Malgré une légère déprime liée aux incertitudes des marchés – et au renforcement du dollar – les perspectives pour 2017 sont bien meilleures. Depuis le 1er janvier, la hausse s’établit à 47,22%. De quoi permettre à l’Algérie de combler facilement son déficit de 2016, voire même de réalimenter le FRR qui a été vidé par la baisse des derniers. Beaucoup d’acteurs estiment que le baril devrait se maintenir au-dessus de 50 dollars en 2017, le prix de référence retenu dans la Loi de finances 2017. Le dollar au plus haut depuis 14 ans Cette hausse du baril s’accompagne d’une autre bonne nouvelle : le dollar U.S est au plus haut face à la plupart des devises étrangères. Le billet est vert est proche de la parité avec la monnaie unique européenne, à 1,04 dollar pour 1 euro, du jamais vu depuis plus de 14 ans. L’avantage pour l’Algérie est évident : le pouvoir d’achat du dollar se renforce, alors que L’État perçoit ses recettes d’exportations pétrolières dans cette monnaie. Ce renforcement est lié à l’élection de Donald Trump : les marchés font confiance à son programme de relance économique. Le dollar profite aussi de l’annonce, mercredi, d’un relèvement des taux d’intérêt directeurs de la Réserve Fédérale (banque centrale) américaine. La tendance devrait se poursuivre en 2017, avec 3 nouvelles hausses des taux prévues par la Fed. En conséquence, le dollar se renforce face à la monnaie nationale, à 111,45 dinars hier vendredi dans les cotations officielles. Ce niveau est proche de son record établi à 111,47 dinars pour un #dollar. Là encore, c’est une bonne nouvelle pour le budget de l’Etat libellée en dinars : le déficit se réduit mécaniquement à chaque fois que le dinar baisse face au dollar. Hausse des rendements des réserves de change Enfin, l’Algérie, via sa Banque centrale, place une grande partie de ses réserves de change en dollars, en bons du Trésor américain. Le taux d’intérêt, soit le rendement des « U.S T-Bonds », est au plus haut depuis septembre 2014, à 2,485% pour l’échéance de référence à 10 ans. En cause, une orientation accrue des investisseurs vers le marché des actions aux Etats-Unis, délaissant ainsi les titres d’Etat. En effet, les observateurs anticipent une envolée des cours des entreprises, grâce à la politique « pro-business » promise par le prochain président américain, Donald Trump. Moins attractifs, les bons du Trésor voient leurs taux d’intérêt augmenter, pour tenter de convaincre les investisseurs. Pour sa part, la Banque d’Algérie (BA) privilégie la liquidité et donc la disponibilité « immédiate » de ses réserves de change. Ainsi, elle place l’essentiel de ces fonds à des échéances de 3 mois et, dans une moindre mesure, de 6 mois. Néanmoins, la tendance actuelle des rendements des bons du Trésor américain à 10 ans ne manquera pas d’augmenter aussi les taux d’intérêt pour les placements à plus courte durée. Ainsi, l’#Algérie tirera des dividendes plus importants. Les autorités semblent en être conscientes. C’est sans doute pour cette raison que la Loi de finances pour 2017 prévoit la partie des « recettes exceptionnelles » en hausse pour les années à venir. Source www.tsa-algerie.com
17 Dec 2016 à 11:51

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