Dossier Gynécologie | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Gynécologie




Alerte des gynécologues : Ne jamais ignorer ces 6 problèmes menstruels !

Elle Mag - Gynécologie - 17 Dec 2017 à 11:24

Dés lors, l’#utérus commence à évacuer les tissus formés pour recevoir un #ovule fécondé. Des menstruations normales durent en moyenne 4 à 7 jours et les saignements correspondent à environ 10 à 80 ml soit 1 à 6 cuillères à soupe de liquide. Toutefois, chaque femme étant différente, des variations de ces moyennes sont possibles mais lorsque ces variations sont excessives, il faut alors s’en inquiéter et se rendre chez son gynécologue.  En effet, certains problèmes menstruels ne doivent jamais être ignorés. Découvrez lesquels !  Les 6 problèmes menstruels à ne jamais ignorer Le dérèglement hormonal Quand le fonctionnement des hormones est perturbé, des conséquences sur l’état général de santé sont remarquables. En effet, le rôle des #hormones est de réguler le taux d’insuline, la température corporelle, la reproduction, la croissance, l’humeur, le métabolisme et l’énergie principalement. Les causes d’un dérèglement hormonal sont généralement une mauvaise hygiène de vie, un manque de sommeil ainsi que la prise de certains médicaments comme les traitements d’infertilité ou la prise de contraceptifs et de suppléments hormonaux. Il est possible de savoir si l’on souffre d’un déséquilibre hormonal grâce à des symptômes comme une prise de poids anormale, une baisse de la la libido, une chute de cheveux, une infection urinaire et des troubles de l’humeur.  Les symptômes insupportables du syndrome prémenstruel  Le syndrome prémenstruel correspond à l’ensemble des symptômes physiques et émotionnels survenant entre 2 à 7 jours avant les règles. Ces symptômes se caractérisent par une fatigue intense, des seins sensibles et gonflés, un gonflement du bas-ventre, des maux de tête et des troubles de l’humeur. Environ un tiers des femmes sont touchées par le syndrome prémenstruel ou SPM. Les hormones responsables de ces symptômes dérangeants, voire insupportables, sont les œstrogènes quand elles se trouvent en quantité importante par rapport à la progestérone durant le deuxième cycle ovarien. Les saignements excessifs ou le cycle prolongé de 10 jours Les cycles menstruels varient d’une femme à l’autre mais sont généralement d’une durée de 28 jours. Toutefois, lorsque les menstruations sont plus abondantes ou que le cycle est prolongé de 10 jours, une consultation gynécologique est requise. En effet, bien qu’une perturbation hormonale peut en être simplement la cause, d’autres causes graves peuvent être la raison de ce trouble comme une grossesse extra-utérine, un changement de contraception, des polypes utérins, des fibromes, de l’adénomyose ou même un cancer de l’utérus.  Les saignements anormaux Environ une femme sur cinq souffre de saignements anormaux, c’est-à-dire des métrorragies ou des saignements survenant en dehors du cycle menstruel. De la cause la plus bégnine comme le stress ou les variations psychologiques à la cause la plus grave comme des cellules précancéreuses ou un kyste ovarien, il convient de consulter son gynécologue lors de saignements anormaux afin d’évincer des pathologies graves.  Les crampes intenses et soudaines  Douloureuses et gênantes, les crampes intenses et soudaines marquent généralement le début du cycle menstruel. Elles peuvent être accompagnées de nausées, de diarrhées et de vomissements et sont causées par la contraction de l’utérus. Les règles douloureuses sont alors nommées dysménorrhée. Toutefois, si ces crampes et ces douleurs deviennent handicapantes au quotidien, elles peuvent indiquer une endométriose, une tumeur bénigne, un kyste ovarien ou une infection sexuellement transmissible.  L’absence de menstruation  Bien que cela soit normal lors d’une grossesse, l’absence de #menstruation ou un cycle irrégulier peut être provoqué par la prise de certains médicaments, un dérèglement hormonal, un choc émotionnel ou un changement d’habitudes. Cependant, cela peut être la conséquence de certaines maladies comme les fibromes, l’endométriose, l’insuffisance lutéale, des problèmes thyroïdiens, une hypercholestérolémie ou une pré-ménopause. Un rendez-vous chez le gynécologue est alors nécessaire afin qu’il procède à une analyse sanguine pour vérifier le niveau des hormones, la thyroïde ou d’autres substances habituelles présentes dans le sang.
Examens prénuptiaux, dons d’ovocytes, avortement… Ce que prévoit la nouvelle loi sanitaire
Le projet de la nouvelle loi relative à la santé, dont nous détenons une copie, comporte quelques changements et introduit plusieurs nouvelles dispositions. Le document composé de 470 articles, a été validé par le Conseil des ministres et doit être soumis bientôt au vote du Parlement. Examens médicaux prénuptiaux obligatoires Désormais, les examens et analyses médicaux prénuptiaux sont obligatoires avant le mariage. « En vue de dépister et d’éviter les affections héréditaires et/ou transmissibles ainsi que les maladies chroniques et les handicaps, les futurs époux doivent subir, obligatoirement, des examens et analyses médicaux prénuptiaux », stipule l’article 76. « Les résultats des examens et analyses, leur sont remis individuellement et à titre confidentiel », note la même source qui précise que la « liste des examens et analyses cités à l’alinéa précédent est fixée par voie réglementaire. Avortement dans des établissements publics Si l’#avortement demeure rigoureusement conditionné, les auteurs du texte ouvrent par ailleurs quelques brèches. « Lorsque la vie de la mère est en danger, les médecins spécialistes concernés peuvent décider de l’interruption de la grossesse », stipule l’article 81 du projet de loi. Ce même article précise toutefois que le ou les médecins spécialistes concernés en accord avec le médecin traitant doivent informer le couple et entreprendre avec leur consentement « toute mesure médicale thérapeutique dictée par les circonstances » en cas d’affections dépistées par le diagnostic prénatal et attestant « avec certitude que l’embryon ou le fœtus est atteint d’une maladie ou d’une malformation grave ne permettant pas son développement viable ». Comprendre : les médecins peuvent décider d’une interruption de la grossesse avec l’accord du couple dans ce cas de figure. Avortement autorisé en cas de viol ? Mieux, l’article 82 évoque le cas où « l’équilibre physiologique ou psychologique et mental de la mère est gravement menacé » et stipule que le ou les médecins spécialistes concernés, en accord avec le médecin traitant doit informer la mère et « entreprendre, avec son consentement, toute mesure médicale thérapeutique dictée par les circonstances ». Comprendre : les médecins peuvent décider d’aller vers un avortement avec l’accord de la maman lorsqu’il s’agit d’un viol par exemple. Cette disposition constitue une avancée considérable. Auparavant, seules les femmes victimes de viols commis par des terroristes avaient pu arracher le droit d’avorter. Toujours dans le même chapitre, le texte indique que l’interruption thérapeutique de #grossesse ne peut « s’effectuer que dans les établissements publics hospitaliers ». Interdiction de dons de spermatozoïdes, recherche biomédicale autorisée La nouvelle loi sanitaire consacre toute un chapitre à l’assistance médicale à la procréation. L’article 393 par exemple interdit catégoriquement le don, la vente ou toutes autres formes de transactions de « spermatozoïdes », « d’ovocytes », même entre coépouses, « d’#embryons surnuméraires ou non à une mère porteuse ou une autre femme, sœurs ou mère ou filles », de « cytoplasme ». L’article 394 interdit « toute reproduction d’organismes vivants génétiquement identiques, concernant l’être humain et toute sélection du sexe ». Le texte de loi prévoit une série de mesures relatives à la recherche biomédicale. L’article 398 conditionne la réalisation des études cliniques sur l’être humain. Celles-ci ne peuvent être effectuées que si « elles se fondent sur le dernier état de la recherche clinique, des connaissances scientifiques et sur une expérimentation préclinique suffisante », si le « rapport bénéfice-risque prévisible est favorable à la personne incluse à l’étude », si « elles sont menées sous la direction et la surveillance d’un médecin investigateur justifiant d’une expérience appropriée ». Études cliniques soumises à des autorisations Les études cliniques sont également soumises à l’autorisation du ministre de la Santé. « Les études cliniques sur l’être humain doivent faire obligatoirement l’objet d’une déclaration de réalisation de celles-ci au ministre chargé de la Santé qui délivre au promoteur à cet effet, sur la base d’un dossier médical et technique présenté par ce dernier, une autorisation de réalisation de ces études, dans un délai de deux mois », indique l’article 399 du projet de loi. Ces études sont aussi subordonnées à « l’avis d’un comité d’éthique médical », selon l’article 400. Ces études cliniques dont celles sans bénéfices individuels direct « ne doivent comporter aucun risque prévisible sérieux pour la santé des personnes qui s’y prêtent », selon le projet de loi. « Elles doivent être précédées préalablement d’un examen médical des personnes concernées. Les résultats de cet examen leur sont communiqués préalablement à l’expression de leur consentement », selon l’article 412. Lourdes sanctions La nouvelle loi sanitaire prévoit de lourdes sanctions contre le personnel médical et autres intervenants. Ainsi, l’article 435 prévoit une peine de deux à cinq ans de prison et une amende d'un million à deux millions de dinars contre quiconque « réalise ou exploite un établissement de santé sans l’autorisation des services compétents ». L’article 443 prévoit une peine de cinq à dix ans de prison et une amende de cinq à dix millions de dinars contre toute personne ayant une activité de fabrication, d’exploitation, d’importation, d’exportation et de distribution des produits pharmaceutiques par des établissements non agréés par les services compétents. Ceux qui contreviennent à l’interdiction relative au don, à la vente ou à toute autre forme de transaction sur des produits humains dont les #spermatozoïdes ou les #ovocytes sont punis d’une peine de dix à vingt ans de prison et une amende d'un million (1 000 000,00 DA) à deux millions ( 2 000 000,00 DA) de dinars. En ce qui concerne la vente de tabac aux mineurs, les auteurs du projet de loi prévoient une amende de deux cent mille (200 000,00 DA) à quatre cent milles (400 000,00 DA) dinars. Pour ce qui est de la vente de boissons alcoolisées aux mineurs, l’amende est de cinquante mille à cent mille dinars. Source www.tsa-algerie.com
05 Nov 2016 à 22:11
400 000 couples en état d’infertilité
Il y a 25 ans, Farèze, premier bébé né par fécondation in vitro dans le pays, est venu au monde à l’hôpital Parnet d’Alger (1991). Cette année-là est né, avec lui, pour les nombreux couples algériens vivant en situation d’infertilité, l’espoir de voir leur désir d’enfanter se réaliser grâce aux progrès de la science. Depuis, l’assistance médicale à la procréation (AMP) a accompli bien des miracles. Des centaines de personnes ont été arrachées aux affres de la #stérilité et aux drames sociaux qu’elle engendre. En 2012, 8644 couples en situation d’infertilité ont bénéficié d’une assistance médicale à la procréation. Leur nombre a triplé en trois années : 25 418 couples ont été traités en 2014. L’augmentation est spectaculaire. Pourtant, les couples traités ne représentent que 6,35% des concernés. Ils sont actuellement plus de 400 000 à souffrir de stérilité dans le pays, selon les dernières données du ministère de la Santé. Ce sont là, les chiffres dévoilés hier par la Société algérienne de médecine de la reproduction (Samere) qui organisait une journée d’étude sur la question à l’hôtel El Aurassi d’Alger. «La stérilité est un véritable problème de santé publique», note d’emblée le Dr Amina Oumeziane, spécialiste en médecine de la reproduction, dans une allocution visant à établir un état des lieux de l’AMP en #Algérie. Plusieurs spécialistes ont été invités à s’exprimer à l’occasion de cette journée d’étude consacrée aux problèmes éthique, juridique et religieux que peut poser la pratique. Parmi eux, l’éminent professeur en obstétrique et #gynécologie, Hassan N. Sallam, venu d’Egypte pour discourir sur les différentes techniques de l’AMP pratiquées dans le monde depuis la naissance de Louise Brown, premier bébé-éprouvette, né en 1978 en Grande-Bretagne. Pour les praticiens et les parlementaires venus assister à la rencontre, le sujet suscite des controverses. Pour le Dr Djender, président de la Samere, le sujet est d’autant plus crucial qu’un projet de loi sanitaire réglementant la pratique de l’APM a récemment été adopté en Conseil des ministres. 15 centres spécialisés dans tout le pays La nouvelle loi sanitaire prévoit des dispositions relatives à l’AMP réglementant (des articles 387 à l’article 394) les limites de cette pratique, les droits des patients et les devoirs des spécialistes agréés et autorisés à l’accomplir. Elle prévoit, par exemple, que le couple légalement marié soit en situation d’infertilité avéré et qu’il en formule la demande par voie écrite avant d’être pris en charge. La loi interdit le recours aux dons et à la vente d’ovocytes et de spermatozoïdes et la sélection de sexe, entre autres dispositions. Ce projet de loi adopté en Conseil des ministres le 16 septembre 2016 sera très prochainement débattu au Parlement. Amar Ouali, représentant du ministère de la Santé, présent à l’occasion, n’a pas manqué d’assurer que «les recommandations issues de cette rencontre seront prises en compte dans l’élaboration des textes d’application de la nouvelle loi sanitaire». Actuellement, le taux de réussite de ces techniques atteindrait les 40%, selon le Dr Oumeziane, qui révèle que «15 centres privés répartis à travers le territoire national ont progressivement ouvert leurs portes depuis 1999». La pratique des techniques d’AMP est largement prise en charge par des centres privés. On compte à ce jour trois centres publics (à Alger, à Oran et à Constantine), mais le seul à être effectivement opérationnel est celui du CHU Nafissa Hammoud Laliam (ex-Parnet), rouvert en 2013. «Une dizaine de centres privés sont actuellement en voie de réalisation et/ou d’agrément», précise encore le Dr Oumeziane. La capacité d’accueil est bien en deçà des besoins de la population algérienne. «L’AMP reste inaccessible à un grand nombre de couples infertiles. Cela s’explique par le coût des actes qui reste élevé par rapport à notre pouvoir d’achat, bien qu’il reste parmi les plus bas au monde», explique-t-elle encore, en précisant que «seuls les traitements inducteurs d’ovulation sont remboursés par la Sécurité sociale». Près de 7500 fécondations in vitro en 2015 En 2015, 7436 fécondations in vitro, 2434 inséminations intra-utérines et 855 transferts d’#embryons congelés ont été réalisés. Derrière les chiffres avancés, des milliers de drames se nouent chaque jour. Le sujet est tabou et sa pratique soulève plusieurs questions d’ordre éthique, juridique et religieux qu’il est difficile d’aborder sans controverses. Invité à s’exprimer sur l’aspect religieux, Kamel Chekkat, théologien, nuance tout d’abord en commentant les frontières délimitant le hallal et le haram : «La notion de hallal et de haram est aléatoire.» Il lui semble évident que par le principe de la sacralité de la vie dans le domaine du culte, la pratique ne peut être qu’approuvée. Pour l’homme, dont le propos est mesuré et les mots choisis avec rigueur, «le religieux doit intervenir avec parcimonie sur ces questions». Il suggère de laisser un espace à des juges pour faire valoir leur pouvoir discrétionnaire afin d’être plus proche des enjeux propres à chaque cas. Dans l’assistance, on s’interroge sur le niveau intellectuel de ces juges à qui l’on donnerait ce pouvoir, mais aussi sur le silence des autorités face aux condamnations de la pratique portées par des muftis autoproclamés sur certaines chaînes de télévision. La controverse s’invite très vite au débat, qui a de longs jours devant lui. Source www.elwatan.com
30 Oct 2016 à 10:42

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine