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La technologie va-t-elle trop vite pour l'humanité?

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La quatrième révolution industrielle est en marche. Doit-on la craindre?

La technologie va-t-elle trop vite pour l’humanité? Explosion des données en circulation, emplois menacés par les robots, fiscalité incertaine et intelligence artificielle menaçante ont occupé les esprits toute la semaine à Davos.

Preuve de cette forte préoccupation, 75 pays ont eu recours à Davos au multilatéralisme et à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pourtant mal en point depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, et promis d’engager des discussions afin de réguler de manière “plus efficace le commerce en ligne”.

À cette occasion, les États-Unis et la Chine ont enterré un instant la hache de guerre pour se joindre à ce groupe, même si Pékin ne s’est engagé qu’en dernière minute vendredi matin, a indiqué le directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, lors d’une conférence de presse.

Le discours le plus alarmiste a certainement été tenu jeudi soir par le milliardaire-philanthrope George Soros, lors du dîner qu’il donne traditionnellement en marge du Forum économique mondial.

Je veux attirer l’attention sur le danger mortel que font courir aux société ouvertes les instruments de contrôle que le “machine learning” et l’intelligence artificielle mettent dans les mains de régimes répressifs.George Soros

Autre préoccupation: la menace que fait peser sur les emplois la robotisation, dans un monde où les inégalités se creusent et où la peur du déclassement alimente le populisme.

“Toute ces entreprises tech et non tech ont une très grande responsabilité”, a dit Jean-Philippe Courtois, vice-président exécutif de Microsoft, à l’AFP.

Les fruits de l’économie numérique doivent être redistribués ”à une plus grande masse de personnes”, selon lui, ce qui implique de faire des efforts “dans l’éducation”.

Les entreprises “sous-estiment l’accélération du rythme de la digitalisation, les changements de comportement et de technologie qui dictent ce rythme et, surtout, l’ampleur de la +disruption+ qui les attend”, a noté la société de conseil McKinsey dans une récente étude.

Pour prendre l’exemple du secteur financier, “il a été conçu pour servir des gens qui travaillent de 9h à 17h, pour un seul employeur, souvent pendant toute leur carrière”, constate Bill Ready, directeur opérationnel de la société de paiement par Paypal.

“Quand la façon de gagner de l’argent change, la manière dont l’argent est versé et géré doit changer aussi”, a-t-il dit.

Microsoft, de son côté, a choisi de se tourner vers l’informatique dématérialisée, le “cloud”, après avoir constaté que sa vache à lait traditionnelle, le système d’exploitation Windows, perdait du terrain.

Dans un local installé dans la rue principale de Davos, le géant américain montre des vidéos censées représenter les petites révolutions promises par l’intelligence artificielle.

Par exemple le “supermarché du futur”, avec des capteurs qui permettent d’alerter immédiatement le service de nettoyage si une brique de lait s’écrase par terre.

Mais les entreprises “doivent être super claires sur ce qu’elles veulent faire”, alors que les innovations technologiques suscitent leur lot de tensions, autour des VTC par exemple, ou de l’impact d’AirBnB sur le marché immobilier et hôtelier.

4e révolution industrielle

Cette “quatrième révolution industrielle” va “plus vite que quiconque l’attendait”, explique Murat Sonmez, expert du Forum économique modial, l’organisation qui gère la réunion de Davos mais produit aussi un grand nombre de rapports ou expertises.

“Les entreprises et les gouvernements prennent du retard, et restent coincés en arrière”, selon lui.

L’influence des réseaux sociaux sur les processus politiques, la confidentialité des données personnelles mais aussi la fiscalité des géants de la tech sont autant de défis pour les Etats.

La numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg, a elle profité de sa venue à Davos pour tâcher de redorer l’image du groupe, ternie par le scandale Cambridge Analytica.

“Nous n’avons pas anticipé tous les risques liés au fait de relier autant de gens entre eux”, a-t-elle dit lors d’une rencontre organisée par l’hebdomadaire allemand Die Zeit. “Nous avons besoin de regagner la confiance”, a-t-elle ajouté.


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

23 Fév à 23:41

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Source : m.huffpostmaghreb.com


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Comparatif : quel est le meilleur antivirus 2018 - 2019 ?
Après une année 2017 et un premier trimestre 2018 marqués par une recrudescence sans précédent des menaces informatiques, il est plus important que jamais de protéger ses appareils et ses données personnelles. Comme chaque année, les principaux éditeurs de sécurité -Avast, Avira, Bitdefender, ESET, Kaspersky, Symantec (Norton), Trend Micro ou encore Microsoft - renouvellent ou améliorent leurs solutions de protection antivirus avec plus ou moins d'efficacité.Comment choisir le meilleur antivirus ?Des fonctions de protection natives des systèmes d'exploitation, aux antivirus gratuits, en passant par les suites de sécurité ultras complètes, voici un comparatif de quelques-unes des meilleures offres de protection disponibles actuellement sur le marché.Quel est le meilleur antivirus en 2018 - 2019 ?Sur le pied de guerre, les éditeurs de sécurité ont considérablement renforcé leurs technologies de détection ces dernières années. Les résultats des laboratoires de tests indépendants AV Comparatives et AV Testmontrent que la plupart des suites de sécurité sont désormais au coude à coude avec un taux de détection identique ou très proche. Dans ce domaine, les éditeurs BitDefender, Trend Micro, #Kaspersky et McAfee se distinguent toutefois en obtenant les meilleures notes dans les deux laboratoires.Les tests réalisés entre les mois d'octobre et novembre 2017 sur les dernières versions des antivirus prennent notamment en compte le taux de détection de différents types d'attaques (exploits zero-day, ransomwares...), l'impact sur les performances du système, l'interface et l'ergonomie, ainsi que le nombre de faux positifs (blocages de programmes inoffensifs).La majorité des suites de sécurité propose des licences multiplateformes incluant Windows, macOS, Android, et dans une moindre mesure iOS. En règle générale, les protections pour Windows et Android sont beaucoup plus abouties que celles pour macOS et surtout iOS qui demeurent cloisonnés par Apple. Selon GFK, BitDefender continue de dominer le marché des antivirus grand public en France avec 36,5 % de parts de marché en 2017 devant Kaspersky (35,5 %) et Norton (27,5 %).De conception différente, Malwarebytes Premium ne fait pas partie des antivirus testés par les laboratoires indépendants. La version payante de l'éditeur californien n'en demeure pas moins une excellente solution de sécurité pour Windows, mais également Mac et Android. L'éditeur se concentre essentiellement sur un mode de défense proactif pour protéger les utilisateurs contre les menaces les plus avancées : malwares, ransomwares, exploits zero-day, sites web malveillants, cryptominage, rootkits, etc.Malwarebytes Premium intègre plusieurs modules d'analyse comportementale et heuristique de dernière génération, ainsi qu'un scan de correspondance de signatures de virus équivalent à ceux utilisés par les #antivirus traditionnels. Ultraléger et réactif, le logiciel est également reconnu pour ses puissants outils de remédiation (technologie de désinfection des charges malveillantes). Une solution moderne qui s'impose désormais comme une alternative des plus convaincantes aux antivirus traditionnels.Quid des suites de sécurité gratuites ?De plus en plus complètes, les solutions gratuites d'Avira, Avastet Microsoft n'ont pas à rougir face aux suites payantes. Comme en témoignent les tests d'AV Comparatives, elles parviennent à bloquer respectivement 99,7 %, 99,6 %, et 99,1 % des attaques.Au grand dam des éditeurs de sécurité, l'antivirus Windows Defender intégré nativement dans Windows 10 par Microsoft a nettement progressé depuis la mise à jour Fall Creators Updatedéployée le 17 octobre 2017. Il dispose désormais d'un ensemble de boucliers défensifs lui permettant de lutter contre tous les types de menaces, y compris les ransomwares, les exploits, les sites web malveillants, etc.Le Centre de sécurité de Windows propose également un pare-feu et un système de contrôle parental, deux fonctions généralement réservées aux suites de sécurité payantes. Même s'il n'est pas encore tout à fait au niveau de ses concurrents gratuits et payants et qu'il protège uniquement les appareils Windows, Windows Defenderassure désormais une protection suffisante pour les utilisateurs aguerris et prudents.Les suites Avast Free Antivirus et Avast Free Antivirus ne se démarquent véritablement plus que par leurs déclinaisons multiplateformes et quelques options additionnelles telles que des modules de surveillance du réseau Wi-Fi, de protection de la webcam, un gestionnaire de mots de passe ou encore un VPN indépendant (Avira). Même si dans l'ensemble, les antivirus gratuits ont amélioré leur niveau de défense, certaines couches de protections demeurent réservées aux versions payantes. Trop limitées, les défenses anti-phishing constituent l'un des principaux points faibles des antivirus gratuits.Une protection globaleFace à l'évolution constante des menaces, les techniques d'analyse traditionnelles qui reposent sur les bases de signatures des codes malveillants ne suffisent plus à protéger les internautes. Les éditeurs se concentrent désormais sur la défense proactive en tentant d'améliorer sans cesse leurs moteurs heuristiques et comportementaux. Chargés de détecter les nouveaux programmes malveillants et les variantes de ceux déjà connus, ils se basent sur la reconnaissance de morceaux de codes ainsi que sur le comportement des fichiers en exécution.Dans ce domaine, BitDefender, ESET, Kaspersky, McAfee ou encore Malwarebytes possèdent les technologies les plus abouties avec un taux de détection quasi constant de 100 %. Outre leurs différentes technologies de protection, les logiciels antivirusse distinguent par leurs fonctionnalités additionnelles (surveillance des réseaux Wi-Fi, protection bancaire, centre de contrôle web, pare-feu, navigateur sécurisé, VPN...), ainsi que la gestion multiplateforme, la convivialité de l'interface utilisateur, les possibilités de réglages avancés, ou encore leur impact sur les performances système.On constate également cette année d'importantes différences de tarifs entre les licences des éditeurs qui sont rarement justifiées. Certains éditeurs comme Symantec, ESET ou McAfee offrent à leurs abonnés un accès gratuit et illimité à leurs supports client composés d'experts. Autant de critères à prendre en compte avant de faire son choix.Les clés pour choisir un antivirusAvec la multiplication des outils de protection intégrés dans les OS, les logiciels antivirus gratuitset les suites de sécurité payantes à renouveler chaque année, faire son choix peut vite devenir un véritable casse-tête.Avant toute chose, il est important de déterminer quels sont vos besoins en fonction de votre niveau de connaissance en informatique, du nombre d'appareils et OS à protéger, de vos usages et bien sûr de votre budget. Pour mettre en place la meilleure protection possible, il convient également de bien comprendre les rouages, les capacités, mais aussi les limites des antivirus.Comment faire son choix ?Si vous faites partie des internautes prudents ayant une parfaite connaissance des bonnes pratiques de sécurité à respecter pour éviter les dangers, un antivirus gratuit tel que Windows Defender peut faire l'affaire.À partir du moment où vous recherchez une solution plus complète pour protéger tous les appareils du foyer, deux choix s'offrent à vous : opter pour une suite de sécurité gratuite (Avast Antivirus, Avira Antivirus...), ou privilégier un abonnement à une édition payante à renouveler chaque année telle que McAfee Antivirus Plus ou Trend Micro Maximum Security.Pour vous aider à faire votre choix, nous avons testé et confronté les dernières versions des principaux antivirus du marché en nous concentrant notamment sur leur capacité défensive, leurs fonctions additionnelles, leur impact sur le système et l'interface utilisateur.Quel est le minimum que doit faire mon antivirus ?Chaque année, les éditeurs de sécurité détectent plusieurs centaines de millions de fichiers malveillants à travers le monde. Les virus qui se propagent au hasard d'ordinateur en ordinateur en les bloquant ou en détruisant leurs données ne sont plus vraiment à l'ordre du jour. Même si les éditeurs continuent d'exploiter les bases de signatures traditionnelles pour les détecter, la grande majorité des cyberattaques actuelles reposent aujourd'hui sur des techniques beaucoup plus sophistiquées. Des spywares aux adwares (logiciels espions et publicitaires), en passant par les trojans, les rootkits, le cryptomining, les malwares, les ransomwares, les exploits de vulnérabilité, ou encore le phishing, les internautes sont menacés de toutes parts. Ces attaques visent à infecter les machines connectées dans le but de subtiliser des informations confidentielles (coordonnées bancaires, mots de passe, adresses email...), prendre le contrôle d'un ordinateur à distance, chiffrer des données personnelles afin d'exiger une rançon à leur propriétaire contre leur restitution (ransomwares), etc.Pour lutter contre l'ensemble des menaces connues et inconnues, les suites de sécurité disposent d'une part d'une base de signatures virales mises à jour en permanence via le cloud, et d'autre part, de différents boucliers défensifs plus ou moins avancés.
11 Fév à 21:07
La "pensée numérique", pour mieux façonner le modèle économique des entreprises
La technologie véhiculée par l’application Instagram a donné naissance à la "tendance selfie", qui a provoqué à son tour l’invention de nouveaux produits technologiques comme le bâton et les applications d’embellissement des selfies. Un exemple qui montre que l’innovation technologique stimule l’innovation commerciale pour augmenter l’impact du numérique sur le #marketing. C’est l’ère de la "#pensée #numérique". A l’échelle internationale, la multiplicité des contenus professionnels progresse d’année en année. Selon des prévisionnistes de l’économie numérique, cette diversité des contenus sera la grande "tendance technologique" de cette année. Aujourd’hui, elle est motivée par un certain nombre de facteurs directement dépendant du paysage socio-économique des entreprises. Cependant, la manière numérique dont pense la nouvelle génération de l’humanité imposera cette nouvelle tendance technologique comme premier paramètre de gouvernance des pays. L’autre raison à l’origine de l’apparition de cette tendance est technologique. Les progrès technologiques du numérique avancent à très grande vitesse. Faire appel à la "pensée numérique" pour prendre en charge la gestion et l’exploitation des produits développés s’avère plus que nécessaire. Le meilleur exemple de cette " tendance technologique" est le fameux Instagram. Le service de partage en ligne des photos est généralement reconnu comme l’excellent catalyseur de l’émergence de la "génération du #selfie". Mieux, les milliards d’images selfies mises en ligne quotidiennement sur les réseaux sociaux ont donné lieu à de nouvelles tendances de maquillage et ont consolidé les ventes des produits cosmétiques dans le monde. Ainsi, la technologie véhiculée par #Instagram a donné naissance à la "tendance selfie", qui a provoqué à son tour l’invention de nouveaux produits technologiques comme le bâton et les applications d’embellissement des selfies. L’exemple de la selfie montre bien que l’innovation technologique stimule l’innovation commerciale pour augmenter l’impact du numérique sur le marketing. En 2018, de nombreux facteurs devraient favoriser davantage la démocratisation de l’usage des technologies du numérique et surtout donner naissance à un nouveau phénomène appelé "#Prosumer". Ce dernier signifie une personne qui produit des médias virtuels. En effet, de plus en plus de jeunes préfèrent se lancer dans des projets entrepreneuriaux de création de contenus multidimensionnels, plutôt que de chercher un emploi dans les secteurs traditionnels. Ce choix témoigne de la sophistication de la technologie d’aujourd’hui qui transforme presque la totalité des sites web et des applications mobiles en médias "professionnels". Changement de mentalité Aussi, en 2018, la convergence entre le travail et la vie personnelle se poursuivra. Les employés accorderont alors plus de priorité à la qualité de vie qu’au salaire, et les entreprises accorderont plus d’importance au rendement des travailleurs qu’aux heures de travail effectuées in-situ. Par conséquent, les structures organisationnelles des compagnies seront réaménagées pour mieux s’adapter à un environnement de travail plus flexible. Avec la technologie #BYOD (Bring Your Own Device) qui permet aux employés de gagner plus en matière de mobilité à travers l’utilisation permanente de leurs propres terminaux mobiles sur le lieux de travail, et le #Cloud #Computing qui donne la possibilité aux entreprises d’héberger, sur des serveurs externes, des données qui sont traditionnellement enregistrées sur des serveurs locaux ou sur le disque dur de l’ordinateur personnel d’un employé, les compagnies seront plus flexibles et gagneront davantage en efficacité. Côté gouvernance, la "pensée conceptuelle" devra céder la place à la "pensée numérique " pour faire réussir les projets liés à la "tendance technologique". La "pensée numérique" fait référence à un changement de mentalité plutôt qu’à une capacité de conception spécifique. L’avenir de cette pensée digitale semble être assuré. Plusieurs écoles de formation ont déjà commencé à intégrer le concept de la « pensée numérique » dans leurs programmes pédagogiques. Mieux, une première promotion des étudiants est déjà opérationnelle sur le marché du travail.
08 Fév 2018 à 19:52
Il exportera ses portables en France : à Berlin, Condor dévoile ses ambitions à l’international
Le plus grand salon mondial des technologies grand public (IFA 2016), qui se tient du 2 au 7 septembre à Berlin, attire les grands noms dont Condor Electronics. Dans le cadre de sa participation à ce troisième événement international, après le WMC de Barcelone et le WMC de Shanghai, le groupe privé algérien a vu grand avec un stand de 115 mètres carrés. L’IFA 2016 a été l’occasion de rendre publique la signature d’un accord avec la société française Evodial pour la distribution sur le marché européen de produits de téléphonie mobile compatible avec la 4G. Distribution de produits en France dès octobre 2016 Après six mois de négociations, un partenariat a été conclu avec Evodial, acteur majeur de la téléphonie française. Le fabricant algérien table sur la mise sur le marché de 300 000 pièces à partir d’octobre 2016 avant d’atteindre 1 million de pièces d’ici 2017, « pour tous les distributeurs », révèle Abderrahmane Benhamadi, président du Conseil d’administration de Condor. « Nous avons été retenus car nous avons une gamme de clients extrêmement vaste. On pourra intégrer les produits sur nos réseaux et accélérer le développement tout en portant les produits plus loin encore », explique Stewart Mann, directeur administratif et financier d’Evodial. Pour Abderrahmane Benhamadi, l’entrée sur le marché français est une nécessité pour intégrer les autres marchés européens. « La France est le marché le plus difficile d’Europe. Si nous y réussissons alors les autres marchés s’ouvriront à nous. En France, nous avons un avantage qui est la communauté nationale établie dans le pays », a-t-il expliqué ce vendredi devant la presse algérienne. Condor Electronics est également en discussion avec l’entreprise française de logistique Tf Inter pour la distribution d’autres produits sur le marché français. « Condor est une marque novatrice. La télévision, l’électroménager nous intéresse », explique Thierry Frot, directeur général de cette entreprise. « En France, la population (d’origine) algérienne est très importante, donc c’est aussi ce qui motive notre volonté de vendre ces produits en France », ajoute-t-il. « La partie SAV a été signée avec une société européenne ». 50% de chiffre d’affaires à l’export d’ici 2022 La part du chiffre d’affaires réalisé à l’export devrait être de 50% d’ici 2022, envisage la société algérienne qui table aussi sur un revenu de 500 millions d’euros. Condor compte notamment sur ses prix concurrentiels pour des produits de moyenne gamme : « Nous ne visons pas le bas de gamme », insiste ainsi M. Benhamadi. « Il y aura des produits algériens destinés au marché algérien et d’autres destinés aux marchés étrangers », poursuit le responsable de Condor lorsqu’il évoque la deuxième phase de la stratégie export. Au delà de l’Europe, l’Afrique reste aussi un marché « encourageant ». La marque procédera à l’ouverture de plusieurs showrooms d’ici la fin de l’année à Tunis, à Nouakchott en Mauritanie et à Amman, en Jordanie. Le Moyen-Orient fait donc partie des marchés visés par la société algérienne, sachant que la convention de la Grande zone arabe de libre échange (GZALE) permet une exonération totale des droits de douanes et des taxes lors de l’exportation ou de l’importation. « Au niveau de la douane et du commerce, les facilités existent mais il faut que les banques s’impliquent dans le financement des exportations car si on souhaite exporter de grandes quantités cela impactera forcément la trésorerie de la société. Donc la contribution des banques serait la bienvenue », soutient le président du CA de Condor. #Condor, premier sur la technologie Oled en #Afrique Parmi les neuf téléviseurs présentés par Condor à Berlin, figure « la première télévision incurvée de technologie Oled, fabriquée et commercialisée en Algérie », insiste Idir Lounis, chef de produit télévision au sein du groupe. Ce modèle dont le prix varie de 255 000 dinars à 424 000 dinars, selon la taille, sera disponible dès samedi dans le pays, soit un an après le début de sa conception par l’équipe en charge de la recherche et du développement chez Condor. « Nous ne nous attendons pas à vendre des téléviseurs à 400 000 dinars à tous les Algériens mais nous voulons montrer que nous sommes capables de le faire », ajoute Abderrahmane Benhamadi. Dans le cadre de ce salon, la société algérienne a également présenté des climatiseurs et des réfrigérateurs permettant de réduire la consommation d’énergie, ainsi que des téléphones, tous compatibles avec la 4G. Source: www.tsa-algerie.com
04 Sep 2016 à 10:31
Internet : L’Algérie à la traîne
Un rapport d’Akamai, leader mondial des services de réseau de diffusion de contenu, classe la qualité de débit internet en Algérie à la dernière place. Le rapport intitulé «State of the internet Q1(2016)» souligne que notre pays est devancé par plusieurs pays africains avec une vitesse de connexion moyenne minimum de 2,2 Mbps. Il est derrière la Tunisie (4 Mbps), le Maroc (3,9 Mbps), l’Egypte (3,7 Mbps), le Kenya (5,9 Mbps) et l’Afrique du Sud (4,8 Mbps). Ainsi, les opérateurs nous promettent des centaines de mégabits par seconde (Mbps), mais la réalité est bien moins flamboyante. En dépit des discours officiels, l’Algérie arrive difficilement à progresser dans ce domaine. (Suite page 3) Kamel Benelkadi Le retard pris par l’Algérie aura des répercussions négatives sur le développement de l’économie numérique. «Il est honteux qu’en 2016, on soit fier d’avoir en moyenne du 2 Mbps alors que des sociétés effectuent des transferts de données, envoient et reçoivent des fichiers. L’économie numérique veut dire que les plateformes de paiement doivent être connectées. Le ministère délégué auprès du ministère des Finances chargé de l’Economie numérique et de la modernisation des systèmes financiers sera un moyen de pression sur Algérie Télécom et le gouvernement algérien pour aller vers la numérisation de l’économie qui pourra être le sauveur et nous sortir de la dépendance aux hydrocarbures et permettre aux entreprises de passer cette étape avec facilité», a affirmé Iheb Tekkour, expert dans les TIC, lors d’une déclaration à une chaîne de télévision. Le chantier est énorme, car le pays demeure à la traîne dans le domaine numérique. Pour preuve, la contribution des TIC au PIB reste insignifiante et ne dépasse pas les 2,9% alors que la moyenne mondiale est de 7%. L’Algérie était classée à la 120e place sur 143 pays, selon le rapport 2015 sur les évolutions réalisées par le pays en matière des TIC du Forum économique mondial. Ajouté à cela la faiblesse du taux de paiement par carte qui ne représente que 1% des transactions bancaires ! Les services en ligne à la disposition des citoyens, facilités par internet, leur donneront envie de se connecter davantage pour accéder à encore plus d’informations et, pourquoi pas, effectuer des démarches sans bouger de chez eux ou mieux encore, en toute mobilité ! Mais cela ne sera possible qu’à la condition que le débit augmente. Contribution insignifiante au PIB La demande d’informations en ligne devrait être telle que cela boosterait un développement de contenu utile et de qualité à mettre à la disposition d’un nombre de connectés qui va aller forcément crescendo. L’Etat doit engager trois actions fondamentales : simplifier et promouvoir l’accès aux équipements et aux services en ligne, disposer d’une régulation au service du citoyen et dont la priorité serait le bien-être et le confort technologiques de l’utilisateur, et surtout disposer d’une meilleure connectivité donnant à tous les citoyens, sans exclusivité, un accès au haut et très haut débit, qu’il soit filaire ou mobile. Plus que l’accès à l’information et aux divertissements, l’enjeu est économique. Le haut débit peut, selon la Banque mondiale, aider à diversifier les activités économiques et à éviter la dépendance aux ressources naturelles, si importantes en Algérie. Pour appâter l’abonné, les opérateurs ne lésinent pas sur les promesses de débit. Assis devant son ordinateur, dans son salon, ou pendant sa navigation via son smatphone ou sa tablette, l’internaute n’est pas dupe. Il sait bien qu’il n’atteindra jamais les valeurs annoncées. De son côté, Algérie Télécom, l’opérateur public qui a le monopole sur la téléphonie fixe, l’ADSL et la bande passante, a lancé un grand plan pour la modernisation de ses réseaux internet à travers la densification de la fibre optique afin de permettre de fédérer les réseaux, voix et data au niveau national ainsi que la généralisation de l’utilisation du support en fibre optique au niveau urbain. Selon des observateurs, la solution serait d’ouvrir ce chantier à l’investissement privé, principalement aux opérateurs de la téléphonie mobile, ce qui pourrait accélérer la connexion de toutes les régions du pays en fibre optique, réduire les dépenses de l’Etat et surtout éviter que des pannes géantes d’internet se reproduisent, comme ce fut le cas en octobre 2015. source : elwatan
05 Juil 2016 à 10:23
SanDisk: Présentation de la carte micro SD la plus rapide du monde
CARTE SD - Une vitesse de lecture de 100 Mo par seconde, performance inédite pour une carte possédant un tel espace mémoire... La société américaine SanDisk, spécialisée dans les produits de stockage de mémoire, a présenté ce jeudi sa toute dernière carte micro SD, qui présente des caractéristiques-record. La carte dispose d’un espace de 256 Go et égale ainsi la capacité maximum proposée par un produit de ce type, celle présentée par Samsung en mai dernier, explique Zdnet. Mais c’est en matière de débit que SanDisk laisse son concurrent coréen derrière lui et établit une nouvelle référence technique sur le marché. Une vitesse de lecture de 100Mo/s Si les vitesses d’écriture des modèles SanDisk et Samsung sont toutes les deux de 90 Mo par seconde, la petite merveille du constructeur californien promet la vitesse de lecture de 100 Mo/s, jamais atteinte par un modèle offrant une telle mémoire, contre seulement 95 Mo/s pour le dernier-né de la marque coréenne. Associée à sa grande capacité de stockage, cette extrême rapidité fait de la carte SanDisk un outil idéal pour les professionnels qui souhaitent produire des vidéos en 4K, qui pourront enregistrer 14 heures d’images. A condition d’être prêts à débourser 200 euros pour ce concentré de technologie, qui sera disponible dans le courant du dernier trimestre 2016. source : yahoo
30 Juin 2016 à 12:58

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