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Encadrement des importations le gouvernement fixe de nouvelles conditions

Economie - Importations - 04 Mar 2018 à 23:16

Le cahier des charges fixant les conditions et les modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches, dans le cadre des nouveaux dispositif d’encadrement des opérations du commerce extérieur, a été défini par un arrêté interministériel publié au Journal  officiel no9, a rapporté hier l’agence APS.Le cahier des charges, signé par les ministres respectivement des Finances et du Commerce,  définit les opérateurs économiques éligibles ainsi que  le dossier à constituer.Les opérateurs économiques inscrits au Fichier national des fraudeurs (FNF) ne sont pas admis à l’opération d’adjudication, a ajouté la même source.  S’agissant des informations sur les enchères, l’avis d’ouverture du contingent par voie d’enchères est publié dans le site électronique du ministère du Commerce et dans deux quotidiens nationaux (en arabe et en français), au moins, un mois avant le jour de l’adjudication.L’arrêté interministériel stipule que tout opérateur peut soumissionner pour une ou plusieurs tranches du contingent ouvert aux enchères, sans excéder le seuil de 20% du volume total du contingent.  L’adjudication est prononcée pour chaque tranche du contingent en faveur du soumissionnaire répondant aux conditions du cahier des charges et présentant la meilleure offre financière au titre de l’accès au contingent ou à ses tranches, d’après le même arrêté interministériel. L’adjudication donne lieu au profit de l’adjudicataire au droit d’utilisation de la tranche de contingent qui lui est échue et qui sera formalisé par la délivrance d’une licence non automatique.Le gouvernement avait adopté, dans le cadre des mesures d’encadrement des importations de  certaines marchandises, des dispositifs à caractère tarifaire (relèvement de la taxe douanière et de la taxe intérieure de consommation), quantitatif (suspension provisoire à l’importation) et par contingent.Ces dispositifs remplacent le système des licences d’importation, en vigueur en 2016, et supprimé en 2018, car celui-ci «a non seulement montré ses limites, mais c’est aussi un système bureaucratique et manquant de transparence, sans compter qu’il a engendré parfois des problèmes d’approvisionnement», d’après le ministre du Commerce.L’#Algérie a réalisé, grâce au système de licences d’importation, une économie modeste de plus de 3 milliards de dollars en 2016 et de 2,4 milliards de dollars en 2017. Dans le cas du contingent, il est mis en place, en cas de nécessité, un contingent quantitatif pour les véhicules automobiles, à l’exclusion des collections CKD/SKD destinées au montage de véhicules.L’accès aux licences d’#importation et plus particulièrement celles devant régir les contingents tarifaires fixées dans le cadre de l’Accord d’association avec l’Union européenne s’effectue par voie d’adjudication, sur la base d’une mise à prix, par référence au modèle de cahier des charges, selon les explications du ministère du Commerce.  Ces contingents portent essentiellement sur des produits agricoles et  agroalimentaires.L’avis public d’ouverture du contingent précisera la nature et la consistance des marchandises dont l’importation est soumise à l’obtention d’une licence. Seuls les opérateurs économiques, dont l’activité de production ou de distribution est liée directement aux produits soumis au contingent ouvert, peuvent soumissionner pour l’accès au contingent ou à ses tranches. La désignation des produits et leurs positions tarifaires sont précisées dans les avis d’ouverture du contingent.
Les produits pharmaceutiques non concernés par la suspension à l’importation
Tout produit pharmaceutique dont l’importation est soumise à l’autorisation préalable du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, sur la base d’un programme annuel, n’est pas concerné par la liste des suspensions provisoires à l’importation, a indiqué hier le ministère du Commerce dans un communiqué.Les produits pharmaceutiques soumis à toute autorisation technique à l’importation délivrée par les administrations habilitées ne sont pas concernés par la production du document officiel attestant que ledit produit est librement commercialisé dans le pays de provenance ou d’origine, précise la même source. L’obligation de la présentation de ce document est limitée «uniquement aux opérations de l’importation destinée à la vente en l’état», selon les détails fournis par le ministère du Commerce. Par ailleurs, le ministère indique que toute information ou précision relative au mécanisme d’encadrement des opérations d’importation de marchandises sera portée à la connaissance des opérateurs économiques par voie de presse et sur le site internet du ministère du Commerce : www.commerce.gov.dz.Pour rappel, le ministère du Commerce avait fixé une liste de 851 produits, relevant de 45 catégories de marchandises, suspendus à l’importation depuis le début de l'année, mais qui sera évaluée au bout de trois mois d'application. Le décret exécutif portant désignation de ces marchandises soumises au régime des restrictions à l'importation a été publié au Journal officiel n°1 de l'année 2018. Ce texte législatif note que les produits concernés «sont temporairement» suspendus à l'importation jusqu'au rétablissement de l'équilibre de la balance des paiements. 
01 Mar 2018 à 22:17
Importations : ce qui va changer cette année
Pusieurs mesures concernant les importations sont entrées en vigueur, lundi 1er janvier. Certains textes sont contenus dans la Loi de finances, d’autres ont déjà été annoncés par le gouvernement dans le cadre de la nouvelle politique en matière d’#importations.Une taxe de 1% pour financer… les retraitesLes services des douanes ont commencé à l’appliquer ce mardi : une taxe de 1% sur chaque importation. « Il est institué une contribution de solidarité au taux de 1% applicable aux opérations d’importations de marchandises mises à la consommation en Algérie », précise l’Article 105 de la Loi de finances. Le produit de cette contribution est perçu au profit de la caisse nationale des retraites.Dix nouveaux produits soumis à une taxe de 30%Plusieurs produits importés vont coûter plus cher, avec l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30%. Il s’agit, rappelle le ministère du Commerce, « du saumon, fruits secs sans coques et autres fruits séchés, épices, sucreries, confiseries, préparations à base d’extrait et d’essence (liquide et autres), modems et décodeurs numériques, appareils avertisseurs d’incendies, appareils électriques avertisseurs et micro-ordinateurs ».Par ailleurs, 32 familles de produits sont concernées par un relèvement des droits de douanes. Parmi eux : les téléphones mobiles, ordinateurs portatifs et tablettes, confitures, sodas et eaux minérales… La liste complète des produits concernés est précisée dans l’Article 115 de la LF 2018.45 familles de produits finis suspendues à l’importationIl s’agit, rappelle le ministère du Commerce, du « fromage, yaourt et produits lactés, fruits secs, fruits frais (à l’exception de la banane), légumes frais (à l’exception de l’ail), viandes (à l’exception de certaines catégories), dérivés de maïs, préparations de viandes, préparations de poissons, sirop de glucose, chewing-gum et bonbons, chocolats, produits de viennoiserie, pâtes alimentaires, dérivés de céréales, conserves de légumes, tomates préparées ou conservées, confitures et gelés, fruits conservés ou préparés, jus, préparations alimentaires, préparations pour soupes et potages, eaux minérales, pigments, arômes, papiers hygiéniques, tapis, ouvrages en asphalte, marbre et granit finis, céramique finie, glace et verre, moissonneuse batteuse, articles de robinetterie sanitaire, fils et câbles, tracteurs agricoles, chaises et meubles, lustres, produits hygiéniques, cimentes, articles électroménagers, téléphones mobiles ».Domiciliation bancaire des importationsLes domiciliations bancaires relatives à l’importation de marchandises « destinées à la revente en l’état et ne constituant pas un intrant industriel, doivent être accomplies dans un délai minium d’un mois avant la date d’expédition de ces marchandises avec une couverture financière de 120% du montant de l’opération », rappelle le ministère du Commerce.Pour certains produits, des documents seront exigés au moment de la domiciliation bancaire : un certificat phytosanitaire ou vétérinaire pour des produits comme la banane, la viande… ; une autorisation technique préalable pour les produits cosmétiques ou des produits présentant un risque particulier… ; un document officiel établi par les autorités du pays de provenance « attestant que les marchandises à importer (…) sont effectivement librement commercialisées sur leur territoire », précise le ministère du Commerce.
02 Jan 2018 à 22:54
900 produits interdits à l’importation
Un décret exécutif sera promulgué pour fixer une liste de marchandises dont l’importation sera provisoirement suspendue.Instauré en 2015 à l’effet de redresser la balance commerciale du pays, le régime des licences d’#importation sera supprimé l’année prochaine, et remplacé par un nouveau dispositif d’encadrement des importations. L’annonce a été faite, hier, par le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, lors d’une rencontre avec les cadres du ministère.«Ce dispositif a non seulement montré ses limites, mais c’est aussi un système bureaucratique et manquant de transparence, sans compter qu’il a engendré parfois des problèmes d’approvisionnement», a indiqué le ministre. Il a annoncé, à cet effet, l’entrée en vigueur, dès 2018, en application de la loi de finances 2018, de mesures qui permettront «l’amélioration de la compétitivité des produits locaux, par rapport à ceux importés, mais aussi la valorisation des recettes budgétaires sur les opérations d’importation de certains produits de luxe».Il s’agit de l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la taxe intérieure de consommation (TIC), au taux de 30%, pour 10 familles de produits finis, ainsi que le relèvement des droits de douane, pouvant atteindre 60%, pour 32 familles de produits finis. Le PLF-2018, dans son article 32, prévoit en effet de soumettre à une taxe de 30% des produits et biens, tels que le saumon, les noix de cajou, les pruneaux, les bonbons, les décodeurs numériques, les bateaux de plaisance et autres.Aussi, un décret exécutif sera promulgué pour fixer une liste de marchandises dont l’importation sera suspendue provisoirement, selon le cas, sur le court ou moyen terme, a fait savoir le ministre. Cette suspension concerne 45 familles de produits finis, soit 900 produits, «constituées essentiellement de biens et de marchandises qui ne sont pas de large consommation ou de produits pour lesquels les besoins du marché national sont couverts par la production nationale», a-t-il précisé.Et d’affirmer que son département a pris toutes les dispositions nécessaires pour que l’encadrement du commerce extérieur ne se traduise pas par des pénuries. «Nous avons fait en sorte, d’une manière générale, que les mesures visant à dissuader (les opérateurs) à l’importation ne soient pas traduites par des pénuries», a-t-il dit avant de prévenir que «certains produits importés seront certainement plus chers».Concernant le secteur automobile, le ministère envisage de mettre en place, pour l’année 2018, un seul contingent quantitatif concernant les véhicules automobiles (transport de marchandises, transport de personnes et véhicules de tourisme) à l’exclusion des collections CKD/SKD destinées au montage et de certains véhicules et engins spéciaux.Toutefois, selon le ministre, «ce contingent ne sera ouvert qu’en cas de nécessité». S’agissant des contingents tarifaires fixés dans le cadre de l’accord d’association avec l’Union européenne et portant sur certains produits agricoles et agroalimentaires, M. Benmeradi a indiqué qu’ils seront normalement ouverts au cours de l’exercice 2018, précisant que «l’accès à ces contingents se fera par adjudication et en référence au modèle type de cahier des charges fixant les conditions et les modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches». Ce cahier des charges, a-t-il ajouté, «est en cours d’approbation par arrêté conjoint entre les ministères du Commerce et des Finances». 
21 Dec 2017 à 22:23
Licences d’importation : les incohérences de la politique du gouvernement
Le gouvernement a annoncé ce mardi la mise en place de #licences d’#importation pour les produits électroménagers, les appareils de téléphonie mobile et les cosmétiques. Les nouvelles licences concernent dans le détail les appareils électroménagers tels que les climatiseurs,  réfrigérateurs, congélateurs, lave-linges, lave-vaisselles et autres appareils de réception de télévision, les téléphones cellulaires et mobiles ainsi que les produits cosmétiques. La décision de soumettre ces produits au régime des licences d’importation fait partie de la série de mesures prises par le gouvernement dans l’optique de faire face à la crise économique que traverse actuellement le pays, conséquence de la chute drastique des cours des hydrocarbures. Faute d’avoir pu diversifier les exportations de l’Algérie, le gouvernement se trouve aujourd’hui obligé de serrer la ceinture et réduire les importations là où il peut. C’est ainsi que des licences d’importation ont déjà été imposées pour l’importation de 21 produits dont les véhicules automobiles, le ciment, le rond à béton ou le fil machine, mais aussi pour l’importation de produits agricoles tels que les viandes, les fromages, les citrons, les pommes, les bananes ou encore l’orge.  À ces produits s’ajoutent aujourd’hui l’électroménager et les appareils de téléphonie, dont la facture d’importation dépasse les 600 millions de dollars par an. Alors que le gouvernement n’a jamais indiqué clairement quel était son raisonnement dans le choix des produits à soumettre aux licences d’importation, il était logique de penser que l’État cherchait d’abord à faire des économies dans les postes de dépenses compressibles les plus importants. Si la logique explique ainsi pourquoi les véhicules, le rond à béton et les téléphones portables sont soumis aux licences, il est en parallèle difficile de comprendre pourquoi les produits agricoles comme les bananes et les pommes se sont vus imposer des licences alors qu’ils ne représentent qu’une dépense somme toute marginale. Surtout, l’incohérence du gouvernement devient flagrante lorsque l’on se rend compte qu’il n’a imposé aucune licence aux produits de luxe importés de l’étranger. De fait, les importateurs inondent le marché algérien de vêtements, montres de luxe, meubles haut de gamme hors de prix. Les magasins franchisés de grandes marques étrangères ne sont pas touchés par la crise alors que leur fonctionnement suscite des soupçons de surfacturation. Ces importations ont un poids sur les réserves de change du pays alors que ces produits ne bénéficient qu’à une catégorie très réduite de personnes aisées. Alors que la majorité des Algériens se retrouvent aujourd’hui obligés de payer cher pour des pommes quasiment introuvables, ramenées dans des valises de l’étranger et vendues à un prix prohibitif, la caste des plus riches continue de profiter de produits luxueux achetés de l’étranger au dinar officiel. Une situation profondément injuste et inéquitable.
02 Juin 2017 à 10:35
Licences d’importation : ouverture des contingents pour la téléphonie mobile, l’électroménager et les cosmétiques
C’est officiel : les #importations de produits électroménagers, d’appareils de #téléphonie mobile et de cosmétiques sont soumises au régime des #licences. Selon un avis du ministère du Commerce, les produits concernés sont des appareils #électroménagers (climatiseurs,  réfrigérateurs, congélateurs, lave-linge, lave-vaisselle et appareils de réception de télévision), les téléphones cellulaires et mobiles ainsi que les produits cosmétiques. Pour les appareils électroménagers, sont exclus de ces contingents les produits destinés aux industries de montage et les produits CKD, tandis que pour les produits cosmétiques, sont exclues les matières premières et intrants. Ces contingents quantitatifs sont ouverts à compter du 31 mai 2017 jusqu’au 14 juin 2017, précise l’avis du ministère du Commerce.
31 Mai 2017 à 10:45
Importations de viandes fraîches : le ministère du Commerce se défend, annonce un dépôt de plainte
ENTRETIEN. Abderrahmane Benhazil est le directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce. Dans cet entretien, il répond à la lettre de dénonciation des #importateurs de #viandes, se défend de tout favoritisme et annonce un dépôt de plainte. Dans une lettre au Premier ministre, des importateurs de viandes rouges ont dénoncé des « manipulations malsaines » dans l’octroi des licences d’importation. Quelle est votre réaction ? Pour commencer, je  tiens à préciser que le ministère va saisir la justice contre l’auteur de ces propos diffamatoires. Il n’y a aucune pratique malsaine. Le comité technique chargé d’examiner les dossiers  des opérateurs économiques est composé de représentants de plusieurs secteurs, en l’occurrence le commerce, l’industrie, l’agriculture, la douane et les impôts. Notre travail se fait dans une transparence totale. Pour les licences d’importation de la viande, le comité a traité sur la base des courants d’échanges traditionnels. C’est-à-dire par rapport aux flux d’échanges traditionnels de chaque opérateur. S’agissant d’un produit sensible -sa durée de vie entre l’abatage et la consommation ne devrait pas excéder les 21 jours- le comité a opté pour les professionnels. Nous avons vérifié les quantités importées ces trois dernières années. Donc pour le contingent quantitatif des viandes, nous avons reçu 53 demandes. Le travail de vérification nous a permis d’éjecter de la liste 11 opérateurs inscrits au fichier national des fraudeurs. Six autres ont présenté des registres du commerce qui contiennent la même adresse et le nom du même gérant. Donc, sur les 53 opérateurs, seulement 36 ont été retenus par le Comité. La deuxième phase a consisté à faire une sélection selon le mode du commerce traditionnel. Nous avons constaté que 20 opérateurs seulement ont réalisé des importations de viandes fraîches les trois dernières années. 17 opérateurs ont été sélectionnés (16 privés et un opérateur public). Pourquoi on n’a pas donné de licences pour les 3 autres opérateurs retenus dont l’auteur de la lettre au Premier ministre, Sofiane Bahbou ? Ce dernier, et à travers sa Sarl, a demandé uniquement 22 tonnes. Mais dans sa lettre, il n’a pas précisé ce qu’il a importé ces derniers temps, à savoir 387 tonnes de viandes sans se soumettre aux licences d’importation. Comment a-t-il pu le faire sachant que la viande fraîche est soumise aux régimes des licences ? Qui lui a accordé la domiciliation bancaire ? Il a mis  les autorités devant le fait accompli. S’agissant d’une importation de viandes à coup de devises, financée par les banques de l’État, les services de l’État lui ont accordé une dérogation pour lui permettre d’acheminer et de commercialiser sa marchandise. Cet importateur a dû introduire son dossier de domiciliation à la veille de la publication du communiqué du ministère du Commerce (1er avril) qui fixe la liste des produits soumis aux licences d’importations. On aurait pu le bloquer, les importations ont été faites même après le 1er avril, mais on ne l’a pas fait. Je rappelle que la marchandise importée avant la signature des licences d’importation a été défalquée du quota fixé. En d’autres termes, les autorités ont signé des licences pour 20.000 tonnes de viandes fraîches, mais uniquement 15.000 seront importées. Selon les signataires de la lettre, certains importateurs ont entamé les démarches d’importation de viandes rouges avant la signature des licences. Est-ce que c’est vrai ? C’est archi-faux. Avez-vous les moyens de suivre la traçabilité des viandes importées tant au niveau local qu’à l’international ? Le produit est soumis à une autorisation des services vétérinaires du ministère de l’Agriculture. Ces services vérifient notamment que l’abatage se fait selon le rite musulman. À l’arrivée, le produit sera contrôlé aux frontières par les services vétérinaires. Concernant la traçabilité sur le marché local, le ministre (du Commerce) a signé une instruction qui fait obligation aux boucheries de prévoir des présentoirs frigorifiques distincts pour la viande d’importation avec une précision que la viande est réfrigérée et importée avec l’affichage des prix de vente. La même chose pour la viande locale. Avez-vous les moyens de vérifier sur le terrain l’application de cette instruction ? On va le faire. Lors de  la remise des licences, les importateurs ont été sommés aussi de suivre la traçabilité du produit en termes de conservation et des prix pratiqués. Si nos équipes constatent un non-respect des engagements signés, le produit sera saisi et l’importateur rayé de la liste des opérateurs retenus pour les prochaines opérations d’importation. Combien coûtera cette viande ? Elle ne devrait pas dépasser les 700 DA le kilogramme. Je précise qu’il s’agit de la viande bovine et non ovine. Pourquoi a-t-on bloqué l’importation de la viande congelée ? Cela ne risque-t-il pas de pénaliser les petites bourses ? La viande congelée est très sensible. La majorité de nos boucheries ne disposent pas de moyens de stockage appropriés. Pourquoi le ministère ne publie pas les noms des importateurs et des fournisseurs des viandes fraîches ? Pourquoi le faire ? Les importateurs sont connus. Le seul critère est le flux d’échanges traditionnels concernant les licences d’importation pour la viande fraîche. Dix opérateurs activent au niveau du Centre du pays, cinq à l’Ouest, quatre à l’Est et un dans le Sud du pays.  Il n’y a aucun favoritisme. Le ministre veille à ce qu’il n’y ait aucune intervention. Initialement, tous les produits destinés à la revente en l’état devaient être concernés par les licences d’importation. Ensuite, vous avez fixé une liste de 21 produits seulement. Quelles en sont les raisons ? La déclaration du ministre a été mal interprétée. Il s’agissait en fait des produits qui pèsent sur la facture de l’importation. L’introduction des licences d’importation a fait gagner combien au trésor public ? Environ 5 milliards de dollars en 2016. Nous atteindrons 8 à 10 milliards cette année. Le recours aux licences d’importation a provoqué la pénurie de certains produits, comme la pomme par exemple… Pour la pomme, nous avons suspendu les importations en attendant d’écouler la production nationale. Mais cela a fait flamber le prix de ce fruit… De toute  manière, la pomme est soumise au régime des licences d’importation. Les autorisations seront signées prochainement. Comment expliquez-vous le retard affiché dans la signature des licences d’importation pour les véhicules ? Le Comité travaille sur ce dossier. De toute manière, en 2016, il y a eu du retard dans la signature de ces licences. Les dernières importations de voitures ont été faites à la fin de l’année passée. Le Comité a commencé par les produits alimentaires pour approvisionner le marché à la veille du Ramadan. Il y a d’autres produits nécessaires, comme les aliments de bétails. C’est le contexte qui nous a conduits à  procéder selon un ordre de priorité. La lenteur dans le traitement des licences d’importation ne risque-t-elle pas de pénaliser un pays entièrement dépendant du marché international ? Parfois, nous avons 2.000 demandes pour un seul produit. Il faut tout vérifier : le numéro d’identification fiscale, l’adresse, le registre du commerce, la sécurité sociale, etc. Après le traitement administratif, on passe à la distribution des quotas. En tout cas, le régime des licences ne va pas rester éternellement. C’est provisoire en attendant que les caisses de l’État retrouvent leurs équilibres.
15 Mai 2017 à 09:29
Des importateurs de viandes rouges dénoncent des “manipulations malsaines”
Des importateurs de viandes rouges ont adressé, ce samedi 13 mai, une lettre au Premier ministre où ils dénoncent des « manipulations malsaines » au profit de certains « privilégiés » dans l’octroi des licences d’importation. « Certains opérateurs économiques nationaux ont été convoqués au siège du ministère du Commerce pour signer et mettre le cachet à blanc sur des documents fournis par le ministère du Commerce et de se présenter à nouveau le samedi 13 mai 2017 à 14h au ministère de l’Habitat pour se voir remettre leurs licences », assurent-ils dans le document envoyé à Abdelmalek Sellal. « Nous attirons votre attention, Monsieur le Premier ministre, que des manipulations malsaines sont en train de se faire à l’égard de certains privilégiés qui ont déjà entamé les démarches d’importations de viandes rouges en carcasses  et qui seraient sur le point d’embarquer à partir de l’Espagne exclusivement, et nous vous assurons que la marchandise sera dans les ports algériens à partir du 15/05/2017 », dénoncent ces importateurs qui invitent les services du Premier ministère « à vérifier les dates d’abattages et les bons de transport et les comparer aux dates de remise des licences ». Ces importateurs s’interrogent sur les raisons pour lesquelles leurs sociétés spécialisées dans le domaine depuis plus de dix ans et « totalisant les plus grandes parts de marché toutes viandes confondues ont été exclues du contingent quantitatif ». Ils assurent que leurs sociétés remplissent les « critères imposés par le ministère, surtout en matière d’ancienneté et de volume d’activité et de bonne moralité fiscale ». Les signataires de la lettre affirment également que certains parmi ces opérateurs « privilégiés »  n’ont pas « exercé depuis deux ans ». Les importateurs auteurs de la lettre préviennent sur le fait que ces « privilégiés » auront « toute la latitude d’imposer des prix à la hausse en l’absence d’une concurrence en quantité et en qualité, surtout à l’approche du mois sacré du Ramadhan ». « Nous vous prions, Monsieur le Premier ministre, vous qui êtes notre dernier recours, d’intervenir dans les plus brefs délais pour résoudre cette injustice et éviter une éventuelle crise majeure dans le domaine des viandes rouges qui reste un produit de première nécessité », demandent-ils. Interrogé, Sofiane Bahbou, membre de l’association des importateurs de viandes rouges, affirme que « certaines de ces sociétés privilégiées qui ont obtenu des licences n’ont pas importé ne serait-ce qu’un kilo de viande durant ces deux dernières années » au moment où des opérateurs « connus dans le domaine n’ont pas eu droit à des licences ». « On est la troisième génération dans le domaine des viandes. Moi-même,  j’ai 40 ans de métier. Et avant d’être importateur, j’étais chevillard (grossiste dans le domaine, NDLR) », assure notre interlocuteur. Ce dernier ajoute également que les autorisations délivrées concernent seulement 10.000  et non 20.000 tonnes comme cela a été annoncé auparavant. « Trois personnes ont pris la plus grosse part du gâteau. Les autres ont pris des miettes. Parmi les bénéficiaires de ces licences figure une société étrangère installée en Algérie. Elle va importer des viandes avec la devise de la Banque d’Algérie et à la fin de l’année elle va exporter les dividendes. Est-ce que vous pensez qu’un opérateur algérien pourrait bénéficier des mêmes avantages au détriment d’un opérateur local en Europe ? », lance Sofiane Bahbou.
14 Mai 2017 à 07:47
Commerce extérieur: stagnation du nombre des importateurs et hausse des exportateurs en 2016
Le secteur du commerce extérieur comptait opérateurs en 2016 composés de importateurs et de exportateurs dont le nombre a augmenté de plus de 31% par rapport à 2015, relèvent des statistiques obtenues par l'APS auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC). Sur les 1.630 exportateurs, 379 exercent sous le statut de personnes physiques, en augmentation de près de 22% comparativement à 2015, et en tant que personnes morales (sociétés), en hausse de plus de 34%. Les exportateurs sont répartis entre quatre catégories de produits: exportation de produits agroalimentaires (50%), de produits industriels et manufactures hors hydrocarbures (23%), de tous produits hors hydrocarbures (21%) et de produits pharmaceutiques (6%). Le nombre d'importateurs a, quant à lui, connu une quasi-stagnation en 2016 par rapport à l’année d'avant, avec une hausse de seulement 0,5%. Ces importateurs sont répartis entre 160 activités et sont inscrits essentiellement dans l'importation de matériels et produits liés au domaines de la quincaillerie, drogueries, articles de ménage et d'hygiène (562 opérateurs), d'articles d'habillement (534), de matériels et d'équipements liés au domaine de l'électricité et de l'électronique (496) et des équipements, matériels et produits liés au domaine de bâtiment et des travaux publics. S’y ajoutent notamment 247 opérateurs inscrits dans l'importation de fruits et légumes, 185 dans l'importation de légumes secs et des produits de la minoterie, 177 dans l'importation de sucre, thé, café, cacao et épices et 148 dans l'importation de la biscuiterie, chocolaterie et confiserie. Pour rappel, après avoir été libellées dans le registre du commerce sous la dénomination unique import-export, les activités d'importation de revente en l'état et celles d`exportation sont, depuis septembre 2015, scindées en deux activités. En effet, le décret en vigueur relatif à la Nomenclature des activités économiques (NAE) soumises à inscription au registre du commerce a introduit de nouvelles dispositions portant notamment sur la création d'un nouveau secteur d`activité spécifique à l`exportation, et la possibilité à tout opérateur économique de procéder à l`exportation. Ce texte, venu en application des dispositions de l'article 23 de la loi de 2004 relative aux conditions d`exercice des activités commerciales, a pour objet de fixer le contenu, l'articulation ainsi que les conditions de gestion et d`actualisation de cette nomenclature. La réorganisation NAE, qui comporte toutes les activités qui doivent faire l`objet d'une inscription au registre de commerce, s`inscrit dans l`objectif d'une meilleure régulation et organisation des activités économiques et constitue un instrument centré sur la diffusion de l'information économique. La NAE soumise à inscription au registre du commerce est composé des secteurs d`activités, respectivement, de production de biens, de production artisanale, de distribution en gros, d`importation pour la revente en l'état, de distribution en détail (sédentaires et non sédentaires), de services ainsi que d'exportation.
03 Mai 2017 à 19:15
ARRÊT DE L’IMPORTATION DE LA VIANDE ROUGE Quel impact sur le consommateur ?
Le ministre du Commerce par intérim a annoncé, la semaine dernière, l’arrêt de l’importation de la viande rouge. Cette mesure aura-t-elle un impact sur le consommateur ? Les associations de consommateurs, qui qualifient la mesure de nécessaire, estiment qu’il n’y aura aucun impact sur le consommateur. La #viande #rouge #congelée est prisée par nombre de consommateurs du fait de son prix «abordable». Mustapha Zebdi, président de l’Association nationale du consommateur, estime qu’il n’y a pas une grande différence entre le prix de vente de la viande congelée et de la viande fraîche. D’ailleurs, selon lui, la grande quantité de la viande rouge est utilisée dans les restaurants et non par les ménages. M. Zebdi, qui dit approuver la décision du gouvernement, estime aussi que le risque encouru par la consommation de la viande congelée est très important notamment pendant sa transformation. De son côté, Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens, estime que le taux annuel de l’#importation de la viande congelée, estimé à une moyenne entre 60 000 et 70 000 tonnes, n’est pas important. Les quantités importées annuellement, dit-il, représentent seulement 10% de la totalité de la consommation nationale. Cependant, souligne-t-il, la production nationale, estimée entre 800 000 et 900 000 entre les viandes rouges et blanches, reste insuffisante. Or, le besoin national est de l’ordre de 1 million de tonnes. L’Algérien, dit-il, consomme une moyenne annuelle de 20 kilos de viande contre une recommandation mondiale de 25 kilos par an. Boulenouar, qui approuve également la décision de l’arrêt de l’importation de cette viande, appelle, toutefois, le gouvernement à encourager la production nationale à travers l’élevage, une filière qui reste, aussi selon lui, en deçà des capacités. L’#Algérie, dit-il, compte moins de 25 millions de têtes ovines contre une capacité de plus de 50 millions de têtes et moins de 2 millions de têtes bovines. L’Algérie gagnerait beaucoup, dit-il, en encourageant l’élevage et l’exploitation de la viande cameline et de chèvre. Pour rappel, Abdelmadjid Tebboune a déclaré la semaine dernière que le marché des viandes congelées a enregistré pendant plusieurs années des dépassements graves et préjudiciables au citoyen notamment en présentant la viande congelée comme fraîche. «Je ne vois aucun intérêt pour l'économie nationale, ni pour le consommateur de persister dans cette démarche au moment où nos capacités nationales en viandes ovines couvrent la demande. Notre cheptel compte 27 millions de têtes et c'est très suffisant mais nous continuerons d'importer de la viande bovine fraîche dans la limite des besoins locaux», a déclaré M. Tebboune qui a aussi proposé la promulgation d’un décret qui autorise le producteur à vendre directement les produits alimentaires au consommateur dans des espaces précis pour juguler la spéculation et le monopole notamment pour ce qui est des produits alimentaires de large consommation. Une mesure qui vise, selon lui, à éliminer les intermédiaires qui augmentent de 4 ou 5 fois le prix des produits sur les marchés de détail. Source www.lesoirdalgerie.com
25 Avril 2017 à 13:49





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Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine