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Un Tunisien tué dans les eaux territoriales algériennes

International - Afrique - 03 Fév à 21:30

Les autorités tunisiennes ont annoncé jeudi la mort d'un pêcheur tunisien, tué par les forces de sécurité algériennes alors qu'il se trouvait dans les eaux territoriales de l'#Algérie. «Un #pêcheur #tunisien a été tué par les tirs de la sécurité algérienne alors qu'il pêchait dans les eaux territoriales de l'Algérie», a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Garde nationale, Houssameddine al-Jabali. Selon les informations préliminaires, le pêcheur, âgé de 33 ans, était à bord d'une embarcation en compagnie de deux personnes. «Ils ont reçu un avertissement de la sécurité algérienne, avant les coups de feu», a-t-on ajouté de même source. L'incident a eu lieu jeudi vers 10H30 locales (09H30 GMT) non loin de la région côtière de Tabarka, dans le nord-ouest de la Tunisie. Le pêcheur, qui a pu être débarqué en Tunisie, a succombé dans l'ambulance qui l'emmenait à l'hôpital dans la province de Jandouba (ouest). 
Venezuela: Maduro dit avoir échappé à un attentat et accuse le président colombien
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé son homologue colombien Juan Manuel Santos d’être responsable d’un attentat contre lui samedi à Caracas, commis selon les autorités vénézuéliennes avec des drones chargés d’explosifs. “Aujourd’hui on a essayé de m’assassiner”, a déclaré M. Maduro lors d’une intervention radio-télévisée. “Je n’ai pas de doute que le nom de Juan Manuel Santos est derrière cet attentat”, a-t-il assuré. Bogota, le gouvernement colombien a catégoriquement rejeté cette accusation, la qualifiant d’“absurde”.Un mystérieux groupe rebelle qui serait composé de civils et de militaires a revendiqué l’action, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.“Nous ne pouvons pas tolérer que la population soit affamée, que les malades n’aient pas de médicaments, que la monnaie n’ait plus de valeur, que le système éducatif n’enseigne plus rien et ne fasse qu’endoctriner avec le communisme”, assure ce texte. Celui-ci est signé du “Mouvement national des soldats en chemise”, jusque-là inconnu.Le ministre vénézuélien de la Communication Jorge Rodriguez avait expliqué auparavant que M. Maduro avait réchappé à un attentat commis avec des drones chargés d’explosifs alors qu’il prononçait un discours lors d’une cérémonie militaire dans le centre de #Caracas.Sept militaires ont été blessés et hospitalisés à la suite de l’attaque, a déclaré le ministre.Discours interrompu“Il s’agit d’un #attentat contre la personne du président Nicolas Maduro”, a assuré le ministre après l’incident où l’on a vu M. #Maduro, en direct à la télévision gouvernementale, interrompre son discours.En pleine allocution, après une détonation, M. Maduro, son épouse Cilia Flores et les hauts gradés qui les entouraient sur une estrade ont regardé vers le ciel, l’air surpris et inquiet.Après quoi la caméra a montré plusieurs centaines de soldats en train de rompre soudainement les rangs et de se mettre à courir sur l’avenue où se déroulait l’événement, dans une certaine confusion. La télévision d’Etat a ensuite coupé la retransmission.Selon le ministre de la Communication, “une charge explosive (...) a détoné à proximité de l’estrade présidentielle” et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade militaire.M. Maduro “en est sorti complètement indemne et se trouve en ce moment en train d’effectuer son travail habituel”, a déclaré le ministre.Le président, a-t-il toutefois indiqué, “est en réunion permanente avec le haut commandement politique, avec les ministres et avec le haut commandement militaire”.Lors de son intervention postérieure, M. Maduro a fait état de plusieurs arrestations.Outre le président colombien Santos, il a accusé des personnes vivant selon lui aux Etats-Unis. “Les premières investigations nous indiquent que plusieurs des financiers (de l’attentat, ndlr) vivent aux Etats-Unis, dans l’Etat de Floride”, a déclaré M. Maduro. “J’espère que le président Donald Trump est disposé à combattre les groupes terroristes”, a-t-il ajouté.Sept blessés Les explosions ont “causé des blessures à sept membres” de la Garde nationale bolivarienne qui étaient déployés sur le lieu de la cérémonie militaire, et ces effectifs “reçoivent actuellement des soins” dans des hôpitaux, a indiqué M. Rodriguez.Le gouvernement a accusé “l’extrême droite”, expression par laquelle il désigne l’opposition vénézuélienne, d’être impliquée dans cet “attentat”.Quelques minutes après les événements, les forces de sécurité étaient en train d’inspecter un immeuble qui se trouvait à proximité et dont la façade était noircie, a constaté l’AFP.L’incident est survenu dans une situation sociale et politique particulièrement tendue. Au Venezuela, tous les voyants économiques sont au rouge vif depuis des années. L’inflation pourrait atteindre 1.000.000% fin 2018, selon le Fonds monétaire international (FMI), alors que le PIB devait s’effondrer de 18%.Aliments, médicaments ou biens de consommation courante: la pénurie est généralisée dans ce pays où les services publics, des soins à l’électricité, en passant par l’eau ou les transports, se sont fortement dégradés.L’incident intervient le jour du premier anniversaire de la très contestée Assemblée constituante vénézuélienne qui a permis au gouvernement d’asseoir son pouvoir et de neutraliser l’opposition.Profitant des divisions du camp anti-Maduro, cette instance, uniquement composée de partisans du chef de l’Etat et qui dispose de prérogatives élargies, s’est attribué la plupart des compétences du Parlement, seule institution du pays contrôlée par l’opposition.L’Assemblée constituante a avancé la date de l’élection présidentielle, qui a vu le 20 mai la réélection de Maduro jusqu’en 2025, en l’absence de l’opposition. Une victoire non reconnue par une grande partie de la communauté internationale.
L'Algérie au coeur d'un ouvrage de référence paru à Washington
Fruit d’une collaboration avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE), l’ouvrage vise, selon ses auteurs, à "inciter le public américain à considérer le potentiel inexploité de la coopération offert par l’Algérie dans une multitude de secteurs" .Ces dernières années les Algériens et les Américains ont manifesté un intérêt accru pour se comprendre et renforcer leur coopération mais les défis sont multiples, alors que les opportunités sont plus nombreuses, estiment-ils.L’ouvrage, intitulé " l’#Algérie et les relations transatlantiques " est cosigné par Sacha Toperich, vice-président du #think #tank, Jonathan Roberts, responsable des projets au niveau de ce centre de réflexion et Samy Boukaila, PDG de BKL Industries.Pour la rédaction de ce volume, les auteurs se sont appuyés sur une vingtaine de contributions rédigées par des acteurs politiques, des experts mais aussi par d’anciens responsables dans le secteur économique pour apporter un aperçu sur l’histoire, les réalités de l’Algérie et l’évolution de ses relations avec les Etats-Unis.Parmi les contributeurs à cet ouvrage collectif, figure le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, le responsable historique de la fédération du FLN en France, Ali Haroun, l’ancien ministre et ancien PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et les économistes, Mouloud Hedir et Salah Brahimi.L’initiative devrait contribuer au renforcement des canaux de communication entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi qui a assisté à la cérémonie du lancement de l’ouvrage, organisée lundi soir au Congrès, évoquant des relations bilatérales solides qui remontent loin dans l’histoire.Le livre se veut aussi "un renforcement de l’image" de l’Algérie aux Etats-Unis, dira en substance, Samy Boukaila "Nous n’avons pas voulu réaliser un livre-miroir pour nous-mêmes, Nous souhaiterions qu’il soit une fenêtre qui en ouvrira d’autres pour une connaissance objective du passé, du présent et du potentiel qui permet de se projeter dans l’avenir de l’Algérie", résume de son côté le président du FCE, Ali Haddad, dont l’organisation a apporté un soutien à l’édition de cet ouvrage.Le livre marque, en somme, "une nouvelle étape" dans le développement de la coopération transatlantique entre l'Algérie et les Etats-Unis, tel que présenté par ses auteurs. L'ouvrage de 368 pages se décline en cinq parties rassemblant une vingtaine de chapitres qui relatent l’histoire de l’Algérie en remontant jusqu’à l’époque numide tout en éclairant sur les grandes étapes historiques qu’a traversé le pays depuis l’avènement de l’Islam jusqu’à la conquête de la France et la lutte du peuple algérien pour son indépendance.La troisième partie du livre apporte, par ailleurs, un regard rétrospectif sur le début des relations entre l’Algérie indépendante et les Etats-Unis ainsi que sur la période post indépendance caractérisée par les deux révolutions économique et sociale.L’ouvrage revient sur la décennie noire et la réconciliation nationale entreprise par le président Abdelaziz Bouteflika qui a permis à l’Algérie de vaincre le terrorisme et de se consacrer au développement économique à travers un programme de réformes ambitieux ayant placé le pays dans une dynamique de transition pour rompre avec la dépendance aux hydrocarbures.La dernière partie du livre a été consacrée aux relations transatlantiques dans lequel l’expert Mouloud Hedir évoque la nécessité pour l’Algérie de trouver "un nouveau point d’ancrage", hors hydrocarbures, dans ses relations économiques avec les Etats-Unis.
15 Jan à 21:43
Des terroristes syriens parmi les réfugiés : La nouvelle menace venue du Sud
L’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes (Photo : H. Lyes )Moins de deux semaines après la saisie d’une importante cargaison d’armes de guerre, avec 48 millions de pièces de munitions, à bord d’un navire en provenance de Turquie, les autorités libyennes ont mis la main sur plus de 20 000 autres armes à feu, trouvées à bord d’un cargo en provenance d’Istanbul, alors que les gardes-côtes grecs affirment avoir «désamorcé une bombe ambulante», en arrêtant un navire reliant la Turquie à la Libye, transportant une grande quantité d’explosifs et de détonateurs.De plus en plus important et puissant, cet arsenal de guerre est, dans l’écrasante majorité des cas, embarqué à partir d’Istanbul, d’où des contingents de «#djihadistes», fuyant les zones de combat en #Syrie, s’envolent vers le Soudan pour rejoindre l’#Algérie, en passant par le Mali et le Niger. Selon des sources sécuritaires, «il s’agit d’opérations d’exfiltration de ‘‘combattants’’ syriens vers l’Algérie, organisées à la veille du retrait américain de la Syrie.Âgés entre 20 et 30 ans, ils viennent majoritairement d’Alep, l’une des zones de combat de Daech, de l’#ALS (Armée libre syrienne) et de Jabhat Al Nosra. Devenus encombrants dans leur pays, ils sont encouragés par l’armée syrienne, la Turquie et certains pays arabes, dont le Qatar et la Jordanie, à se redéployer ailleurs, notamment en Algérie, en leur assurant la logistique nécessaire et les faux documents de voyage.C’est ainsi qu’une nouvelle route migratoire leur a été ouverte grâce à la Turquie et le Soudan, mais aussi à la Syrie, qui veut s’en débarrasser». A en croire nos interlocuteurs, «entre la fin du mois de décembre dernier et le début du mois en cours, 15 anciens soldats et officiers de l’ALS ont été arrêtés, 10 d’entre eux à Adrar et 5 à Ouargla.Munis de faux papiers et d’importantes sommes d’argent, ils ont tous rejoint le pays par le Niger. Ils avaient quitté la Syrie à destination d’Istanbul, d’où ils se sont envolés vers Khartoum au Soudan. De là, ils ont été pris en charge par des réseaux de passeurs jusqu’au nord du Niger, où ils ont bénéficié d’une escorte armée jusqu’à la frontière algérienne.Ils ont bénéficié d’une importante logistique qui ne peut être assurée que par des Etats ou des officines occultes, qui leur sont affiliés. Beaucoup ont été refoulés vers le Niger et le Mali, par où ils sont entrés, mais des dizaines ont réussi à passer à travers les mailles du filet des services de sécurité. Ils étaient un peu plus d’une centaine il y a moins d’un mois. Aujourd’hui, le nombre des personnes arrêtées a atteint 150, majoritairement d’origine syrienne, mais aussi yéménite, et à un degré moindre palestinienne…»Anciens combattants de l’ALSNos interlocuteurs affirment, par ailleurs, que ces ex-combattants de l’ALS «ont maintenu leurs contacts avec des responsables de cette organisation minée par les djihadistes de Daech et d’Al Qaîda. Les appels téléphoniques et certaines de leurs communications via le Net avec des officiers de l’ALS en Turquie et en Syrie ont été interceptés et lèvent le voile sur les objectifs recherchés à travers le développement d’une nouvelle route migratoire pour l’exportation du ‘‘djihad’’ et des combats ethniques en Algérie l’un des derniers remparts contre le terrorisme islamiste».Pour nos interlocuteurs, tous les éléments suspects arrêtés ont été refoulés sur décision de justice, eu égard à leur statut de migrants illégaux. «En vertu de la loi, ils sont considérés en situation illégale, parce qu’ils n’ont pas recouru à la procédure légale d’obtention d’une protection internationale. Ils ont choisi de violer les lois de notre pays en entrant clandestinement avec de faux papiers, et certains d’entre eux ont continué à entretenir des relations avec des mouvements considérés comme terroristes. Ainsi, ils tombent sous le coup de la loi. Ils ont été reconduits aux frontières nigérienne et malienne, par où ils sont entrés. L’Algérie ne permettra jamais que son territoire soit utilisé comme zone de combat ou de lutte interethnique, comme cela est le cas au nord du Mali, en Syrie, en Libye.»État d’alerteLe choix de notre pays, destination finale de djihadistes, n’est pas fortuit. Après avoir déjoué le plan d’éclatement à travers le mouvement massif de la population subsaharienne vers le pays, estiment nos sources, l’Algérie fait face aujourd’hui à un autre danger, celui de devenir une terre d’asile pour les djihadistes, rebelles et mercenaires ayant fui les zones de conflit au Moyen-Orient. Chaque jour que Dieu fait, des quantités considérables d’armes de guerre aussi lourdes que sophistiquées, dissimulées dans des caches en plein désert, sont récupérées par les unités de l’ANP.Communiqué par le ministère de la Défense nationale, le bilan pour l’année 2018 fait état de la saisie 707 pièces d’armement, dont 231 kalachnikovs, 388 fusils, 25 pistolets, 48 mitrailleurs, 15 lance-roquettes, 399 chargeurs, 52 chaînes de munitions avec 94 764 balles de différents calibres, 42 grenades, 498 obus et 143 charges propulsives.L’arsenal comporte également des missiles antichar et anti-aviation ainsi que des quantités importantes d’explosifs. Cet acharnement à vouloir coûte que coûte inonder le sud du pays d’armes de guerre lève le voile sur cette volonté délibérée de mettre en exécution le scénario du «chaos positif» qui a fait éclater l’Irak, la Syrie, le Yémen et la Libye, pour ne citer que ces pays.«Ce dossier est pris en charge par les plus hautes autorités sécuritaires du pays. Les unités de l’Anp sont mises en alerte maximum. Des consignes ont été données pour empêcher tout flux illégal vers le pays. Des mesures ont été prises et les postes de contrôle fixes et mobiles ont été multipliés dans les zones frontalières à Tamanrasset, Illizi, Adrar, et même plus au nord à Ouargla et à Ghardaïa», expliquent interlocuteurs.
09 Jan à 22:36
Londres annonce son plan pour réduire l'immigration après le Brexit
Le gouvernement britannique publie mercredi son livre blanc sur le système d’immigration qu’il compte mettre en place après le Brexit, à 100 jours du divorce avec l’UE qui ne cesse d’inquiéter les milieux économiques.Le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, a affirmé que ce nouveau système d’immigration, qui mettra fin à la libre circulation des citoyens européens au Royaume-Uni, répond au souhait des Britanniques de “reprendre le contrôle des frontières”.“Ce sera un système d’immigration unique, basé sur les compétences et l’expertise que les gens peuvent apporter, plutôt que sur leur pays d’origine”, a déclaré M. Javid avant la publication du document. Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau “viable”, sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.Les nouveaux critères de délivrance des visas auront pour objectif d’inciter les entreprises britanniques ”à se tourner en priorité vers la main d’œuvre nationale”, a souligné Sajid Javid sur la BBC.Il a précisé que le niveau de salaire requis pour entrer sur le sol britannique serait fixé ultérieurement, après de nouvelles consultations mais pourrait tourner autour de 30.000 livres (33.300 euros).Ce nouveau système sera mis en œuvre “par phases” à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l’accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.“Approche aberrante”Avant même sa publication, ce livre blanc a suscité de vives réactions. Le NHS, système public de santé britannique, a fait part de ses craintes de rencontrer des difficultés à recruter si le seuil de salaire minimum pour les travailleurs étrangers était fixé à 30.000 livres.“Des compétences élevées ne sont pas synonymes de salaires élevés”, a déclaré l’un des directeurs du NHS, Saffron Cordery, à la BBC. “Le salaire initial des infirmières est de 23.000 livres, celui des médecins juniors de 27.000 livres, et celui des aide-soignants de 17.000 livres”. Le maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, a dénoncé “l’approche aberrante” du gouvernement. “Fermer la porte à des milliers de travailleurs européens qui veulent venir ici pour remplir des rôles cruciaux nuira à notre compétitivité”, a-t-il déploré dans un communiqué.L’immigration avait été l’une des questions au cœur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. Suite au vote, la Première ministre, Theresa May, s’était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.“Disputes partisanes”La cheffe du gouvernement s’apprête à affronter mercredi sa dernière séance de questions de l’année à la Chambre des Communes, devant des députés remontés depuis sa décision de repousser à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l’accord de Brexit, pour éviter d’essuyer un échec annoncé.Le parti indépendantiste écossais SNP a annoncé avoir demandé l’organisation du vote d’une motion de censure contre le gouvernement avant la pause parlementaire de fin d’année qui démarre jeudi soir, avec cependant peu de chance d’obtenir satisfaction.L’opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l’opposition, renforce la probabilité d’un #Brexit sans accord au 29 mars 2019.Le gouvernement a annoncé mardi qu’il accélérait ses préparatifs en prévision de ce scénario : il a débloqué deux milliards de livres supplémentaires (2,2 milliards d’euros) pour faire face à cette éventualité, et annoncé la possible mobilisation de militaires.Mais une sortie sans accord est inimaginable pour les milieux économiques, qui ont adressé une nouvelle mise en garde au gouvernement mercredi.“Les entreprises observent avec horreur que les politiciens se concentrent sur des disputes partisanes plutôt que sur les mesures concrètes dont les entreprises ont besoin”, ont déclaré dans un rare communiqué commun les cinq principales organisations patronales britanniques.En cas de “no-deal”, “les entreprises seraient confrontées à de nouveaux coûts douaniers énormes”, avertissent-elles. “Des perturbations dans les ports pourraient détruire des chaînes d’approvisionnement soigneusement construites”.
19 Dec 2018 à 19:11
" Gilets jaunes": une mobilisation plus faible et sans heurts pour l'acte V
Moins d’interpellations, pas de heurts et une mobilisation en net recul: l’acte V des “gilets jaunes” marque le pas samedi à Paris et en régions, contrastant avec l’extrême tension des semaines précédentes pour réclamer à Emmanuel Macron plus de pouvoir d’achat.Moins de 3.000 manifestants étaient recensés à Paris par les autorités vers 14H00. En région, la mobilisation était aussi en baisse.Cette nouvelle journée de manifestation nationale a valeur de test pour l’exécutif après les annonces d’Emmanuel Macron visant à mettre fin à une crise sociale inédite.“Nous sommes remplis de colère. Nous sommes épuisés par une pression fiscale colossale”, a lancé Priscillia Ludosky, figure à l’origine du mouvement, devant un millier de “gilets jaunes” réunis pour un “sit-in” devant l’Opéra Garnier, à la mi-journée.Une minute de silence a été observée devant l’Opéra pour les victimes parmi les “gilets jaunes” depuis le début de leur mouvement le 17 novembre (sept morts et des centaines de blessés) et pour les victimes de l’attentat de Strasbourg qui a fait mardi quatre morts et 12 blessés. Auparavant, encadrés par un dispositif sécuritaire d’ampleur similaire à samedi dernier, quelques centaines de “gilets jaunes” avaient descendu les Champs-Elysées sans heurt.En région, la participation était en retrait, notamment à Rennes, Caen ou Lyon, avec les classiques barrage filtrants, “péages gratuits” et opérations escargot comme à Lorient. A Bordeaux, où de violents débordements s’étaient produits samedi dernier, quelque 300 personnes se sont rassemblées dans le calme avant de se disperser 30 minutes plus tard.Magasins ouverts Vers 13H30, il y avait eu à Paris 92 interpellations et 53 gardes à vue, bien loin des 581 interpellés et 423 gardés à vue de samedi dernier. “Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi”, “Emmanuel Macron ferme ta gueule, Édouard Philippe ferme ta gueule, lalala et Castaner ferme ta gueule lalala”, pouvait-on notamment entendre dans la foule place de l’Opéra.“On est là aujourd’hui car on n’a pas envie d’être les prochains SDF que l’on voit trop nombreux à Paris”, témoignait de son côté Julie, 31 ans, conductrice d’engin, venue de l’Aisne pour manifester pour son troisième samedi consécutif.Ailleurs dans Paris, comme sur les places de la Bastille ou de la République, si des banques et magasins ont recouvert leur façades de contreplaqué de crainte de nouvelles dégradations, ils ont malgré tout ouvert leurs portes.A Saint-Lazare, où des organisations de gauche avaient appelé à se rassembler avant de rejoindre une rassemblement à partir de 14H00 à place de la République, une petite centaine de militants de la CGT en chasuble étaient rassemblés, sans slogan.“C’est les mêmes revendications. Certains ont cru comprendre que le Smic allait être augmenté alors que c’est pas le cas”, a réagi Fabrice Flipo, professeur dans le supérieur, membre de la CGT et sympathisant des “gilets jaunes”.Les accès aux institutions (Palais de l’Elysée, Hôtel Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur, etc.) restaient protégés. Mais signe que la tension est retombée, la Tour Eiffel et plusieurs musées fermés samedi dernier sont désormais ouverts, tout comme les grands magasins à l’approche de Noël.“Poser le gilet”“On s’attendait à avoir un peu plus de monde. Mais le mouvement ne va pas s’épuiser, on est en train de s’organiser pour faire péter ce système”, commentait à Lyon Francis Nicolas, intérimaire de 49 ans. “Quand on voit le +blablatage+ sur Facebook des champions du clavier, et quand on voit concrètement combien de personnes il y a dans la rue, je vous le dis honnêtement, je n’ai qu’une envie, c’est de poser le gilet. On est moitié moins de ce qu’on était la semaine dernière”, résumait aussi à Lyon Stella, employée de bureau de 44 ans.Des accès routiers étaient perturbés, tels l’A7 (Vaucluse) mais aussi l’A62 (Toulouse-Bordeaux), A61 (Carcassonne) et l’A64 (Toulouse-Tarbes). L’A6 a été coupée dans les deux sens à la limite entre la Saône-et-Loire et le Rhône par le préfet par précaution.Les annonces d’Emmanuel Macron lundi, dont la plus emblématique porte sur une hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, ont été diversement reçues par des Français, réclamant moins de taxes et plus de pouvoir d’achat. “100 euros de plus pour les smicards, c’est du flan, ça ne concerne qu’une minorité de personnes”, a regretté samedi à Paris Ludovic, 40 ans, conditionneur cariste venu manifester d’Amiens.Après l’attentat jihadiste de Strasbourg, les appels, notamment au sein de la majorité et du gouvernement, à ne pas manifester ont aussi été rejetés par une partie des “gilets jaunes”, n’y voyant aucun rapport.Si les modérés, représentés par le collectif des “gilets jaunes libres” ont appelé à une “trêve” et estimé que “le temps du dialogue est venu”, d’autres ont affiché leur détermination à redescendre dans la rue pour obtenir de nouvelles avancées sociales et économiques.Au total, 8.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés dans la capitale, 69.000 sur tout le territoire, appuyés à Paris par 14 véhicules blindés à roues de la gendarmerie (VBRG). Les 1e et 8 décembre, 136.000 personnes avaient manifesté dans toute la France.
15 Dec 2018 à 15:32
L'acteur Sean Penn à Istanbul pour un documentaire sur Khashoggi
AFPL’acteur américain Sean Penn se trouvait mercredi à Istanbul afin de travailler sur un documentaire sur le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué il y a deux mois dans le consulat de son pays dans la métropole turque, ont rapporté les médias.Selon l’agence de presse étatique turque Anadolu, l’acteur aux deux Oscars s’est rendu devant le consulat d’Arabie saoudite où son équipe a tourné des images.Dans une vidéo publiée par des médias turcs, Sean Penn apparaît habillé en noir de pied en cap en train de s’adresser à un caméraman devant une barrière de la police turque empêchant l’accès au consulat.C’est dans cette représentation diplomatique que #Jamal #Khashoggi, un éditorialiste saoudien qui résidait aux Etats-Unis et écrivait notamment pour le Washington Post, a été tué le 2 octobre.Ce meurtre a suscité une vague d’indignation mondiale et considérablement terni l’image de l’#Arabie #saoudite, dont le prince héritier Mohammed ben Salmane dément toute implication en dépit de nombreuses accusations.Le président américain soutient publiquement le prince saoudien, mais d’influents sénateurs républicains l’ont accusé mardi d’avoir “ordonné” l’opération ayant coûté la vie à Jamal Khashoggi.#Sean #Penn, âgé de 58 ans, acteur engagé, est connu pour ses prises de position sur la politique ou les débats de société aux Etats-Unis, mais aussi pour ses initiatives, parfois controversées, dans d’autres pays.Il s’est ainsi attiré de nombreuses critiques après avoir réalisé en 2015, avec l’actrice Kate del Castillo, une interview du narcotrafiquant mexicain Joaquin “El Chapo” Guzman alors en cavale.Sean Penn a remporté l’Oscar du meilleur acteur à deux reprises : en 2004 pour son rôle dans “Mystic River” et en 2009 pour son interprétation, dans “Harvey Milk”, du premier conseiller municipal ouvertement gay de San Francisco, assassiné dans les années 70.
12 Dec 2018 à 21:33
Hausse "discriminatoire" des frais de scolarité: Des universités françaises appellent au retrait du projet de loi
Après les syndicats étudiants, des universités françaises se mobilisent à leur tour contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers extra-communautaires. Plusieurs établissements de l’Hexagone ont exprimé leur “désaccord”, affirmant que ce projet de loi “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités défendent quotidiennement”.Le Premier ministre français, Édouard Philippe, a présenté le 21 novembre dernier un projet de loi portant sur la hausse des droits d’inscription pour les #étudiants #étrangers issus des continents africains et asiatiques. Si cette loi entre en vigueur en janvier 2019, un étudiant en Licence devra payer 2.770 euros sur chacune des 3 années au lieu de 170 euros actuellement et 3.770 euros par année de Master et Doctorat contre 243 euros actuellement.Le responsable français a expliqué que ce décret visait à rendre “les universités françaises plus attractives à l’étranger et à faire venir des étudiants plus fortunés”.Cette annonce a suscité de l’indignation et des inquiétudes, tant chez les étudiants, maghrébins notamment, que les chez universités, voire même les politiciens de la gauche française. De voix se sont ainsi élevées contre cette mesure, qui menace, de l’avis des politiciens et des responsables universitaires, des milliers d’étudiants issus du continent africain. Les universités expriment aussi leur “désaccord”La présidence de l’université de Poitiers, sise en Nouvelle-Aquitaine, était l’une des premières à se joindre aux protestations des étudiants. Son président, Yves Jean et ses vices-présidents ont vite dénoncé une mesure qui constitue “un obstacle majeur à la démocratisation et à l’internationalisation de l’accès à l’université”, rapportait la rédaction régionale de France Info sur son site Internet.La même université a déploré via son président “une sélection par l’argent contraire aux valeurs humanistes portées par l’Université”, où 4700 étudiants étrangers, dont 82% issus d’Afrique et d’Asie y poursuivent leurs cours. Un avis partagé quelques jours plus tard à l’Université Paris 13, où l’Institut universitaire de technologie de Saint-Denis a exprimé son “désaccord contre cette mesure” pour la même raison.Le directeur de cet institut, Samuel Mayol, a fait savoir dans un communiqué que cette augmentation “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités portent et défendent quotidiennement”. Il a estimé que cette mesure était “contraire au rôle universitaire de l’université française qui, depuis le XIIe siècle s’est toujours attachée à accueillir tous les étudiants”.Plus tard, le président de l’université de Paris-Est Crétail, Jean-Luc Dubois-Randé, cité par Le Parisien, a estimé que de “tels droits d’inscriptions sont de nature à empêcher une grande proportion des étudiants étrangers de venir étudier en France, à commencer par les plus fragiles économiquement”. Il a estimé qu’accueillir les étudiants étrangers étaient “une chance pour l’#université #française”, puisqu’ils “sont des acteurs essentiels des échanges scientifiques, économiques et culturels entre la France et leur pays d’origine”.M. Dubois-Randé a ainsi appelé le gouvernement à “reconsidérer” cette mesure, “conformément aux valeurs fondatrices de l’Université publique française”.L’université Paul Valéry à Montpellier a également réclamé le retrait du projet de loi présenté par Edouard Philippe. Le conseil d’administration de cet établissement a voté une motion dans cette optique, déposée par le syndicat étudiant “Solidaires”.Le président de l’université, Patrick Gili, a expliqué avoir signé la motion “sur la base de considérations sociales principalement”, rapporte Midi Libre. Le conseil d’administration de Le Mans Université a de son côté estimé que ce projet de loi a pour conséquence “d’exclure de nos universités de nombreux étudiants issus des régions du monde les plus pauvres et, plus généralement, les étudiants les moins fortunés, qui vont devoir renoncer à leurs projets de formation en France”. L’établissement a également estimé que cette mesure va “engendrer des inégalités sociales et discriminatoires insupportables, contraires au principe d’accueil de la France et aux principes académiques de l’université française ”, rapportait Ouest France.  Les écoles d’art aussiLes universités de Paris, Montpellier et Nouvelle Aquitaine ne sont pas les seules à se mobiliser contre cette hausse des frais de scolarité. Le Monde rapportait mercredi 05 décembre 2018 que 44 écoles d’art françaises dénoncent une stratégie “discriminatoire”, refusant “la hausse des frais d’inscription pour les étudiants africains”.Le conseil d’administration de l’Association nationale des écoles supérieures d’art a estimé dans une tribune que, malgré les promesses du gouvernement d’accorder des bourses d’étude supplémentaires,  ce projet de loi “apparaît fondamentalement discriminatoire”. “Ce qui apparaît est une règle économique de base : modifier la clientèle par le prix de l’objet (une inscription à 2 770 euros au lieu de 170 en licence, de 3 770 euros au lieu de 243 en master et 380 en doctorat). Les étudiants africains peuvent, a minima, se sentir les laissés-pour-compte de cette nouvelle stratégie”, estime-t-on. Des centaines d’étudiants ont tenu samedi 01 décembre 2018 un rassemblement à Paris pour dénoncer cette augmentation des frais d’inscription. Le rassemblement, tenu sous le slogan “Mêmes études, mêmes droits”, a réuni des étudiants de plusieurs universités à travers la France. Ils ont considéré cette augmentation de “tri discriminatoire qui renforce la précarité des étudiants étrangers”, estimant que cette décision “va fermer les portes des universités françaises”.
08 Dec 2018 à 12:31
Visite de Mohammed Ben Salmane à Alger : Un prince encombrant
Traditionnellement arc-boutée sur une ligne de «neutralité» dans les conflits régionaux, Alger est de plus en plus accusée de s’être alignée sur la position diplomatique saoudienne.Comme mis au ban des nations, le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane s’emploie à briser par anticipation le risque d’un éventuel isolement diplomatique suite à l’assassinat du journaliste dissident Jamal Khashoggi.Pris dans l’engrenage de l’agression militaire qu’il mène contre le Yémen voisin, l’homme fort du royaume saoudien a vu l’étau se resserrer autour de lui après l’assassinat barbare de Jamal Khashoggi.Il est ouvertement accusé par des ONG de défense des droits de l’homme, des figures politiques influentes et une bonne partie des opinions publiques internationales d’être l’ordonnateur de la liquidation physique du journaliste dissident.Sorti de l’ombre de la monarchie à la faveur de tractations-éliminations au sein de la famille royale, le jeune prince est vite brûlé par la lumière des projecteurs. Le nouveau visage de l’Arabie Saoudite qu’incarne MBS et qui avait promis des réformes libérales s’est rapidement assombri par la brutalité avec laquelle il gouverne son pays, la Mecque de l’autoritarisme. Par le feu et la fureur.C’est cet homme qui est reçu à Alger depuis hier pour une visite officielle de deux jours. Manifestement, Mohammed Ben Salmane qui a failli voir ses ambitions politiques compromises cherche à «redorer» son image sérieusement altérée. Une opération de charme qui passe mal auprès des opinions publiques.Il doit y avoir de la gêne chez les gouvernements qui l’accueillent. Avant même son accession au trône, ce jeune prince traîne déjà la réputation de «roi sanguinaire». Il doit déployer un énorme effort diplomatique pour retrouver la confiance des Etats. Rares sont les périodes où un dirigeant saoudien est autant mis en difficulté dans son pays et dans toute la région.Sa tournée internationale a provoqué une levée de boucliers et des citoyens des pays hôtes expriment leur refus de le voir fouler le sol de leurs pays. Mohammed Ben Salmane suscite de la colère et de l’indignation. Il n’est pas le bienvenu dans beaucoup de pays. Il est devenu un prince encombrant.Si, en effet, il garde intact le soutien actif de l’administration Trump, le prince héritier ne peut se passer aussi facilement des alliés traditionnels de son pays dans la région. D’autant que la monarchie des Al Saoud entend jouer le rôle de leader d’un monde arabe en déshérence.Le panarabisme vaincu, l’#Arabie #Saoudite à la tête d’un panislamisme triomphant a imposé la marche à suivre. Et l’Algérie fait partie justement de ses alliés à ne pas trop négliger, surtout en temps de crise qui enserre le prince héritier. Il faut dire que de tout temps le gouvernement algérien s’est gardé de fâcher la monarchie wahhabite.Avec Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, les liens se sont consolidés entre les deux pays, et ce, malgré les provocations répétées de Riyad contre l’Algérie. Alger ne lui refuse presque rien. Et parfois s’excuse même des positions exprimées par une partie de l’opinion publique à l’égard de cette monarchie-fabrique de l’extrémisme religieux, pourvoyeur de l’idéologique du terrorisme.Traditionnellement arc-boutée sur une ligne de «neutralité» dans les conflits régionaux, Alger est de plus en plus accusée par une partie de la classe politique nationale de s’être alignée sur la position diplomatique saoudienne.Notamment dans l’agression militaire contre le Yémen et par extension dans le conflit entre Riyad et Téhéran. Sans le renvoi de l’ascenseur. Sur la question énergétique, l’Arabie Saoudite – principal pays exportateur de pétrole – impose des politiques qui souvent n’arrangent pas les intérêts de l’Algérie.La récente décision de Riyad d’augmenter sa production a eu un impact négatif sur les cours du pétrole. Le prix du baril a connu une chute vertigineuse sur le marché mondial. Une mauvaise nouvelle pour l’économie algérienne.Mais au-delà des questions immédiates, la politique étrangère de l’Algérie ne correspond pas à l’agenda géopolitique saoudien. Insérée dans la stratégie globale de Washington, la monarchie golfiote joue une partition importante dans le remodelage violent de la carte géostratégique du Moyen-Orient post-révolution arabe.Une redéfinition qui se dessine par la normalisation avec l’Etat hébreu qui s’accompagne inévitablement de l’abandon de la question palestinienne, et l’affaiblissement considérable des «Républiques» au profit des régimes monarchiques.Dans ce grand jeu impliquant des puissances internationales et mêlant des intérêts colossaux, l’Algérie tient difficilement ses propres équilibres. En l’absence d’une politique étrangère clairement définie et renouvelée pour mieux l’adapter aux nouveaux bouleversements dans les relations internationales, l’Algérie a du mal à négocier ses intérêts.A-t-elle choisi de se «terrer» dans cette période de convulsions porteuse de périls ? Il est reproché à l’#Algérie – jadis pays important dans le camp de la résistance – d’avoir perdu sa voix. Son poids s’est affaibli et sa sphère d’influence se rétrécit. Sans leadership, elle est réduite à jouer les rôles de moindre importance.
03 Dec 2018 à 21:39




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