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Le Royaume-Uni vote en faveur du Brexit, David Cameron annonce sa démission

International - Brexit

L'Europe se réveille en état de choc vendredi, après que le Royaume_Uni a voté à près de 52 % en faveur du Brexit. Lors d'une conférence de presse, David_Cameron a annoncé sa démission d'ici octobre.

Le Royaume-Uni vote en faveur du Brexit, David Cameron annonce sa démission

• Le camp du "Leave" remporte le référendum sur le Brexit. Selon les résultats définitifs du référendum rendus publics vendredi matin, les Britanniques ont voté à 51,9 % en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. La participation au scrutin a été forte, avec 72,2 % selon le chiffre officiel.

• Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé qu'il démissionnerait d'ici le mois d'octobre.

Nigel_Farage, le patron europhobe du parti Ukip, a célébré sa victoire à Londres avec ses partisans. "Nous avons récupéré notre pays", a-t-il écrit sur son compte Twitter. De Paris à Amsterdam, l'extrême droite se frotte les mains et appelle à la tenue de référendums dans tous les pays de l'UE.

• Pour les Bourses mondiales, c'est le choc. Les Bourses de Londres, Paris et Francfort ont plongé à l'ouverture.

Source France24. Com


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Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

24 Juin 2016 à 10:12

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Dans le dossier Brexit
Londres annonce son plan pour réduire l'immigration après le Brexit
Le gouvernement britannique publie mercredi son livre blanc sur le système d’immigration qu’il compte mettre en place après le Brexit, à 100 jours du divorce avec l’UE qui ne cesse d’inquiéter les milieux économiques.Le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, a affirmé que ce nouveau système d’immigration, qui mettra fin à la libre circulation des citoyens européens au Royaume-Uni, répond au souhait des Britanniques de “reprendre le contrôle des frontières”.“Ce sera un système d’immigration unique, basé sur les compétences et l’expertise que les gens peuvent apporter, plutôt que sur leur pays d’origine”, a déclaré M. Javid avant la publication du document. Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau “viable”, sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.Les nouveaux critères de délivrance des visas auront pour objectif d’inciter les entreprises britanniques ”à se tourner en priorité vers la main d’œuvre nationale”, a souligné Sajid Javid sur la BBC.Il a précisé que le niveau de salaire requis pour entrer sur le sol britannique serait fixé ultérieurement, après de nouvelles consultations mais pourrait tourner autour de 30.000 livres (33.300 euros).Ce nouveau système sera mis en œuvre “par phases” à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l’accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.“Approche aberrante”Avant même sa publication, ce livre blanc a suscité de vives réactions. Le NHS, système public de santé britannique, a fait part de ses craintes de rencontrer des difficultés à recruter si le seuil de salaire minimum pour les travailleurs étrangers était fixé à 30.000 livres.“Des compétences élevées ne sont pas synonymes de salaires élevés”, a déclaré l’un des directeurs du NHS, Saffron Cordery, à la BBC. “Le salaire initial des infirmières est de 23.000 livres, celui des médecins juniors de 27.000 livres, et celui des aide-soignants de 17.000 livres”. Le maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, a dénoncé “l’approche aberrante” du gouvernement. “Fermer la porte à des milliers de travailleurs européens qui veulent venir ici pour remplir des rôles cruciaux nuira à notre compétitivité”, a-t-il déploré dans un communiqué.L’immigration avait été l’une des questions au cœur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. Suite au vote, la Première ministre, Theresa May, s’était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.“Disputes partisanes”La cheffe du gouvernement s’apprête à affronter mercredi sa dernière séance de questions de l’année à la Chambre des Communes, devant des députés remontés depuis sa décision de repousser à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l’accord de Brexit, pour éviter d’essuyer un échec annoncé.Le parti indépendantiste écossais SNP a annoncé avoir demandé l’organisation du vote d’une motion de censure contre le gouvernement avant la pause parlementaire de fin d’année qui démarre jeudi soir, avec cependant peu de chance d’obtenir satisfaction.L’opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l’opposition, renforce la probabilité d’un #Brexit sans accord au 29 mars 2019.Le gouvernement a annoncé mardi qu’il accélérait ses préparatifs en prévision de ce scénario : il a débloqué deux milliards de livres supplémentaires (2,2 milliards d’euros) pour faire face à cette éventualité, et annoncé la possible mobilisation de militaires.Mais une sortie sans accord est inimaginable pour les milieux économiques, qui ont adressé une nouvelle mise en garde au gouvernement mercredi.“Les entreprises observent avec horreur que les politiciens se concentrent sur des disputes partisanes plutôt que sur les mesures concrètes dont les entreprises ont besoin”, ont déclaré dans un rare communiqué commun les cinq principales organisations patronales britanniques.En cas de “no-deal”, “les entreprises seraient confrontées à de nouveaux coûts douaniers énormes”, avertissent-elles. “Des perturbations dans les ports pourraient détruire des chaînes d’approvisionnement soigneusement construites”.
19 Dec 2018 à 19:11
Une pétition en ligne veut supprimer les expressions françaises des passeports britanniques
On peut lire sur la couverture du passeport britannique les devises, en langue française, « Dieu et mon droit » et « Honi soit qui mal y pense »… Les Britanniques adorent les pétitions. Après l’indépendance de Londres et la tenue d’un nouveau référendum post-Brexit, un nouveau texte a été déposé sur le site officiel du Parlement excite les réseaux sociaux outre-Manche. L’objet de la pétition : supprimer les phrases, en français dans le texte, qui figurent sur la couverture du passeport anglais. Sur la page cartonnée, on peut lire la devise de la monarchie britannique héritée d’Henri V : « Dieu et mon droit » et « Honi soit qui mal y pense ». L’auteur du texte explique : « La décision de quitter l’UE signifie que le peuple souhaite reprendre le contrôle. Le contrôle de ses frontières, de sa culture et de sa langue. Que 'Dieu et mon droit' et 'Honi soit qui mal y pense' aient existés depuis des siècles en Angleterre n’a aucune importance. Le français est une langue appartenant à l’UE et n’a pas sa place sur le passeport britannique ». L’absurdité de la requête n’a, pour le moment, trouvé que peu d’échos sur internet puisque seules 201 personnes ont signé le texte. Un score faiblard au regard des plus de 4 millions de signatures recueillies par la pétition exigeant un second référendum au lendemain de l’annonce de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. En réalité, cette nouvelle proposition serait une blague créée par Richard Bernden, un internaute actif qui s’est exprimé à plusieurs reprises en faveur du maintien du pays dans l’UE souligne le quotidien anglais The Independent. Sur Twitter, de nombreux internautes ont pris le texte très au sérieux et se sont indignés, n’hésitant pas à expliquer que le mot « passport » en anglais devrait lui-même être supprimé puisque dérivé du mot français « passeport ». Source : Yahoo
06 Aoû 2016 à 21:54
"Spectaculaire" Détérioration de l’économie britannique
Dans la foulée du référendum sur le Brexit, l'économie britannique a connu une détérioration spectaculaire, avec la plus forte chute de l'activité privée depuis la crise financière, selon une étude très attendue. Les conséquences du #Brexit se font déjà sentir sur l'économie britannique. Le cabinet Markit a publié vendredi son indice des directeurs d'achat "PMI" composite pour juillet, qui permet de se faire une idée de l'évolution de l'activité des entreprises privées du pays. Cet indice a atteint son plus bas niveau depuis avril 2009, en s'affichant à 47,7 points en juillet après 52,4 en juin. Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil. "Le mois de juillet a été marqué par une détérioration spectaculaire de l'économie, avec l'activité des entreprises chutant au rythme le plus rapide depuis le pic de la crise financière mondiale début 2009", a commenté Chris #Williamson, économiste en chef chez Markit. "Le renversement de tendance, qu'il se manifeste par des annulations de commandes, une absence de commandes nouvelles ou bien le report ou l'annulation de projets, a été généralement attribué d'une manière ou d'une autre au Brexit", a-t-il fait remarquer. Des chiffres au plus bas depuis 7 ans L'indice PMI pour le secteur des services, très important pour l'économie britannique, s'est notamment affiché à 47,4 points en juillet, après 52,3 points en juin, au plus bas depuis plus de 7 ans. Les données ont été collectées entre le 12 et le 21 juillet. Il s'agit encore de données provisoires et #Markit publiera ses indices définitifs début août. Ces indicateurs de référence étaient très attendus car ils donnent une première image précise de l'état de l'économie #britannique depuis le référendum du 23 juin en faveur d'une sortie de l'Union européenne (UE). Il faudra en effet encore des semaines voire des mois pour que les effets du Brexit se traduisent dans les statistiques officielles publiées par l'Office des statistiques nationales (ONS). "L'effondrement du PMI composite à son plus bas niveau depuis 2009 fournit la première preuve que le Royaume-Uni est en train d'entrer dans une période de fort ralentissement", a commenté Samuel Tombs, économiste chez Pantheon Macroeconomics. Les économistes se demandent maintenant si le pays pourra échapper à une récession, qui se caractérise par deux trimestres consécutifs de contraction du produit intérieur brut (PIB). "Pas de Brexit avant la fin de l'année" Les prévisions de croissance ont en tout cas été drastiquement révisées à la baisse pour le Royaume-Uni. Le Fonds monétaire international (FMI) vient d'abaisser les siennes de 0,9 point, à 1,3%, pour l'année prochaine. "Les effets futurs du Brexit sont exceptionnellement incertains", jugeait mardi l'économiste en chef du FMI, Maurice #Obstfeld. La cheffe du gouvernement #Theresa May a indiqué qu'elle ne souhaitait pas déclencher la sortie de l'UE avant la fin de l'année alors que son gouvernement doit encore déterminer quelles relations il souhaite établir avec les 27. En attendant, les ménages comme les entreprises britanniques sont tentés d'opter pour la prudence et l'attentisme. Le seul point positif réside dans l'amélioration des exportations de produits manufacturés grâce à la chute de la livre sterling face aux autres monnaies, qui rend les produits britanniques relativement mois chers à l'étranger. Il semble aussi de plus en plus probable que la Banque d'Angleterre (BoE) viendra à la rescousse de l'économie britannique avec de nouvelles mesures de soutien en août, après avoir opté pour le statu quo en juin. Le nouveau chancelier de l'Échiquier Philip Hammond a par ailleurs indiqué, au début d'un voyage en Chine, qu'il pourrait prendre des nouvelles mesures lors du budget rectificatif d'automne. "Sur le moyen terme nous aurons l'occasion, avec notre discours d'automne (...) de remettre à plat la politique budgétaire si nous l'estimons nécessaire à la lumière des statistiques qui vont émerger au cours de ces prochains mois", a-t-il dit, cité par la BBC. Source :bfmtv
24 Juil 2016 à 09:52
Pourquoi le Brexit va précipiter l’Algérie dans la crise
Algérie pourrait payer, une fois de plus, sa dépendance aux hydrocarbures. En plongeant l’économie mondiale dans une nouvelle récession, le Brexit freinera indirectement la demande sur les matières énergétiques dont le pétrole. «Le Brexit ? J’en vois déjà les conséquences. J’ai payé mon billet d’avion plus cher, car la livre a perdu de sa valeur.» Johanna, une Anglaise installée à Alger depuis quelques semaines, ne s’est toujours pas remise des résultats du référendum qui ont donné 51,9% des voix favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. «L’extrême droite, pour que les gens votent en faveur du Brexit, disait : ‘‘ Rendez-nous notre pays’’. Moi, j’ai l’impression que depuis vendredi, on m’a pris le mien.» Ce sentiment de désarroi est pour Naomi partagée par «la majorité de la communauté britannique en Algérie», dont elle fait partir depuis plus de quarante ans. «La plupart d’entre eux sont chagrinés. Si le Brexit n’a pas de conséquence directe pour nous ici, je me demande comment cela va se traduire dans l’Union européenne où je voyage souvent, en particulier en France.» De l’avis de diplomates européens en poste à Alger, qui ignorent par ailleurs ce que vont devenir les Britanniques qui travaillent pour l’UE dans le monde, il est encore trop tôt pour savoir quelles seront les conséquences du Brexit. L’Union européenne et le Royaume-Uni ont entamé de difficiles discussions sur leur nouvelle relation économique, avec notamment en suspens la question de l’accès britannique au marché unique européen. Le moment précis où Londres activera la clause de sortie de l’UE reste par ailleurs inconnu. «Tout va être bloqué pendant au moins deux ans», analyse un chef d’entreprise algérien. «L’Algérie, elle, devra renégocier les accords douaniers avec le Royaume-Uni. D’un côté, elle sera forcément un peu perdante, car les taxes seront plus élevées qu’avec l’Union européenne. De l’autre, cette augmentation sera compensée par la dévaluation de la livre.» Mais comme le volume des échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l’Algérie ne représente pas grand-chose –malgré une hausse entre 2011 et 2014, les échanges se chiffrent à 6,9 milliards de dollars et 98% des exportations de l’Algérie sont constituées d’hydrocarbures– la renégociation des accords ne devrait pas beaucoup peser dans la balance. FMI C’est à une échelle plus macroéconomique que l’onde du séisme sera ressentie en Algérie. Comment ? Le Brexit va affecter l’économie européenne qui entraînera forcément l’économie mondiale dans une nouvelle récession. Or, comme le rappelle Omar Berkouk, expert en investissements, «si le Brexit affecte la Chine, alors l’Algérie sera aussi touchée, car nous ne vendons qu’une seule commodity, le pétrole, qui dépend de la croissance mondiale». Les professionnels de la finance sont à peu près tous d’accord sur le scénario à venir : une nouvelle crise financière par explosion de la bulle de crédit, une instabilité sur les marchés financiers, dont celui des actions, et un retour à une situation comparable à celle de 2008. «La situation économique mondiale actuelle est même plus critique qu’en 2008», précise Kamal Benkoussa, ancien financier et partenaire dans un hedge fund américain à Londres, «car le taux d’endettement cumulé au niveau mondial en pourcentage de PIB (produit intérieur but) culmine à un niveau affolant de 350%». De manière schématique, le ralentissement des activités n’aidera pas la demande mondiale en matières premières à repartir à la hausse. «Sur une économie comme la nôtre, dans son modèle actuel, l’impact de l’instabilité politique et économique sera énorme», signale Kamal Benkoussa. «C’est un scénario vénézuélien (inflation, pénuries, dévaluation de la monnaie) qui nous attend. On en parlait déjà avant le vote, mais là, le Brexit va accélérer la trajectoire dans laquelle s’est engagée l’Algérie et enfoncer le pays dans une crise majeure sans précédant.» La déclaration, hier, du porte-parole du FMI, selon laquelle «le Brexit constitue le principal risque qui pèse sur l’économie mondiale», va dans ce sens. Cœur Un conseiller financier nuance : «L’impact sur le pétrole, indexé sur le brent (baril de référence en Europe) un benchmark anglais qui suit en partie l’économie anglaise, sera toutefois mineur. On le voit, après le vote, son cours était au plus bas depuis 7 semaines, mais cette chute ne sera pas significative.» Cependant Kamal Benkoussa insiste : ce n’est pas tant la chute des cours qui compte que «l’extension de la durée de la crise. Il faut compter trois à cinq ans de traversée du désert avant un hypothétique retour à la croissance. Le Brexit a balayé tous les discours optimistes sur la sortie de crise de l’Europe. L’instabilité politique et économique de l’Europe aura des conséquences directes sur l’économie mondiale et nous sommes encore loin d’en mesurer les impacts à long terme». Les incertitudes liées au Brexit font en tout cas déjà paniquer le milieu bancaire. «Et pour cause ! explique Omar Berkouk, La City est aujourd’hui le cœur de la finance mondiale. Tout passe par elle. Une entreprise qui souhaite lever des fonds internationaux vient à Londres. Les emprunts russes sont cotés à Londres. Quand une entreprise américaine veut entrer sur le marché européen, elle passe par La City. Or les banques installées à Londres n’auront plus le passeport pour faire de la finance pour l’Europe et au nom de l’Europe.» Même si les négociations entre Londres et Bruxelles, pour savoir ce qu’il adviendra des chambres de compensation, c’est-à-dire les organismes garantissant le paiement des transactions financières en euros, ne sont pas terminées, Kamal Benkoussa prédit que «les activités bancaires seront reshiftées vers Francfort pour que l’Europe reprenne la main sur ses marchés financiers». Gaz Hier, François Hollande a été très clair sur cette question : «Il n’y a aucune raison pour l’Europe, et encore moins pour la zone euro, de permettre à un pays qui n’est plus membre de l’Union et qui n’a jamais été membre de la zone euro, de continuer à faire des opérations en euros. Ce que je souhaite, c’est que les places financières européennes se préparent pour assurer un certain nombre d’opérations qui ne pourraient plus se faire à terme au Royaume-Uni.» En théorie, l’Algérie pourrait pourtant tirer profit de cette crise. «En profitant de la crise financière qui se profile», suggère Kamal Benkoussa. «Via des mécanismes financiers, elle pourrait utiliser un certain montant de ses réserves pour les investir à l’international dans l’acquisition de savoir-faire. Malheureusement, on sait qu’elle ne fera rien de tout cela et que l’absence de vision dans une stratégie jusqu’au-boutiste mènera inéluctablement le pays vers le chaos aussi bien économique que social. L’Algérie a plus que jamais besoin d’hommes d’Etat capables de courage politique et de vision économique pour l’instauration d’un nouveau mode de gouvernance.» Source : elwatan
01 Juil 2016 à 18:40
Les Britanniques dans le flou
La sortie de la #Grande_Bretagne de l’#Union_européenne va-t-elle provoquer l’isolement de Londres ? Encore sous le choc au lendemain de la victoire du “oui” pour le #Brexit, les B#ritanniques ignorent de quoi sera fait demain. Autant que la presse européenne, les Britanniques se sont réveillés hier encore stupéfaits par les résultats du vote de jeudi, qui ont annoncé la fin de 43 ans d’appartenance de la Grande-Bretagne à l’Union européenne. Première mauvaise surprise du Brexit (#sortie de l’#UE), le “krach” de la monnaie locale, la #livre_sterling, atteignant son plus bas niveau depuis 1985. La chute de la monnaie britannique a été accompagnée par celle de la #Bourse de Londres. Les titres des promoteurs immobiliers et des banques britanniques ont atteint des niveaux de baisse inattendus, comme ceux de Barclays qui ont chuté de 17,7%, de Lloyds (21%) ou encore ceux de la Royal Bank of Scotland (18,04%). Si l’effet surprise du Brexit a été amorti avec l’injection par la Banque d’Angleterre d’environ 250 milliards de livres, cela ne suffira pas, même si l’économie de la Grande Île est “saine”, comme le réclame le Premier ministre David Cameron, dont l’annonce de la démission d’ici à trois mois avait également choqué plus d’un. De nombreux Britanniques qui ont voté pour la sortie de l’UE se disent aussi avoir été trahis, notamment ceux qui ont cru aux promesses du controversé chef politique de l’UKIP, Nigel Farage, un des députés europhobes qui ont axé leur campagne en faveur du “out” sur le volet social. Un des arguments phares de Nigel Farage, tête de file des pro-sortie de l’UE, est le reversement des 350 millions de livres, versées chaque semaine à l’UE, aux caisses de la Sécurité sociale. Cela était pur mensonge, et ce député europhobe le reconnaît lui-même en direct à la télévision après la victoire du Brexit. Ajouté à la chute de la livre, ce mensonge coûtera en effet très cher, notamment aux retraités britanniques qui voient d’un seul coup leur retraite fondre comme neige au soleil. Ceux qui vivent en Espagne, et ils ne sont pas forcément de la classe des riches à la recherche du soleil méditerranéen, sont les plus inquiets. Par ailleurs, et selon les chiffres officiels, ils sont plus de 319 000 ressortissants britanniques à vivre en #Espagne, contre 171 000 en #France et 100 000 en #Allemagne, sur 1,3 million d’expatriés, au total, qui vivent dans l’espace européen. Le #krach de la #monnaie britannique compromet leurs projets d’investissement dans l’immobilier, en effet, dans ces pays, et obligera ceux qui s’y sont déjà installés à rentrer chez eux. Il en est de même pour ceux qui découvrent qu’ils ne pourront plus bénéficier de soins gratuits en France ou en Espagne. En tant que citoyens européens, ils bénéficiaient jusqu’avant le Brexit d’une couverture médicale totale et gratuite, grâce à un système médical payé par la santé publique britannique, en vertu d’accords bilatéraux. Avec un pouvoir d’achat condamné à la baisse, à cause de la dévaluation de la livre face à l’euro, les Britanniques ne pourront plus se permettre les voyages qu’ils avaient l’habitude d’effectuer vers le Vieux continent. En réalité, parmi les 17,4 millions d’électeurs britanniques qui ont voté en faveur d’une sortie de l’UE, nombreux sont ceux qui affirment avoir été floués ou mal anticipés sur les conséquences immédiates d’un tel choix. Alors que la Grande-Bretagne n’a pas encore entamé la procédure de sortie de l’UE, un processus qui peut s’étaler sur une dizaine d’années pour certains volets (économique, circulation des personnes,…), les Britanniques ignorent en effet de quoi l’avenir sera fait, y compris sur le marché de l’emploi local, déjà très affecté par la crise de 2008 qui a mis sur le carreau les ouvriers du secteur industriel. Remontés contre la politique d’austérité imposée par la Commission européenne dont les membres ne sont pas des élus du peuple, les Britanniques auraient peut-être pu faire l’économie d’un tel choix radical et se seraient peut-être battus autrement, en imposant une autre voie au sein de l’Union, une autre Europe, celle des peuples, une Europe sociale avec d’autres choix économiques que le libéralisme imposé par cette même Commission et une #Banquecentrale_européenne sur la même ligne que le Fonds monétaire international. Source LIBERTE
01 Juil 2016 à 13:26
Brexit : que dit l'article 50, qui va encadrer la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ?
Et maintenant ? Le #Royaume_Uni a décidé de #quitter l'#Union #européenne. Reste à régler les modalités du divorce. Une procédure inédite mais prévue par l'#article_50, introduite dans le #traité de #Lisbonne. Que dit l'article 50 ? L'article 50 définit les modalités d'un retrait volontaire et unilatéral, qui est un droit ne nécessitant aucune justification. Cette possibilité de retrait a été introduite en 2009, par le traité de Lisbonne car "jusque-là, les traités ne prévoyaient pas de retrait volontaire et la doctrine demeurait partagée quant à l’existence d’une possibilité implicite de retrait unilatéral", explique le site Vie publique. L'article 50 prévoit aussi que l'Etat qui a quitté l'UE peut demander à y être réintégré en suivant la procédure, comme n'importe quel Etat européen (devenir Etat candidat, négocier l'adhésion, signer un traité d'adhésion). Quelles démarches prévoit cet article ? D'abord, le Royaume-Uni devra notifier sa décision au Conseil européen. Ensuite, des négociations vont s’engager pour aboutir à un "accord de retrait". Il sera conclu au nom de l'Union par le Conseil de l'UE, à une majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen. L'article 50 prévoit que "les traités européens cesseront d'être applicables au Royaume-Uni à partir de la date d'entrée en vigueur de l'accord de retrait". Ou bien deux ans après la notification du retrait si aucun accord ne pouvait être conclu. En clair, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont deux ans pour préparer la sortie. Il existe une dérogation pour prolonger la durée, mais il faut l'accord de tous les pays membres de l'#UE. Comment seront définies les nouvelles relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne ? Si la procédure du divorce existe, elle n'a encore jamais été utilisée. D'où de nombreuses interrogations sur les tractations indispensables pour définir une nouvelle relation, après quatre décennies qui ont imbriqué le Royaume-Uni et le reste de l'UE. Cette nouvelle relation devra-t-elle être réglée dès l'#accord de retrait ? Ou faudrait-il deux négociations séparées ? La deuxième option semble la plus probable. Londres devrait aussi modifier sa législation nationale pour y remplacer la multitude de textes découlant de sa participation à l'UE, comme dans le domaine des services financiers. Il va donc falloir négocier la sortie de l'UE, puis les arrangements avec l'UE et les accords commerciaux avec les pays hors de l'#UE. Cela va prendre plusieurs années, peut-être jusqu'à dix ans. Il est possible que le Royaume-Uni rejoigne l'#Islande ou la #Norvège comme membre de l'#Espace_économique_européen (#EEE), ce qui lui donnerait un accès au marché intérieur. Mais #Londres devrait alors respecter les règles contraignantes de ce marché, sans participer à leur élaboration et devrait verser une forte contribution financière. Un autre scénario serait de suivre l'exemple suisse. #Berne a conclu plus d'une centaine d'accords sectoriels avec l'UE. Un accord de libre-échange avec l'UE, ou une union douanière comme avec la #Turquie pourraient aussi être conclus. Source Francetv info
25 Juin 2016 à 14:59

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