La France expulse une famille algérienne | actu-algerie.com: Information et Actualité





La France expulse une famille algérienne

International - France

Une famille algérienne vivant en France depuis quatre ans a été expulsée, ce mardi 25 avril, via un vol spécial Paris-Marseille avant d’être embarquée sur un bateau en direction d’Alger, rapporte le journal régional français, l’Est Républicain.

Kouider Kribi, le père de famille est un chauffeur de taxi. Il avait quitté Oran suite à un conflit avec « un concurrent ». « Quand ma femme a été menacée, j’ai décidé de partir pour nous protéger », a-t-il confié au même journal.

La famille passe d’abord par Besançon avant de s’installer finalement « dans un logement géré par le CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asile) à Bethoncourt ». Les quatre enfants du couple étaient scolarisés dans la commune. Toutes les demandes d’asile faites par la famille ont été rejetées par les autorités françaises.

La France expulse une famille algérienne

Depuis 2015, elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français avant d’être « sommée fin 2016 de quitter son hébergement », relate l’Est républicain.

Le 18 avril dernier, des gendarmes procèdent à l’arrestation de toute la famille. Celle-ci est emmenée directement à l’aéroport d’Orly et placée dans un avion d’où elle en a été débarquée par le commandant de bord. « La maman refusait ce voyage forcé », explique le journal.

Détenue au centre de rétention administrative de Le Mesnil-Amelot durant quelques jours, la famille Kribi a “a priori” ce lieu avant d’être placée dans un vol spécial de la police vers Marseille à partir de l’aéroport du Bourget. Elle a été par la suite embarquée sur un bateau en direction d’Alger.

« Où il n’y a personne pour venir les chercher et où ils n’ont pas de famille », déplore Nora Boudriaa, l’une des personnes ayant soutenu cette famille algérienne. « On déploie des moyens énormes pour expulser des miséreux. Sur le fond, comme sur la forme, c’est très choquant. Ces pauvres enfants… », ajoute-t-elle.

Source www.tsa-algerie.com


Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

26 Avril 2017 à 18:09

Lu : 845 fois


Vos réactions
Patragez









PropellerAds

Dans le dossier France
" Gilets jaunes": une mobilisation plus faible et sans heurts pour l'acte V
Moins d’interpellations, pas de heurts et une mobilisation en net recul: l’acte V des “gilets jaunes” marque le pas samedi à Paris et en régions, contrastant avec l’extrême tension des semaines précédentes pour réclamer à Emmanuel Macron plus de pouvoir d’achat.Moins de 3.000 manifestants étaient recensés à Paris par les autorités vers 14H00. En région, la mobilisation était aussi en baisse.Cette nouvelle journée de manifestation nationale a valeur de test pour l’exécutif après les annonces d’Emmanuel Macron visant à mettre fin à une crise sociale inédite.“Nous sommes remplis de colère. Nous sommes épuisés par une pression fiscale colossale”, a lancé Priscillia Ludosky, figure à l’origine du mouvement, devant un millier de “gilets jaunes” réunis pour un “sit-in” devant l’Opéra Garnier, à la mi-journée.Une minute de silence a été observée devant l’Opéra pour les victimes parmi les “gilets jaunes” depuis le début de leur mouvement le 17 novembre (sept morts et des centaines de blessés) et pour les victimes de l’attentat de Strasbourg qui a fait mardi quatre morts et 12 blessés. Auparavant, encadrés par un dispositif sécuritaire d’ampleur similaire à samedi dernier, quelques centaines de “gilets jaunes” avaient descendu les Champs-Elysées sans heurt.En région, la participation était en retrait, notamment à Rennes, Caen ou Lyon, avec les classiques barrage filtrants, “péages gratuits” et opérations escargot comme à Lorient. A Bordeaux, où de violents débordements s’étaient produits samedi dernier, quelque 300 personnes se sont rassemblées dans le calme avant de se disperser 30 minutes plus tard.Magasins ouverts Vers 13H30, il y avait eu à Paris 92 interpellations et 53 gardes à vue, bien loin des 581 interpellés et 423 gardés à vue de samedi dernier. “Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi”, “Emmanuel Macron ferme ta gueule, Édouard Philippe ferme ta gueule, lalala et Castaner ferme ta gueule lalala”, pouvait-on notamment entendre dans la foule place de l’Opéra.“On est là aujourd’hui car on n’a pas envie d’être les prochains SDF que l’on voit trop nombreux à Paris”, témoignait de son côté Julie, 31 ans, conductrice d’engin, venue de l’Aisne pour manifester pour son troisième samedi consécutif.Ailleurs dans Paris, comme sur les places de la Bastille ou de la République, si des banques et magasins ont recouvert leur façades de contreplaqué de crainte de nouvelles dégradations, ils ont malgré tout ouvert leurs portes.A Saint-Lazare, où des organisations de gauche avaient appelé à se rassembler avant de rejoindre une rassemblement à partir de 14H00 à place de la République, une petite centaine de militants de la CGT en chasuble étaient rassemblés, sans slogan.“C’est les mêmes revendications. Certains ont cru comprendre que le Smic allait être augmenté alors que c’est pas le cas”, a réagi Fabrice Flipo, professeur dans le supérieur, membre de la CGT et sympathisant des “gilets jaunes”.Les accès aux institutions (Palais de l’Elysée, Hôtel Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur, etc.) restaient protégés. Mais signe que la tension est retombée, la Tour Eiffel et plusieurs musées fermés samedi dernier sont désormais ouverts, tout comme les grands magasins à l’approche de Noël.“Poser le gilet”“On s’attendait à avoir un peu plus de monde. Mais le mouvement ne va pas s’épuiser, on est en train de s’organiser pour faire péter ce système”, commentait à Lyon Francis Nicolas, intérimaire de 49 ans. “Quand on voit le +blablatage+ sur Facebook des champions du clavier, et quand on voit concrètement combien de personnes il y a dans la rue, je vous le dis honnêtement, je n’ai qu’une envie, c’est de poser le gilet. On est moitié moins de ce qu’on était la semaine dernière”, résumait aussi à Lyon Stella, employée de bureau de 44 ans.Des accès routiers étaient perturbés, tels l’A7 (Vaucluse) mais aussi l’A62 (Toulouse-Bordeaux), A61 (Carcassonne) et l’A64 (Toulouse-Tarbes). L’A6 a été coupée dans les deux sens à la limite entre la Saône-et-Loire et le Rhône par le préfet par précaution.Les annonces d’Emmanuel Macron lundi, dont la plus emblématique porte sur une hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, ont été diversement reçues par des Français, réclamant moins de taxes et plus de pouvoir d’achat. “100 euros de plus pour les smicards, c’est du flan, ça ne concerne qu’une minorité de personnes”, a regretté samedi à Paris Ludovic, 40 ans, conditionneur cariste venu manifester d’Amiens.Après l’attentat jihadiste de Strasbourg, les appels, notamment au sein de la majorité et du gouvernement, à ne pas manifester ont aussi été rejetés par une partie des “gilets jaunes”, n’y voyant aucun rapport.Si les modérés, représentés par le collectif des “gilets jaunes libres” ont appelé à une “trêve” et estimé que “le temps du dialogue est venu”, d’autres ont affiché leur détermination à redescendre dans la rue pour obtenir de nouvelles avancées sociales et économiques.Au total, 8.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés dans la capitale, 69.000 sur tout le territoire, appuyés à Paris par 14 véhicules blindés à roues de la gendarmerie (VBRG). Les 1e et 8 décembre, 136.000 personnes avaient manifesté dans toute la France.
15 Dec 2018 à 15:32
Hausse "discriminatoire" des frais de scolarité: Des universités françaises appellent au retrait du projet de loi
Après les syndicats étudiants, des universités françaises se mobilisent à leur tour contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers extra-communautaires. Plusieurs établissements de l’Hexagone ont exprimé leur “désaccord”, affirmant que ce projet de loi “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités défendent quotidiennement”.Le Premier ministre français, Édouard Philippe, a présenté le 21 novembre dernier un projet de loi portant sur la hausse des droits d’inscription pour les #étudiants #étrangers issus des continents africains et asiatiques. Si cette loi entre en vigueur en janvier 2019, un étudiant en Licence devra payer 2.770 euros sur chacune des 3 années au lieu de 170 euros actuellement et 3.770 euros par année de Master et Doctorat contre 243 euros actuellement.Le responsable français a expliqué que ce décret visait à rendre “les universités françaises plus attractives à l’étranger et à faire venir des étudiants plus fortunés”.Cette annonce a suscité de l’indignation et des inquiétudes, tant chez les étudiants, maghrébins notamment, que les chez universités, voire même les politiciens de la gauche française. De voix se sont ainsi élevées contre cette mesure, qui menace, de l’avis des politiciens et des responsables universitaires, des milliers d’étudiants issus du continent africain. Les universités expriment aussi leur “désaccord”La présidence de l’université de Poitiers, sise en Nouvelle-Aquitaine, était l’une des premières à se joindre aux protestations des étudiants. Son président, Yves Jean et ses vices-présidents ont vite dénoncé une mesure qui constitue “un obstacle majeur à la démocratisation et à l’internationalisation de l’accès à l’université”, rapportait la rédaction régionale de France Info sur son site Internet.La même université a déploré via son président “une sélection par l’argent contraire aux valeurs humanistes portées par l’Université”, où 4700 étudiants étrangers, dont 82% issus d’Afrique et d’Asie y poursuivent leurs cours. Un avis partagé quelques jours plus tard à l’Université Paris 13, où l’Institut universitaire de technologie de Saint-Denis a exprimé son “désaccord contre cette mesure” pour la même raison.Le directeur de cet institut, Samuel Mayol, a fait savoir dans un communiqué que cette augmentation “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités portent et défendent quotidiennement”. Il a estimé que cette mesure était “contraire au rôle universitaire de l’université française qui, depuis le XIIe siècle s’est toujours attachée à accueillir tous les étudiants”.Plus tard, le président de l’université de Paris-Est Crétail, Jean-Luc Dubois-Randé, cité par Le Parisien, a estimé que de “tels droits d’inscriptions sont de nature à empêcher une grande proportion des étudiants étrangers de venir étudier en France, à commencer par les plus fragiles économiquement”. Il a estimé qu’accueillir les étudiants étrangers étaient “une chance pour l’#université #française”, puisqu’ils “sont des acteurs essentiels des échanges scientifiques, économiques et culturels entre la France et leur pays d’origine”.M. Dubois-Randé a ainsi appelé le gouvernement à “reconsidérer” cette mesure, “conformément aux valeurs fondatrices de l’Université publique française”.L’université Paul Valéry à Montpellier a également réclamé le retrait du projet de loi présenté par Edouard Philippe. Le conseil d’administration de cet établissement a voté une motion dans cette optique, déposée par le syndicat étudiant “Solidaires”.Le président de l’université, Patrick Gili, a expliqué avoir signé la motion “sur la base de considérations sociales principalement”, rapporte Midi Libre. Le conseil d’administration de Le Mans Université a de son côté estimé que ce projet de loi a pour conséquence “d’exclure de nos universités de nombreux étudiants issus des régions du monde les plus pauvres et, plus généralement, les étudiants les moins fortunés, qui vont devoir renoncer à leurs projets de formation en France”. L’établissement a également estimé que cette mesure va “engendrer des inégalités sociales et discriminatoires insupportables, contraires au principe d’accueil de la France et aux principes académiques de l’université française ”, rapportait Ouest France.  Les écoles d’art aussiLes universités de Paris, Montpellier et Nouvelle Aquitaine ne sont pas les seules à se mobiliser contre cette hausse des frais de scolarité. Le Monde rapportait mercredi 05 décembre 2018 que 44 écoles d’art françaises dénoncent une stratégie “discriminatoire”, refusant “la hausse des frais d’inscription pour les étudiants africains”.Le conseil d’administration de l’Association nationale des écoles supérieures d’art a estimé dans une tribune que, malgré les promesses du gouvernement d’accorder des bourses d’étude supplémentaires,  ce projet de loi “apparaît fondamentalement discriminatoire”. “Ce qui apparaît est une règle économique de base : modifier la clientèle par le prix de l’objet (une inscription à 2 770 euros au lieu de 170 en licence, de 3 770 euros au lieu de 243 en master et 380 en doctorat). Les étudiants africains peuvent, a minima, se sentir les laissés-pour-compte de cette nouvelle stratégie”, estime-t-on. Des centaines d’étudiants ont tenu samedi 01 décembre 2018 un rassemblement à Paris pour dénoncer cette augmentation des frais d’inscription. Le rassemblement, tenu sous le slogan “Mêmes études, mêmes droits”, a réuni des étudiants de plusieurs universités à travers la France. Ils ont considéré cette augmentation de “tri discriminatoire qui renforce la précarité des étudiants étrangers”, estimant que cette décision “va fermer les portes des universités françaises”.
08 Dec 2018 à 12:31
France: la manifestation des Gilets jaunes à Paris réprimée
Plusieurs milliers de manifestants convergeaient samedi matin vers la célèbre avenue dans le cadre d’une journée de mobilisation des “gilets jaunes” contre la hausse des prix du carburants, les taxes et la baisse du pouvoir d’achatYAHOO ACTUALITÉSLa manifestation des Gilets jaunes à Paris dégénère déjà. Des heurts ont éclaté ce samedi matin, vers 11 heures, sur les Champs-Elysées. Les forces de l’ordre françaises ont tiré des gaz lacrymogènes et utilisé un camion lanceur d’eau pour éloigner des “gilets jaunes” qui tentaient de forcer un barrage installé au rond-point des Champs-Elysées à #Paris, a constaté une journaliste de l’AFP.Plusieurs milliers de manifestants convergeaient samedi matin vers la célèbre avenue dans le cadre d’une journée de mobilisation des “#gilets #jaunes” contre la hausse des prix du carburants, les taxes et la baisse du pouvoir d’achat.Selon la Préfecture de police, les incidents sont liés à la présence ”à l’avant du cortège d’une centaine de membres de l’ultradroite qui harcèlent les forces de l’ordre”.Selon le quotidien français Le Parisien, plusieurs personnes ont été vues en train de s’en prendre en mobilier urbain pour le transformer en projectile. Des pavés ont également été arrachés. Peu avant midi, des manifestants ont déployé une barricade en travers de l’avenue des Champs-ElyséesMais “aucun manifestant n’est dans la zone interdite par arrêté”, incluant notamment les abords de l’Élysée, la partie basse des Champs-Elysées et la place de la Concorde, assurait la Préfecture de police.Certains “gilets jaunes” dénonçaient les violences, comme Christophe, 49 ans, venu de l’Isère avec sa femme, en train de rejoindre une rue adjacente des Champs-Elysées pour éviter les gaz lacrymogènes.“On vient juste manifester pacifiquement et on se fait gazer. On voit comment on est reçu à Paris”, peste-t-il en s’éloignant.Plusieurs milliers de “gilets jaunes”, rassemblés depuis ce samedi matin pour une nouvelle journée de mobilisation nationale contre la hausse des carburants, ont convergé samedi sur l’avenue des Champs-Elysées à Paris où ils se sont heurtés aux forces de police.Des nombreuses actions, pacifiques, se tenaient également un peu partout en France, avec des manifestations, opérations escargots ou péages gratuits notamment aux abords des péages et axes autoroutiers.
24 Nov 2018 à 13:04
Issad Rebrab se lance à la conquête du monde depuis la France
Quand l’audace rencontre la chance, cela donne lieu à des rendez-vous insoupçonnés. C’est ce qui s’est passé, ce mercredi 7 novembre, dans les Ardennes, l’un des dix départements les plus pauvres de France, où l’homme d’affaires Issad Rebrab a rencontré le président Emmanuel #Macron. Inspiré par un de ses cadres les plus proches, Kamel Benkoussa, natif de ce coin qui a accueilli une forte émigration algérienne, le patron de Cevital avait décidé d’inaugurer aujourd’hui même un projet industriel à Charleville-Mézières. Par chance, ça correspond à un moment où le chef de l’État français se pose dans cette ville dans le cadre de son “itinérance mémorielle” pour commémorer le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale.La région qui a souffert du conflit est maintenant traversée par une crise sociale majeure née de la désindustrialisation. La venue de la fortune algérienne la plus célèbre d’Algérie est un baume sur cette plaie. Issad Rebrab va investir 250 millions d’euros dans ce site de 15 ha qui va abriter à terme cinq usines, avec à la clé la création à terme de plus de 1.000 emplois directs.“C’est un beau projet qui a vocation à créer à court terme des dizaines d’emplois”, a commenté l’Elysée, en précisant que l’État travaillait “depuis plusieurs mois avec Cevital afin de concrétiser un investissement dans le bassin d’emplois de Charleville-Mézières”. La visite du président dans cette usine a été ajoutée à la dernière minute à son agenda, a expliqué l’Elysée, afin de “marquer l’intérêt pour de tels projets” menés “de la part de groupes étrangers, incluant des technologies liées à la transition écologique et créatrices d’emplois”. L’Elysée y voit aussi un investissement “emblématique de la proximité économique entre la #France et l’Algerie”, pays dont Cevital est le premier groupe privé.Concrètement, il y aura dans un premier temps une usine de fabrication de membranes et de stations de production d’eau ultra pure, de dessalement d’eau de mer et de traitement des eaux industrielles en utilisant la #EvCon, une technologie allemande acquise par Cevital.Ce projet va donner au patron de #Cevital “une nouvelle dimension” parce qu’il va partir à la conquête du marché mondial, a commenté un de ses collaborateurs. L’industrie pharmaceutique et l’industrie agro-alimentaire auront besoin d’utiliser l’eau ultra pure et sont appelées à rénover l’ensemble de leurs équipements. Sans compter le dessalement d’eau de mer et le traitement des eaux industrielles, notamment dans le secteur de la pétrochimie.“Chaque baril de pétrole extrait entraîne avec lui quatre à cinq barils d’eau réinjectée le plus souvent dans le sous-sol”, a commenté M. #Rebrab. Rien qu’aux États-Unis, le traitement de ces eaux représente un marché de 32 milliards de dollars, selon lui.L’homme d’affaires aurait voulu tout produire en #Algérie et exporter depuis ce pays. Mais cela s’est révélé irréalisable “avec toutes les difficultés” rencontrées actuellement sur son chemin.
08 Nov 2018 à 08:24
Le chanteur français Charles Aznavour est mort à l'âge de 94 ans
Charles Aznavour lors d'un concert en 2006.Charles Aznavour, dernier des géants de la chanson française, est mort dans la nuit de dimanche à lundi, à l’âge de 94 ans à son domicile dans les Alpilles (sud de la France), ont annoncé à l’AFP ses attachées de presse.Véritable ambassadeur de la culture française, le chanteur français le plus connu à l’étranger revenait d’une tournée au Japon, après avoir été contraint d’annuler des concerts cet été en raison d’une fracture du bras après une chute.Il était annoncé à Bruxelles le 26 octobre et devait encore se produire en novembre et décembre à la Seine musicale, près de Paris, puis en mini-tournée en France. Ces dernières semaines, l’infatigable #Charles #Aznavour, né Shahnourh Varinag Aznavourian le 22 mai 1924 à Paris de parents arméniens, avait dû annuler quelques concerts. D’abord en avril à Saint-Pétersbourg, victime d’un tour de reins. Puis en mai, en raison d’une fracture de l’humérus gauche, après une chute. Une accumulation de pépins physiques qui le ramenaient subitement à sa condition de mortel.“Je ne suis pas vieux, je suis âgé. Ce n’est pas pareil”, se plaisait-il à nuancer. Une façon espiègle de défier le poids des années pour celui dont le couronnement artistique est venu assez tardivement, à 36 ans, le 12 décembre 1960 à l’Alhambra.Connu pour ses grandes chansons comme “La Bohème”, “La Mamma” ou “Emmenez-moi”, mais aussi pour son engagement pour l’Arménie, il a aussi écrit pour les plus grands, Juliette Gréco, Gilbert Bécaud, Edith Piaf qui le soutint ardemment et fut un de ses “quatre points cardinaux avec Charles Trénet, Constantin Stanislavski et Maurice Chevalier”.Il a aussi fait carrière au cinéma: en quelque 80 films, il tourna avec François Truffaut (“Tirez sur le pianiste”), Volker Schlondorff (“Le tambour”), Claude Chabrol (“les fantômes du chapelier”)...Parfois brocardé à ses débuts pour sa petite taille et sa voix, Aznavour a entretenu son mythe par la scène, dans les salles les plus prestigieuses du monde. Comme une revanche sur tous ceux qui ne lui prédisaient aucun avenir et qui “sont tous morts depuis longtemps, alors que moi... je suis encore là”, cinglait-il.
02 Oct 2018 à 23:48

Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine