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Notre-Dame de Paris en flammes (vidéo)

International - France



France : Un incendie s'est déclaré dans l'église Notre Dame de Paris ce lundi 15 avril en fin d'après-midi. 

L'enquête sur le sinistre qui a ravagé lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris a été ouverte du chef de "destruction involontaire par incendie" #, donc accidentel, et confiée à la Direction régionale de la police judiciaire, a annoncé le parquet.




Auteur

Nordine.B

Propriétaire du site www.actu-algerie.com

15 Avril à 22:45

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Cheb Khaled soutient et défend Bouteflika (vidéo)
Dans un langage qui frôle le ridicule et un français "incroyablement" approximatif, Cheb Khaled se lance en directeur de campagne du président demmisionaire Abdelaziz #Bouteflika. 
08 Avril à 14:48
Un rassemblement à Paris demande le départ de tous les responsables politiques actuels
Des centaines d'algrériens se sont rassemblés ce dimanche à Paris pour réclamer le départ du système pour la construction d'une #Algérie démocratique et surtout plurielle. La communauté algérienne en #France ont scandé des slogans contre l'application "tardive" de l'article 102 de la Constritutuion. Sur leurs banderoles on peut lire : "Dégagez tous", "Les articles 7 et 8 = pouvoir au peuple", "Le peuple ne veut pas des 3 B : Bensalah, Bedoui et Belaïz", "Keep calm Gaïd, Bouteflika est fini, pas nos vendredis".
08 Avril à 14:00
Le soutien précipité de la France à Bouteflika
C'est avec une méconnaissance totale, ou une intention masquée, de l'environnement juridique des propositions du président Bouteflika que Jean-Yves Le Drian, en sa qualité de diplomate français, annonce son soutien, danc celui de la #France, à " la décision du président #Bouteflika par laquelle il annonce ne pas solliciter un cinquième mandat et prendre des mesures pour rénover le système politique ". Avant d'ajouter que " la France exprime l'espoir qu'une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s'engager rapidement ".Ce qu'il ignore, ou fait semblant d'ignorer, c'est qu'au-delà du 28 avril, date d'expiration du mandat en cours, toute décision qui sera prise par président sortant est une, ou plutôt  énième, violation à la #constitution. Rappelons que seul le cas de guerre permet au président en fonction de proroger son mandat conformément à l'article 110 de la loi 16-01 du 6 mars 2016 portant révision de la constitution.
12 Mar à 12:46
" Gilets jaunes": une mobilisation plus faible et sans heurts pour l'acte V
Moins d’interpellations, pas de heurts et une mobilisation en net recul: l’acte V des “gilets jaunes” marque le pas samedi à Paris et en régions, contrastant avec l’extrême tension des semaines précédentes pour réclamer à Emmanuel Macron plus de pouvoir d’achat.Moins de 3.000 manifestants étaient recensés à Paris par les autorités vers 14H00. En région, la mobilisation était aussi en baisse.Cette nouvelle journée de manifestation nationale a valeur de test pour l’exécutif après les annonces d’Emmanuel Macron visant à mettre fin à une crise sociale inédite.“Nous sommes remplis de colère. Nous sommes épuisés par une pression fiscale colossale”, a lancé Priscillia Ludosky, figure à l’origine du mouvement, devant un millier de “gilets jaunes” réunis pour un “sit-in” devant l’Opéra Garnier, à la mi-journée.Une minute de silence a été observée devant l’Opéra pour les victimes parmi les “gilets jaunes” depuis le début de leur mouvement le 17 novembre (sept morts et des centaines de blessés) et pour les victimes de l’attentat de Strasbourg qui a fait mardi quatre morts et 12 blessés. Auparavant, encadrés par un dispositif sécuritaire d’ampleur similaire à samedi dernier, quelques centaines de “gilets jaunes” avaient descendu les Champs-Elysées sans heurt.En région, la participation était en retrait, notamment à Rennes, Caen ou Lyon, avec les classiques barrage filtrants, “péages gratuits” et opérations escargot comme à Lorient. A Bordeaux, où de violents débordements s’étaient produits samedi dernier, quelque 300 personnes se sont rassemblées dans le calme avant de se disperser 30 minutes plus tard.Magasins ouverts Vers 13H30, il y avait eu à Paris 92 interpellations et 53 gardes à vue, bien loin des 581 interpellés et 423 gardés à vue de samedi dernier. “Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi”, “Emmanuel Macron ferme ta gueule, Édouard Philippe ferme ta gueule, lalala et Castaner ferme ta gueule lalala”, pouvait-on notamment entendre dans la foule place de l’Opéra.“On est là aujourd’hui car on n’a pas envie d’être les prochains SDF que l’on voit trop nombreux à Paris”, témoignait de son côté Julie, 31 ans, conductrice d’engin, venue de l’Aisne pour manifester pour son troisième samedi consécutif.Ailleurs dans Paris, comme sur les places de la Bastille ou de la République, si des banques et magasins ont recouvert leur façades de contreplaqué de crainte de nouvelles dégradations, ils ont malgré tout ouvert leurs portes.A Saint-Lazare, où des organisations de gauche avaient appelé à se rassembler avant de rejoindre une rassemblement à partir de 14H00 à place de la République, une petite centaine de militants de la CGT en chasuble étaient rassemblés, sans slogan.“C’est les mêmes revendications. Certains ont cru comprendre que le Smic allait être augmenté alors que c’est pas le cas”, a réagi Fabrice Flipo, professeur dans le supérieur, membre de la CGT et sympathisant des “gilets jaunes”.Les accès aux institutions (Palais de l’Elysée, Hôtel Matignon, Assemblée nationale, ministère de l’Intérieur, etc.) restaient protégés. Mais signe que la tension est retombée, la Tour Eiffel et plusieurs musées fermés samedi dernier sont désormais ouverts, tout comme les grands magasins à l’approche de Noël.“Poser le gilet”“On s’attendait à avoir un peu plus de monde. Mais le mouvement ne va pas s’épuiser, on est en train de s’organiser pour faire péter ce système”, commentait à Lyon Francis Nicolas, intérimaire de 49 ans. “Quand on voit le +blablatage+ sur Facebook des champions du clavier, et quand on voit concrètement combien de personnes il y a dans la rue, je vous le dis honnêtement, je n’ai qu’une envie, c’est de poser le gilet. On est moitié moins de ce qu’on était la semaine dernière”, résumait aussi à Lyon Stella, employée de bureau de 44 ans.Des accès routiers étaient perturbés, tels l’A7 (Vaucluse) mais aussi l’A62 (Toulouse-Bordeaux), A61 (Carcassonne) et l’A64 (Toulouse-Tarbes). L’A6 a été coupée dans les deux sens à la limite entre la Saône-et-Loire et le Rhône par le préfet par précaution.Les annonces d’Emmanuel Macron lundi, dont la plus emblématique porte sur une hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, ont été diversement reçues par des Français, réclamant moins de taxes et plus de pouvoir d’achat. “100 euros de plus pour les smicards, c’est du flan, ça ne concerne qu’une minorité de personnes”, a regretté samedi à Paris Ludovic, 40 ans, conditionneur cariste venu manifester d’Amiens.Après l’attentat jihadiste de Strasbourg, les appels, notamment au sein de la majorité et du gouvernement, à ne pas manifester ont aussi été rejetés par une partie des “gilets jaunes”, n’y voyant aucun rapport.Si les modérés, représentés par le collectif des “gilets jaunes libres” ont appelé à une “trêve” et estimé que “le temps du dialogue est venu”, d’autres ont affiché leur détermination à redescendre dans la rue pour obtenir de nouvelles avancées sociales et économiques.Au total, 8.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés dans la capitale, 69.000 sur tout le territoire, appuyés à Paris par 14 véhicules blindés à roues de la gendarmerie (VBRG). Les 1e et 8 décembre, 136.000 personnes avaient manifesté dans toute la France.
15 Dec 2018 à 15:32
Hausse "discriminatoire" des frais de scolarité: Des universités françaises appellent au retrait du projet de loi
Après les syndicats étudiants, des universités françaises se mobilisent à leur tour contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants étrangers extra-communautaires. Plusieurs établissements de l’Hexagone ont exprimé leur “désaccord”, affirmant que ce projet de loi “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités défendent quotidiennement”.Le Premier ministre français, Édouard Philippe, a présenté le 21 novembre dernier un projet de loi portant sur la hausse des droits d’inscription pour les #étudiants #étrangers issus des continents africains et asiatiques. Si cette loi entre en vigueur en janvier 2019, un étudiant en Licence devra payer 2.770 euros sur chacune des 3 années au lieu de 170 euros actuellement et 3.770 euros par année de Master et Doctorat contre 243 euros actuellement.Le responsable français a expliqué que ce décret visait à rendre “les universités françaises plus attractives à l’étranger et à faire venir des étudiants plus fortunés”.Cette annonce a suscité de l’indignation et des inquiétudes, tant chez les étudiants, maghrébins notamment, que les chez universités, voire même les politiciens de la gauche française. De voix se sont ainsi élevées contre cette mesure, qui menace, de l’avis des politiciens et des responsables universitaires, des milliers d’étudiants issus du continent africain. Les universités expriment aussi leur “désaccord”La présidence de l’université de Poitiers, sise en Nouvelle-Aquitaine, était l’une des premières à se joindre aux protestations des étudiants. Son président, Yves Jean et ses vices-présidents ont vite dénoncé une mesure qui constitue “un obstacle majeur à la démocratisation et à l’internationalisation de l’accès à l’université”, rapportait la rédaction régionale de France Info sur son site Internet.La même université a déploré via son président “une sélection par l’argent contraire aux valeurs humanistes portées par l’Université”, où 4700 étudiants étrangers, dont 82% issus d’Afrique et d’Asie y poursuivent leurs cours. Un avis partagé quelques jours plus tard à l’Université Paris 13, où l’Institut universitaire de technologie de Saint-Denis a exprimé son “désaccord contre cette mesure” pour la même raison.Le directeur de cet institut, Samuel Mayol, a fait savoir dans un communiqué que cette augmentation “portait atteinte aux valeurs humanistes que les universités portent et défendent quotidiennement”. Il a estimé que cette mesure était “contraire au rôle universitaire de l’université française qui, depuis le XIIe siècle s’est toujours attachée à accueillir tous les étudiants”.Plus tard, le président de l’université de Paris-Est Crétail, Jean-Luc Dubois-Randé, cité par Le Parisien, a estimé que de “tels droits d’inscriptions sont de nature à empêcher une grande proportion des étudiants étrangers de venir étudier en France, à commencer par les plus fragiles économiquement”. Il a estimé qu’accueillir les étudiants étrangers étaient “une chance pour l’#université #française”, puisqu’ils “sont des acteurs essentiels des échanges scientifiques, économiques et culturels entre la France et leur pays d’origine”.M. Dubois-Randé a ainsi appelé le gouvernement à “reconsidérer” cette mesure, “conformément aux valeurs fondatrices de l’Université publique française”.L’université Paul Valéry à Montpellier a également réclamé le retrait du projet de loi présenté par Edouard Philippe. Le conseil d’administration de cet établissement a voté une motion dans cette optique, déposée par le syndicat étudiant “Solidaires”.Le président de l’université, Patrick Gili, a expliqué avoir signé la motion “sur la base de considérations sociales principalement”, rapporte Midi Libre. Le conseil d’administration de Le Mans Université a de son côté estimé que ce projet de loi a pour conséquence “d’exclure de nos universités de nombreux étudiants issus des régions du monde les plus pauvres et, plus généralement, les étudiants les moins fortunés, qui vont devoir renoncer à leurs projets de formation en France”. L’établissement a également estimé que cette mesure va “engendrer des inégalités sociales et discriminatoires insupportables, contraires au principe d’accueil de la France et aux principes académiques de l’université française ”, rapportait Ouest France.  Les écoles d’art aussiLes universités de Paris, Montpellier et Nouvelle Aquitaine ne sont pas les seules à se mobiliser contre cette hausse des frais de scolarité. Le Monde rapportait mercredi 05 décembre 2018 que 44 écoles d’art françaises dénoncent une stratégie “discriminatoire”, refusant “la hausse des frais d’inscription pour les étudiants africains”.Le conseil d’administration de l’Association nationale des écoles supérieures d’art a estimé dans une tribune que, malgré les promesses du gouvernement d’accorder des bourses d’étude supplémentaires,  ce projet de loi “apparaît fondamentalement discriminatoire”. “Ce qui apparaît est une règle économique de base : modifier la clientèle par le prix de l’objet (une inscription à 2 770 euros au lieu de 170 en licence, de 3 770 euros au lieu de 243 en master et 380 en doctorat). Les étudiants africains peuvent, a minima, se sentir les laissés-pour-compte de cette nouvelle stratégie”, estime-t-on. Des centaines d’étudiants ont tenu samedi 01 décembre 2018 un rassemblement à Paris pour dénoncer cette augmentation des frais d’inscription. Le rassemblement, tenu sous le slogan “Mêmes études, mêmes droits”, a réuni des étudiants de plusieurs universités à travers la France. Ils ont considéré cette augmentation de “tri discriminatoire qui renforce la précarité des étudiants étrangers”, estimant que cette décision “va fermer les portes des universités françaises”.
08 Dec 2018 à 12:31

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