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Les milliards de dollars d'investissements du saoudien Radyolla dans le phosphate n'étaient que du vent

Economie - Investissement étranger - 02 Juin 2017 à 10:59

Ce qui devait être un méga-investissement saoudien de 15 milliards de dollars dans le secteur des phosphates et qui a été présenté, l'espace d'un moment fugace comme un gros succès de Abdeslam Bouchouareb n’était que du vent, révèle une enquête de Tariq Hafid, publiée aujourd'hui dans Le Soir d’Algérie. Le mercredi 15 février 2017 sous les regards satisfaits du ministre algérien de l'Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb et du ministre saoudien du Commerce, Madjid Ben Abdallah Al Qasabi, 8 mémorandum d’accords ont été signés entre l’#Algérie et l’#Arabie #Saoudite. Les plus importants et le plus prometteurs étaient les trois accords passés entre Asmidal-Manadjim El Djazaïr (MANAL) du côté algérien et Radyolla, côté saoudien pour la production d'engrais à base de phosphate et de gaz naturel. La mine de phosphate de Djebel Onk allait enfin être valorisée à la lumière de ces accords, un véritable jackpot avec un volume d’#investissement global de 15 milliards de dollars. Sauf que c’était du vent, explique un article publié dans le Soir d’Algérie où l’on apprend que le patron de la holding saoudienne Radiola, Abdulaziz Al-Deghaither, a tout simplement "disparu des radars". Une coquille vide Abdeslam Bouchouareb qui aurait pu inscrire le "coup" à son actif a du vite déchanter car Abdulaziz Al-Degaither est devenu rapidement insaisissable. Asmidal n’arrivait plus à le contacter et les cadres du ministère de l’industrie et des mines se décident enfin à faire une recherche sur la holding saoudienne pour découvrir qu’il s’agit d’une coquille vide. "Ce qu’ils découvrent est invraisemblable : la "méga-holding" n’est qu’une simple entité commerciale enregistré à Riyad sans adresse, ni siège, ni même un site web. Une autre entité dénommée Radyolla Company Ltd a été créée et enregistrée à Londres le 3 septembre 2014 par Abdulaziz Al-Deghaither. Son siège est au 37 Warren Street. Cette adresse est en fait celle de Silver Levene, une société de consulting qui offre des services à différents types d’entreprises, notamment dans les domaines des médias et des loisirs…", rapporte l’article. Il fallait presque un Algérien dans l'histoire de ce qui semble être une grosse fumisterie. Il est débusqué sur la page Facebook de Radyolla qui n’a que deux fans dont "Faisal Senouci, un Algérien installé en Arabie Saoudite". Celui-ci se présente comme "manager à Radyolla" et poste des photos sur lesquelles il prend la pose dans une berline de luxe et devant un jet privé. Il est également présent aux côtés d’Abdulaziz Al-Deghaither dans des réunions avec des entreprises chinoises", rapporte Le Soir. Contacté par l’auteur de l’article, Senouci ne donne aucune information sur le projet en Algérie mais il évoque néanmoins des "blocages bureaucratique" et suggère que les "responsables (algériens) devraient accorder plus d’intérêt à un projet de 15 milliards de dollars.". Le "facilitateur" L’article évoque les multiples "coups de bluff" du «groupe» d’Abdulaziz Al-Deghaither en Chine et au Mozambique et s’interroge sur sa notoriété internationale comme "facilitateur " d’affaires en Algérie "Cette notoriété, Abdulaziz Al-Deghaither la doit sûrement à sa proximité avec certains hauts responsables algériens. Le protocole d’accord signé avec le groupement Asmidal-Manal vient le confirmer. Sinon comment expliquer qu’un inconnu à la tête d’un soi-disant groupe industriel soit reçu en grande pompe et signe un protocole d’accord avec deux entreprises publiques de premier plan sous le regard satisfait d’un ministre de la République et de son homologue saoudien".
Peugeot répond à Bouchouareb
Le groupe PSA (#Peugeot-Citroën) a répondu au ministre de l’Industrie Abdeslam Bouchouareb au sujet des négociations autour de l’implantation de son usine d’assemblage de véhicules en Algérie, affirmant que la balle est dans le camp du gouvernement, rapporte le magazine Jeune Afrique dans son édition du 22 janvier. « Le projet, construit avec nos partenaires privés et publics, est sur la table du gouvernement depuis six mois, il y a eu quelques allers-retours depuis », a déclaré Jean-Christophe Quémard, vice-président exécutif du groupe PSA, en charge de la région Afrique Moyen-Orient. Selon lui, le groupe PSA a « pris en compte les demandes légitimes des autorités, qui souhaitent industrialiser leur pays, bénéficier de transferts de technologies et favoriser l’emploi local ». « Nous attendons leur décision, je suis prêt à prendre l’avion pour Alger », a même affirmé le chef régional du groupe PSA. Le ministre de l’Industrie Abdeslam #Bouchouareb affirmait le 5 janvier dernier que « le projet ne sera réalisé que si Peugeot accepte nos conditions ». La nature de ces conditions n’a pas été précisée par le ministre. L’installation du constructeur français devait faire l’objet d’une signature d’accord au mois d’Avril 2016, lors de la réunion de haut niveau Algérie-France, avant d’être reportée pour des raisons inconnues. Selon Jeune Afrique, les équipes de Jean-Christophe Quémard « commencent à s’impatienter, alors qu’un projet d’usine #Volkswagen émerge également et que #Renault et implanté à Oran depuis novembre 2014 ». Source www.tsa-algerie.com
24 Jan 2017 à 23:43
Nissan, Suzuki et Toyota envisagent de s’implanter en Algérie
Les constructeurs automobiles japonais sont intéressés par le marché algérien et veulent implanter des usines de montage et de construction en Algérie, a indiqué l’ambassadeur du Japon en Algérie, Massaya Fujiwara, lors de la deuxième réunion « Algérie-Japon Business Club » organisée dans la soirée du mardi dernier à l’ambassade du Japon en Algérie. S’exprimant en marge de cette rencontre qui a réuni plusieurs entreprises économiques des deux pays, l’ambassadeur a exprimé la volonté de trois constructeurs de véhicules et de camions d’intégrer le marché algérien pour la construction et le montage d’automobiles, affirmant que deux d’entre eux ont déjà entrepris les premières démarches. « Dans le cadre de la réforme de la politique économique du gouvernement algérien, des sociétés japonaises comme #Nissan et #Suzuki étudient les possibilités d’implanter des usines de montage et n’attendent désormais que le feu vert des autorités algériennes », a-t-il affirmé, ajoutant que Hino Motors, filiale de Toyota, est tout aussi intéressée par la construction de camions et de bus en #Algérie. « L’Algérie est le troisième pays africain partenaire commercial du Japon.  De ce fait, les entreprises japonaises s’intéressent grandement à l’Algérie », a affirmé le diplomate japonais. Cette réunion organisée conjointement avec le président du Club d’affaires algéro-japonais, Mustapha Mekidèche, a vu la participation d’une trentaine d’hommes d’affaires algériens en compagnie d’une dizaine de leurs homologues japonais. « Les participants ont échangé des avis de renforcement des relations économiques entre l’Algérie et le Japon, dans le cadre du processus de diversification économique que le gouvernement algérien a entamé », a indiqué Fujiwara, ajoutant qu’un nouvel accord entre le ministère algérien des Affaires étrangères et son homologue japonais est en phase de finalisation pour la création d’une commission mixte de partenariat économique, dont la première réunion est prévue le premier semestre de l’année prochaine. Par ailleurs, l’ambassadeur a indiqué que le Japon prévoit des investissements à hauteur de 30 milliards de dollars en Afrique sur les trois prochaines années, notamment dans les infrastructures et la formation. « Nous souhaitons que ces engagements soient bien appliqués en Algérie, d’autant plus que l’environnement est très favorable pour lancer une coopération économique forte », a-t-il formulé. Mustapha Mekidèche a indiqué, pour sa part, que quelques participants ont particulièrement exposé leurs attentes concernant les engagements japonais de la Ticad VI (Tokyo pour le développement en Afrique), surtout s’agissant de l’investissement de 30 milliards de dollars (dont 10 pour l’infrastructure) et la formation au profit de 10 millions d’Africains. « L’Agence de coopération internationale du Japon (Jica) élabore actuellement le master plan stratégique d’infrastructure de l’Algérie et examine les possibilités d’une coopération technique et financière pour le projet d’extension du port de Bejaïa », a annoncé l’ambassadeur, rappelant que le Japon aimerait aller au-delà du partenariat commercial. Côté formation, six Algériens sont en stage au Japon dans le cadre d’Africain Business Education (ABE), un programme de formation pour les ressources humaines industrielles. Le gouvernement japonais, dira le diplomate, va élargir cette coopération aux contremaîtres et directeurs des usines pour introduire le système « Kaizen » en Afrique, qui vise l’amélioration continue d’une entreprise. Source www2.horizons-dz.com
14 Dec 2016 à 20:14
Issad Rebrab va investir 215 millions de dollars au Sri Lanka
Le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, a annoncé mardi son intention d’investir au Sri Lanka dans une raffinerie de sucre et une usine d’huile végétale, pour un investissement total estimé à 195 millions d’euros (215 millions de dollars), rapporte le quotidien Sri-lankais Daily News. Le projet devrait voir le jour dans 24 mois. « J’ai déjà trouvé un partenaire local et il a repéré un terrain de 40 hectares pour le projet », a déclaré le patron de #Cevital à Daily News, ajoutant que c’était l’investisseur sri-lankais qui lui avait parlé en premier des avantages et inconvénients du Sri Lanka. « J’ai vu que le Sri Lanka dépense des millions pour importer du sucre alors que le pays pourrait non seulement être autosuffisant mais en plus être un exportateur vers l’étranger », a affirmé #Rebrab. Le groupe Cevital investira d’abord 150 millions d’euros pour construire une raffinerie de sucre et une centrale électrique, a indiqué Issad Rebrab en précisant que « 45 millions d’euros additionnels seront investis pour fabriquer de l’huile végétale ». Le patron de Cévital s’est dit heureux de faire des affaires au Sri Lanka étant donné que le climat d’investissement est très bon et que le pays a un énorme potentiel. « Je veux que mes entreprises aident le #SriLanka à changer la donne en passant d’un importateur de sucre et d’huile végétale à l’un des plus grands exportateurs de ces deux denrées dans le monde », a déclaré Rebrab. Le patron de Cevital a également affirmé que sa future raffinerie au Sri Lanka sera écologique, aux normes internationales et autosuffisante en énergie. « Nous allons produire de l’énergie à partir des déchets de canne à sucre et l’énergie superflue sera alimentée au réseau national », a-t-il expliqué. Issad Rebrab a de plus indiqué qu’ils achèteront d’abord la canne à sucre chez les fermiers locaux et qu’ils cultiveront le sucre de canne ainsi que le maïs. « Notre objectif est de produire 1,2 million de tonnes par an et nous allons certainement acheter plus de 50% de notre canne à sucre chez les fermiers car nous devons les soutenir également », a expliqué Rebrab. Le Sri Lanka consomme près d’un million de tonnes de sucre par an mais ne produit que 80 000 tonnes, obligeant le pays à importer massivement et créant ainsi un drain sévère sur les réserves de change. Daily News estime que l’arrivée de Cevital sera une excellente solution pour le Sri Lanka, qui non seulement économisera ses devises mais fera rentrer des IDE à grande échelle, générera des emplois et augmentera les recettes d’exportation durant les prochaines années. Source : www.tsa-algerie.com
13 Oct 2016 à 08:42
TROIS ACCORDS ALGÉRO-INDONÉSIENS SIGNÉS HIER 4,5 milliards de dollars d’investissement dans le phosphate
Trois accords de partenariat ont été signés, hier au siège du ministère de l’Industrie et des Mines à Alger, entre le groupe indonésien Indorama Corporation et les groupes publics Asmidal et Manal pour l’exploitation et la valorisation des phosphates. Les trois accords représentent un investissement cumulé s’élevant à 4,5 milliards de dollars qui atteindront les 5 milliards de dollars avec la signature prochaine d’une quatrième joint-venture avec le groupe français Roullier. Les accords paraphés, hier, concernent le développement et l’exploitation de la nouvelle mine de phosphate de Bled El-Hadba à Tebessa entre le groupe Manal (51%) et Indorama (49%) ; la transformation des phosphates pour la production de l’acide phosphorique et le diammonium phosphate (DAP) à Souk-Ahras entre les groupes Asmidal, Manal (51%) et Indorama/Indonésie (49%) et la transformation du gaz naturel pour la production d’ammoniac, de nitrate d’ammonium technique (TAN) et du calcium ammonium nitrate (CAN) à Hdjar Essoud à Skikda. Pour le ministre de l’Industrie et des Mines, “ces trois projets complémentaires permettront à l’Algérie de se positionner sur toute la chaîne des valeurs des phosphates et du gaz”. La production issue de ces plateformes industrielles couvrira les besoins de l’agriculture en fertilisants et permettra l’exportation de l’excédent dégagé. L’objectif stratégique de ce partenariat vise la transformation de 5 millions de tonnes de phosphates marchands en engrais phosphatés et la production de 1 million de tonnes d’ammoniac et 800 000 tonnes de calcium ammonium nitrate. La volonté du gouvernement est de transformer toute la région est en un hub minier régional qui doit faire du pays un centre de référence pour l’Afrique et les pays du pourtour méditerranéen. M. Bouchouareb a affirmé que l’Algérie veut, dans les années à venir, exploiter pleinement son potentiel minier et assurer l’émergence d’industries structurées. Le ministre a indiqué que “l’exploitation des gisements de phosphates est appelée à connaître un nouvel essor et contribuer à la diversification des sources de revenus du pays jusqu’à devenir un substitut pérenne aux recettes du pétrole”. Sur cette base, l’Algérie se donne une nouvelle ambition minière axée, en ce qui concerne les phosphates, sur la stimulation de la production nationale, l’exploitation du nouveau gisement de Bled El-Hadba (en plus de Djebel El-Onk) et la promotion des industries de transformation des phosphates à l’effet de figurer à l’horizon 2019 dans le Top trois des producteurs africains avec une production de plus de 10 millions de tonnes par an dont 80% transformée localement. Pour M. Bouchouareb, “10 millions de tonnes par an d’ici à 2019 est l’objectif intermédiaire” qui sera dépassé très vite. “L’Algérie doit devenir un acteur majeur du marché mondial des engrais phosphatés et des autres dérivés”, a affirmé le ministre, évoquant les principaux atouts de notre pays : des réserves de phosphate importantes et de qualité et le gaz, mais aussi la proximité des principaux marchés. source :liberte-algerie
19 Juil 2016 à 11:39
Les investissements directs étrangers affichent un solde négatif
Les investisseurs étrangers continuent de bouder massivement l’#Algérie. Les Investissements directs étrangers (IDE) entrants en Algérie se sont établis à un solde négatif de – 587 millions de dollars en 2015, selon les chiffres du dernier rapport sur l’investissement mondial publié récemment par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Les IDE sortants d’Algérie se sont établis à 103 millions de dollars en 2015. Un solde d’IDE négatif signifie que le volume des désengagements dans les investissements a été plus important que le volume des investissements effectués sur l’année. Les IDE entrants s’étaient établis à 1,507 million en 2014 et 1,693 million de dollars en 2013. « En Algérie, #Sonatrach, la plus grande compagnie pétrolière d’#Afrique avec des opérations au #Mali, #Niger, #Libye et #Égypte ainsi qu’en #Europe, a été en majorité responsable pour les IDE sortants de ce pays », explique le rapport de l’#ONU. Mais, selon le rapport, Sonatrach « a l’intention de vendre sa participation dans 20 champs de pétrole et de gaz situés dans le pays », ce qui contribuerait à booster les IDE entrants en l’Algérie. Une affirmation étrange étant donné que Sonatrach est censée être tenue par la loi de posséder au moins 51% dans chaque gisement. Le stock d’IDE en Algérie a progressé à 26,2 milliards de dollars à fin 2015 contre 19,5 milliards à fin 2010. La quantité de stocks d’IDE sortants est quant à elle évaluée à 1,822 milliard de dollars en 2015, contre 1,513 milliard en 2010 et 205 millions en l’an 2000, selon la même source. Source #tsa
22 Juin 2016 à 22:24
Règle 49/51 : Bouchouareb dit non au FLN
Le #gouvernement n’a « aucun intérêt » à réviser la règle 49/51 relative à l’investissement étranger en Algérie, a déclaré ce mardi 14 juin le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb. « Le gouvernement reste attacher à cette règle qui sert l’#économie nationale. On pourrait peut-être le faire à l’avenir, on aurait pu le faire avant. Mais nous n’avons aucun intérêt à l’alléger maintenant », a affirmé M. #Bouchouareb à l’#APN, en réponse aux critiques des députés du FLN. Lundi, les élus de l’ex-parti unique ont demandé la révision de cette règle pour la réserver uniquement aux secteurs stratégiques. Tout en refusant de la réviser, M. Bouchouareb a dit que le gouvernement algérien a renforcé cette règle qui sera appliquée désormais au secteur du commerce. Il a rappelé qu’aucun changement n’a été opéré sur le droit de préemption. « Le #droit de #préemption n’était pas applicable en réalité. L’État comme n’importe quel opérateur disposait du droit de reprise seulement. Un aspect et une faille clarifiée désormais par le législateur », dit-il. Lors de son intervention devant les députés, le ministre a défendu son bilan. « Vous n’avez qu’à comparer entre les récents #Codes de l’#investissement et ce #projet », a-t-il lancé, en concédant toutefois qu’une loi ne peut a elle seule régler les problèmes de l’investissement en #Algérie Face à la décision du gouvernement de ne pas toucher à la règle 49/51, les députés du #FLN ne comptent pas rester les bras croisés. Mohamed Djemai, chef du groupe parlementaire du parti, est convaincu que la règle 49/51% « nuit à l’économie nationale ». « Il faut impérativement la retirer de plusieurs secteurs tel que le commerce et les services », soutient-il. Mais cette opposition se limitera aux critiques. « Nous ne sommes pas un parti de l’opposition. On votera cette loi », rappelle M. Djemai, en promettant d’agir contre la 49/51 lors de la présentation du projet de loi de Finances 2017. « On dira notre mot au moment opportun », a-t-il dit. Source TSA
15 Juin 2016 à 10:35
Le droit de préemption et la règle 51/49 abandonnés
Le #droit_de_préemption et la règle 51/49%, appliqués sur les #investissements étrangers en #Algérie ont été abandonnées. Selon l’Agence de presse algérienne (APS), le projet de Code de l’investissement qui sera présenté, demain, à l’Assemblée populaire nationale (#APN) en session plénière ne contient plus ces deux conditions. L’exposé des motifs du projet de texte, explique-t-on encore, relève que le droit de préemption “a perdu le rôle d’instrument de contrôle de l’accès des étrangers à l’économie nationale depuis la suppression de la procédure d’examen préalable par le #Conseil #national de l’#investissement (CNI)”. D’où la proposition “de se satisfaire, pour la minoration de valeur des transactions de l’espèce, du droit de préemption institué par le Code des procédures fiscales, sous réserve de son extension aux actions et parts sociales”, notent les auteurs du texte qui rappellent qu’une mesure allant dans ce sens avait été introduite par la Loi de finances complémentaire de 2015. En outre, ce droit n’a plus de place dans le Code de l’investissement, soulignent les concepteurs du projet qui prévoit, dans son article 30, de soumettre toutes les cessions d’actions ou de parts sociales ainsi que d’actifs par ou au profit d’étrangers, à une autorisation du ministre chargé de l’investissement. Cette procédure de contrôle des cessions, usitée dans la majorité des législations relatives à l’investissement, “remplace ainsi le droit de préemption qui reste une mesure à caractère démesurée pour les petites opérations mais aussi exorbitante du droit commun”, explique l’exposé des motifs. Aussi, l’article 31 précise que les cessions, à hauteur de 10% et plus des actions et parts sociales d’entreprises étrangères détenant des participations dans une société de droit algérien, considérées comme des cessions “indirectes”, doivent passer par le Conseil des participations de l’Etat (CPE). L’irrespect de cette formalité ou une objection “motivée” par le CPE, dans un délai d’un mois à compter de la réception de l’information relative à la cession, “confère à l’Etat un droit de préemption portant sur un nombre d’actions ou de parts sociales” de la société algérienne. Cette disposition concernera les opérations réalisées hors bourse, précise l’exposé des motifs. Par ailleurs, le projet de loi indique qu’il est possible pour les autres investissements (nationaux) de faire des cessions mais avec autorisation des autorités publiques. “Les actifs composant le capital technique acquis sous avantages pour les besoins de l’exercice de l’activité sur lequel porte l’investissement enregistré, peuvent faire l’objet de cession sous réserve d’autorisation délivrée, selon le cas, par l’Agence (Andi) ou le centre de gestion des avantages territorialement compétents”, stipule le texte. Mais cette cession est subordonnée à un engagement du repreneur auprès de l’Andi d’honorer toutes les obligations prises par l’investisseur initial et ayant permis l’octroi des dits avantages, faute de quoi ces avantages sont retirés. Toute cession sans déclaration ou autorisation est considérée comme un acte de “détournement” passible de sanctions. La règle 51/49% régie par les Lois de finances S’agissant de la règle 51/49% régissant l’investissement étranger en Algérie et instituée par la Loi de finances 2009, le projet de loi propose de l’extirper du Code de l’investissement pour être régie par les textes de Lois de finances, rappelant qu’une mesure dans ce sens a été introduite par la LF 2016. Cette proposition est motivée, selon les rédacteurs du nouveau Code,par la difficulté de contrôler l’ensemble des flux entrants des investissements étrangers puisque seuls ceux éligibles et souhaitant bénéficier d’avantages sont enregistrés auprès de l’Andi. Une situation qui a permis d’ailleurs, durant la période allant du 31 décembre 2008 au 31 décembre 2013, à 5.141 étrangers de s’infiltrer pour exercer des activités de commerce dont 711 au titre de l’import, alors que pour la même période, l’Andi n’a enregistré que 110 déclarations d’investissements étrangers approuvés par le CNI. Le projet de révision du Code stipule, par ailleurs, le déplacement de deux autres mesures: la règle du recours obligatoire au financement interne et la règle régissant le partenariat avec les entreprises publiques économiques (EPE) par ouverture du capital. Selon les concepteurs du texte, la première règle doit être inscrite soit dans une loi de finance, soit par un règlement de la Banque d’Algérie, du fait que le Code “se limite aux investissements dans deux secteurs parmi les six que comporte la nomenclature des activités économiques soumises à l’inscription au registre du Commerce”. La privatisation des EPE doit être régie, quant à elle, par une Loi de finances, selon le même document qui rappelle qu’une disposition dans ce sens a été instituée par la LF 2016 qui autorise à une EPE l’ouverture de son capital à la participation privée nationale à condition de conserver 34% de ses actions. Le projet de loi propose aussi d’abroger la règle du bilan de devises excédentaires. Source HUFFPOSTE ALGÉRIE
12 Juin 2016 à 15:03
Toyota annonce trois projets dans l’automobile en Algérie 22:11 mardi 12 avril 2016
Après #Renault, #Peugeot et #Volkswagen, c’est au tour de #Toyota de dévoiler ses projets dans l’automobile en #Algérie. Dans un communiqué daté du 11 avril, Toyota Algérie a annoncé trois projets dans le montage et la fabrication de la pièce de rechange. Le premier projet à l’étude concerne le lancement d’une ligne de montage de poids lourds de la marque Hino, d’une capacité de 2 000 camions par an. L’usine produira le camion de léger tonnage, le #Hino série 300, selon la même source. « Une délégation japonaise de haut niveau de Hino Motors Ltd a été accueillie récemment en Algérie, dont l’objectif était d’examiner la possibilité de lancer d’ici la fin 2016 une ligne de montage SKD (Semi Knocked Down). Pour cela, un accord de principe a été conclu avec HINO Motors LTD pour amorcer ce projet », explique Toyota Algérie dans le communiqué. Pour le deuxième projet, il s’agit d’une possibilité de montage de véhicules Toyota en Algérie. Le représentant algérien du géant japonais, en collaboration avec Toyota Motor Corporation, compte ainsi mener une étude sur le marché automobile algérien « afin de définir les modèles qui pourraient être localement assemblés ». D’après le communiqué, ces deux projets encore à l’étude devraient être réalisés avant la fin de l’année 2016. Les dates précises de leur entrée en production ne sont pas précisées. Les éventuels partenaires de ces projets (autre que Toyota) n’ont pas encore été annoncés publiquement. Toyota Algérie annonce aussi le lancement d’une unité de production de plaquettes de frein et de mâchoires de frein pour la fin de l’année, avec une capacité à moyen terme de 200 000 unités à 300 000 unités respectivement. Source TSA
12 Avril 2016 à 23:14
Des investissements saoudiens de 2 milliards de dollars
Des hommes d’affaires #saoudiens se sont dit prêts à assurer un flux d’#investissements en #{Algérie de 5 milliards de dollars annuellement, sous réserve de lever tous les obstacles pouvant venir les compromettre. Younès Djama - Alger (Le Soir) - S’exprimant hier lors de la tenue à Alger de la 8e session du conseil d’affaires algéro-saoudien, organisée par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), le co-président de ce conseil, le Saoudien Raed Ben Ahmed Al Mazroua, a indiqué que des hommes d’affaires de son pays sont prêts à mettre sur la table 2 milliards de dollars pour des investissements dans le court et moyen terme, évoquant la possibilité d’assurer un «flux» d’investissements annuels de 5 milliards de dollars si le gouvernement algérien montrait suffisamment de volonté quant à lever toutes les contraintes et obstacles, notamment bureaucratiques, pouvant compromettre la bonne marche de ces investissements. A l’occasion de la tenue du conseil d’affaires algéro-saoudien, quatre projets d’investissements saoudiens sont annoncés pour les quelques semaines et mois à venir, et ce, dans les secteurs de la santé, l’immobilier et la mécanique de précision. Ainsi, un projet d’un hôpital privé dans le cadre du partenariat algéro-saoudien est prévu dans la capitale algérienne, annonce le co-président du conseil d’affaires algéro-saoudien, Azeddine Adoul, qui ne précise pas le montant de l’investissement... Lire sur: www.lesoirdalgerie.com
23 Mar 2016 à 19:28





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