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Les entreprises algériennes à la conquête du marché américain

Economie - Investissement - 12 Sep 2018 à 23:30

Sept entreprises algériennes ont signé ce mardi soir à Washington (Etats-Unis) une série de contrats dans une première démarche visant à placer leurs produits sur le marché américain, rapporte l’agence officielle APS.Les entreprises en question opèrent dans l’agroalimentaire, l’industrie, et dans l’électronique. Il s’agit de Condor, Amor Benamor, Faderco, Moussaoui Industrie, Safina du groupe Metidji, Inotis et les Grands crus de l’ouest. Tous ont paraphé des mémorandums d’entente avec l’entreprise New Media Solutions INC, spécialisée dans les ventes en ligne aux Etats-Unis.« Aux termes de ces accords, New Media Solutions offrira des services de marketing à ces entreprises pour faire la promotion de leurs produits sur le marché américain », a indiqué Smail Chikhoune, président du Conseil d’affaires algéro-américain (USABC), cité par la même source.Les sept entreprises ont également signé d’autres accords avec le cabinet d’affaires américain Gabriel J. Christian  & Associates, leur permettant de disposer d’une zone sous-douane à Baltimore (Etat de Maryland) pour stocker leurs marchandises.Le cabinet d’affaires s’est également engagé à créer un entrepôt de stockage dénommé « La Maison Algérie », ainsi qu’un showroom, et à exposer les produits algériens dans des salons spécialisés.
Un appui de 2 millions de dollars de la Banque mondiale pour l’Algérie
La collecte des #peaux des bêtes qui seront sacrifiées à l’occasion de l’Aïd El Adha est une recommandation adoptée dans le cadre du programme d’assistance technique proposé en 2017 par la Banque mondiale pour appuyer la diversification des exportations en Algérie, souligne un document publié par le ministère de l’Industrie et des Mines qui a adopté cette démarche en avril 2018.Ce département précise qu’une mission d’étude portant «levée des barrières à l’export» est menée par la Banque mondiale pour le compte des ministères de l’Industrie et des Mines, des Finances, du Commerce et de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche et dont les travaux ont abouti sur le projet «Levée des barrières à l’export» financé sur un don de la Banque mondiale pour un montant global de 2 millions de dollars est réparti en quatre volets.Il s’agit de dialogues publics-privés sur 2 ou 3 filières ayant du potentiel à l’export : piloté par le ministère de l’Industrie et des mines, de la facilitation douanière et portuaire pour le commerce extérieur, piloté par le ministère des Finances et impliquant le ministère des Transports et des Travaux publics et le port d’Alger ; le ministère de l’Industrie intervient dans le sous-volet logistique portuaire au titre de sa conduite du groupe de travail du commerce transfrontalier.L’appui concerne également le développement des exportations agricoles ainsi que l’appui technique au développement de la nouvelle stratégie des exportations, piloté par le ministère du Commerce.Le document révèle que plusieurs rencontres ont été organisées avec les opérateurs publics et privés de certaines filières disposant d’un potentiel à l’export, dont le textile et le cuir.Soulignons que le ministère de l’Industrie et des Mines a conduit une délégation de dix (10) personnes pour participer à la 9e Edition de l’Atelier international sur le Dialogue public-privé (DPP) qui s’est tenue au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) du 9 au 11 mai 2017 à Tunis.Les membres de la délégation algérienne ayant participé à l’atelier comprenant des représentants du ministère, d’institutions ou associations (association des professionnels de la mécanique, Clusters mécanique de précision et auto, Bourse de sous-traitance, Association des tanneurs et mégissiers) ont été désignés en concertation avec la représentante de la Banque mondiale.Cet atelier constitue une plateforme conçue pour faciliter l’échange de connaissances entre les praticiens afin d’améliorer le dialogue public- privé, précise le document du ministère de l’Industrie.
19 Aoû 2018 à 12:51
La peaux de mouton pour relancer la filière cuirs et textiles
La collecte des #peaux d’#ovins et bovins qui seront sacrifiés durant l’Aïd constituera une bouffée d’oxygène pour les entreprises de tannerie. Rappelons qu’annuellement ce sont environ 4 millions de bêtes qui sont sacrifiées, sans que les peaux ne soient récupérées. Le cuir, en produit semi-fini, figure parmi les produits exportés par le pays. Cette année, il s’agit d’une opération pilote initiée par le ministère de l’Industrie et des Mines pour booster la filière des cuirs, entrant dans le cadre d’un programme d’assistance de la Banque mondiale pour appuyer la diversification des exportations de l’Algérie.Une campagne de collecte de peaux d’ovins et de bovins qui seront sacrifiés le jour de l’aïd sera lancée par le ministère de l’Industrie et des Mines. Cette initiative a pour principal objectif de répondre à un besoin en matière première pour les entreprises de la filière cuir, dont les produits sont destinés essentiellement à l’exportation.Le ministère table sur une vaste campagne de communication et de sensibilisation pour réussir cette opération pilote qui permettra aux opérateurs du secteur du cuir de respirer un tant soit peu. Le cuir, en produit semi-fini, figure parmi les produits exportés par le pays.Il s’agit d’une opération pilote pour booster la filière des cuirs, entrant dans le cadre d’un programme d’assistance de la Banque mondiale pour appuyer la diversification des exportations de l’Algérie.Hassiba Mokraoui, directrice générale de la PME au ministère de l’Industrie et des Mines, souligne d’ailleurs l’importance de la mise en valeur d’un produit de qualité, disponible, habituellement jeté n’importe où sans qu’il ne profite à personne.«Nous avons touché un besoin de restructurer la filière cuir qui constitue une des sources de devises dans le cadre des exportations hors hydrocarbures. Le manque de peaux est le problème principal rencontré par la filière à la recherche de dynamisation.La collecte des peaux des ovins et bovins qui seront sacrifiés le jour de l’Aïd constituera une bouffée d’oxygène pour les entreprises de tannerie», explique la même responsable, rappelant qu’annuellement ce sont environ 4 millions de bêtes qui sont sacrifiées, sans que les peaux ne soient récupérées.Selon Mme Mokraoui, il s’agit d’une opération pilote qui touchera pour sa première édition six wilayas, à savoir Alger, Constantine, Jijel, Batna, Sétif et Oran. Comme premier objectif, l’initiative permettra de collecter près de 800 000 peaux, selon les prévisions du ministère de l’Industrie.L’organisation de cette collecte s’appuie sur la contribution de plusieurs autres secteurs, tels que l’Environnement, les Collectivités locales, les Affaires religieuses et les associations de consommateurs.Des affiches sont distribuées conseillant aux citoyens de recourir de préférence aux services des abattoirs communaux afin que le dépeçage se fasse sans abîmer les peaux. Par ailleurs, les lieux de dépôt des peaux sont désignés par les wilayas : les affichages dans les mosquées informeront les citoyens de ces points de dépôt qui seront également mis sur le site web du ministère de l’Industrie.La réussite de l’opération dépend également de l’implication et de l’investissement des services communaux d’hygiène et des prestataires de ce service dans les grandes villes qui assureront l’opération d’acheminement des peaux déposées au niveau des points indiqués vers les tanneries.Les mosquées sont également sollicitées pour la sensibilisation sur la nécessité de respecter les normes de découpage de la peau, ainsi que l’utilisation de 2 kilos de sel pour en préserver la qualité avant de la déposer soit au niveau des points indiqués ou tout simplement la mosquée.Une bouffée d’oxygène pour les tanneursPour la responsable du ministère, la collecte des peaux de mouton de l’Aïd dépasse l’aspect environnemental puisqu’il constitue une réponse à un besoin en matière première.«C’est tout un mécanisme qui se mettra en place pour donner un coup de pouce à cette filière.Cela contribuera à booster une filière exportatrice et remettra en marche certaines entreprises qui avaient des difficultés à trouver la matière première» a-t-elle précisé. C’est une aubaine que des acteurs économiques publics ou privés doivent saisir.Des entreprises de production de dérivés comme la gélatine profiteront également de cet apport et auront une vision du marché ainsi que des opportunités d’investissement, ajoute Mme Mokraoui.Toufik Berkani, directeur général de l’EPE Aced (Algérienne du cuir et dérivés), filiale du groupe Getex, estime, dans une déclaration à El Watan, que cette opération pilote constituera une bouffée d’oxygène pour les entreprises de transformation du cuir, qu’elles soient publiques ou privées.Le ministère table sur un apport de 800 000 peaux, ce qui constitue 40% des besoins en matière première, souligne le même manager, révélant que les besoins annuels sont estimés entre 3 et 4 millions de peaux.Pour les entreprises de transformation du cuir (6 publiques et 17 privées), la collecte de 800 000 peaux est considérée comme «une opportunité», comme le souligne M. Berkani, membre de l’Association des tanneurs et mégissiers algériens (ATMA).Ce responsable cite, entre autres, l’opportunité de développer toute une filière avec la redynamisation de l’outil de production déjà existant. Il s’agit donc, selon notre interlocuteur, de redynamiser une filière dont les produits sont réputés sur le marché.Le secteur public exporte 10% de sa production annuelle, tandis que le quart de la production du privé est destiné au marché extérieur.Avec 1500 travailleurs, les entreprises du secteur sont spécialisées dans la collecte des peaux, leurs traitement et transformation en produits semi-finis, dont une partie est destinée au marché des produits de luxe européen.A souligner que les concepteurs du projet préconisent de désigner les sites de plus de 1000 habitants pour prendre part à cette campagne pilote et recommandent à la Seaal et aux communes d’assurer la disponibilité de l’eau et du personnel responsable de la collecte.Pour chaque commune, le ministère de l’Intérieur devra identifier des sites de dépôt des peaux par les citoyens et désigner des agents responsables de ces sites, avec l’appui des associations et des tanneurs et collecteurs.A noter que les espaces aménagés au niveau des sites pilotes devront aussi recevoir les peaux de mouton que les citoyens de la même commune n’ont pas pu déposer dans ces espaces.Un document émanant du ministère de l’Industrie décrivant le projet préconise également de «voir ce qui pourrait être amélioré au niveau des abattoirs publics et privés en termes d’abattage, de dépeçage et de conservation/stockage durant la journée du sacrifice de l’Aid El Adha». Après identification des sites d’abattage et de stockage, l’ATMA organisera la répartition des zones en concertation avec l’ensemble des membres intéressés.Chaque opérateur désignera un responsable à mobiliser au sein de chaque site relevant des deux premiers groupes (abattoirs, sites pilotes). Pour le 3egroupe, il sera responsable de la récupération des peaux collectées au niveau de chaque commune qui lui aura été affectée.Une négociation préalable devra fixer le prix des peaux collectées à verser aux abattoirs, aux associations et toute autre instance ou intermédiaire qui auraient collecté et traité les peaux.Les centres de formation pourront proposer des cours accélérés (2 à 3 heures) pour la maîtrise des techniques de sacrifice, de dépeçage et de conservation des peaux. Ces cours seront destinés à toutes les personnes volontaires.
19 Aoû 2018 à 12:45
« Les banques publiques constituent le principal frein au développement de l’investissement en Algérie »
Ali Serraoui est président-directeur général de Serraoui Group qui gère Les Jardins des Zibans dont dépend l’Aqua Palm, grand espace de détente qui s’étale sur 11 hectares et qui est réservé aux jeux aquatiques à #Biskra. En plus des Jardins des Zibans, Serraoui Group est constitué de quatre autres filiales : M’Ziraa Agroalimentaire, Serraoui Global Building, Serraoui Construction et Ameublement et Robusta Médias.Ali Serraoui revient dans cet entretien sur les deux grands atouts de la Vallée des Zibans, le #tourisme et l’#agriculture.Vous avez décidé de construire un grand espace de distraction à Biskra, l’Aqua Palm qui fait partie du projet « Les Jardins des Zibans ». Comment est née l’idée de ce projet en exploitation commerciale depuis l’été 2017 ?Il est toujours permis de rêver ! Nous avons les moyens en Algérie, mais il existe peu d’encouragements. Au Maroc, en Tunisie, en Turquie et en Espagne, des privés ont réalisé beaucoup de choses importantes pour leurs pays. Pourquoi pas nous ! Surtout dans cette partie du Sahara, on peut faire des choses. Nous avons choisi Biskra parce qu’elle constitue le carrefour entre les Aurès, le Nord et le Sud du pays. À partir d’ici, on peut aller aux Balcons du Ghoufi, à Mchounech et à El Kantara. Les distances sont petites. Entre Batna (au nord) et Biskra, la différence de température peut atteindre les 20 degrés en été. En hiver et au printemps, les gens aiment venir à Biskra qui est une destination touristique naturelle. Il y a des millions de palmiers ici dans la vallée des Zibans.D’où la réputation de Biksra pour les dattes…Biskra est connue aussi par ses légumes et ses fruits. Aujourd’hui, Biksra approvisionne plus de 40% de l’Algérie en produits agricoles. Biskra est également célèbre par le tourisme thermal. Il y a beaucoup de bains, pas uniquement Hammam Salhine. La mosquée de Sidi Okba et les Zaouias, comme celle de Tolga, font de Biskra une destination pour le tourisme religieux aussi. N’oublions pas les régions comme Mchounech, les Balcons du Ghoufi, El Kantra et Djemina où l’on peut trouver des traces des civilisations anciennes. El Kahina avait habité à Djemina (80 km à l’est de Biskra). Donc, les attractions touristiques à Biskra sont nombreuses.Biskra peut devenir donc un pôle touristique…Oui. C’est un pôle touristique et agricole.Pourquoi avoir pensé à un centre de distraction autour de jeux d’eau ?C’est le besoin qui incite à la création, comme dit le proverbe. Lorsqu’il fait chaud ici, les gens n’ont pas où aller. Il y a un grand vide. Au début, nous avons pensé à construire des piscines. Après, on s’est dit pourquoi ne pas élargir en ajoutant aux piscines des jeux aquatiques et des jardins. L’idée est née après une visite aux jardins du monde (Gärten Der Welt) à Berlin. Le concepteur de ces jardins est un architecte algérien, Kamel Louafi. Il a également conçu des jardins à Hanovre, au Luxembourg et à Abu Dhabi (Mosquée Cheikh Zayed). Des princes saoudiens l’ont sollicité aussi pour des projets de jardins dans leurs palais. Nous avons donc contacté Kamel Louafi pour élaborer un plan de construction de l’Aqua Palm à Biskra.Vous avez gardé le caractère algérien dans l’architecture…Le néo mauresque dans la construction avec les dômes et les arcs. Nous avons veillé à sauvegarder le type saharien. Nous avons 10.000 m² habitables avec des salles de fêtes, des espaces de loisir, des boutiques, des bureaux. Nous assurons des services multiples comme la restauration légère. Les surfaces d’eau s’étalent sur presque 14.000 m² dont une piscine avec vagues et un fleuve artificiel long de 641 mètres linéaires où les visiteurs peuvent se déplacer avec des barques. Le parking s’étale sur 2,5 hectares, peut accueillir jusqu’à 1000 voitures. Nous avons planté des arbres et du gazon sur 3 hectares. Les enfants, de 1 à 9 ans, ont droit à trois piscines avec jeux. Nous avons retenu un espace pour les familles et un autre pour le grand public. Finalement, même les familles sont venues dans l’espace réservé au public. Nous recevons des visiteurs de toute l’Algérie, des six wilayas voisines mais également d’Oran, d’Annaba, d’Alger et d’ailleurs.Lorsque nous avons ouvert en août 2017, nous avons reçu beaucoup de monde. Nous travaillons le soir en période de vacances. La fréquentation commence à augmenter à partir de mai et jusqu’à novembre. Parfois, l’été débute en mars chez nous. Cette année, le printemps est moins chaud. La fréquentation est donc un peu faible pour l’instant. Nous pratiquons un tarif raisonnable avec 1600 dinars par personne.L’Aqua Palm de Biskra est très fréquenté en été. (Crédit : TSA ©)Qu’en est-il des jeux aquatiques ?Nous avons 32 toboggans. Cela fait de nous le plus grand espace de jeux aquatiques en Afrique. Nous avons pensé à ouvrir aussi des fenêtres sur les cultures du monde avec la construction de plusieurs jardins (Mexique, Chine, Japon et Orient). En été, nous organisons des soirées culinaires avec les spécialités de ces pays et de ces civilisations. Nous avons donc réuni entre la culture et la distraction.Les jeux aquatiques d’Aqua Palm à Biskra (Crédit : TSA ©)Comment a évolué la fréquentation du public depuis l’ouverture en août 2017 ?Il y a bon début. Nous avons ouvert à l’occasion des festivités du 20 août. Nous nous sommes dit que nous pouvons célébrer des fêtes nationales en tant que secteur privé. À l’ouverture, des visiteurs sont venus en nombre surtout les Biskris qui vivent à l’étranger. Ils nous ont dit qu’ils viendront chez nous dans le futur avec leurs enfants. Par le passé, quand on disait aux gens de venir à Biskra en été, ils nous répondaient qu’ils n’avaient rien à faire ici. Les gens préfèrent partir en bord de mer. Nous nous apprêtons à organiser ici, durant la saison estivale, des soirées musicales, de l’animation et des concours.Quel est le nombre de salariés à Aqua Palm ?300 salariés actuellement. Ce chiffre peut augmenter, selon la demande et la fréquentation. Il y a une administration et plusieurs équipes pour la maintenance, le nettoyage, la sécurité et le gardiennage. Une équipe est spécialisée dans la surveillance des enfants qui jouent dans les toboggans. Nous travaillons jusqu’à 18 heures par jour lors de la haute saison. Le travail est assuré par deux équipes. Avez-vous d’autres projets à côté de l’Aqua Palm ?Nous avons un terrain de 54 hectares avec 6000 palmiers et oliviers où nous projetons de construire un parc d’attraction sur 9 hectares, un institut supérieur de tourisme et d’artisanat, un appart-hôtel de 412 chambres, deux hôtels de 3 étoiles et 4 étoiles qui s’ajoutent à un complexe de villas et de piscine avec une salle de conférence. Nous avons également un projet d’une cité du cinéma avec un institut de formation aux métiers du cinéma ainsi qu’un projet d’un complexe sportif où les équipes peuvent venir s’entraîner surtout celles qui se préparent à des conditions climatiques de Afrique.Les études de tous ces projets sont prêtes. Le problème se situe au niveau des banques.L’accès aux crédits ?C’est cela. Il y a encore des mentalités à changer. Des mentalités que je n’arrive pas à expliquer. Une banque étrangère, AGB, a accepté de nous financer avec un taux qui ne dépasse pas les 35%. Le reste doit être complété par l’apport personnel. Souvent, le privé n’est pas accompagné lorsqu’il fait des pas courageux. Nous sommes pénalisés par la bureaucratie. Nous avons depuis plus d’une année un dossier complet auprès d’une banque publique. Aucune réponse. Lorsqu’on proteste, on nous dit : « Pourquoi vous nous créez des problèmes ? ». Donc, on ne comprend pas ce comportement. En contrepartie, des privés ont bénéficié de crédits astronomiques sans aucune garantie.Ce que nous demandons aux pouvoirs publics est d’accompagner les investisseurs qui répondent aux conditions requises. Les banques publiques constituent le principal frein au développement de l’investissement en Algérie. J’ai l’impression que ces banques n’ont pas d’objectifs et ne rendent compte à personne. Par contre, nous avons une bonne relation avec les banques privées. Des banques qui demandent des garanties et un business plan mais qui s’engagent.Vous travaillez sur le développement d’un projet agricole. Qu’en est-il ?Nous envisageons d’installer une plate-forme de dix hectares dont six hectares consacrés au froid pour y stocker des dattes à 60 à 70% et le reste pour les autres produits agricoles. Lorsqu’il y a une surproduction, les fellahs se trouvent souvent face au casse-tête du stockage. Il n’existe pas de canal professionnel pour expédier les marchandises vers l’étranger ou vers le reste du pays.Et pour les 4 hectares restants de la plateforme ?Nous voulons y installer un marché pour capter tout ce qui se produit dans la région en matière agricole. Des services seront assurés sur place pour calibrer les légumes et fruits, les laver et les emballer. Ce projet sera réalisé avec un groupe public d’agroalimentaire avec une part de 34%, le reste sera assuré par nous. Nous sommes en discussion avec deux partenaires étrangers d’Italie et de Hongrie. Ces partenaires vont, dans une première phase, nous aider dans la gestion, ensuite, vont nous appuyer à développer un réseau de distribution de nos produits à l’étranger. Après, nos partenaires vont nous mettre en contact avec l’agro-industrie européenne. Cela va nous permettre de développer des unités de conditionnement, d’emballage et des conserveries. Nous sommes en phase de début de l’exécution du projet. Le ministre de l’Agriculture a déposé la première pierre en décembre 2017.Biskra se distingue par ses primeurs. Les produits sont parfois prêts deux mois à l’avance, avant le Nord du pays et avant l’Europe. C’est une occasion en or pour pouvoir commercialiser les produits et éviter la surproduction qui influe directement sur les prix et qui pénalise les agriculteurs.Vous avez évoqué le projet de construction d’une cité du cinéma à Biskra. De quoi s’agit-il exactement ?Nous voulons faire de la coproduction cinématographique. À cet effet, nous avons contacté certains partenaires en Turquie, en Espagne, en France, en Chine, etc. Nous voulons également produire des émissions puisque nous aurons 4 hectares de studios. Pour l’école de formation aux métiers du cinéma, l’accès se fera sur concours annuel qui concernera entre 100 et 120 étudiants. La formation se déroulera entre 18 et 24 mois. L’emploi est garanti puisqu’ils vont travailler dans la cité. Quant à l’institut supérieur de tourisme et d’artisanat, nous reprenons les diplômés de l’université pour les spécialiser. Nous pensons même à encourager l’ouverture d’ateliers pour les artisans. Les produits de ces ateliers seront rachetés par notre groupe. Nous allons solliciter des formateurs des pays arabes, islamiques et européens pour encadrer les jeunes d’une manière cyclique.Est-ce qu’il y a des délais pour la construction des hôtels ?La construction des hôtels se fera d’une manière graduelle. Après l’ouverture de l’Aqua Palm, beaucoup de nos visiteurs, qui venaient de loin, nous ont demandé où passer la nuit. Le nombre des hôtels à Biskra est limité. Autant que les services. Aussi, allons-nous former un personnel capable de gérer des hôtels de niveau international. Nous allons donc commencer par des appart-hôtels de 2 étoiles et 3 étoiles, destinés aux familles. Après le lancement de la cité du cinéma, nous allons élargir notre offre avec des hôtels de 4 et de 5 étoiles et des villas pour y accueillir les artistes et les producteurs. Il faut également assurer de bonnes conditions de séjour pour les équipes sportives après l’ouverture du complexe.Vous avez également prévu de construire un centre commercial…C’est vrai. Nous allons construire un centre commercial sous forme de village au centre-ville de Biskra. Nous envisageons de lancer les travaux cet été. Des travaux qui ne vont pas dépasser une année. Notre projet, doté d’un budget de 40 milliards de dinars, est d’avoir un village touristique intégré avec des jeux aquatiques, des jeux électroniques, des hôtels, un complexe sportif et des instituts de formation. Nous voulions tout réaliser en même temps, mais les banques nous ont imposé leur rythme qui, après, deviendra « le rythme algérien », ce qui est faux. La Cnep, par exemple, nous a répondu deux ans après l’envoi de notre dossier. Sa réponse était un refus, sans raison valable. Pourtant le président de la République et les ministres ont toujours évoqué la nécessité d’encourager l’#investissement. Mais à échelle inférieure, les portes sont fermées.
29 Mai 2018 à 08:18
Métidji, N’gaous, General Emballage : ces entreprises algériennes en grande forme malgré la crise
Elles s’en sortent pas mal malgré la contraction de la consommation des ménages algériens et, signe de leur bonne santé financière, elles s’offrent des projets d’investissement pour renforcer leurs capacités de production. Ça ne nous a pas touchés, le groupe n’a fait qu’évoluer », se félicite Samir Seladji, directeur export du groupe Métidji, basé à Mostaganem, rencontré au salon Djazagro.La preuve ? Le nombre de projets d’extension que compte lancer le groupe pour « augmenter nos capacités de production », assure-t-il.Mieux encore, cette année le groupe familial devrait réaliser une croissance à deux chiffres. « Nos prévisions, c’est de continuer notre évolution. Même si la situation est difficile, avec la morosité du marché due à la chute du pouvoir d’achat, nous prévoyons une croissance de 5 à 10% », conjecture M. Seladji.Lancé en 2000, le groupe compte aujourd’hui un réseau de distribution dans 35 wilayas. Mieux, depuis 2013, il exporte quelque 1200 tonnes de couscous (sa marque Safina, notamment) et pattes vers les pays de l’Afrique de l’Ouest, la France, l’Espagne et le Canada.Même son de cloche du côté de N’gaous, filiale du groupe Mazouz. Sa belle notoriété a aidé la marque à mieux faire face aux vents contraires.« On n’est pas touchés par la crise car on est une marque très connue en Algérie », assure Smain Boukal. Et d’appuyer : « On en est en pleine extension. On est en train d’avancer et d’investir dans le développement de notre entreprise ».L'entreprise N’gaous compte en effet lancer des lignes de production de lait UHT et de lait aromatisé ainsi qu’une usine de raffinerie de sucre d’une capacité de 2000 tonnes/jour qui ouvrira ses portes en septembre prochain.Le groupe Berrahal n’est, lui aussi, nullement touché par la crise. « On est un produit de large consommation, la crise on ne la sent pas directement. Quel que soit la situation, on consomme du sucre », explique Rafik Abdelhamid Azzouz, directeur général adjoint du groupe.Et les cours de la matière première qui n’ont pas connu d’augmentation ont aidé aussi l’entreprise à proposer des prix de vente « raisonnables ».La crise a plutôt un « effet positif » sur l’industrie algérienne, estime M. Azzouz, notamment avec la limitation des importations et le lancement de projets d’investissement.C’est le cas du moins du groupe Berrahal qui a dans ses cartons un projet de raffinerie d’huile qui sera lancé courant 2018. « C’est notre projet phare. On va se diversifier mais en restant dans l’agroalimentaire », annonce M. Azzouz.Le groupe va aussi procéder à l’extension de son usine oranaise de sucre pour augmenter sa capacité de production dès juin prochain en la portant à 2500 tonnes/jour au lieu des 1500 tonnes/jour actuellement dont une partie sera destinée à l’exportation.« On est en train de prospecter le marché international (Turquie, Afrique et Moyen-Orient). À la fin de ce mois, une quantité de 600 à 700 tonnes sera exportée », précise M. Azzouz.Il est vrai que son groupe rencontre des difficultés, notamment sur le plan de la préparation logistique (préparation de containers, lignes maritimes, autorisations sanitaires, etc.) en appelant de ses vœux la mise en place d’un guichet unique pour faciliter la tache aux exportateurs.Mais M.Azzouz a la conviction bien chevillée que l’Algérie a les moyens de « renverser la vapeur ». « La sortie de crise passe inévitablement par l’investissement au niveau local », estime-t-il.Zakari Sayah, responsable de la communication de Danone, préfère, lui, parler de la crise induite par l’interdiction d’importer certains produits instituée par le gouvernement en janvier 2018.« La #crise touche tous les opérateurs de l’agroalimentaire. On est obligé de s’adapter, notamment avec l’interdiction d’importer certaines matières premières », explique-t-il, avant d’enchaîner : « On est dans une démarche de certification de fournisseurs locaux pour pouvoir pallier certains produits qui n’existent plus sur le marché. On est en train de s’orienter vers les produits complémentaires pour répondre aux besoins des familles nombreuses ».Dans cette optique, l’entreprise a lancé en mars 2018 deux nouveaux produits : deux types de yaourt en bouteille aromatisés (fraise et abricot) cédé chacun à 120 DA et deux autres type de yaourt en bouteille toujours mais fruités cette fois (fraise et abricot) cédé chacun à 150 DA.Sans nier les incidences de la baisse des cours du pétrole sur le monde de l’entreprise, Mohamed Bessa, directeur de communication du groupe Général Emballage, spécialisé dans la fabrication et la transformation de carton ondulé, estime que « la crise est beaucoup plus psychologique que tangible ».C’est-à-dire ? « Il y a surtout une contraction de la consommation des ménages algériens qui craignent des lendemains sombres. Il y a un décor qui a été implanté par les différents leaders d’opinion (presse, hommes politiques, etc.) qui a pris racine dans la baisse des cours du pétrole », explique-t-il.Selon lui, l’#Algérie est en train de passer de « l’économie de production vers l’économie de marché, dans le sens où le marché ne peut plus absorber mécaniquement toute la production disponible ».Aussi, l’entreprise algérienne est aujourd’hui, du point de vue de M.Bessa, face aux défis de « management et de rationalisation des ressources ».« Il s’agit de produire mieux et plus mais avec les mêmes ressources pour espérer recouper les besoins du marché », dit-il. Question : Général Emballage est-il touché par la crise ? Réponse de M. Bessa : « Malgré la crise et les envolées des cours du papier sur les marchés mondiaux qui ont connu cette année un pic historique jamais atteint depuis 2012, on a réalisé un croissance de 20% en chiffres d’affaires ».Petit bémol : le rendement du capital a connu une dégradation. « On a vendu plus en valeur comme en volume mais la rentabilité n’a pas évolué dans les même proportions », explique M. Bessa. La recette face à cette situation de crise ? : « Être attentif au management, la bonne allocation des ressources et augmentation de la production », recommande-t-il.
16 Avril 2018 à 11:19
Sonatrach et General Electric examinent des projets de partenariat
Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a rencontré dimanche à Alger le P-dg de la société américaine General Electric (GE), John Flannery, et l’Executive Key account Manager (gestionnaire des grands comptes) de Baker Hughes General Electric (BHGE), Taoufik Ferhat, apprend-on auprès de la compagnie nationale des hydrocarbures. Lors de cette réunion tenue au siège de #Sonatrach, M. Ould Kaddour a évoqué ‘‘l’extrême nécessité de mettre en activité la joint-venture’’ constituée entre Sonatrach et GE dénommée Algerian Petroleum Equipments Company (APEC). En outre, il a fait part de sa satisfaction du partenariat à travers la joint-venture Algesco (Algerian engineering services company), créée en partenariat entre Sonatrach, Sonelgaz et GE en 1993 et spécialisée dans l’ingénierie, la réparation et la maintenance des turbines à gaz. Dans ce sens, il a souligné les ‘‘bonnes relations’’ qui lient Sonatrach à ses partenaires GE et BHGE. Par ailleurs, M. Ould Kaddour a évoqué la stratégie et la vision de Sonatrach à l’horizon 2030 (SH 2030) ainsi que l’importance de la transformation digitale. Pour sa part, le P-dg de GE s’est prononcé au sujet des énergies renouvelables, du gaz de schiste, de l’offshore, de l’importance du digital et de la transformation des organisations, des défis autour des fluctuations du prix du pétrole et de la formation en leadership. En outre, M. Flannery a manifesté sa satisfaction quant à la fusion de Baker Hughes et GE et a rappelé, de manière optimiste, les grandes attentes que GE nourrit à l’égard de cette grande compagnie. Pour rappel, Sonatrach et BHGE avaient signé en novembre dernier à Alger un contrat pour la création d'une société commune spécialisée dans la fabrication, l’assemblage et la maintenance de divers types d’équipements de contrôle de pression tels que les têtes de puits qui sont, jusqu'à maintenant, importés par Sonatrach. Le montant de cet investissement est de 45 millions de dollars dans la première phase du projet avant d'atteindre les 200 millions de dollars à terme. Quant au capital de cette société mixte, qui sera installée dans la zone industrielle d'Arzew (Oran) sur une superficie de 20.000 m2, il est de quatre (4) milliards de DA détenu à hauteur de 51% par Sonatrach et à 49% par BHGE.
13 Mar 2018 à 15:12
Les voitures Kia et les camions Hyundai assemblés en Algérie disponibles en leasing
Les petites et moyennes entreprises et les professions libérales pourront acquérir en leasing les véhicules de marque Kia et Hyundai (camions) produits en Algérie par Global Motors Industries Al Djazair (GMI).Un accord de partenariat privilégié a été conclu ce lundi 12 mars à Alger entre Global Group et Maghreb Leasing Algérie dans le cadre du financement en leasing et de la gestion des véhicules entreprises des PME/PMI algériennes.L’accord a été signé par le PDG de MLA, Nafa Abrous, et le DG de Global Group Algérie, Hassan Larbaoui, à l’hôtel Lamaraz, à Kouba.Concrètement, l’accord prévoit que toutes les PME/PMI et les professions libérales, souhaitant acquérir des flottes de véhicules produits par le groupe GMI en #Algérie, peuvent désormais bénéficier d’offres attractives, en matière de financement #leasing, formalisées par des loyers avantageux et disponibles à travers l’ensemble du réseau de distributeurs agréés de Global Group.À noter que GMI est le représentant exclusif en Algérie de Hyundai Trucks & Bus (camions, bus et véhicules utilitaires). Le partenariat initié avec la maison mère, #Hyundai #Motor #Company, permettra d’assurer le montage de l’ensemble de la gamme de camions Hyundai (petit, moyen et grand tonnage) ainsi que les bus urbains et suburbains du constructeur sud-coréen.L’usine de GMI de Batna, inaugurée en juin 2016, assemble une large gamme de produits d’une quinzaine de modèles.Quant au projet initié par Kia Al Djazair, filiale de Global Group, avec le Sud-coréen Kia Motor Company, il permet l’assemblage de la gamme Kia en Algérie. Quatre modèles sont lancés dès la première année, à savoir la Picanto, la Rio, le Sportage et le K 2500.En signant ce partenariat, Global Group et MLA entendent stimuler l’activité entrepreneuriale et contribuer à l’émergence en Algérie d’un tissu industriel à travers la promotion des véhicules fabriqués en Algérie.« Ce partenariat est en accord avec la conjoncture et les orientations économiques du pays, tendant à limiter les importations et à encourager la production nationale », a indiqué le DG de MLA en marge de la cérémonie de signature, révélant au passage que la compagnie a accordé 12 milliards de dinars de crédits de financement de l’économie en 2017 et 84 milliards de dinars ces dix dernières années.
13 Mar 2018 à 10:16
Huawei compte réaliser une usine de montage de smartphone en 2018 en Algérie
L’entreprise chinoise Huawei envisage de réaliser une usine de montage de smartphones en Algérie durant l’année 2018, a indiqué jeudi le directeur général de #Huawei #Algérie, Gao Jia. "Huawei est en train d’étudier la possibilité de construire une grande usine de montage de smartphones en Algérie au cours de l’année 2018", a précisé à la presse M. Jia, à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau siège de Huawei situé dans le quartier des Affaires à Bab Ezzouar. Il a expliqué que des discussions avec des partenaires économiques algériens "sont en cours dans ce sens", faisant savoir que le choix du partenaire économique et la date de lancement effectif du projet seront annoncés au moment opportun. Présente en Algérie depuis une dizaine d'années, Huawei, spécialiste des solutions dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), est en partenariat avec plusieurs institutions et entreprises publiques notamment pour le déploiement de réseaux d'infrastructure. Elle coopère, aussi, avec les opérateurs locaux tels que Mobilis, Algérie Télécom et Djezzy. Outre la fourniture de solutions et de services, la société a formé plus de 2.000 jeunes algériens en 2017 dans différents domaines en relation avec les TIC. Huawei, qui compte 524 employés, dont plus de 400 Algériens, s'est lancée dans un programme de formation des formateurs en collaboration avec l'Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT).
09 Mar 2018 à 19:57
Convention d’accompagnement de 1 000 PME/PMI
Le groupe Global a saisi l’opportunité des dernières journées sur la sous-traitance pour réitérer ses engagements déjà annoncés pour la formation dans les métiers de l’automobile et sa disponibilité à accompagner la création de 1 000 micro-entreprises devant activer dans la fabrication des pièces et composants de véhicules.Une convention a été signée à cet effet avec la société sud-coréenne GDH installée en Algérie et qui permettra à cette dernière «d’apporter l’encadrement, l’accompagnement pour homologation, la formation mais aussi la fourniture de systèmes d’information et d’organisation pour accompagner l’installation des 1 000 petites entreprises qui gravitent autour des usines de #Global #Groupe #Algérie et cela durant la phase de réalisation et la phase d’exploitation, ce qui se traduira par un véritable transfert de savoir-faire et de technologie».C’est une démarche qui s’inscrit, selon le groupe automobile, dans une perspective d’évolution du taux d’intégration et le développement de l’activité de sous-traitance locale à travers la création d’un tissu industriel performant et professionnel qui fournira une gamme variée de pièces et accessoires répondant aux normes de qualité et des standards internationaux ainsi qu’aux exigences de la réglementation algérienne.Il est à rappeler que Global Group a conclu, au cours du mois de novembre de l’année écoulée, une convention avec les Directions de la formation professionnelle et de l’emploi de la wilaya de Batna pour la création de mille #PME/#PMI. Cette convention a été rendue possible grâce à une coopération avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, Ansej et la Cnac.
09 Mar 2018 à 11:13
Le gigantisme du projet du futur grand port du centre d’El Hamdania
Le nouveau #port centre d’#El #Hamdania, situé dans la wilaya de #Tipaza occupera une superficie bien plus vaste que celle annoncée il y a un an, selon un décret exécutif signé par le Premier ministre le 13 février et paru ce mardi au Journal officiel.Le projet du port qui comportait initialement la réalisation du port proprement-dit et d’une pénétrante autoroutière le reliant à l’autoroute est-ouest devait s’étendre sur une superficie de 749 hectares. Mais ce sont désormais 3123 hectares de terrain qui seront consommés par le projet. Ces hectares ont été déclarés d’utilité publique, selon ce décret.Cette importante augmentation de la surface allouée à la réalisation du port s’explique par l’addition au projet initial de trois zones industrielles qui seront réalisées dans des localités des wilayas de Blida et Tipaza. Les superficies de ces futures zones industrielles seront de 850 hectares, 870 hectares et 280 hectares.Le décret officialise également le projet de réalisation d’une desserte ferroviaire qui reliera le nouveau port à la gare ferroviaire d’El Afroun. Longue de 38,6 kilomètres, la ligne ferroviaire consommera 291 hectares de terrain.Le projet de pénétrante autoroutière de 38,5 kilomètres, déjà prévu dans le plan initial, a vu son emprise au sol passer de 285 hectares à 367 hectares. Une augmentation due à l’addition au projet initial de deux aires de service et de trois gares de péages.Le projet du port en lui-même n’a pas connu de modification depuis le dernier décret exécutif datant de février 2017. Le projet ambitieux projette la construction de 6320 mètres de quais pour 24 postes et un plan d’eau portuaire d’une superficie de 400 hectares.Déclassement de 500 hectares de forêtLa réalisation du port d’El Hamdania et de ses équipements consommera énormément de foncier que les autorités puiseront en grande partie dans les domaines forestiers des wilayas de Tipaza et de Blida.Près de 500 hectares de forêt seront « déclassées du régime général des forêts, incorporées dans le domaine privé de l’État et feront l’objet d’une affectation pour la réalisation du port centre d’El Hamdania ». En 2017, cette surface de forêt était de 295 hectares.En clair, ces espaces forestiers pourront être légalement détruits pour laisser place au nouveau port, à la pénétrante autoroutière et à la voie ferroviaire qui relieront El-Hamdania aux réseaux nationaux de transports. Cette destruction est rendue possible par la déclaration du projet d’utilité publique.Le port et les zones industrielles sont les éléments du projet qui empiéteront le plus sur le domaine forestier. Le port proprement dit consommera 464 hectares de terrain dont 288 hectares relevant du domaine forestier et la réalisation des zones industrielles nécessitera la destruction de 138 hectares de forêt.
07 Mar 2018 à 08:16





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