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La chanteuse irlandaise Sinead O’Connor s’est convertie à l’islam

International - Islam - 26 Oct 2018 à 18:01

La chanteuse irlandaise #Sinead #O’#Connor, 51 ans, au cœur de nombreuses polémiques au cours de sa carrière, a annoncé sur Twitter s’être convertie à l’islam.“Ceci pour vous annoncer que je suis fière d’être devenue musulmane. C’est la conclusion naturelle du parcours de tout théologien intelligent”, écrit la chanteuse.“On va me donner un (autre) nouveau nom. Ce sera Shuhada'”, a ajouté celle qui avait déjà modifié son nom en Madga Davitt.L’Irlandaise avait accédé à la célébrité mondiale en 1990 avec le titre “Nothing Compares 2 U”, écrit par Prince. Elle est aussi connue pour avoir provoqué de nombreuses polémiques.L’artiste avait dit avoir été maltraitée par sa mère durant son enfance et vivement critiqué l’Eglise catholique, qu’elle accusait de ne pas avoir protégé les enfants victimes d’abus sexuels. En 1992, elle avait déchiré à la télévision américaine une image du pape Jean Paul II.Elle fit de nouveau scandale en 1999 quand une église irlandaise dissidente l’ordonna “prêtresse”.Reconnaissable à son crâne rasé, elle avait ensuite peu à peu disparu du devant de la scène, s’essayant toutefois au reggae en 2005 sur son album “Throw Down Your Arms” après s’être installée un temps en Jamaïque et avoir exploré les croyances rastafari.Ces dernières années, elle déversait ses états d’âme sur les réseaux sociaux, menaçant ses anciens associés de poursuites judiciaires, s’épanchant sur ses problèmes de santé physiques et mentaux, partageant ses pensées suicidaires et se livrant sur ses relations compliquées avec sa famille et ses enfants.Ses deux premiers albums, “The Lion and the Cobra” et “I Do Not Want What I Haven’t Got” ont .
L'esprit Mutazilite, antidote contre le Wahabisme
La désignation de l'actuel ministre des affaires religieuses et des wakfs à la tête de ce département a suscité beaucoup d'espoir quant à l'orientation que semblait vouloir donner le gouvernement à sa "politique religieuse". Celui-ci s'est en effet distingué par sa tolérance, son ouverture d'esprit, sa mesure, et une véritable connaissance de la religion et du fait religieux. On pouvait donc légitiment penser que l'on s'acheminait là vers une politique plus libérale, permissive à tout le moins. Seulement, la multiplication de cas portant atteinte à la liberté de conscience, de culte et d'expression, depuis quelque temps, pose question. L'affaire de la "secte des #Ahmadya", ainsi que celle, plus récente, d'Anouar Rahmani soulignent l'extrême frilosité des autorités face à la question religieuse. En effet, dans leur volonté de promouvoir/imposer un "islam officiel" consensuel, face au péril #wahabite et ses idées virulentes à l'égard de la société mais aussi des institutions de l'Etat, les autorités en arrivent à des dépassements graves de nature à remettre en cause des droits constitutionnels fondamentaux, contestant le droit au citoyen de penser la #religion en dehors d'un canal officiel dont ils ont fixé les termes. Si la crainte des autorités face à la doctrine wahabite et ses idées infectes est légitime, leur frilosité et censure à l'égard des libres-penseurs et autres courants hétérodoxes l'est moins. Car l'islam est une multitude d'univers, en témoignent les nombreuses #doctrines et la pluralité des courants #théologiques qui ont accompagné l'histoire de la civilisation musulmane à travers les siècles. Une histoire immensément riche mais une histoire oubliée, occultée, tue, au profit d'une version tronquée, rigide et dogmatique et au nom de laquelle sont aujourd'hui commises toutes ces atteintes à la liberté. Face au péril wahabite et à la frilosité manifeste des autorités, l'esprit et les enseignements d'un courant de pensée en particulier, celui de l'école mutazilite constitue un précieux héritage à même de revivifier la pensée musulmane tout en l'immunisant contre les dérives intégristes et l'instrumentalisation politique que l'on connait actuellement.
22 Mar 2017 à 17:54
Le jeune écrivain Anouar Rahmani convoqué par la police pour “outrage à Dieu”
Un jeune romancier algérien du nom de Rahmani Anouar a été convoqué lundi 27 février 2017 par la Police judiciaire de Tipaza pour “s’expliquer” au sujet d’un de ses romans. Dans un post Facebook publié au lendemain de sa convocation, cet écrivain arabophone, par ailleurs étudiant, blogueur et chroniqueur, affirme avoir été accusé “d’atteinte à l’entité divine et à la religion”. #Anouar #Rahmani, qui vient de publier son nouveau #roman “Les délires de Jibril”, a été convoqué par la police judiciaire de #Tipaza en raison de certains passages de son premier opus, “La ville des ombres blanches”, explique-t-il. Mis en ligne à l’automne 2016, sur Internet suite aux refus de plusieurs maisons d’éditions, ce roman raconte une histoire d’amour entre un maquisard du FLN avec un pied-noir. Le bouquin en question contient certains passages où l’un des personnages rencontre un sans-abri se croyant être “#Dieu”. Sur son compte Facebook, Anouar Rahmani raconte avoir été interrogé pendant plusieurs heures sur ses convictions politiques, ses chroniques publiées sur El Watan ainsi que ses convictions religieuses. Des questions auxquelles il a refusé de répondre, estimant que “nul n’a le droit d’interroger un citoyen sur sa religion”. “Si j’avais répondu, j’aurais renoncé à l’un de mes droits fondamentaux et constitutionnels”, a-t-il dit. Il a ensuite précisé que les éléments de la police judiciaire de sa ville natale lui ont notifié les accusations retenues contre lui, en l’occurrence une “atteinte à l’entité divine et à la religion”. L’auteur a rejeté ses accusations, fait-il savoir dans le même post, car les “passages incriminés ne font pas du personnage ne question “Dieu” mais racontent que ce sans-abri se prend pour un dieu”. Et Anouar Rahmani n’est pas au bout de ses peines puisque les éléments de la PJ lui ont également notifié des accusations sur son utilisation de termes qualifiés de “sexuels”. Le blogueur dit avoir expliqué lors de son interrogatoire que ces termes sont “purement scientifiques, que nous pouvons d’ailleurs retrouver dans les livres scolaires de science et biologie”. “Cette affaire est entre les mains du Procureur général”, a annoncé hier cet étudiant en droit, qui dit attendre sa convocation pour le procès pouvant aboutir sur une peine de 10 années de prison. “Ce serait la première fois dans l’histoire du pays qu’un écrivain comparait devant un tribunal pour ce qu’il a écrit dans une œuvre de création”, estime-t-il. Des internautes s’indignent Le roman “La ville des ombres blanches” suscitait bien de vives réactions chez certains conservateurs, sur les réseaux sociaux et sur les médias. Anouar Rahmani admet tout de même qu’il ne s’attendait pas à ce qu’une “oeuvre de création soit jugée par un tribunal. “Si cela se fait, ce sera la porte ouverte à toutes les répressions”, regrette-t-il. Cette affaire n’a pas manqué de susciter l’indignation des internautes, qu’ils soient journalistes, écrivains ou militants. Certains rappelaient que la Constitution algérienne garantit la liberté du culte et la liberté d’opinion. D’autres ont plutôt enchaîné en faisant remarquer que le code pénal, contrairement à la Constitution, semble “dire tout autre chose”. Ils ont d’ailleurs souligné que la nouvelle loi sur le livre ,adoptée récemment, prévoit des sanctions contre toute “atteinte aux religions, à l’histoire de la Guerre de libération et à l’ordre public”. Source m.huffpost.com
02 Mar 2017 à 15:14
Islam et femmes: Asma Lamrabet pose les questions qui fâchent
Les hommes sont-ils supérieurs aux femmes? Ont-ils le droit de frapper leurs épouses? Pourquoi les musulmanes n’ont pas le droit de se marier à des non-musulmans? Autant d’interrogations auxquelles s’attaque Asma Lamrabet, médecin et chercheuse, dans son nouveau livre Islam et femmes: les questions qui fâchent (éditions En toutes lettres, février 2017). Voile, polygamie, égalité dans l’héritage... L’auteur déconstruit un à un les préjugés sexistes transcrits dans la tradition musulmane au nom de préceptes divins, pour démontrer que la plupart des interprétation du Coran se sont construites à la marge voire à l’encontre du texte sacré. Entretien. HuffPost Maroc: Quel est l’objectif de ce livre et pourquoi faut-il absolument parler des questions qui fâchent en islam en ce qui concerne les femmes? Asma Lamrabet: Je souhaite déconstruire les idées reçues sur ces questions à deux niveaux. D’abord au niveau international, où la place des femmes dans l’islam est réduite à ces questions qui fâchent. Il y a une vision occidentalisée qui réduit l’islam et les femmes à quelques versets ambigus, dont l’interprétation est polémique et qui apparaissent à première vue très discriminatoires envers les #femmes. Ensuite au niveau du discours religieux qui, lui aussi, quand il veut faire sa lecture de l’#islam et des femmes, réduit celle-ci à ces versets et en fait une question apologétique. Il se défend en disant qu’il ne s’agit pas de discriminations envers les femmes mais que c’est l’état naturel des choses. Si la femme hérite de la moitié de la part de l’homme ou si elle est considérée comme étant inférieure à l’homme, c’est parce qu’il y a supériorité des hommes, que c’est la volonté de dieu. Il faut déconstruire cette vision. À qui s’adresse ce livre? Aux musulmans et aux non musulmans. Aux musulmans pour montrer qu’il y a un décalage entre ce que dit le message spirituel et ce que les interprétations sont venues dire des siècles durant. On a sacralisé l’interprétation et les musulmans ont du mal à revenir vers le texte. On reprend toujours ce que les juristes ont décidé pendant des siècles, sans faire un travail de relecture ou de recontextualisation. D’ailleurs, c’est bien souvent sur ces questions qui fâchent qu’on refuse de le faire. Et aux non musulmans, pour que leurs critiques soient un peu plus construites, qu’ils fassent preuve de discernement. On ne peut pas rejeter en bloc toute une religion, un savoir, une spiritualité, la mémoire et l’histoire de milliards de gens, à cause de cinq ou six questions qui ont été mal interprétées. Vous abordez plusieurs sujets clivants: la question de l’héritage, le port du voile, la polygamie... Peut-on parler de parti pris sur ces questions? Il faut le dire clairement: je pars d’une posture de croyante. Je ne suis pas dans une posture d’analyse objective à 100%. Il y a une certaine subjectivité et je l’assume. Mais je suis très critique par rapport à la tradition et à la lecture qu’on en fait. J’évite l’apologie en étant réaliste et en faisant la part des choses, même si ce n’est pas toujours évident. Je veux également montrer que ces questions transcendent toutes les religions. On a un problème avec l’interprétation des textes sur la question des femmes au niveau des trois religions monothéistes. Il faut être clair par rapport à cela. Pourquoi ces questions font encore débat aujourd’hui? Pourquoi une telle obsession autour de la femme? Parce que, qu’on le veuille ou non, partout dans le monde et plus encore dans le monde musulman, cette question des femmes est centrale. Quand on touche à la question des femmes, on touche en effet à toutes les autres questions: la liberté de conscience, la liberté individuelle, l’identité même d’une nation, d’un peuple. Dans le monde arabo-musulman, cette question a toujours été liée à la politique, à la peur de l’occidentalisation et au legs colonialiste. On s’agrippe à cette identité comme à une bouée de secours, et celle qui a toujours représenté cette identité, c’est la femme. Elle doit montrer certaines visibilités de l’islam, elle est la garante de cette identité. C’est une question qui centralise toutes les peurs. Aujourd’hui, quand on voit l’essentiel des discours religieux, notamment dans les médias mais aussi dans les prêches, 90% du débat tourne autour du corps de la femme, du halal et du haram. C’est assez affligeant. Que répondez-vous à ceux qui voient dans le Coran des atteintes aux droits des femmes? Il faut être juste dans notre façon de voir. Il faut arrêter d’instrumentaliser le même discours, de dénigrer toute une civilisation, toute une culture. C’est du racisme pur et simple. C’est une vision essentialiste qui est peut-être alimentée par l’ignorance, mais aussi par la xénophobie et le rejet de l’autre. On le voit partout: regardez ce qui se passe aux États-Unis, au Québec... Il y a une véritable islamophobie qui est nourrie par les discours extrémistes de tous bords. C’est pour ça que cette question reste centrale et qu’il faut déconstruire cela pour apaiser tout le monde. C’est aussi valable pour les discours extrémistes tenus par les organisations terroristes. Parmi toutes ces questions que vous posez dans le livre, y en a-t-il une pour laquelle vous aimeriez que les choses changent rapidement? Toutes ces questions ont leur importance aujourd’hui. Ce sont des questions qui nous montrent qu’il y a eu une injustice par rapport à la lecture faite du message spirituel. Le message du Coran a donné des latitudes extraordinaires pour le réinterpréter en tous temps et en tous lieux. Ce qu’on interdit aujourd’hui, on ne le retrouve pas dans le Coran. Je le dis dans le livre, argumentaire à l’appui. Je montre comment, aujourd’hui, on est “à côté de la plaque” par rapport à toutes ces questions. C’est vrai qu’il y a deux ou trois versets ambigus, mais pour le reste, c’est aberrant qu’on ait décidé le contraire de ce que le message spirituel avait préconisé ou laissé ouvert. Quelle est selon vous la solution pour sortir du schéma patriarcal? Il faut changer notre approche des textes. Il ne faut pas oublier que l’approche traditionaliste, patriarcale et misogyne est toujours d’actualité dans l’enseignement religieux, dans les écoles, dans les universités, dans les cours islamiques. On perpétue cette même lecture. Aucun effort n’a été fait par rapport à cela. C’est toujours la même approche, la même méthodologie archaïque. Il y a eu des “réformettes” dans les livres scolaires mais on attend un vrai travail de fond. Ce que je propose, c’est une nouvelle alternative de l’approche du texte qui nous permettra aujourd’hui, de l’intérieur de l’islam, de faire une lecture radicalement opposée à ce qui a été fait jusqu’à présent. Cela permettra de proposer, toujours en restant dans les normes éthiques de l’islam, des nouvelles solutions qui soient compatibles avec ce qu’on connaît aujourd’hui comme principes universels. Source m.huffpost.com
08 Fév 2017 à 22:26
«Une faille dans nos relations avec l’islam…»
L’édition de cette année des Rencontres d’Averroès qui se tient jusqu’à dimanche a comme thématique «Surmontez la faille ?» Comment vous en est venue l’idée ? Quel en a été l’élément déclencheur ? L’idée est née avec les séries d’attentats qui étaient un choc particulièrement violent dans la société française. On voit bien qu’il y a une faille qui s’est manifestée notamment dans nos relations à l’#islam. Surmonter la faille est l’idée de ces rencontres. On s’est intéressés au temps long avec la faille généalogique. Il y a la faille historique sur laquelle reviendront les historiens Abdelmadjid Merdaci, Benjamin Stora, Mohamed Kenbib et Luigi Mascili Migliorini. Il y a aussi cette faille géopolitique avec ce qui se passe dans les relations internationales, en Irak, en Syrie et en Turquie, mais également l’autre faille dans la cité avec les relégations urbaines et des crispations autour des problèmes d’immigration et du rapport à l’islam. Tout cela ne nous fait pas oublier la mention de projets nouveaux, ce qui est l’un des objectifs des Rencontres d’Averroès. Justement, parlez-nous des objectifs de ces rencontres qui accueillent des chercheurs venus des deux rives de la Méditerranée... Il y a en effet ce point d’interrogation dans l’intitulé «Surmonter la faille ?», mais il y a aussi l’objectif de pouvoir créer un possible monde commun. Certes, la Méditerranée nous sépare et on veut de plus en plus nous séparer par la violence, les imaginaires, l’économie et les politiques. Mais il n’y a pas que de la séparation, il y a beaucoup de liens qui sont tissés. Je m’interroge : qu’est-ce qu’on fait des millions de gens qui vivent dans la mixité d’une rive à l’autre de la Méditerranée ? Ils vivent quatre mois ici, quatre mois là, ils circulent et reviennent. On ne parle pas beaucoup de tout ce monde intermédiaire qui n’est pas négligeable. Ce sont plusieurs millions de personnes qui vivent sur les deux rives de la Méditerranée, notamment entre Marseille et Alger ou Constantine. Donc, je pense qu’il faut tisser des liens qui ne sont pas abstraits mais participent d’une réalité profondément vécue. Il ne s’agit pas des grands dispositifs institutionnels et politiques qui se sont tous effondrés (partenariat euroméditerranéen, Union pour la Méditerranée, etc.). Moi je n’y crois pas du tout. Pour moi, ce sont des naufrages. Mais en revanche, il y a des éléments de la société civile qui sont très parlants. Donc l’espoir subsiste ? Moi je dis que la raison d’être des Rencontres d’Averroès, c’est penser l’après-désastre. On croit savoir qu’une rencontre est prévue en Algérie… Il y a eu une première édition tenue il y a longtemps à la Bibliothèque nationale (BNA). Il faut savoir que les Rencontres d’#Averroès ne peuvent pas s’exporter. On est surtout dans la réciprocité de la connaissance. Si c’est porté en Algérie, ça aura lieu d’être. Mais moi je ne le ferai pas à la place des Algériens ; je pourrai éventuellement les soutenir, les accompagner. Il y a une édition qui se fait au Maroc, à la Bibliothèque nationale du Maroc. Il y a eu également des projets à Beyrouth (Liban). Si à nouveau un projet voit le jour en Algérie, j’y adhérerai et je serai le plus heureux des hommes. Source www.elwatan.com
13 Nov 2016 à 08:54
Un imam refuse la prière sur une défunte française reconvertie à l’islam
L’ imam d’une mosquée de Aïn Taya a refusé de diriger la prière du mort pour une moudjahida d’origine française reconvertie à l’islam. Pour le Imam, «il ne s’agit pas d’une musulmane», donc pas la peine d’effectuer la prière du disparu. Malgré toutes les explications des citoyens, «cet imam n’a rien voulu savoir», témoignent certains. Le corps de la défunte a finalement été transporté vers une autre mosquée de Aïn Taya. Dénonciation de certains proches mais surtout des internautes qui ont saisi l’occasion pour remettre à l’ordre du jour «certaines pratiques insensées et injustifiées de quelques imams» «Dieu nous a donné un guide très clair de la vie qui est le Coran, mais certains veulent le modifier à leur manière… Tout imam qui veut modifier l’#islam d’#Algérie doit être dénoncé et même isolé afin d’arrêter tous ces fanatiques qui veulent salir l’islam par de nouvelles pratiques importées», dénonce-t-on sur la Toile. Un autre réagit : «Le Prophète a marché derrière la dépouille d’un juif, ses compagnons ayant demandé la raison, il leur a répondu que c’était une âme et qu’ à ce titre il se devait de lui rendre hommage.» Ce qui provoque aussi la colère de ses proches est que la défunte avait «soutenu la lutte du peuple algérien pour son indépendance». Pour Djelloul Hadjimi, secrétaire général du Syndicat des imams, «il y a une incompréhension et un mal entendu». «Je pense que l’imam en question n’a seulement pas vérifié que la défunte s’était reconvertie à l’islam.» Il invite les imams à faire preuve de sagesse et de prudence et à ne pas se précipiter à refuser certaines demandes des citoyens. Djelloul Hadjimi insiste sur le fait même s’il y a refus justifié par la religion, «il faudrait le signifier avec sympathie aux proches du défunt et se comporter avec respect envers toutes les religions». Source www.elwatan.com
14 Oct 2016 à 12:36
Présidentielles françaises : quel avenir pour les musulmans de France ?
En #France, la question des rapports entre #islam et République reste au cœur des débats politiques à huit mois de l’élection présidentielle. Dimanche, les résultats d’une étude réalisée par l’Institut #Montaigne ont été publiés par le Journal du Dimanche. Et les résultats sont très surprenants notamment quand l’étude affirme que 28% des musulmans de France ont « adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République », s’affirmant « en marge de la société ». Des conclusions qui ont donné lieu à une vive polémique. Ce qui confirme que l’islam et les musulmans vont continuer à occuper une place importante dans le débat politique. Les amalgames et les vexations risquent d’être nombreux. À droite, les trois candidats favoris, Alain #Juppé, Nicolas #Sarkozy et Marine #LePen (extrême-droite) ont déjà axé une large part de leur discours politique sur les modalités d’inscription de l’islam dans le paysage culturel français. Dans son discours, Alain Juppé prône la notion « d'identité heureuse », en opposition à l’assimilation proposée par Nicolas Sarkozy. Il propose une « intégration » qui inclurait la discussion avec les chefs musulmans à travers la création d’un conseil national des cultes qui définirait « en accord avec les autorités représentatives des Français musulmans les règles relatives au recrutement des imams, à leur formation civique, à l’utilisation de la langue française pour les prêches et à la transparence du financement des lieux de culte ». Pour lui, « la #laïcité n’est pas et ne doit pas être un combat contre les religions ». Nicolas Sarkozy, raillant régulièrement le concept d’identité heureuse d’Alain Juppé, propose quant à lui une « vaste politique d’assimilation » et la lutte contre la « tyrannie des minorités », selon Le Monde. Lundi 12 septembre, Nicolas Sarkozy affirmait refuser d’être le « président de l’impuissance publique », ajoutant qu’il « protégerait les Français ». « Pour protéger votre liberté, nous devons réduire la leur », en allusion aux terroristes. Mais peut-être pas seulement. Nicolas Sarkozy a déjà clairement précisé que, s’agissant de religions, c’était l’islam qu’il visait. Il réclame l’interdiction du port du #burkini et l’interdiction du #voile dans les entreprises et sur les lieux de travail. Il s’oppose également aux menus de substitution dans les cantines scolaires. Lundi soir, lors d’un meeting, il est allé encore plus loin : « Nous ne nous contenterons plus d’une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l’assimilation. Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez Français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c’est Vercingétorix. » Des propos qui ont provoqué une vive polémique. Par ailleurs, le candidat affirme vouloir une réduction drastique de l’immigration, un durcissement des conditions d’acquisition de la nationalité française et le « placement préventif en centre de rétention fermé » de « tout Français suspecté d’être lié au terrorisme ». L’ancien président entend de plus donner au Conseil français du culte musulman la légitimité d’habiliter les imams, sous contrôle du ministère de l’intérieur, et accorder un droit de veto au ministère de l’Intérieur sur la construction des lieux de cultes, ainsi que la possibilité d’interdire les prêches des imams dont les propos seraient contraires aux règles de la République, selon Direct Matin. Pour Marine Le Pen, l’islam est compatible avec la République Dans ce débat, c’est Marine Le Pen qui a le plus surpris. Lors d’une intervention télévisée diffusée le 11 septembre sur TF1, elle a affirmé croire que l’islam était compatible avec la République, en précisant faire référence à « un islam laïcisé par les Lumières comme les autres religions. » L’affirmation n’a guère eu de succès parmi ses militants, souligne toutefois le magazine Marianne. En fait, Marine Le Pen n’a pas changé d’avis sur les musulmans et l’islam. La candidate d’extrême-droite œuvre surtout à dédiaboliser le Front national et à « lisser » son image afin d’attirer un électorat rebuté par les positions très radicales de son père, Jean-Marie Le Pen, notamment à l’égard de la religion musulmane. D’ailleurs, son programme électoral, qui fait référence à une « islamisation de plus en plus visible » et dont un important volet est consacré aux questions d’immigration et de laïcité, promet la réaffirmation de « l’autorité de l’État », l’interdiction du financement public des lieux de culte, l’instauration d’un ministère de l’intérieur, de l’immigration et de la laïcité et l’inscription dans la Constitution que « la République ne reconnaît aucune communauté ». À gauche, des divisions au sujet du port du voile et du burkini Plus surprenant, une partie de la gauche, notamment le Parti socialiste, a également durcit son discours sur l’islam. Parfois, certains responsables socialistes sont aussi virulents que leurs adversaires de droite. « Si l’islam n’aide pas la République à combattre ceux qui remettent en cause les libertés publiques, il sera de plus en plus dur pour la République de garantir le libre exercice du culte », a déclaré Manuel Valls. La menace est à peine voilée. En août, il avait soutenu les arrêtés municipaux interdisant le burkini (ces arrêtés ayant été suspendus fin août par le Conseil d’État). Manuel Valls avait ensuite fait une déclaration surprenante sur le voile : « Marianne elle a le sein nu parce qu’elle nourrit le peuple, elle n’est pas voilée parce qu’elle est libre ! C’est ça la République ! ». Ces propos avaient créé la polémique, une historienne rappelant que Marianne était une allégorie et non une représentation de la #femme. Source : www.tsa-algerie.com
20 Sep 2016 à 11:38
L’Aïd el Adha fixé au lundi 12 septembre
L’#Aïd el Kebir sera célébré le lundi 12 septembre, a annoncé jeudi soir la Cour suprême de l’Arabie saoudite dans un communiqué. « Le nouveau croissant lunaire n’a pas été observé jeudi soir. Le mois Dhou Al Qaâda complétera ses 30 jours ce vendredi 2 septembre et le mois Dhou Al hijja commencera le samedi 3 septembre (…) et l’Aïd el Adha est fixé pour le lundi », précise la Cour suprême dans un communiqué publié dans la presse saoudienne. Source : www.tsa-algerie.com
03 Sep 2016 à 10:41
L’image de l’Islam s’est dégradée en France comme en Allemagne
L’islam est considéré comme la deuxième religion en #France après le christianisme. Une étude du Pew Research center donne le chiffre de 4,7 millions de musulmans en 2010 en incluant les mineurs. Selon la Conférence allemande de l’#islam et une étude réalisée pour elle par l’Office fédéral des migrations, on estimait à plus de 4,1 millions de personnes le nombre des musulmans en #Allemagne en 2009, soit 5% de la population (81 100 000 d’habitants). Le nombre de pratiquants est cependant très faible. Les préventions anti-islamique gagne l’électorat de gauche Comment cette religion est-elle ressentie par les communautés nationales ? Après les attentats de paris et de Cologne fin 2015, le questionnaire d’un sondage pluriannuel du Figaro-Ifop a été réalisé en avril et montre une certaine détérioration : En 2010, 55 % des Français estimaient que « l’influence et la visibilité de l’islam » étaient « trop importantes » dans notre pays. Ils sont aujourd’hui 63 %, soit une hausse de huit points. Mais en analysant de près la cause de cette poussée, il apparaît qu’elle ne vient pas, selon ces chiffres, de la droite, extrême ou classique qui n’a pas changé de vision mais de la gauche… En 2010, 39 % des électeurs du Parti socialiste pensaient que la place de l’islam était « trop importante ». Ils sont 52 % désormais, selon l’Ifop ! « Même bond spectaculaire de la défiance face à la construction des mosquées », note Le Figaro. En 2010, seulement 23 % des électeurs du Parti socialiste s’y déclaraient opposés. Ils sont aujourd’hui 36 %. Soit une hausse de 13 points. Quant au port du voile, si 88 % des Français s’y opposent, droite ou gauche, dans les écoles publiques – et c’est une constante – le voile porté « dans la rue » voit aussi une nouvelle résistance de la part des sympathisants socialistes : ils étaient contre à 46 % en 2010, mais y sont désormais opposés à 55 %. Enfin, dernier indicateur, « l’élection d’un maire d’origine musulmane » choquait 18 % du monde socialiste en 2010, 28 % sont maintenant opposés à cette perspective. Un sentiment anti-islam en France comme en Allemagne Jérôme Fourquet, commente ainsi ces évolutions : « La dégradation de l’image de l’islam en France n’a pas été dopée par les attentats même si ces événements l’ont confortée et amplifiée. On observe plutôt un raidissement continu de la société française vis-à-vis de l’islam. Il était déjà installé chez les électeurs du Front national et une partie de la droite, mais une nouvelle étape s’ouvre car il atteint l’électorat socialiste. » Pour cet expert, « une partie de la gauche estime que la République a trop tergiversé avec l’islam et tient à marquer un coup d’arrêt. Le discours très ferme de Manuel Valls est à cet égard, un signe ». Le sondage a également été réalisé en Allemagne. Les résultats dans ce pays non-laïque sont assez proches des résultats français : 47% des Français et 43% des Allemands jugent l’islam comme étant plutôt une menace pour l’identité du pays. 52% des Français et 49% des Allemands sont opposés à la construction de mosquées. 63% sont opposés au port du voile dans la rue en France et 48% en Allemagne. Chiffres encore plus inquiétants : 83% des Français et 8% des Allemands jugent l’influence et la visibilité de l’islam trop importante. À la question « Diriez-vous qu’aujourd’hui les musulmans et personnes d’origine musulmane sont bien intégrés dans la société ? », 68% des Français interrogés et 71% des llemands répondent négativement. Le commentaire du Conseil français du culte musulman Selon Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), cité par Le Figaro, « ce sondage conforte le sentiment que l’image de l’islam représente un défi majeur pour les citoyens français de confession musulmane ». Il renvoie cependant le sondage au contexte des attentats : « Au vu de l’actualité tragique que nous avons vécue, le risque d’amalgame était bien réel. Ce sondage le confirme malheureusement (…) Nos concitoyens doivent considérer les Français de confession musulmane comme des citoyens à part entière et non comme des citoyens entièrement à part ! Il fut un temps où les musulmans réclamaient peut-être un droit à « la différence ». Désormais, les musulmans de France ne réclament qu’un droit à « l’indifférence » ! », poursuit-il. Source TSA
29 Avril 2016 à 20:16
Le Washington Post critique la « paranoïa » de la France envers l’Islam
Le très respectable quotidien américain, The #Washington #Post, déplore, dans son édition d’hier, mardi 5 avril, la « paranoïa collective » qui s’est emparée de la France dans son rapport à l’#Islam. Décortiquant et analysant la dernière édition du #journal satirique Charlie Hebdo, qui a défrayé la chronique après ses caricatures et cible d’un attentat meurtrier en janvier 2015, le Washington Post dénonce une énième provocation de Charlie Hebdo : ce journal accuse les « musulmans ordinaires », selon les termes du quotidien américain, d’être responsables du terrorisme. Les #musulmans de F#rance lambda dépeints comme des vecteurs du terrorisme Le journal satirique, dans un éditorial signé par le caricaturiste Laurent Sourisseau – connu sous le nom de Riss – pointe du doigt l’ensemble de la communauté de confession musulmane, à travers quatre personnages, dont Tariq Ramadan, professeur d’études islamiques à Oxford, relève le Washington Post. Tariq Ramadan participerait à une islamisation rampante à travers ses conférences en France, consistant, selon Charlie Hebdo, à dissuader ses étudiants, « futurs journalistes ou élus locaux », de se montrer critiques envers l’Islam. Son rôle ne serait pas de « se saisir d’une Kalachnikov et de tirer sur des journalistes », ni de « fabriquer des bombes utilisées dans un aéroport », concède Charlie Hebdo, dans des propos relevés ironiquement par le quotidien américain. Mais son rôle serait de mettre à mal la « laïcité » de ces gens et pour qu’ils n’osent plus critiquer l’Islam, de peur d’être taxés d’islamophobie. Source TSA
06 Avril 2016 à 23:43





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Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine