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Ligue 1 : le président de la JSK lourdement sanctionné

Sport - JSK - 20 Nov 2018 à 14:02

Le verdict est tombé. Le président de la JS Kabylie Chérif Mellal a écopé d’une année de suspension dont six mois avec sursis de toute activité liée au football, a annoncé ce lundi soir la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site officiel.« La Commission de discipline, réunie le lundi 19 novembre 2018, a infligé un an de suspension dont six mois avec sursis et 200.000 DA d’amende au président de la JS Kabylie #Chérif #Mellal, pour  violation de l’obligation de réserve, outrage et atteinte à la dignité et à l’honneur d’un membre de la ligue », a indiqué la LFP dans un communiqué, précisant que le patron de la #JSK ne s’est pas présenté à l’audience qui devait avoir lieu ce lundi.sanction fait suite aux déclarations fracassantes prononcées par Mellal suite aux modifications apportées par la LFP au calendrier de la compétition, notamment le décalage de 24 heures du match de son équipe en déplacement face à l’USM Alger (défaite, 1-0).Mellal n’a pas hésité à tirer à boulets rouges sur le président de la LFP Abdelkrim Medouar le qualifiant « d’incompétent » et d’ « incapable », tout en lui demandant de démissionner de son poste. Il a également chargé le directeur général de l’USMA Abdelhakim Serrar le qualifiant de « grand hypocrite et magouilleur ».
LIGUE 1 (11E JOURNÉE) : MCO 0 - JSK 0 Les Kabyles toujours invaincus
Les Canaris reviennent avec un précieux point et restent sur leur dynamique positive.Portée par presque 4 000 Imazighen, la JS Kabylie a réussi à porter son invincibilté à onze rencontres, décrochant hier au stade Ahmed-Zabana un précieux point du nul à l'issue d'un choc engagé face à un MCO remobilisé. Dès la 4e minute de jeu, Uche allumera d'ailleurs hâtivement la première mèche de ce classique en enveloppant du gauche une balle cadrée sur laquelle Maâzouzi se couche sans souci. La réaction du Mouloudia ne se fera pas attendre plus de 120 secondes, puisque sur un bon service de Hammar à la 6e minute, Nadji contrôle le cuir de la poitrine mais, plus prompt, Salhi l'a finalement devancé.Bien en place, le MCO attendra un autre coup franc peu avant la demi-heure de jeu pour se montrer réellement menaçant. Bien enveloppée par Hammar, la balle a, ainsi, été reprise d'une tête à bout portant par Sebbah avant d'être détournée par Salhi à la faveur d'une superbe parade. En embuscade, Nadji, toujours aussi lent à la détente, trouvera, dans la foulée, le moyen de rater l'immanquable et de mettre le cuir dehors (28').Solide derrière sans être géniale devant, la #JS #Kabylie touchera, par la suite, du bois sur un corner direct de Benyoucef, repoussé par le montant droit du dernier rempart oranais (31'). Contraint de remplacer Gherbi, blessé et Kodjo, à cours de compétition, l'entraîneur du MCO, Omar Belatoui, lancera alors la paire Bedbouda-Frifer (60'), au moment où Franck Dumas choisit de faire entrer Rennaï à la place de Benyoucef (63') alors que le public kabyle présent s'égosillait à reclamer l'entrée de Mehdi Benaldjia, remplaçant au coup d'envoi et incorporé, finalement, qu'au dernier quart d'heure de la rencontre en lieu et place d'Uche, averti à sa sortie par l'arbitre Abid-Charef (75'). L'impact de ce remaniement de chaque côté ne sera que très peu visible sur la physionomie des débats, animés et engagés, mais sans réelles occasions de but.
20 Oct 2018 à 16:59
JSK 1 - OM 1 : Dumas : «Ces échecs font partie de l’apprentissage»
La #JSK a concédé, hier, un semi-échec face à l’#Olympique #Médéa, un but partout. Soutenus par la galerie, les Canaris, qui ont dominé de long en large la partie, ne pouvaient faire mieux que de prendre un seul point devant une formation qui s’est déplacée à #Tizi #Ouzou avec l’unique intention de défendre et de jouer sur des contres. Une mission bien réussie du moment que les coéquipiers de Chiker ont réussi à repartir avec un bon point qui confirme leur bonne santé notamment en dehors de leurs bases. Lors de la conférence de presse animée à la fin de la partie, l’entraîneur Franck Dumas, sans langue de bois, a répondu aux questions des journalistes présents. Dans un premier temps, il a estimé que ce genre d’échec fait partie de l’apprentissage : «Nous avons joué un match difficile devant une bonne équipe. Nous avons donné le meilleur de nous-mêmes, sans parvenir à faire la différence. Nous avons égalisé grâce à Belaïli. Ces échecs dont partie de l’apprentissage. Il ne faut pas s’inquiéter.»«On a encaissé après avoir perdu un ballon»Evoquant le but de l’OM, l’entraîneur souligne qu’il a été inscrit suite à une erreur du milieu de terrain : «Nous avons perdu un ballon qu’on n’aurait pas dû perdre, ce qui a permis à l’OM, sur un contre, d’ouvrir le score. Oui, nous nous sommes mis dans des situations difficiles, heureusement que Salhi était là.»«On a manqué de justesse»Par ailleurs, le premier responsable du staff technique de la JSK a déclaré que son équipe a manqué aussi de justesse : «Les joueurs et les supporters sont déçus, moi, je le suis un peu moins. C’était compliqué, on a manqué de justesse dans la dernière passe, de la volonté de faire mal devant le but. En seconde période, plus de mobilité, on prend un but, on perd un ballon, on s’est mis en difficulté. On n’a pas eu cette réussite ce soir.»«Nous avons joué l’attaque, l’OM les contre-attaques»Pour ce qui est de la manière avec laquelle la JSK a joué hier, l’entraîneur s’explique : «Nous avons pris la décision de jouer l’offensive. Et ce qui est logique, notre adversaire en a profité pour contrer. D’ailleurs, c’est ce qui leur a permis d’ouvrir le score en début de seconde. Nous avons eu un jeu brouillon.»«Nous avons affronté une très solide équipe»Appelé à parler du rendement de l’OM, Franck Dumas, sans hésiter, a déclaré que cette équipe s’est très bien débrouillée. Il a même dit : «Je n’avais aucune idée sur cette équipe mais je savais qu’elle joue bien à l’extérieur. On s’attendait à ce que le match soit difficile. C’est une formation très solide qui nous a vraiment embêtés. Même les joueurs adverses savaient comment gérer la partie et stopper nos actions.  On n’a qu’à se contenter de ce résultat. Nous l’avons déjà dit, il est difficile de gagner à tous les coups.»«J’opérerai des changements dans quatre jours»Interrogé sur les changements, Dumas, sans trop tarder, dira : «J’opérerai des changements dans quatre jours. Nous avons un match à jouer très prochainement, nous allons reprendre le travail dans la bonne humeur et continuer à donner le maximum car ce résultat ne doit pas nous refroidir. Au contraire, il faut savoir se faire plaisir et donner le maximum durant une rencontre.»«Notre objectif, c’est de ne pas perdre»Le résultat enregistré face à l’OM n’a pas vraiment inquiété l’entraîneur Dumas dont l’objectif est de ne pas perdre : «Je tiens d’abord à féliciter Belaïli pour son superbe but. Par ailleurs, je tiens à préciser que notre objectif a toujours été de ne pas perdre. Certes, on aurait aimé décrocher les trois points mais nous avons quand même fait tout notre possible pour gagner. C’est dommage !»«Uche devait remettre le ballon à Benyoucef mais… »Dans les dernières secondes de la rencontre, l’attaquant Uche a raté une énorme occasion de doubler la mise. Un ratage qui a été évoqué durant la conférence. Dumas dira : «Uche a raté un but tout fait, il devait remettre le ballon à Benyoucef qui a joué le une-eux. Mais je ne peux pas le blâmer, c’est un attaquant qui a joué l’action.»«Les joueurs ne sont pas des tricheurs, les supporters sont des connaisseurs»Malgré la contre-performance, les supporters de la JSK ont tenu à applaudir leur équipe. Un geste salué par l’entraîneur en chef qui ajoute : «Lorsque je suis venu à la JSK, j’avais déclaré qu’avec moi, il n’y aura pas de tricheurs. Et si les supporters ont applaudi les joueurs, c’est parce qu’ils ont vu que tout le monde s’est donné à fond jusqu’au bout. Les supporters de la JSK sont des connaisseurs, ils connaissent bien le #football.»«Chetti doit apprendre à courir même sans ballon»Avant de conclure, l’entraîneur a aussi parlé de Chetti qui, malgré son rôle important dans l’équipe, doit améliorer un détail : «Chetti est un joueur qui est capable de faire plusieurs montées dans un match. Il a parfois besoin qu’on lui agrandisse le stade pour qu’il aille plus vite. Cependant, il doit aussi savoir qu’il peut aller en haut sans ballon», conclut-il.
06 Oct 2018 à 14:13
JSK : La JSK réceptionnera son petit «bijou» dans 18 mois au plus tard
C’est officiel, les travaux du nouveau centre de formation de la JSK sis à Oued Aïssi ont été lancés. Cela fait plusieurs années que les Canaris possèdent ce grand terrain  mais personne n’a eu le courage de prendre les choses en main et de lancer le projet et réalisant une infrastructure dont le club a plus que jamais besoin, notamment pour encadrer ses jeunes. Alors que samedi dernier, une visite guidée a été au programme du président #Mellal ainsi que ses proches collaborateurs, hier, le premier responsable de l’équipe a invité tous les dirigeants ainsi que les supporters à assister au lancement des travaux. L’homme d’affaires kabyle, qui a toujours tenu ses promesses, était  fier d’être derrière un tel projet qui donnera une autre dimension au club le plus titré du pays. Et d’après nos informations, la #JSK réceptionnera son petit bijou dans moins de 18 mois puisque le terrassement qui a été pris en charge par une société locale commencera dans les prochaines heures. Une fierté pour toute une région notamment pour un club mythique qui a toujours représenté dignement l’Algérie.La priorité accordée aux deux stades de répliqueComme tout le monde le sait, le nouveau centre de formation de la JSK contiendra deux terrains de football, un hôtel et un centre de récupération. Mais d’après les dirigeants, la priorité va pour les deux stades d’entraînement que le club souhaiterait réceptionner très rapidement. Cela ne devrait pas, en effet, prendre beaucoup de temps notamment si les travaux avancent à grands pas.L’étude et le terrassement ont été réalisés par des sociétés à titre bénévoleIl faut dire que tous ceux qui aiment la JSK se sentent déjà concernés par la participation au grand retour des Jaune et Vert. Hier, nous avons appris qu’une société d’étude ainsi qu’une autre spécialisée dans le terrassement ont décidé de réaliser les travaux bénévolement. Un geste chaleureusement apprécié par les dirigeants lesquels se sentent vraiment entourés par des personnes qui sont prêts à tout pour prêter main forte à la nouvelle direction et participer au projet.Un hôtel de 100 lits dont les travaux devraient débuter incessammentEn plus des deux terrains qui seront homologués par la FIFA, un hôtel de 100 lits fait aussi partie du projet. Ça devrait être un vrai bijou qui fera de la JSK la première équipe à disposer d’un établissement pareil. Le moins que l’on puisse dire est que les supporters sont sur un nuage.Le club aura aussi une salle de soins équipée et d’une petite piscineSi les travaux des deux terrains sont accélérés pour pouvoir les récupérer rapidement, c’est loin d’être le cas pour la salle de soins qui sera entièrement équipée ainsi qu’une piscine qui servira de récupération pour les joueurs. D’ici quelque temps, les seniors ainsi que les jeunes catégories pourront en profiter.
04 Oct 2018 à 19:26
Mouloud Iboud. Vice-président de la JS Kabylie (JSK) «La JSK, c’est plus que du football»
Figure emblématique de la grande Jeunesse Sportive de Kabylie, la #JSK, Miloud Iboud qui a offert ses plus belles années à son club de toujours, poursuit son «combat» pour redonner aux «Genêts» des couleurs. Redorer le blason d’une JSK plongée depuis des années dans les abysses. Aux côtés de Chérif Mellal, il compte inoculer à la nouvelle génération le «virus» de la grinta. Dans cet entretien, il nous parle de l’avenir de la JSK qui doit puiser sa force de son passé glorieux, mais aussi du présent qu’il faudra mieux saisir pour repartir sur de nouvelles bases, solides et sereines.– Dans quel état d’esprit le JSK aborde-t-elle le championnat sachant que l’exercice précédent a failli voir le club quitter l’élite ?Je dois dire que nous entamons la saison dans de très bonnes conditions comparativement aux précédentes saisons où la JSK avait toujours d’énormes difficultés à préparer les intersaisons. Cette année, nous avons pu mettre en place un programme en trois étapes. D’abord à Aïn Benian, ensuite avec l’arrivée de l’entraîneur en chef Franck Dumas qui a conduit le stage en Allemagne, une occasion pour le technicien de faire l’état des lieux, d’apprécier chacun des joueurs.Le séjour allemand était concluant, et de retour à Tizi Ouzou nous avons mis en place les dernières retouches pour aborder le premier match contre la JS Saoura. Mais je dois dire que nous étions handicapés par l’affaire des cinq joueurs non qualifiés. Ce qui a sérieusement chamboulé les plans de l’entraîneur, contraint de recourir à un plan B.– Pourquoi ces joueurs n’étaient-ils pas qualifiés ?Cela est dû à un manque criant de rigueur au niveau du secrétariat du club. Il n’y a pas eu le suivi voulu. Au risque de paraître dur, le président Chérif Mellal a été trahi par des personnes auxquelles il a accordé sa confiance. Ces personnes, qui jouissaient d’une confiance totale du président, qui devaient s’occuper du volet recrutement et qualification n’ont pas été à la hauteur de cette confiance.– Cela nous amène à vous poser la question de savoir dans quelles conditions l’actuelle direction a trouvé la JSK…Quand Chérif Mellal est arrivé, il a trouvé la JSK dans une situation extrêmement difficile. Ces dernières années ont failli emporter le club et pas la peine que je revienne sur le scénario de la saison passée. Des conditions difficiles, parce que le club manque cruellement d’argent, souffre d’instabilité sur le plan technique et surtout de la perte de confiance des supporters qui commençaient à s’inquiéter sérieusement sur l’avenir de leur club.Il aura fallu une mobilisation générale portée par un sursaut de dignité des supporters — auxquels il faut rendre un vibrant hommage — pour échapper au purgatoire. Nous n’étions pas loin. C’était inespéré. Tout le monde pariait sur la chute. Mais, grâce à la volonté des dirigeants, joueurs et supporters, la JSK a été sauvée. Pendant longtemps, le club a été géré de manière anarchique. La structure administrative de manière globale était loin d’être digne de l’envergure d’un club comme la JSK. Des aspects stratégiques comme celui de la formation, de l’organisation moderne ont été abandonnés. C’est à tous ces chantiers que Chérif Mellal et son équipe se sont consacrés.– Le président Mellal parle d’un projet sportif complet. En quoi consiste-t-il ?La nouvelle direction estime nécessaire que la JSK possède toutes les structures et infrastructures dignes d’un grand club professionnel pour pouvoir ensuite penser à la formation, à la création d’une académie, d’une administration moderne, à mettre en place un système d’autofinancement. Le projet est en cours et suscite l’adhésion de tous. C’est un projet ambitieux auquel les sponsors adhèrent. Nous pensons également intégrer ces derniers soit en association, ou en partenariat ou en sponsoring. C’est un projet global et intégré qu’on veut mettre en place.– Comment est le climat ambiant à Tizi Ouzou, favorable ou pas, serein ou parasité ?Favorable, je dirais non, mais pas aussi défavorable au point où l’on pourrait désespérer. Vous savez, depuis des années on a laissé s’installer des habitudes néfastes et des comportements étrangers qui nuisent au prestige de la JSK.Il reste encore des personnes étrangères au club qui ont pris l’habitude de s’ingérer dans la gestion du club, de vouloir imposer leurs lois, des joueurs, proposer des recrutements et demander des comptes alors qu’il n’ont absolument rien à voir avec la gestion de l’équipe. Il reste encore des personnes au sein du club qui manigancent insidieusement. Fort heureusement, elles sont minoritaires. Une fois que le club sera remis sur sa voie historique, ces perturbateurs se retrouveront hors d’état de nuire à la JSK.– Vous incarnez la belle histoire de la JSK des années 1970-1980. Qu’est-ce qui différencie votre époque de celle d’aujourd’hui ?Les temps ont changé non seulement pour le sport, mais aussi dans tous les domaines de la vie. A notre époque, les joueurs vivaient au milieu des supporters, étaient très proches d’eux, aussi bien à la JSK que dans les autres clubs. Il y avait une communion. Les joueurs étaient sensibles aux appels et aux doutes des supporters. Tout le monde était impliqué. Ont jouait avant tout pour les rendre heureux.Aujourd’hui, avec la professionnalisation, le joueur est à l’hôtel, s’entraîne, fait sa compétition et rentre chez lui, ailleurs. Ce qui fait perdre un peu son âme au club. Nous avons conscience de tout cela. Et c’est dans cet esprit qu’avec Chérif Mellal nous avons décidé qu’à chaque fois que cela est possible, d’emmener l’équipe s’entraîner dans les villages pour permettre aux jeunes joueurs de s’imprégner de ce qu’est la JSK. C’est également une manière de leur inculquer ce qu’incarnent la JSK, son histoire, sa grandeur.– Par le passé, on disait souvent «jouer à la JSK, c’est jouer pour le nif (la dignité). Est-ce le cas aujourd’hui ?Je le dis toujours, la JSK, c’est plus que du football. C’est une histoire, un vécu et une culture. Il est vrai qu’aujourd’hui il y a trop d’argent. Cela a faussé les choses et surtout changé le rapport et l’amour qu’on a pour son club.Il suffit qu’un autre club propose un million de dinars de plus pour qu’un joueur quitte son équipe de toujours. Mais je reste convaincu que la priorité doit être donnée aux enfants du club issus de la région. Avec le projet du centre de formation, nous allons certainement renouer avec ce qui a fait la grandeur de la JSK. C’est à la fois le projet et la conviction de la nouvelle direction.
16 Aoû 2018 à 23:39
JSK:retrait de confiance à Hannachi
Une nouvelle page est en passe d’être tournée à la #JSK. Réunis ce lundi à Tizi-Ouzou, les membres du conseil d’administration du club ont décidé à l’unanimité de retirer leur confiance à #Hannachi Mohand Chérif, en poste depuis 1994, actuellement en vacances au Maroc.Lors de cette assemblée générale des actionnaires, un directoire provisoire présidé par Malik Azlef a été mis en place pour gérer les affaires courantes du club.retrait, qui ne manquera pas d’être accueilli avec joie par les supporters, intervient alors que la JSK, club le plus titré du pays, traverse l’une des pires crises de son histoire en raison de la gestion chaotique de son président qui refuse de passer le témoin.En plus des changements fréquents d’entraîneurs, Hannachi, depuis presque une décennie, procède à des recrutements massifs de joueurs, au talent approximatif, provoquant une instabilité chronique du club. Durant les quatre dernières années, l’équipe a échappé in entremis à la relégation. Les membres du conseil d’administration entendent ouvrir le capital du club le 6 septembre prochain.
08 Aoû 2017 à 10:59
La douce revanche de Broos sur Hannachi
Chassé de la JS Kabylie puis du NA Husseïn-Dey, le technicien belge #Hugo #Broos vient d’être sacré champion d’Afrique avec une sélection camerounaise new-look et rajeunie après le refus de huit de ses cadres de prendre part à la #CAN 2017. Broos a pris une belle revanche sur le sort et notamment sur le président de la #JSK, Moh Cherif Hannachi, qui avait remis en cause ses compétences. Il a été traité de « détraqué », de « malade mental » et d’« incompétent » par le patron des Canaris alors qu’il avait dirigé la formation phare de la Kabylie dans une période exceptionnelle marquée, rappelle-t-on, par le décès tragique du joueur camerounais Albert Ebossé. La JSK jouait alors à huis clos et faisait le tour des stades d’Algérie après la suspension de son antre du 1er-Novembre de Tizi-Ouzou. Broos, qui avait accroché la sélection algérienne à Blida à l’entame des éliminatoires du Mondial 2018, vient d’inscrire son nom en lettres d’or dans le palmarès du football africain. Il est devenu un héros au Cameroun où on ne jure désormais que par son nom. C’est lui le grand artisan de cette 5e couronne africaine des Lions Indomptables devant leur bête noire, les Pharaons d’Égypte. Il a monté rapidement une sélection conquérante qui a damé le pion en terre gabonaise aux favoris de la CAN 2017, le Sénégal, le Ghana et l’Égypte. Son coaching en deuxième mi-temps de cette mémorable finale contre les Pharaons, avec notamment l’incorporation de l’auteur du but de la victoire, Vincent Aboubakar, a fait basculer le match en faveur des Camerounais. « Beaucoup ne croyaient pas en lui. Beaucoup de Camerounais l’ont critiqué. Quand je voyais ce qu’on disait sur lui sur les réseaux sociaux, j’avais froid dans le dos… Mais aujourd’hui, nous n’avons rien fait, c’est lui le héros du Cameroun. C’est un magicien, il a fait renaître ce groupe », dira le défenseur central des champions d’Afrique, Michael Ngadeu, à la fin du match. Source : www.tsa-algerie.com
06 Fév 2017 à 13:10
Hidoussi, nouvel entraîneur
Le successeur de Kamel Mouassa n’est autre que le Tunisien Sofiane Hidoussi. Il n’a rien signé pour le moment avec la JSK, mais il signera en principe son contrat au profit du club aujourd’hui Il est attendu cet après-midi à Alger afin de finaliser avec le président Hannachi auquel il a donné son accord de principe avant même son arrivée en Algérie. Sauf surprise de dernière minute, c’est lui qui succédera à Kamel Mouassa à la tête du staff technique des Jaune et Vert. Il a été recommandé au président Hannachi par l’ex-président de l’ESS, Abdelhakim Serar, lequel connaît bien la valeur des entraîneurs tunisiens. Ainsi, comme nous l’avons rapporté dans notre dernière édition, le CV de Hidoussi qui a atteint les ½ finales avec El-Hilal Oumdourman n’a pas laissé indifférent le président de la JSK. Il a négocié avec Chiheb Ellili, mais il n’a pas tardé à mettre en veilleuse sa piste pour entamer les pourparlers avec Hidoussi avec lequel il a trouvé un accord en l’espace d’un temps record. Résiliation de contrat avec Kairouan Bien qu’il soit déjà en poste avec la JS Kairouan, Sofiane #Hidoussi n’a pas hésité à donner son accord de principe au président Hannachi. Très enthousiasmé à l’idée de prendre en main l’équipe la plus titrée d’Algérie, l’entraîneur tunisien a assuré aux responsables de la JSK que le contrat le liant à la JS Kairouan ne constitue pas un problème pour lui. Il leur a expliqué qu’il suffit qu’il restitue un salaire pour que ses responsables l’autorisent à rejoindre le championnat algérien. Il devait résilier son contrat hier en fin d’après-midi pour pouvoir s’engager d’une manière officielle avec la JSK aujourd’hui. Encore quelques détails à régler Même s’il a donné son accord de principe pour prendre en main l’équipe de la JSK, le coach tunisien attend son arrivée à Alger pour régler les derniers détails concernant sa venue à la JSK. Il s’est entendu pratiquement sur tout avec le président #Hannachi, mais il reste encore quelques détails sur lesquels il doit se mettre d’accord avec le président Hannachi avant de parapher son contrat. D’après une source proche du dossier, son salaire est inférieur à celui que perçoivent la plupart entraîneurs algériens. C’est pour cela qu’on peut avancer d’ores et déjà qu’il est le futur nouvel entraîneur de la JSK. Signature du contrat aujourd’hui Hidoussi devrait parapher son contrat au profit de la #JSK dès son arrivée à Alger. Il est attendu pour cet après-midi à l’aéroport Houari Boumediene où les responsables du club phare du Djurdjura seront à son attente. Il devra régler les derniers détails du contrat qui le liera aux Canaris avant de parapher son contrat en fin d’après-midi. Le président Hannachi ne veut pas laisser traîner les choses surtout qu’il a été séduit par son CV avant qu’il ne le contacte dans la soirée de lundi dernier. Source : www.competition.dz
26 Oct 2016 à 08:39
Bernard Casoni nouvel entraîneur
La Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) aura comme nouvel entraîneur, l'ancien marseillais Bernard Casoni. Selon des sources proches du club Kabyle, les pourparlers entre les dirigeants de la #JSK et le successeur de Kamel #Mouassa ont abouti à la signature d'un contrat de coaching pour deux saisons. L' ancien joueur de l'équipe de France et de l’Olympique de Marseille a entraîné des clubs de division 1 et 2 en France comme l’OM, l’AS Cannes, Evian, Bastia, l’AJ Auxerre et FC Valencienne. source : www.algerie1.com
19 Oct 2016 à 15:24
Mouassa part sans aucune indemnité
Kamel Mouassa n’est plus l’entraîneur de la JSK depuis hier. Son départ était prévisible en raison de son rejet par les joueurs. La réunion de dimanche dernier ayant regroupé l’ensemble des joueurs avec le président #Hannachi a sonné le glas de Mouassa. Il était pourtant déterminé à poursuivre son aventure avec l’équipe, malgré la demande formulée par les joueurs au premier responsable du club de mettre fin à ses fonctions, mais sa convocation par la direction pour la journée d’hier a précipité son départ. En effet, convoqué par les dirigeants, à savoir le président Hannachi et son vice-président Malik #Azlef, pour s’expliquer sur les critiques émises contre lui par les joueurs, l’enfant de Guelma a préféré sauver la face en démissionnant de son poste. Il savait parfaitement que la direction ne pourrait jamais sacrifier l’ensemble des joueurs, et comme il lui est impossible de continuer à travailler avec des éléments qui ont remis en cause sa méthode de travail, il s’est retiré sans poser la moindre condition. Son quatrième passage ne diffère pas des autres puisqu’il quitte encore la #JSK sur la pointe des pieds. La résiliation de son contrat était prête Après avoir écouté leurs joueurs, les dirigeants avaient fixé rendez-vous à leur entraîneur pour la journée d’hier afin d’écouter sa version. C’est le vice-président, Malik Azlef, qui l’a appelé au téléphone dans la soirée de dimanche dernier pour lui dire que la direction du club souhaite s’entretenir avec lui par rapport à ce qu’ont raconté les joueurs à son sujet. Mouassa lui a répondu qu’il se présentera au siège sans aucun problème. Autrement dit, jusqu’à la soirée d’avant-hier, il ne comptait toujours pas démissionner de son poste. C’est en lisant la presse hier matin qu’il a pris la décision de se retirer. Il a, d’ailleurs, appelé Azlef pour qu’il lui prépare la résiliation de son contrat dès son arrivée au siège. Il était convaincu que la collaboration avec les joueurs était impossible, surtout que la presse a rapporté tous les griefs retenus contre lui par les cadres de l’équipe. Se considérant comme un membre de la grande famille de la JSK, il a tenu à partir sans faire de bruit. Il a réclamé juste ses salaires Malgré le contrat qui le lie au club, #Mouassa n’a demandé aucune indemnité en résiliant hier son contrat. Il a été conduit au siège du club par le vice-président Malik Azlef et il s’est entretenu quelques minutes avec le président Hannachi avant d’officialiser son départ. Il a demandé juste aux dirigeants de lui payer ses salaires. Ce qui a été satisfait par la direction. Revenu à la mi-mars, il a travaillé 6 mois avant d’être contraint de céder sa place. En tout, Mouassa a perçu 6 mensualités et les dirigeants ont tenu à lui rendre hommage en disant qu’il a été correct avec eux. Source : www.competition.dz
18 Oct 2016 à 08:44





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Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine