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Pourquoi Sellal et les ministres ont quitté la salle en plein discours de Haddad

Actualité - Ministres algériens - 04 Dec 2016 à 10:22

Que s’est-il passé ce samedi 3 décembre au Centre international des conférences ? À la surprise générale, alors que le président du FCE Ali Haddad venait d’entamer son discours, Abdelmalek Sellal et plusieurs ministres quittent la salle. D’autres participants suivent. L’incident est d’autant plus grave qu’il est intervenu lors d’un sommet consacré à l’investissement en Afrique, un sujet devenu un enjeu de taille pour l’Algérie. Selon une source proche de l’organisation qui s’est confié à TSA, Abdelmalek #Sellal a voulu par ce geste protester contre l’attitude d’Ali Haddad. Ce dernier a en effet pris la parole alors que son tour n’était pas encore arrivé, grillant la politesse à deux ministres, dont le tout-puissant ministre d’État Ramtane #Lamamra. « Le deal était le suivant : Sellal s’exprime en premier. Ramtane Lamamra devait prendre la parole en deuxième. Haddad était prévu en quatrième intervenant. Et les membres du #gouvernement ne devaient pas assister à son discours. Le Forum ne devait pas avoir un caractère officiel même s’il est soutenu par le gouvernement. Or, Haddad, pour une raison inconnue, a décidé de prononcer son discours immédiatement après Sellal. Il a grillé la politesse à Lamamra », détaille notre source. Résultat : Sellal et les ministres présents décident de quitter la salle devant une assistance surprise et étonnée. Ramtane Lamamra était en colère. Il n’avait pas prononcé son discours. Or, le ministère des Affaires étrangères a contribué fortement à l’organisation de l’événement. « Les invités les plus importants sont ceux des AE », affirme une autre source proche des organisateurs. S’agit-il d’une défaillance dans l’organisation ? Peu probable, estime notre source. Ali #Haddad avait accepté le « deal ». Le chef du FCE a-t-il donc cherché à montrer qu’il était « plus puissant que les ministres » ? Probable. Ce soir, la situation est tendue entre les deux parties. source : www.tsa-algerie.com
Médicament importé d’Israël : Boudiaf ironise sur « un jeune sans expérience »
Le directeur de la santé de la wilaya de Mila, qui a donné l’alerte sur la présence dans les pharmacies d’un médicament dangereux importé d’Israël, « est un jeune sans expérience qui a fait une déclaration hâtive », a estimé, ce mercredi, Abdelmalek #Boudiaf, ministre de la #Santé. « Nous lui donnerons le temps de se former », a-t-il ajouté selon des propos rapportés par l’APS. Selon le #ministre, il n’existe pas de Paracétamol importé au niveau des pharmacies. « Il n’existe pas une seule boîte de #Paracétamol importée et celui qui avance cela, qu’il nous apporte au moins une boîte », a-t-il affirmé. Source : www.tsa-algerie.com
16 Nov 2016 à 16:14
Port de Cherchell, grande mosquée, autoroute, embouteillages… Boudjema Talai nous dit tout
Le ministre des Transports et des Travaux publics (MTTP), Boudjema Talaï, aborde, dans cet entretien à TSA, les grands dossiers des deux départements dont il a la charge. Embouteillages, réduction des budgets, mortalité sur les routes, tramways, grande mosquée, … Tour d’horizon des dossiers du secteur. Vous avez hérité du portefeuille des Travaux publics en plus de celui des Transports, deux départements importants. Est-ce un défi en termes de gestion ? Ce n’est pas une question de gestion. Du point de vue stratégique, ça tient la route, car les deux secteurs sont complémentaires. Les Travaux #publics réalisent les infrastructures et les Transports les gèrent. Je dirais même que cela permet une simplification en termes de gestion. Nous avons plus de facilité à gérer les investissements. On a opéré une restructuration, avec la mise en place d’un nouvel organigramme qui améliore et fluidifie la gestion. Dans quel état avez-vous trouvé ce ministère, réputé être très politisé après le passage d’Amar Ghoul ? Je travaille pour l’avenir, pour le citoyen. Je ne m’occupe pas du passé. C’est aux gens de juger. C’est un secteur beaucoup plus technique, qui est visible tous les jours, car au contact direct des citoyens. On ne peut pas « bluffer » là-dessus. Le budget d’équipement de l’État est en net recul. Quelles conséquences sur votre secteur, notamment en termes de lancement et d’achèvement d’infrastructures ? Y a-t-il une alternative à leur financement par le Trésor ? Les projets qui n’ont pas de liens directs avec le bien-être du citoyen ou qui ne représentent pas un intérêt économique crucial ont été gelés. Mais pas forcément annulés. Pour ceux qui sont lancés et qui sont à un taux d’avancement appréciable, il serait impensable, même « criminel », de les arrêter en cours de route. Ils seront donc achevés. En ce qui concerne le lancement de nouveaux projets, nous ne sommes pas obligés de les financer sur le budget de l’État. Pour ceux qui sont intéressants, on réfléchit à de nouvelles formes de financements. L’on peut penser notamment au Partenariat public-privé (PPP). On peut réaliser de nombreux projets avec cette formule. Il y a aussi le « BOT », soit le « Build, operate and transfer » (construction, gestion et transfert), une option potentiellement intéressante. Les entreprises nationales sont inquiètes d’un ralentissement de l’activité et de la commande publique, principal moteur de la croissance. Elles ont notamment peur de voir une baisse du plan de charge et de devoir licencier du personnel. Que leur dites-vous ? Ce que je leur dit, c’est qu’aucun projet nouveau ne sera confié à une entreprise étrangère. Les entreprises algériennes ont le savoir-faire et la technologie. Je veux les rassurer et leur dire que l’outil national sera prioritaire. En dehors des projets stratégiques, sensibles et relevant de la souveraineté nationale, tous les projets seront essentiellement financés par le Partenariat public-privé, sauf si l’on n’a pas les capacités requises. Autant dire qu’il y a des marchés pour les entreprises algériennes. L’autoroute des Hauts-Plateaux est-elle toujours à l’ordre du jour ? Comment la financer ? Elle n’est plus à l’ordre du jour, mais elle se fera un jour. Pourquoi ne pas la faire en « BOT », par exemple. Il y a des opérateurs prêts à le faire. L’État peut aussi financier cette autoroute des Hauts-Plateaux lui-même, si nécessaire. Qu’en est-il des différentes pénétrantes vers l’autoroute Est-Ouest (Bejaia, Ténès…) ? Elles sont en cours de réalisation. Elle sont très attendue. Justement, on va ouvrir celle de Bejaia d’ici quelques mois, probablement avant la fin de l’année. Elle est très demandée, car elle joue un rôle important, que ce soit pour le port de Bejaia ou pour la liaison avec Alger. L’autoroute Est-Ouest a fait l’objet de nombreux et importants travaux de réfection, tout le long du tracé. Ceci après 4 à 5 années de mise en service. Est-ce normal ? La géotechnique n’est pas une science exacte. On est confrontés à des terrains qui bougent, instables. Il ne faut pas oublier qu’on n’a pas fait les études au préalable, du moins elles n’ont pas été suffisamment maturées. C’était un projet en « étude-réalisation » simultanée. Il faut savoir que les autoroutes ont une durée de vie déterminée, mais qui dépend largement de leur utilisation. En Algérie, les tonnages des camions ne sont pas respectés par exemple. Et le cycle d’utilisation use les revêtements. On a mis en place une structure, l’Algérienne des autoroutes (ADA), qui gère et fait le suivi et il y a des travaux de confortements en cours. Le contrat avec les Japonais de Cojaal a-t-il été résilié ? Comment finir le tronçon Annaba – El Tarf ? On a résilié le contrat avec Cojaal à l’amiable. Donc on reprend en main le projet qu’on va faire réaliser par des entreprises algériennes, publiques et privées. Les travaux seront entamés avant la fin de l’année. Revenons sur l’effondrement du tunnel de Djebel Ouahch : qu’a donné la commission d’enquête ? Là aussi, le résultat est que nous sommes confrontés à la problématique des terrains meubles. Le confortement du tunnel va être lancé avant la fin de l’année par des entreprises algériennes. Je prendrais également l’exemple du viaduc Trans-Rhummel : la géotechnique n’étant pas une science exacte, nous avons détecté des nappes phréatiques qui peuvent menacer l’ouvrage. Nous avons donc réalisé des galeries drainantes pour éviter le risque d’une remontée des eaux trop importante et pour protéger le viaduc. À quelle échéance les péages seront-ils mis en place pour l’autoroute Est-Ouest ? Pour l’instant, le #péage n’est pas à l’ordre du jour. Après, ce sera une décision politique : par quel moyen assurer le financement des entretiens et des structures de l’autoroute. Justement, on mise d’abord sur les structures d’accompagnement : notamment les aires de repos (en dehors des stations-services). On veut les rendre plus attractives avec la construction de motels (petits hôtels), assurer la sécurité, installer des restaurants… Et on veut que ces investissements soient ouverts au secteur privé algérien. Avez-vous un plan pour faire baisser la mortalité routière en Algérie ? Le manque de signalisation en est l’une des causes… On va présenter une nouvelle loi ces jours-ci au Parlement. Avec la mise en place du permis à points et une forte augmentation des amendes, on obtiendra des résultats. C’est comme pour la ceinture de sécurité obligatoire, personne ne prenait la mesure sérieusement. Aujourd’hui, tout le monde la met, ça a fini par rentrer dans les habitudes. Ce sera la même chose pour le reste. Quand on touche au portefeuille des conducteurs, ils ont tendance à faire beaucoup plus attention. Mais le facteur humain reste la principale cause de la mortalité, avec plus de 95% des accidents causés par l’homme. Pour la signalisation routière, cela participe également à la sécurité. C’est un dossier laborieux, mais on y va, ce sera fait. Les problèmes de circulation à Alger persistent, voire empirent. Les axes routiers de la capitale sont saturés. Comment y mettre fin ? En quoi l’installation de feux de signalisation (société mixe algéro-espagnole) y contribuera-t-elle ? On n’y mettra jamais fin… Voyez les grandes capitales européennes, c’est pareil. La régulation automatique de la circulation, et c’est le sens de la société algéro-espagnole, viendra à #Alger. Cela permettra d’alléger le phénomène. Pour y faire face, on doit renforcer le transport urbain. On ouvre par exemple la ligne ferroviaire Zéralda-Birtouta le 1e Novembre. On va donc vers des trains de banlieue et un renforcement des moyens de transport à Alger. Le problème est qu’il y a trop de voitures. Le but est donc de garder un maximum de véhicules à l’extérieur d’Alger. Pour ce faire, on construit des grands parkings dans les différents « pôles-centres » de la capitale. Les gens pourront y laisser leur voiture et prendre des moyens de transport en commun. À l’intérieur de la ville aussi : vous voyez qu’une grande partie de nos axes routiers sont occupés par les voitures stationnées. Cela crée des embouteillages ! La multiplication des parkings à étage notamment permettra de résorber ce problème. C’est pris en compte par le PDAU [Plan de développement et d’aménagement urbain, NDLR]. Vous évoquez le PDAU. Ses objectifs sont ambitieux, mais sont-ils réalistes ? Comment le financer en temps de crise ? C’est cela Alger ! Alger est une grande capitale du monde. Il faut lui garder son caractère de grande métropole mondiale. Le PDAU est en cours de signature au niveau du gouvernement. Pour le financement, ce qui relève du privé, sera réalisé en PPP (Partenariat public-privé), le reste sera pris en charge par le secteur public. Quid du tramway à l’est d’Alger ? Quels résultats et quelles perspectives ? Et quelles solutions pour l’ouest de la capitale ? En termes de flux, le #tramway a peu de choses près, au même niveau que le métro, soit environ 1 million à 1,2 millions de voyageurs par mois. Ceci sans compter les passagers fraudeurs. C’est un réseau qui marche bien et qui est utile. Pour l’ouest, il faut absolument un moyen de transport moderne, rapide et efficace. On réfléchit sérieusement afin de trouver une solution. Nous avons plusieurs pistes dont on parlera le moment opportun. Là aussi on pourrait réaliser de telles infrastructures en PPP. Les tramways dans les villes moyennes comme Ouargla ou Mostaganem… Les projets sont-ils maintenus, gelés ou abandonnés ? Quelle est la pertinence de telles réalisations ? On termine le projet bientôt pour Ouargla. Les chantiers étaient déjà lancés et sont réalisés en plein dans les villes. Il serait complètement impensable d’abandonner de tels projets en cours de route. Cela dit, ce type d’infrastructures fonctionne dans les grandes villes, mais pour les petites villes, c’est difficile en termes de subvention et on a du mal à voir leur utilité. J’explique : le prix des billets est subventionné par l’État. Plus il y a de flux et de recettes, moins l’on est amené à subventionner. Si j’avais eu le choix, je n’aurai pas lancé ces projets dans de petites villes. Ce n’était pas du tout la priorité. Ce sont des projets qui créent plus de problèmes, qu’ils n’apportent de solution. Pensez aux coûts de l’énergie, d’entretien, les salaires des employés… Tout cela est supporté par l’État. Or, avec des infrastructures qui sont peu rentables (dans les petites villes), c’est problématique. Le transport de marchandises et de personnes se fait généralement par route. Faudrait-il miser davantage sur le rail (fret) pour désengorger les routes ? On fait tout pour lancer le rail. Beaucoup d’investissements sont consentis. Bien sûr, on encourage le transport de marchandises par rail, notamment avec des embranchements particuliers vers diverses usines, pour obliger les producteurs à utiliser le rail. Beaucoup de projets ont été lancés. En tout, nous avons environ 2300 km en cours de réalisation, en lignes à grande vitesse, mixtes (passagers et marchandises). On met les réalisations en exploitation au fur et à mesure de leur réception et le programme est globalement respecté. C’est aussi une question de survie pour la SNTF [Société nationale de transport ferroviaire, NDLR]. Là encore, le prix des billets pour les passagers est subventionné. Il faut donc assurer un chiffre d’affaires à l’entreprise, et c’est précisément le fret qui y contribuera. Pour cela, il faut être compétitif. En plus, c’est un moyen de transport plus propre. Nous avons également de grands projets pour le transport de minerai de fer et de phosphate par voie ferrée. Prenons l’exemple de la mine de Gara Djebilet. Si on l’exploite à raison de 30 millions de tonnes par an, nous en avons pour 150 ans ! Et c’est un minerai de qualité que l’on pourra transformer en acier et servira à la sidérurgie algérienne. Ceci garantira d’abord une réduction des importations d’acier et de fer, mais générera aussi des exportations ! Pour cela, il faut acheminer le minerai par train. L’on va donc réaliser une voie ferrée sur plus de 900 kilomètres vers Béchar, d’où il sera transporté ailleurs. Ce sera le deuxième projet le plus important sur le plan économique, après le nouveau grand port du Centre. Justement, le port de Cherchell. Comment le financer, que va-t-il apporter et à quel stade est le projet ? Nous en sommes à finaliser l’avant-projet détaillé (APD). À début janvier 2017, on sera en mesure d’avoir une idée précise sur les montants nécessaires. On entamera la réalisation à partir du 1e trimestre de l’année prochaine. L’ouverture se fera en plusieurs phases et l’exploitation du port commencerait dès 2021. Ce port s’intègre dans une vision stratégique. Il s’agira d’un hub qui doit être fort dans la région. Une autoroute de 42 kilomètres sera uniquement dédiée pour le port, entre El Affroun et Cherchell. Tout au long de cet axe, on prévoit des zones franches pour l’activité économique. Surtout, cette infrastructure sera connectée à la RN1, pour aller vers la transsaharienne. Ainsi, le port prévoira des transbordements de gros navires vers des bateaux plus petits. Mais on pourra aussi acheminer les marchandises par route vers l’Afrique, grâce à la transsaharienne. Au lieu de poursuivre par bateau, faire le tour de l’Afrique et acheminer les marchandises par mer, on pourra offrir le transport de marchandises par route. On gagne du temps et de l’argent ! C’est ce qui fera l’attractivité et la force de ce port. Du point de vue de la rentabilité, on est sûr qu’on sera à l’aise. On pourra même aisément recourir aux financements extérieurs. La Grande mosquée d’Alger drainera théoriquement jusqu’à 120 000 personnes. Y a-t-il des projets de tram, de bus ou de métro… Comment drainer autant de personnes ? Les tracés du métro et du tramway ne passent pas par la Grande Mosquée. Il ne faut pas oublier qu’il y a la zone des « Sablettes » juste en face, qui draine beaucoup de monde. Il faut donc un moyen de transport moderne, rapide, efficace et peu coûteux. La solution, c’est le tramway pneumatique, qui fonctionne au gaz. On lui réservera la voie de gauche, afin de pouvoir faire les arrêts de manière sécurisée sur le tremplin central [entre les axes, NDLR]. La réflexion est à un stade avancé et on attend la validation du gouvernement. Va-t-on vers l’ouverture du secteur aérien et vers le « Open Sky » ? Quelle est la place d’Air Algérie ? On commencera par l’Open Sky à l’échelle africaine. Pour le reste, on verra plus tard. Pour Air Algérie, elle fait l’objet d’un plan de développement qui est acté. Il faut ouvrir de nouvelles lignes, vers l’Afrique du Sud, l’Éthiopie et d’autres destinations en Afrique, pour faire d’Alger un hub pour le continent. Les voyageurs africains pourront transiter par Alger pour aller vers l’Europe et ailleurs. Justement, on ouvrira Alger – New York rapidement, car l’ouverture de la ligne n’est plus conditionnée par l’Open Sky. Pour atteindre ces objectifs, il faut acquérir de nouveaux avions et faire passer la flotte à environ 100 appareils. C’est ce qui est prévu. Vous comptez ouvrir le secteur maritime au privé algérien ? Il y a différent volets. Commençons par celui de la plaisance : nous avons déjà reçu des demandes d’agrément. On aura de très beaux bateaux-restaurants, flambants neufs. Je veux agréer des projets de qualité supérieure : de vrais restaurants, avec de vrais chefs et des animations. Pourquoi ne pas imaginer, demain, des fêtes de mariage sur des bateaux ? On aura ce type de bateaux à Annaba, Alger et Oran. La loi est prête, les textes d’applications sont prêts et les commissions sont en place. Pour le transport maritime, le marché est actuellement dominé par les armateurs étrangers. On voudrait qu’il soit ouvert aux Algériens. Ce sont des parts de marché à prendre : pour l’instant, les étrangers ont une part de marché de 97%. On veut renforcer le pavillon national avec des opérateurs algériens, quitte à recourir à l’affrètement de navires. Ce sera toujours une économie et une avancée par rapport à la situation actuelle. Vous voudriez aborder la question de la logistique en Algérie et nous expliquer les enjeux… Quand on parle de logistique, c’est un tout. Le transport, mais aussi les entrepôts de conditionnement, les ports secs, la grande distribution… C’est une question très importante et nous mettons en place les conditions pour le développement de ce secteur. Le coût logistique d’un produit est normalement d’environ 5%, selon les normes. En Algérie il est de 30%… Une chaîne logistique performante permettrait donc de faire baisser les prix, ou au moins éviter qu’ils n’augmentent. En Algérie, il faut absolument développer la grande distribution, et on y va. On a déjà entamé des discussions avec de grands groupes étrangers. Comprenons que c’est aussi un relais pour l’export des produits nationaux. Une grande chaîne mondiale de grande distribution, en s’installant en Algérie, pourra plus facilement vendre des produits algériens dans ses autres magasins à travers le monde, en passant par ses canaux de distribution. Quelle signification accorder à l’élection de l’Algérie à l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) ? L’Algérie a été élue pour trois ans comme membre du conseil de l’OACI, pour représenter les pays d’Afrique du Nord. Je fais deux lectures de cet événement remarquable. Une première, technique, est une preuve que l’Algérie a mis à niveau ses installations, infrastructures et sécurité. On a la qualification technique pour représenter les pays de la région. C’est une fierté. Deuxièmement, au niveau politique, l’Algérie démontre qu’elle a sa place parmi les Nations. Le nombre de votes (151 sur 172) en témoigne : ces pays respectent l’Algérie. Son Excellence le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, y est pour beaucoup. De plus, c’est en droite ligne avec l’ambition du gouvernement : faire un pays leader de l’Afrique sur tous les plans. source : www.tsa-algerie.com
09 Oct 2016 à 14:59
ABDELKADER OUALI TIRE LA SONNETTE D’ALARME 40% de l’eau potable part en perte
La déperdition de l’eau à travers ses différentes formes, soit le piquage illicite, les fuites visibles et invisibles, les canalisations non entretenues… constitue près de 40% de la ressource hydrique en Algérie. C’est le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement qui l’a annoncé hier, en s’engageant de «mener une bataille sans relâche» contre ce phénomène. En marge du regroupement des cadres du secteur des ressources en #eau et de l’environnement durant deux jours au siège de son département, Abdelkader #Ouali a plaidé pour «la réhabilitation et le renforcement du service de l'eau», qui constitue, selon lui, «une question fondamentale». Pour le #ministre des Ressources en eau, on ne peu parler d’une «bonne gestion» ou encore «d’une meilleure prise en charge du secteur de l’eau» si «le phénomène de la déperdition n’est pas réglé définitivement, voire éradiqué». Pour faire face à cette situation, le premier responsable du secteur de l’eau a lancé «un appel pour plus de surveillance, d’entretien et d’assainissement du secteur de l’eau à travers la mise en place d’une réelle feuille de route pour les prochaines années ». C’est d’ailleurs l’objectif de ce regroupement qui sera sanctionné aujourd’hui par des recommandations des résultats des travaux de cinq ateliers. Par ailleurs, des commissions de wilaya, composées de différents intervenants dans la mobilisation, la distribution et l'assainissement de l'eau, seront créées pour assurer la surveillance de la disponibilité et du service de l'eau et de l'assainissement. Selon le ministre des Ressources en eau, des équipes de contrôle et de surveillance seront mobilisées sur le terrain pour observer et enregistrer tout dysfonctionnement tels les fuites et les piquages illicites, afin de mieux lutter contre le gaspillage de l'eau et de la préserver. En outre, le secteur prévoit de favoriser l'entretien et les équipements de modernisation des réseaux de distribution de l'eau et d'assainissement dans les prochains budgets. Par ailleurs, M. Abdelkader Ouali a indiqué que «le gouvernement a décidé de renouveler le contrat de gestion déléguée des services de l'eau et d'assainissement des wilayas d'Alger et de Tipasa avec la société française Suez Environnement». Interrogé par la presse si le contrat, arrivé à expiration en août dernier, allait être renouvelé, le ministre a répondu par l'affirmative en précisant que la durée de ce partenariat sera de 2 années. Signé en 2005 sous forme de gré à gré, le contrat de gestion déléguée du réseau d'alimentation en eau potable (#AEP) et celui d'assainissement de la capitale et de la wilaya de Tipasa avait été renouvelé en 2011 avec une date d'expiration prévue pour août 2016. Ce contrat avait permis la création de la Société des eaux et d'assainissement d'Alger (#Seaal) de droit algérien dont les actions sont réparties entre l'Algérienne des eaux (ADE), l'Office national de l'assainissement (ONA) et Suez Environnement. Ces trois partenaires se sont associés pour fournir à Alger des services d'eau, d'assainissement et de gestion de la clientèle équivalents aux référentiels internationaux, avec un objectif consistant à offrir aux usagers un accès à l'eau potable 24h/24 sur 7j/7 et à améliorer significativement le service d'assainissement de la ville, ainsi que le transfert de savoir-faire de Suez Environnement aux équipes de Seaa. Source : www.lesoirdalgerie.com
18 Sep 2016 à 11:09
Taxe d’entrée en Tunisie : l’Algérie applique le principe de réciprocité
Les Tunisiens non-résidents, devront désormais s’acquitter d’une taxe d’entrée sur le territoire algérien au niveau des postes frontières, a-t-on appris ce samedi de source parlementaire. L’Algérie a décidé d’appliquer le système de réciprocité en réponse à la #taxe de 30 DT (2000 dinars algériens) instaurée par la Tunisie pour les touristes y compris les Algériens. C’est Ramtane #Lamamra, le ministre des Affaires étrangères, qui a annoncé cette décision dans sa réponse écrite, dont TSA détient une copie, à une question posée par le député Lakhdar Benkhelaf, du parti El Adala. Dans sa réponse Lamamra rappelle le caractère « non discriminatoire » de cette taxe instaurée par Tunis dans le cadre de la Loi de finances complémentaire de 2014. « Cette taxe est imposée aux touristes qui voyagent en Tunisie par voie terrestre ou maritime ; elle n’est pas donc discriminatoire», explique Lamamra. Le ministre affirme que « s’agissant d’un pays voisin avec qui nous entretenons des relations exceptionnelles, nous avons décidé d’appliquer le système de réciprocité tout en laissant la porte du dialogue ouverte avec les autorités tunisiennes dans l’objectif d’annuler cette taxe ». Durant la saison estivale, des manifestations ont eu lieu au niveau des postes frontières entre les deux pays. Les Algériens exacerbés par ladite taxe avaient même procédé à la fermeture momentanée de plusieurs postes frontaliers et réclamé la suppression de cette taxe. La #Tunisie a également bloqué les exportations algériennes de pomme de terre vers la Tunisie, ce qui a suscité la colère des opérateurs algériens En signe de mécontentement, le ministère des Affaires étrangères avait convoqué le chargé d’affaires de l’ambassade de Tunisie à Alger. Source : tunisie-lalgerie-applique-principe-de-reciprocite/
17 Sep 2016 à 13:46
Remaniement partiel du gouvernement , Amar ghoul out
La présidence de la République a annoncé, aujourd’hui samedi, un remaniement partiel du gouvernement Sellal. Le changement le plus marquant a trait au départ de Amar Ghoul, désormais ex-ministre du Tourisme. Voici la liste des nouvelles nominations. M. Baba Ammi Hadji, ministre des Finances. M. Bouterfa Nourredine, ministre de l'Energie. M. Nouri Abdelwahab, ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat. M. Chelgham Abdesslam, ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. M. Talai Boudjema, ministre des Travaux publics et des Transports. M. Ouali Abdelkader, ministre des Ressources en eaux et de l'Environnement. Mme Eddalia Ghania, ministre des Relations avec le Parlement. M. Boudiaf Mouatassem, ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé de l'économie numérique et de la modernisation des systèmes financiers". Source : elwatan
11 Juin 2016 à 21:29

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