Dossier Moyen Orient | actu-algerie.com: Information et Actualité





dossier Moyen-Orient




Palestine: libération de Ahed Tamimi

International - Moyen-Orient - 29 Juil 2018 à 22:38

 Devenue un symbole de la lutte contre l’occupation israélienne pour avoir giflé un soldat en Cisjordanie occupée, Ahed Tamimi, emprisonnée en décembre 2017 et condamnée par Israël le 21 mars 2018 à huit mois de prison ferme, est sortie de prison dimanche.La jeune fille de 17 ans et sa mère, également incarcérée à la suite de l’incident, ont été transférées depuis la prison Sharon en Israël jusqu’à la Cisjordanie occupée où elles résident, a indiqué Assaf Librati, le porte-parole de la prison.  Elles ont été conduites par des soldats de l’occupation jusqu’à leur village de Nabi Saleh. En larmes, l’adolescente a embrassé les membres de sa famille et les soutiens venus l’accueillir, sur un petit chemin menant à la bourgade. AFP Face à un mur de caméras, un keffieh, châle blanc et noir symbole de la résistance palestinienne, sur les épaules, Ahed Tamimi a brièvement invité les médias à suivre la conférence de presse qu’elle donnera plus tard dans la journée. Puis, le père encadré des deux femmes fraîchement libres, le trio s’est dirigé vers la maison familiale, entouré par une foule scandant : “Nous voulons vivre libres !”Un peu plus tôt, quelques membres de sa famille et des soutiens s’étaient réunis près d’un point de passage à Rantis, en Cisjordanie occupée, pour accueillir Ahed Tamimi et sa mère, mais n’avaient pu les saluer, les deux femmes ayant été remises à des soldats israéliens à l’abri des regards et des caméras. A LIRE AUSSI : Le procès de la jeune palestinienne Ahed Tamimi ne sera pas ouvert au public Les autorités coloniales ont tenu à limiter la médiatisation autour de la libération des deux femmes, diffusant des informations contradictoires sur l’endroit par lequel elles étaient censées rentrer en Cisjordanie occupée.   Et samedi, deux Italiens et un Palestinien ont été arrêtés après avoir peint le visage désormais célèbre de l’adolescente aux longues boucles blondes sur le mur de séparation construit par Israël en Cisjordanie occupée.  MUSA AL SHAER VIA GETTY IMAGES Ahed Tamimi a été arrêtée le 19 décembre 2017 par les forces de l’occupation pour avoir giflé et bousculé un soldat dans le village de Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée. Les images la montraient s’approcher avec sa cousine Nour Tamimi de deux soldats israéliens appuyés sur un muret, dans la cour de sa propriété à Nabi Saleh, un village palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans. Les deux jeunes filles leur demandent de quitter les lieux puis leur donnent coups de pied, de poing et gifles.Ahed Tamimi avait 16 ans au moment de son arrestation. Condamnée à huit mois de prison le 21 mars à l’issue d’un accord de “plaider coupable”, l’adolescente aux longues boucles blondes a fêté ses 17 ans en prison.ssue d’une famille connue pour sa lutte contre l’occupation israélienne, elle avait déjà été impliquée dans une série d’actes de résistances contre des soldats, dont les images avaient fait le tour du monde.Les Palestiniens louent en #Ahed #Tamimi un exemple de courage face aux abus israéliens dans les territoires palestiniens occupés.
IL EXCLUT LE STATUT D’EL-QODS ET LE RETOUR DES RÉFUGIÉS L’“accord du siècle” américain rejeté par Abbas
Le plan de paix que l’administration Donald Trump annonce préparer depuis de longs mois va encore mettre le feu aux poudres dans la région s’il venait à être mis en placeMahmoud Abbas rejette le plan de paix préconisé par la Maison-Blanche et s’oppose à la loi israélienne permettant de geler le transfert à l’Autorité palestinienne du montant des allocations accordées aux familles des martyrs et des détenus palestiniens. “Nous ne permettons pas de faire passer l’accord du siècle”, a martelé hier le président palestinien dans un discours prononcé lors de la réunion du comité central du mouvement du Fatah à Ramallah, en référence au présumé plan de paix dit l’“accord du siècle” pour le Moyen-Orient (Deal of the Century), que le président des États-Unis, #Donald #Trump, veut imposer aux Palestiniens. Mahmoud Abbas s’est dit conforté dans sa position, car, a-t-il souligné, “nos frères arabes nous affirment qu’ils sont contre l’accord du siècle, et des pays en Europe, en Asie et en Afrique ont commencé à montrer que l’accord du siècle ne passera pas”. “L’accord de paix” de Donald Trump est en cours de préparation par les États-Unis, qui excluent les questions liées à El-Qods occupée et des réfugiés palestiniens. Par ailleurs, l’agence de presse palestinienne Wafa a rapporté que le président palestinien a affirmé qu’il ne permettra à personne d’intervenir sur la question des allocations accordées aux familles des martyrs et des détenus palestiniens en réponse à la loi israélienne permettant de geler le transfert des fonds à l’Autorité palestinienne du montant. “Nous n’autoriserons personne à intervenir (...), ce sont nos martyrs, blessés et prisonniers et nous continuerons à les payer”, a-t-il insisté, tout en saluant au passage les actes de bravoure de la part des Palestiniens qui ne se lassent pas de prendre part aux séries marches du retour et également de protester contre ledit “accord du siècle” ainsi que le déplacement des habitants du village de Khan al-Ahmar. Ces déclarations de #Mahmoud #Abbas interviennent après celles faites vendredi par Mahmoud Zahar, un haut responsable du mouvement palestinien de résistance Hamas affirmant être opposé à l’“accord du siècle”. “Dans notre dictionnaire, il n’y a rien qui s’appelle ‘’accord du siècle’’ ou même des deux siècles”, a déclaré Mahmoud Zahar devant des dizaines de Palestiniens qui se sont rassemblés pour manifester vendredi après-midi dans la ville de Khan Younès, à l’est de la partie méridionale de la bande de Ghaza. Nabil Abu Roudeina, le porte-parole de la présidence de l’Autorité palestinienne, avait déjà assuré qu’“un plan de paix qui exclut El-Qods et les réfugiés palestiniens ne sera jamais une introduction à un processus de paix politique réussi dans la région”. “Tant que les États-Unis continueront d’accomplir des actes qui changent les règles des relations avec le leadership palestinien et le peuple palestinien, nous pensons que l'impasse et la paralysie politique seront maintenues”, avait-il expliqué.
10 Juil 2018 à 18:34
Erdogan réunit des dirigeants du monde musulman pour faire condamner Israël
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui tire à boulets rouges sur Israël depuis le bain de sang de Gaza, accueille vendredi des dirigeants du monde musulman pour faire condamner l’Etat hébreu, mais peu de mesures concrètes sont attendues en raison de divisions.Ce “sommet extraordinaire” de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) doit s’ouvrir à 15H45 GMT sous la présidence de M. #Erdogan à Istanbul, où se déroulera également un immense rassemblement populaire de soutien aux Palestiniens dans l’après-midi.M. Erdogan, qui s’est signalé par ses critiques extrêmement virulentes contre Israël depuis la mort lundi de 60 Palestiniens sous les balles israéliennes à #Gaza, a dit espérer que l’OCI enverrait “un message très fort” lors de la réunion d’Istanbul.La #Turquie préside actuellement ce groupement, qui s’était déjà réuni en sommet à Istanbul en décembre à l’appel de M. Erdogan pour condamner la décision du président Donald #Trump de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à #Jérusalem.“Si le silence persiste face à la tyrannie israélienne, le monde va s’enfoncer rapidement dans un chaos où les bandits feront la loi”, a lancé mercredi le président turc.– Divisions –A Genève vendredi, le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, Zeid Ra’ad Al Hussein, a estimé que la réponse d’Israël aux manifestations palestiniennes avait été “totalement disproportionnée” et appelé à une enquête internationale indépendante.Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OCI se sont réunis dans la matinée à Istanbul pour préparer le sommet."Nous devons donner la réponse la plus ferme possible (..) au crime contre l’humanité commis par Israël”, a déclaré devant ses pairs le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu.Il s’est dit “contrarié” de ce que certains pays membres de l’OCI, qu’il n’a pas nommés, n’apportent pas le soutien escompté aux Palestiniens face à Israël.La réunion d’Istanbul se tient en effet au moment où le monde arabo-musulman est miné par des divisions et des rivalités qui rendent peu probable toute mesure concrète à l’égard d’Israël.L’Arabie saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir est attendu à Istanbul, et ses alliés du Golfe ainsi que l’Egypte, voient d’un mauvais oeil le soutien de la Turquie d’Erdogan à des mouvements comme les Frères musulmans et le Hamas, et au Qatar, qu’ils cherchent à isoler.Ryad et ses alliés, qui semblent avoir assoupli leurs positions vis-à-vis d’Israël, seraient en outre réticents à d’éventuelles actions susceptibles d’aliéner Washington dont ils espèrent le soutien pour endiguer l’Iran chiite, qu’ils voient comme la principale menace dans la région.Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui s’est fait opérer d’une oreille la semaine dernière, n’assistera pas à la réunion. Il sera représenté par son Premier ministre Rami Hamdallah.Parmi les chefs d’Etat attendus à Istanbul figurent le roi Abdallah de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweit.
18 Mai 2018 à 15:11
Gaza, cœur battant du combat palestinien, a payé un lourd tribut
Les Palestiniens sont seuls et les condamnations du carnage commis par Israël à Gaza restent en général très timorées. Les réprobations occidentales se sont faites timides, les Arabes n’assurent même plus le service minimum de la condamnation verbale IBRAHEEM ABU MUSTAFA / REUTERS183 morts, plus de 4000 blessés. Encerclés depuis plus dix ans dans l’enclave de #Gaza transformée en prison ouverte, les Gazaouis, ont, en payant une nouvelle fois un lourd tribut, remis la question palestinienne à la une des médias internationaux.Les manifestations pour le droit au retour, entamées le 30 mars dernier et qui ont culminé le 14 mai dans un carnage qui a révulsé l’opinion mondiale. Ce jour-là, les États-Unis de Donald Trump, totalement alignés sur la politique de Netanyahu et flattant dans le sens du poils des évangélistes américains, inauguraient en grande pompe l’ambassade US à #Jérusalem.Sur les réseaux sociaux, l’image de la fille de Trump inaugurant l’#ambassade juxtaposée à celles de victimes palestiniennes ensanglantées a constitué pour beaucoup le résumé de la situation intenable des Palestiniens.Les images de la fille du président américain tout sourire devant la plaque de l’ambassade se sont retrouvées juxtaposées, en un saisissant contraste en direct sur les écrans de télévision, avec celles des Palestiniens évacuant leurs morts dans les fumées et le chaos.Les États-Unis de #Donald #Trump ont mis fin, estime un spécialiste algérien de la question du #Proche-#Orient, aux illusions d’une solution négociée entretenue pendant un quart de siècle par le processus d’Oslo.  Gaza, ainsi que l’avait déjà noté feu Mahmoud Darwich, confirme qu’elle est le “cœur battant” de la résistance des Palestiniens pour la récupération de leurs droits.  Ces dernières semaines, c’est avec l’énergie du désespoir qu’ils ont manifesté pour attirer l’attention de la communauté internationale.“Comme Bush avec l’Irak”, Trump est entrain de semer “les grandes turbulences!”  a souligné Mohamed Saadoune.La franche hostilité de l’administration Trump aux Palestiniens – il a désigné un sioniste militant comme ambassadeur -  et l’alignement des pays du Golfe, obsédés par l’Iran, n’augurent pas d’une relance des efforts pour résoudre la question palestinienne.Les Etats-Unis, qui sont clairement  un partenaire de la colonisation des territoires palestiniens  et non un parrain du processus de paix comme l’a souligné le très modéré Mahmoud Abbas, ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité réclamant une enquête.Les Palestiniens sont seuls et les condamnations du carnage commis par Israël à Gaza restent en général très timorées. Les réprobations occidentales se sont faites timides, les Arabes n’assurent même plus le service minimum de la condamnation verbale.Seuls quelques pays ont qualifié le massacre de Gaza par son nom, les pays du Maghreb, le Liban et l’Irak. Les autres pays arabes attendaient formellement la réunion de la ligue arabe mercrediL’autorité palestinienne, qui maltraite aussi Gaza, est dans l’impasse tout en continuant de croire qu’une démarche multilatérale serait possible malgré l’hostilité américaine.  Le processus de réconciliation entre le Fatah et le Hamas est, à chaque fois, bloqué à la dernière minute.La mobilisation contre le blocus israélien et pour le droit au retour sur les terres dont ils ont été chassés à la création de l’État hébreu en 1948 s’est achevée théoriquement mardi.La revendication du “droit au retour” s’est doublée lundi de la protestation contre l’ouverture de l’ambassade américaine à Jérusalem.Le chef de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui tergiverse sur la réconciliation et qui hésite toujours à saisir la justice internationale est dans une situation intenable.Mardi, les manifestations, au lendemain de dizaines de cortèges funèbres, ont baissé d’ampleur. Demain, les habitants de Gaza entameront le ramadan.  Les Palestiniens et surtout les jeunes ne baissent pas les bras.Près de la barrière de séparation, Mutassim Hajjaj, 26 ans, exhibe des vidéos le montrant essayer de franchir les grillages lundi. Il dit sa satisfaction d’avoir à distance troublé la fête américaine.“C’est une victoire pour nous, le peuple palestinien, cela a fait rejaillir la question du droit au retour”, dit-il en faisant valoir que Gaza a éclipsé le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et l’a montré sous un jour sinistre.Certains ont republié un texte de Mahmoud Darwich qui explique combien Gaza est le cœur battant de la Palestine:“Pas d’énigme dans le secret de la résistance. Elle est populaire, voilà tout. (Ce qu’elle veut, c’est expulser l’ennemi hors de ses propres habits.) Et la résistance adhère à la population comme la peau aux os. Nul n’y est l’élève et l’autre le maître. ” 
17 Mai 2018 à 21:11
Gaza: Le caméraman palestinien de la télévision algérienne blessé par l'armée israélienne
Le caméraman palestinien #Abdelaziz #Omar #Hamdan, correspodant de la télévision algérienne, a été blessé par l’armée israélienne lundi 14 mai lors de sa couverture des manifestations à Gaza contre le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem.Des images publiées par le Centre d’Informations palestinien montrent le caméraman, portant un gilet où il y a écrit TV, blessé au pied et allongé sur une civière. La même source a indiqué que M. Hamdan a été blessé à l’est de la bande de #Gaza.
14 Mai 2018 à 18:08
Les Etats-Unis ouvrent leur ambassade à Jérusalem, 25 Palestiniens tués à Gaza
Les Etats-Unis inaugurent lundi après-midi à #Jérusalem leur #ambassade en #Israël, réalisant la promesse controversée du président #Donald #Trump et suscitant la colère de milliers de Palestiniens à #Gaza où 25 Palestiniens ont été tués par l’armée d’occupation israélienne.Saluée comme “historique” par Israël qui fête le 70 e anniversaire de la création de son Etat, ce transfert est considéré par les Palestiniens comme une énième trahison à leur cause et un un clou de plus dans le cercueil de l’Etat dont on leur refuse la création.  A quelques dizaines de kilomètres de Jérusalem, les Palestiniens mobilisés depuis la première heure ont essuyé les tirs des snipers israéliens. 25 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens, dont l’un de 21 ans, Anas Qoudeih. 1500 autres Palestiniens ont été blessés dont cinq journalistes, selon les autorités locales.Des milliers de Palestiniens sont rassemblés à quelque distance de la frontière. Certains groupes se sont détachés pour lancer des projectiles de fortune en direction des soldats et tenter de forcer, au péril de leur vie, la barrière frontalière lourdement gardée. Les forces israéliennes tirent en riposte.L’armée occupante avait distribué auparavant par les airs des tracts mettant en garde les Gazaouis. “Vous prenez part à des rassemblements violents au risque de votre vie (...) Ne laissez pas le Hamas, de la manière la plus cynique, se servir de vous comme ses jouets”, a-t-elle dit, en prévenant qu’elle ne permettra pas qu’on s’en prenne aux soldats ou aux civils israéliens.Bilal Fasayfes, 31 ans, a pris avec sa femme et ses deux enfants l’un des bus affrétés à Khan Younès dans le sud de Gaza pour emmener les Gazaouis à la frontière. “On se fiche que la moitié des gens se fassent tuer, on continuera à y aller (à la frontière) pour que l’autre moitié vive dignement”, dit-il.Outre l’opposition au transfert de l’ambassade, les Palestiniens protestent aussi contre le blocus de Gaza et l’occupation.L’armée israélienne s’attend à des dizaines de milliers de contestataires et redoute un enfoncement de la barrière de sécurité. Elle a pratiquement doublé ses effectifs combattants autour de l’enclave et en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, où sont annoncés des rassemblements, de moindre ampleur à priori.Des milliers de policiers israéliens sont aussi mobilisés dans tout Jérusalem, et un millier autour de l’ambassade et ses alentours dans le quartier périphérique.Concrétisant un engagement de campagne de M. Trump, le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem constitue une rupture de plus avec des décennies de diplomatie américaine et de consensus international. Le statut de Jérusalem est l’une des questions les plus épineuses de l’insoluble conflit israélo-palestinien.“Acte d’hostilité”La décision américaine coïncide avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat hébreu, en pleine effusion nationale et ferveur pro-américaine.“Jérusalem restera la capitale d’Israël quel que soit l’accord de paix que vous imaginiez”, a affirmé dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réception devant Ivanka Trump et Jared Kushner.Mais l’initiative unilatérale américaine ulcère les Palestiniens pour lesquels elle représente le summum du parti pris outrancièrement pro-israélien affiché par M. Trump. Ils y voient la négation de leurs revendications sur Jérusalem.Saëb Erekat, haut responsable palestinien, a dénoncé lundi “un acte d’hostilité notoire contre le droit international et le peuple de Palestine, plaçant les Etats-Unis du côté de la force occupante, Israël”.Israël a occupé Jérusalem-Est en 1967 et l’a annexée. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.La sensibilité du sujet est exacerbée par la religion. Jérusalem est sainte pour les trois religions monothéistes. Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est reste territoire occupé et les ambassades ne doivent pas s’installer dans la ville tant que le statut n’en a pas été réglé par la négociation entre les deux parties. A 24h des commémorations de la NakbaDes 193 pays composant l’Assemblée générale de l’ONU, 128 ont condamné la décision américaine. Ce vote avait provoqué la fureur de Washington.Les Palestiniens perçoivent comme une “provocation” la date choisie, précédant de 24 heures les commémorations de la “Nakba”, la “catastrophe” qu’a constitué la création d’Israël pour des centaines de milliers d’entre eux chassés de chez eux en 1948.Gaza est depuis le 30 mars le théâtre d’une “marche du retour” qui voit des milliers de Palestiniens se rassembler le long de la frontière et qui met l’armée israélienne sur les dents.Depuis cette date, 54 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne. Aucun Israélien n’a été tué ni blessé. 
14 Mai 2018 à 17:58
Yaser Murtaja, journaliste palestinien, tué par les snipers israéliens
La trente et unième victime de l’armée israélienne à #Gaza se nomme #Yaser #Murtaja: il avait 30 ans et il était journaliste.Yaser Murtaja est tombé vendredi 6 avril, blessé à l’estomac par les tirs des soldats israéliens qui pourtant ne pouvaient pas ne pas voir son gilet de presse, comme le montrent les nombreuses photos de Reuters faite pendant la manifestation.  Murtaja couvrait la manifestation palestinienne pour une agence de presse basée à Gaza “Ain Media”. Il était présent sur les lieux avec une caméra, “il était en train de filmer à côté de moi lorsqu’on a entendu des coups de feu, il est tombé parterre et a seulement dit: j’ai été touché, j’ai été touché”, a raconté à Al Jazeera un autre photographe palestinien Hosam Salem.Le Syndicat des journalistes palestiniens a déclaré que d’autres reporters ont également été blessés par les tirs de l’armée israélienne pendant la couverture de la manifestation de vendredi, dans ce qu’ils ont qualifié de “crimes délibérés de l’armée israélienne”.Le Syndicat a posté la photo du journaliste Khalil Abu Athira, qui a également été ciblé par les tirs des soldats israéliens vendredi. Les funérailles de Yaser Murtaja ont eu lieu samedi à Ramallah.L’armée israélienne a, de son côté, publié une déclaration dans laquelle il est affirmé que ses soldats “ne tirent pas sur les journalistes intentionnellement, et les circonstances dans lesquelles des journalistes auraient été blessés par les tirs sont inconnues en attendant l’enquête en cours”. Vendredi, lors de la deuxième grande manifestation pour le droit au retour à Gaza, en tout, neuf Palestiniens ont été tués par les balles de l’armée israéliennes.L’armée israélienne tire sur les manifestants à balles réelles depuis vendredi 30 mars, le bilan est aujourd’hui de 31 Palestiniens tués et de 1400 blessés.La population de Gaza, près de deux millions de Palestiniens, vit sous un blocus imposé par Israël et l’Egypte depuis juin 2007 dans des conditions inhumaines.“Depuis la guerre de 2014 qu’Israël a mené contre Gaza, Yaser a couvert de nombreuses processions funéraires et aujourd’hui c’est lui qui est accompagné par ses amis”, ont fait remarqué ses collègues éplorés lors de ses funérailles. Dans ce post publié il y a deux semaines sur sa page Facebook, Yaser écrivait: “Mon nom est Yaser Murtaja. J’ai trente ans. Je vis à Gaza. Je n’ai jamais voyagé de ma vie.” 
08 Avril 2018 à 16:09
Le procès de la jeune palestinienne Ahed Tamimi ne sera pas ouvert au public
 Arrêtée il y a quatre mois pour avoir giflé et bousculé un soldat de l’armée israélienne dans son village en #Palestine, la jeune #Ahed #Tamimi sera jugée à huis clos. Selon le Times of Israël, le juge ne pense pas “avoir le pouvoir d’annuler la décision initiale du tribunal du 13 février de tenir la procédure à huis clos”.Le quotidien israélien rapporte qu’une pétition avait été lancée pour demander que le procès de la jeune fille de 17 ans soit ouvert au public. Mais pour le juge, “il est dans l’intérêt de la mineure” que le procès se tienne à huis clos.Selon l’avocate d’Ahed Tamimi, interrogée par le Times of Israël, le juge de la Cour militaire d’Ofer en Cisjordanie lui avait accordé le droit d’interjeter l’appel. “Et même s’il ne l’avait pas fait, cela n’aurait pas dû prendre plus d’un mois à la cour d’appel pour se rendre compte qu’elle ne se sentait pas à l’aise de prendre une décision”, a déploré Me Gaby Lasky.Si les tribunaux pour mineurs en Israël ne sont généralement pas ouverts au public, selon l’avocate, “l’exposition publique est la seule défense à la disposition d’Ahed, et il est clair que sans elle, dans un procès à huis clos, elle ne peut pas bénéficier d’un procès équitable”, a-t-elle encore souligné.Ahed Tamimi avait été arrêtée en décembre dernier après la diffusion d’une vidéo de son altercation avec un soldat israélien près de sa maison dans le village de Nabi Saleh, en Cisjordanie.Placée en détention provisoire, elle est poursuivie pour 12 chefs d’inculpation, dont violences aggravées. Les deux premières audiences du procès ont au lieu à huis clos, le 13 février et le 11 mars.Devenue un symbole de la lutte des Palestiniens contre le contrôle militaire israélien en Cisjordanie, Ahed Tamimi est accusée par de nombreux Israéliens d’être utilisée par sa famille comme “un pion”. 
20 Mar 2018 à 22:45
Ambassade américaine à Jérusalem: Les Israéliens aimeraient que Trump assiste à l’inauguration
Après avoir annoncé le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem en mai prochain, le Président américain fera-t-il le déplacement pour cette inauguration? C’est ce que souhaitent les israéliens aujourd’hui. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé le souhait de voir le président américain Donald Trump assister à cet événement à Jérusalem en mai, et discutera de cette “possibilité” lors de leur entretien lundi à Washington.Rompant avec des décennies de politique américaine sur le sujet, le président #Trump a annoncé le 6 décembre le transfert de l’#ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à #Jérusalem, provoquant la colère des Palestiniens et la satisfaction d’Israël.La diplomatie américaine a fait savoir que ce transfert aurait lieu en mai afin de coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.S’exprimant à son départ pour les Etats-Unis dans la nuit de samedi à dimanche, Benjamin Netanyahu a fait part de son souhait d’inviter Donald Trump à y assister.“Je veux le remercier. Je vais sans aucun doute discuter avec lui (Trump) de cette possibilité”, a-t-il dit sans autre indication.La visite de M. Netanyahu intervient alors que les relations bilatérales sont au beau fixe. Le Premier ministre doit rencontrer lundi M. Trump, qu’il qualifie de “véritable ami” alors que le président américain mène une politique de soutien sans faille à Israël et à son gouvernement.
04 Mar 2018 à 17:37





Ailleurs sur le web

Nous suivre
Annonce
PropellerAds
Vidéothèque

Les plus lues

Soufflet avec une pâte facile de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 22 Juin 2016 à 13:59

source : #Youtube #OumWalid 

Msemen à la farine le plus facile à faire de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 10 Oct 2016 à 10:55

Le secret pour réussir les msemens à la farine réside dans la pâte qu'il faudra bien travailler, type de farine et aussi dans le feuilletage,voir la vedio pour mieux comprendre le procédé. source : #youtube #OumWalid

Cake au Flan de Oum Walid

Elle Mag - Recettes - 04 Dec 2016 à 12:09

C'est un de mes desserts préférés je le fais vraiment souvent j'aime énormément sa texture bien fondante, vous pouvez choisir le goût que vous souhaitez chocolat, vanille, fraise ou caramel sans tarder voici la recette... source : #youtube #OumWalid

TIZI-OUZOU: La liste des bénéficiaires des logements sociaux dévoilée

Actualité - TIZI-OUZOU - 15 Nov 2016 à 18:15

Le chef-lieu de Tizi-Ouzou à connu une matinée particulièrement mouvementée, caractérisée par des coupures de routes au niveau de plusieurs quartiers et pour cause l'affichage de la liste des bénéficiaires des logements sociaux (Logement Public Locatif). Des citoyens qui ont postulé à cette formule et dont les noms ne figuraient pas sur liste ont barricadé plusieurs routes par des pneus en fumée provoquant des embouteillages dans le centre ville. Le fait de voir les attentes des protestataires prolongées ont fait tombé à l'eau toutes les tentatives des autorités locales pour essayer de calmer les esprits.

Sablé au halwa turc et cacahuètes

Elle Mag - Recettes - 28 Juin 2016 à 09:22

Ingrédients: pour environ 28 pièces (selon la taille de l'emporte-pièce) 250 g de beurre 125 g de halwa turc 50 g de sucre glace 2 jaunes d’œufs 1 paquet de levure chimique 1 càc de vanille 80 g de cacahuètes grillées et finement moulues Farine au besoin (environ 500g) Décoration: Environ 400 g de cacahuètes grillées et moulues 1 pot de confiture d'abricot Préparation: Battre le beurre avec le sucre puis ajouter la halwa turc et bien mélanger Ajouter les jaunes d’œufs un par un ensuite les cacahuètes moulues Ajouter la vanille puis la farine avec la levure jusqu'à obtention d'une pâte souple et lisse Laisser reposer la pâte un petit peu Étaler la pâte sur un plan de travail fariné à 5mm d'épaisseur Découper les sablés à l'aide d'un emporte-pièce ou un verre puis faire une ouverture au centre à l’aide d’un petit emporte pièce Faire cuire pendant environ 15 minutes à 180° Une fois les sablés refroidies, les rassembler en les collant avec de la confiture Badigeonner les sablés de confiture à l'aide d'un pinceau puis passer aux cacahuètes et décorer avec du chocolat fondu. source : fan-decuisine