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Fin des aides américaines: Colère et désarroi des Palestiniens

International - ONU - 03 Sep 2018 à 08:41

Pour tenter de pallier le retrait américain, Berlin a annoncé vendredi une hausse “substantielle” de la contribution allemande à l’agence de l’ONU et a appelé ses partenaires européens à en faire autantDéjà convaincus que Washington veut “liquider” leur cause, les Palestiniens ont exprimé samedi leur courroux et leur désarroi après la décision américaine d’abandonner tout financement de l’agence de l’#ONU pour les réfugiés (#Unrwa), dont l’aide à des millions de personnes se retrouve en jeu.Vendredi, les #Etats-#Unis, qui étaient de loin les plus grands contributeurs, ont annoncé qu’ils cessaient leur financement à l’Unrwa, aux activités “irrémédiablement biaisées”, selon la porte-parole du département d’Etat, Heather Nauert.Israël a salué samedi cette décision, accusant l’organisation de “perpétuer le conflit” israélo-palestinien en entretenant l’idée ―à laquelle il s’oppose― que de nombreux Palestiniens sont des réfugiés dotés du droit au retour sur les terres qu’ils ont fuies ou dont ils ont été chassés lors de la création d’Israël en 1948.Hanane Achraoui, une responsable de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), a vite dénoncé une décision “cruelle et irresponsable”.“Les réfugiés palestiniens sont déjà des victimes qui ont perdu leurs maisons, leurs moyens de subsistance et leur sécurité du fait de la création” d’Israël, a-t-elle dit dans un communiqué.“Une fois encore, ils sont la cible de l’administration américaine qui soutient Israël et ses dizaines d’années d’occupation militaire”.Pour l’ancien négociateur en chef palestinien Saëb Erekat, la décision américaine invalide des négociations de paix futures en “préemptant et en préjugeant” des questions censées être examinées.Les Palestiniens et Israéliens voulant parvenir à la paix sur la base d’une solution à deux Etats “sont en train d’être anéantis” a-t-il dit à l’AFP.“Impact majeur” L’Unrwa aide plus de trois millions de Palestiniens sur les cinq millions enregistrés comme réfugiés, notamment à travers ses écoles et ses centres de santé, dans les territoires palestiniens mais aussi au Liban, en Jordanie et en Syrie.La peur d’un manque de fonds avait déjà fait craindre à l’agence de devoir fermer de façon permanente les plus de 700 écoles qu’elle gère, après des fermetures temporaires.Mahmoud Moubarak, directeur des comités populaires en charge des 19 camps de réfugiés en Cisjordanie occupée, accueillant environ 500.000 Palestiniens, a averti des “répercussions très graves” de la décision américaine. Il a précisé que les représentants de ces comités se réuniraient mardi pour évoquer la marche à suivre.A Gaza, enclave surpeuplée sous blocus israélien où la plupart des enfants fréquentent les écoles de l’Unrwa, la décision américaine suscite de vives craintes au sujet de l’éducation.“S’ils arrêtent complètement leur aide, cela aura un impact majeur sur nos enfants”, a déploré Abou Mohammed Houweila, 40 ans, du camp de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza.Père de neuf enfants ayant obtenu leur diplôme dans des écoles de l’Unrwa ou encore scolarisés, il juge la décision américaine “injuste”. “Les gens n’ont pas les moyens d’acheter des sacs d’école et des livres”.Pour un autre habitant de Gaza, Hicham Saqallah, cette décision pourrait mener à une hausse des violences.“Arrêter l’aide aux écoles signifie détruire l’avenir d’un grand nombre d’élèves et les jeter à la rue”, a dit cet homme de 55 ans, en fustigeant un “chantage politique” pour faire pression sur les Palestiniens. Le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, a lui aussi fait valoir que la décision américaine “promouvait le terrorisme”, ajoutant qu’elle serait contestée à l’ONU.Actions américaines “dangereuses” L’ONU a dit “regretter” la décision américaine, estimant que l’Unrwa fournit “des services essentiels aux réfugiés palestiniens et contribue à la stabilité de la région”.D’ici fin septembre, l’agence “n’aura plus un sou”, avait averti mercredi son porte-parole, Chris Gunness.“Les gens vont devenir plus désespérés et marginalisés”, a-t-il dit samedi à l’AFP, mettant en garde contre les “conséquences dramatiques (...) et imprévisibles” d’une telle mesure.Selon Hugh Lovatt, un expert au think-thank European Council of Foreign Relations, la décision américaine est une façon de chercher à ”écarter unilatéralement (le sujet du) droit au retour des (réfugiés) Palestiniens de la table des négociations”.“Mais les actions américaines (...) ne marcheront pas”, dit-il, estimant que le plan visant à obtenir des financements des pays accueillant les réfugiés n’était pas viable.Quelques initiatives ont émergé pour tenter de pallier le retrait américain. Berlin a annoncé vendredi une hausse “substantielle” de la contribution allemande à l’agence de l’ONU et a appelé ses partenaires européens à en faire autant.La veille, la Jordanie a annoncé l’organisation d’une conférence le 27 septembre à New York pour soutenir l’agence, qui a besoin d’au moins 200 millions de dollars (170 millions d’euros) d’ici la fin de l’année.La décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël, fin 2017, a marqué une rupture dans les relations avec les Palestiniens. Ses dirigeants ont immédiatement interrompu tout contact avec Washington, lui déniant désormais tout rôle de médiateur dans le processus de paix avec Israël, malgré les ambitions affichées par le président des Etats-Unis.
Décès de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU
Kofi Annan devait sa nomination à l'ONU aux Etats-Unis, qui avaient mis leur veto à un second mandat de son prédécesseur, l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali.CARL DE SOUZA VIA GETTY IMAGESL’ancien secrétaire général de l’#ONU et prix Nobel de la paix #Kofi #Annan est mort samedi à 80 ans, après avoir accédé au rang de vedette de la diplomatie mondiale durant ses dix années à la tête des Nations unies.“C’est avec une immense tristesse que la famille Annan et la Fondation Kofi Annan annoncent que Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies et lauréat du Nobel de la paix, est décédé paisiblement samedi 18 août après une courte maladie”, a anoncé sa fondation dans un communiqué à Genève.L’actuel secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a salué en son prédécesseur “une force qui guidait vers le bien”.Diplomate de carrière, Kofi Annan a contribué à rendre l’ONU plus présente sur la scène internationale pendant ses deux mandats, de 1997 à 2007.Premier secrétaire général issu de l’Afrique sub-saharienne, le Ghanéen a dirigé l’organisation pendant la période troublée de la guerre en Irak, avant de voir son bilan terni par des accusations de corruption dans l’affaire “pétrole contre nourriture”.A son départ, il était cependant un des dirigeants de l’ONU les plus populaires. Conjointement avec l’organisation, il a reçu en 2001 le Prix Nobel de la Paix pour ses “efforts en faveur d’un monde mieux organisé et plus pacifique”.“J’ai essayé de placer l’être humain au centre de tout ce que nous entreprenons: de la prévention des conflits au développement et aux droits de l’Homme”, avait-il déclaré en acceptant le Prix Nobel à Oslo.A part quelques années passées comme directeur du tourisme du Ghana, M. Annan a consacré quarante ans de sa vie professionnelle aux Nations unies. Il a été le premier secrétaire général à être issu de l’organisation.Il a d’abord dirigé les ressources humaines de l’ONU, puis les affaires budgétaires, avant de chapeauter à partir de 1993 le maintien de la paix et d’être propulsé quatre ans plus tard à la tête de l’organisation. Lorsqu’il dirigeait le département de maintien de la paix, l’ONU a connu deux des épisodes les plus sombres de son histoire: le génocide rwandais et la guerre en Bosnie.Les Casques bleus se sont retirés en 1994 du Rwanda en proie au chaos et aux violences ethniques. Et un an plus tard, l’ONU n’a pas su empêcher les forces serbes de massacrer plusieurs milliers de musulmans à Srebrenica, en Bosnie.Ces échecs, écrit Kofi Annan dans son autobiographie, “m’ont confronté à ce qui allait devenir mon défi le plus important comme secrétaire général: faire comprendre la légitimité et la nécessité d’intervenir en cas de violation flagrante des droits de l’homme”.Apparitions télé et dîners mondains Annan s’est vite adapté à son nouveau rôle de diplomate en chef, multipliant les apparitions à la télévision et les participations aux dîners mondains à New York. Jusqu’à devenir une vedette, qualifié par certains de “rock star de la diplomatie”.Kofi Annan devait sa nomination aux Etats-Unis, qui avaient mis leur veto à un second mandat de son prédécesseur, l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali.Cela ne l’a pas empêché de faire preuve à l’occasion d’indépendance vis-à-vis des grandes puissances. Il avait ainsi irrité Washington en estimant “illégale” l’invasion de l’Irak en 2003 parce que cette opération n’avait pas été entérinée par le Conseil de sécurité.Né en avril 1938 à Kumasi, au Ghana, fils d’un cadre d’une filiale du groupe anglo-hollandais Unilever, Kofi Annan a étudié à l’université de Kumasi, puis grâce à une bourse, dans une université américaine, avant d’entrer à l’Institut des hautes études internationales de Genève. En 1965 il épouse Titi Alakija, issue d’une famille nigériane fortunée. Ils auront un fils, Kojo, et une fille, Ama, mais se sépareront à la fin des années 1970.En 1984, il épouse en secondes noces Nane Lagergren, une juriste suédoise qui lui donnera une fille, Nina.En février 2012, il est choisi par l’ONU et la Ligue arabe pour mener une médiation dans la guerre en Syrie, mais il jette l’éponge cinq mois plus tard. Il accusera les grandes puissances d’avoir par leurs dissensions transformé sa médiation en “mission impossible”.Il a créé une fondation consacrée au développement durable et à la paix et fait partie du groupe des Elders (terme anglais signifiant “les anciens” ou “les sages”), créé par Nelson Mandela pour promouvoir la paix et les droits de l’homme.
18 Aoû 2018 à 22:55
Les Etats-Unis quittent le Conseil des droits de l'homme de l'ONU
Les Etats-Unis se sont retirés mardi du Conseil des droits de l’homme de l’ONU en accusant l’institution basée à Genève d’“hypocrisie” et de parti pris contre Israël, une décision aussitôt dénoncée par des organisations de défense des droits humains.“Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d’une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l’homme un sujet de moquerie”, a lancé devant la presse à Washington l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, aux côtés du secrétaire d’Etat Mike Pompeo.“Pendant trop longtemps, le Conseil des droits de l’homme a protégé les auteurs de violations des droits de l’homme et a été un cloaque de partis pris politiques”, a-t-elle ajouté.Mme Haley et M. Pompeo ont insisté sur le fait que les Etats-Unis resteraient un héraut des droits de l’homme dans le monde mais, pour beaucoup, cette décision reflète la défiance du gouvernement américain envers les organismes multilatéraux.“Biais continu”Cette annonce intervient au lendemain de vives critiques du Haut-Commissaire de l’#ONU aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein contre la politique “inadmissible” et “cruelle” des autorités américaines de séparation d’enfants de leurs parents sans-papiers à la frontière mexicaine.Mais Nikki Haley et Mike Pompeo ont assuré que la décision était liée à l’échec des tentatives de réforme du CDH.“Malheureusement, il est maintenant clair que notre appel à la réforme n’a pas été entendu”, a dit Mme Haley.Le CDH a été créé en 2006 pour promouvoir et protéger les droits humains à travers le monde mais ses rapports ont souvent contredit les priorités américaines.En particulier, le fait qu’Israël soit le seul pays au monde ayant un point fixe (appelé point 7) à l’ordre du jour de chaque session, soit trois fois par an, provoque la colère des #Etats- #Unis.Washington, dont le mandat au Conseil s’achevait en principe en 2019, avait aussi réclamé que l’exclusion des Etats membres commettant de graves violations des droits de l’homme soit votée à la majorité simple et non aux deux tiers, et que le processus de sélection des Etats membres soit renforcé.“Les pays (membres) se sont entendus pour saper la méthode actuelle de sélection des membres”, a déclaré M. Pompeo. “Et le biais continu et bien documenté du Conseil contre Israël est inadmissible. Depuis sa création, le Conseil a adopté plus de résolutions condamnant Israël que contre le reste du monde”, a-t-il ajouté. CritiquesSi l’ambassadeur d’Israël à l’ONU Danny Danon s’est réjoui de ce retrait et a remercié les Etats-Unis pour leur refus “de la haine aveugle à l’égard d’Israël dans les institutions internationales”, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a dit qu’il “aurait préféré que les Etats-Unis restent au Conseil des droits de l’homme”, a déclaré son porte-parole.Quant à l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW), elle a vivement critiqué ce nouveau repli.Le CDH a “joué un rôle important dans des pays comme la Corée du Nord, la Syrie, la Birmanie et le Soudan du Sud”, a dit le patron de l’ONG Kenneth Roth. “Mais Donald Trump n’est intéressé que par la défense d’Israël”, a-t-il dénoncé.Le Conseil “est loin d’être parfait, mais il est une force importante pour la reddition de comptes et la justice. En se retirant, les Etats-Unis sapent délibérément les droits de l’homme de tous les peuples partout dans le monde et leurs luttes pour la justice”, a de son côté critiqué Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International.Depuis l’arrivée début 2017 du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont retirés de l’Unesco, ont coupé plusieurs financements à des organes de l’ONU et ont annoncé notamment leur retrait de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire avec l’Iran endossé par les Nations unies.Le départ des Etats-Unis du Conseil des droits de l’homme n’est pas une première. Il y a douze ans, l’administration du républicain George W. Bush avait déjà boycotté le CDH, avant que le démocrate Barack Obama ne décide d’y faire participer son pays à nouveau.
20 Juin 2018 à 20:30
Antonio Guterres, nouveau secrétaire général de l’ONU, veut faire de 2017 « une année pour la paix »
Antonio Guterres, nouveau secrétaire général de l’ONU, veut faire de 2017 « une année pour la paix » L’ancien premier ministre socialiste portugais succède à Ban Ki-moon à la tête des Nations unies. Le nouveau secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (#ONU), #Antonio #Guterres, veut faire de 2017 « une année pour la paix », a-t-il lancé dans un message diffusé à l’occasion du Nouvel An et de son entrée en fonctions. M. Guterres succède dimanche 1er janvier à Ban Ki-moon à la tête des Nations unies et hérite en particulier du lourd dossier de la guerre en Syrie. « En cette première journée à la tête des #Nations #unies, une question me pèse sur le cœur : comment venir en aide aux millions d’êtres humains pris au piège de conflits ?, s’interroge M. Guterres. En ce jour de l’an, je vous demande à tous de prendre avec moi cette résolution : engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue. » « La paix dépend de nous » Pour le nouveau secrétaire général, « tout ce que nous valorisons en tant que famille humaine – la dignité et l’espoir, le progrès et la prospérité – dépend de la paix ». « Mais la paix dépend de nous, poursuit-il. Engagez-vous à mes côtés au service de la paix, jour après jour. Faisons de 2017 une année pour la paix. » « Faisons de 2017 », ajoute-t-il, « l’année où nous tous – citoyens, gouvernements et dirigeants – aurons tout fait pour surmonter nos différences », ajoute l’ex-premier ministre socialiste portugais : « De la solidarité et la compassion dans notre vie quotidienne, au dialogue et au respect quels que soient les clivages politiques… Des cessez-le-feu sur le champ de bataille aux compromis à la table des négociations.» Source www.lemonde.fr
01 Jan 2017 à 22:19
Washington permet l’adoption d’une résolution pour l’arrêt de la colonisation israélienne
Pour la première fois depuis 1979 le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé à Israël de cesser la colonisation dans les Territoires palestiniens et à Jérusalem-Est, dans une résolution permise par la décision des Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto. Les Etats-Unis se sont abstenus vendredi alors qu’ils avaient toujours soutenu Israël jusqu’ici sur ce dossier extrêmement sensible. Les 14 autres membres du Conseil ont voté en faveur de ce texte initialement proposé par l’Egypte. “Israël rejette cette résolution anti-israélienne honteuse des Nations unies et ne s’y conformera pas”, ont vivement réagi dans un communiqué les services du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Il s’agit d’”un grand camouflet” pour Israël, a estimé de son côté Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne, parlant “d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux Etats”. Ce dossier international se double d’une divergence marquée entre l’administration américaine sortante de Barack Obama et le président élu des Etats-Unis Donald Trump. Ce dernier était intervenu avec succès auprès du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour reporter le vote sur ce texte, initialement prévu jeudi. Et il a rapidement cherché à rassurer les alliés israéliens après l’adoption vendredi: “Les choses seront différentes à l’#ONU après le 20 janvier”, date de son entrée en fonctions, a-t-il twitté. - Représailles diplomatiques israéliennes - Après la volte-face du Caire, quatre pays —la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela— avaient finalement obtenu qu’un vote soit organisé vendredi. #Israël a aussitôt appliqué “une série de mesures diplomatiques” contre le Sénégal et la Nouvelle-Zélande, l’Etat hébreu n’ayant pas de relations diplomatiques avec les deux autres pays. Quelques heures seulement après le vote, M. #Netanyahu a, entre autres, annoncé le rappel “immédiat” de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal “pour consultations”, ainsi que l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal. Wellington a estimé que la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant les colonies israéliennes n’aurait pas dû surprendre l’occupation. “Nous avons été transparents sur notre opinion que le (Conseil de sécurité) devrait faire plus pour soutenir le processus de paix au Proche-Orient”, a affirmé samedi matin le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Murray McCully. La résolution votée vendredi exhorte Israël à “cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est”, affirmant par ailleurs que les colonies israéliennes “n’ont pas de valeur juridique” et sont “dangereuses pour la viabilité d’une solution à deux Etats”. Frustrés par des années d’efforts diplomatiques infructueux, les #EtatUnis ont justifié leur abstention par l’impact de la colonisation sur la recherche de la paix au Proche-Orient. “On ne peut en même temps défendre l’expansion des colonies israéliennes et une solution à deux Etats”, comme le fait Benjamin Netanyahu, a déclaré l’ambassadrice américaine aux Nations unies Samantha Power après le vote, accueilli par des applaudissements. L’administration Obama avait mis son veto à une résolution similaire en 2011. Mais cinq ans plus tard, la position du président sortant, qui entretient des relations notoirement exécrables avec M. Netanyahu, faisait l’objet de nombreuses spéculations sur un possible revirement. Source m.huffpost.com
24 Dec 2016 à 12:35
Enfin un vrai chef à l’ONU
Antonio Guterres devient le nouveau secrétaire général de l’ONU. Enfin une bonne nouvelle. Un patron, un vrai. Voilà comment résumer Antonio #Guterres, nouveau secrétaire général de l’ONU. Entendons-nous. On parle de l’#ONU. Un lieu feutré où l’on s’affronte entre diplomates, c’est-à-dire avec retenue. N’attendez donc pas un petit Bonaparte pour diriger le grand bâtiment de verre de New York. Mais quand même, on se prend à espérer de voir une véritable incarnation de cette institution, et surtout un leadership. Le contraire d’un Ban Ki-Moon La première des qualités de Guterres est d’avoir été Premier ministre dans son pays, le Portugal. Pour la première fois, le secrétaire général aura l’expérience du pouvoir exécutif. Un homme qui a dirigé, tranché, ordonné voulu. Un homme qui a l’expérience du rapport de force politique, du bras de fer. Un homme qui sait que l’autorité est nécessaire en politique. Un homme qui n’aura pas peur. En somme, le contraire d’un Ban Ki-Moon que certains surnommaient “l’homme invisible” à l’ONU, tant sa discrétion confinait à l’effacement. Une autorité indispensable pour que cette institution ne soit pas seulement une annexe, une salle de réunion des 5 grands de la planète. Les 5 membres du conseil de sécurité : USA, Russie, Chine France et Grande Bretagne. L’ONU ne peut fonctionner que si les 5 sont d’accord. C’est une obligation. Si l’un d’entre eux dit non, met son veto, alors tout est bloqué. Américains et Russes sont contraints de trouver des terrains d’entente. Et pour cela, il faut quand les crises s’installent, que le secrétaire générale ait l’autorité pour leur rappeler qu’il est de leur responsabilité de parler et de trouver un compromis. Qu’il ose rappeler à “ses patrons” leurs devoirs. Source : fr.news.yahoo.com
06 Oct 2016 à 16:30

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