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Communiqué du SAEPE : la détention préventive des journalistes Semmar, Boudiab et Mellah doit prendre fin

Actualité - Presse - 29 Oct 2018 à 18:52

Les éditeurs  de la presse électronique du SAEPE en réunion à Alger ce dimanche 28 octobre 2018 se déclarent choqués par la vague d’arrestations qui a touché nos confrères d’ Algérie Part et DzairPress.Abdou Semmar, Merouane Boudiab, et Adlene Mellah journalistes, éditeurs de #presse électronique, basés en #Algérie, ont été traités comme de grands délinquants dans une procédure d’urgence à charge dont les motivations, en l’absence de communication de la justice, sont aussi confuses que douteuses.Cette arrestation aux allures de rafle ressemble à des représailles politiques déchaînées actuellement contre toutes les formes d’expression autonome de la presse et des citoyens.À LIRE AUSSI: Arrestations dans le milieu mediatique et artistique La presomption d'innocence bafouee Rien ne justifie la détention préventive dans une telle affaire liée aux métiers de publication d’information sur le web et à l’exercice de la profession de journalistes. La détention préventive doit être l’exception et non la règle. Elle est utilisée de manière abusive contre la presse électronique.  Le délit de presse est dépénalisé depuis la loi sur l’information de 2012.Nous, éditeurs membres du SAEPE, demandons la remise en liberté immédiate de nos confrères. La  justice peut instruire dans la sérénité toutes les plaintes impliquant le travail des journalistes sans avoir à recourir à des mesures extrêmes de détention avant jugement, synonymes de condamnation a priori.Signataires :TSA , Maghreb Emergent, HuffPost Algérie, La voix d’Algérie, Interlignes Algérie, JCA, Radio M, Dzfoot, Dzmotion, Autojazair, Zeinelle, Livenews Algérie, L’express DZ, Mine Ldjazair, Direct Algérie Akhbar, Djadet, Le Journal de l’Oranais, Tariq News.
Le gouvernement et sa logique d’étouffement de la presse
 En plus des pressions qu’elles subissent, entre autres le tarissement politique de la publicité, les entreprises de presse risquent de voir encore leurs revenus publicitaires abaissés.Une disposition dans la première mouture de l’avant-projet de loi de finances 2019 prévoit «le plafonnement du seuil à partir duquel les dépenses de promotion et de publicité des produits sont déductibles du plan fiscal (2,5% du chiffre d’affaires)». C’est ce que le gouvernement a trouvé de mieux, sous prétexte de l’austérité, pour étrangler encore plus les médias. Le politique impose toujours ses propres règles au secteur économique.Il est vrai que le marché publicitaire est en baisse depuis le début de la crise financière dans le pays, mais cela n’explique pas pour autant le désir du gouvernement de réduire les budgets publicitaires des entreprises auxquelles revient, en théorie, la décision de fixer elles-mêmes leurs plans marketing.Il ne faut pas s’étonner de sa volonté de contrôler, voire asphyxier les médias, puisqu’il les a déjà mis depuis des années dans l’obligation de passer par l’Agence nationale d’édition et de publicité (#ANEP). Pourquoi plafonner le budget de la publicité si ce n’est pour tarir les revenus provenant de la communication publicitaire ? Pourtant il y a même des secteurs d’activité qui ne peuvent en aucun cas s’en passer, en cela que la vente de leurs produits en dépend essentiellement. C’est le cas, entre autres, des opérateurs de téléphonie mobile, des concessionnaires automobiles, des industries de l’agroalimentaire, de l’électronique et de l’électroménager.Si elle venait à être adoptée, la disposition du gouvernement ne pourrait qu’affaiblir les entreprises de presse déjà mises en difficulté par la crise économique qui est une réalité dans le pays. Le marché, qui avait atteint le pic des investissements publicitaires en 2013 avec un montant de 160,7 millions d’euros, selon une étude de l’agence Media & Survey sur les investissements publicitaires en #Algérie (2009-2013) dans la presse, la télévision, la radio et les affiches (El Watan du 4 mai 2015), a commencé à connaître une tendance baissière depuis 2014 pour atteindre le fond en 2015 et 2016.A lui seul, le volume de la publicité publique a baissé de 65% entre 2015 et 2016, selon des informations officielles. Dans le secteur de l’automobile, il a perdu 80% de son chiffre d’affaires en 2016, soit une baisse à moins de 200 millions de dinars seulement contre près d’un milliard de dinars durant l’année 2015. Evalué à 200 millions de dollars, selon le ministère de la Communication – d’autres sources parlent de 350 millions de dollars –, le marché de la publicité, visiblement en crise, se dirige droit dans une nouvelle zone de turbulences qui sera forcément aggravée par l’usage politique qu’en fait le gouvernement.Ce sera un fardeau de plus sur les épaules d’un secteur qui souffre déjà du lourd poids de la fiscalité. C’est le secteur le plus fiscalisé de l’économie nationale. En plus des pressions exercées sur les annonceurs, la machine fiscale et parafiscale se déroule comme un rouleau compresseur contre les médias, du moins certains d’entre eux. Une batterie d’impôts l’étouffant jusqu’à l’asphyxie. Selon des informations publiées par El Watan (édition du 3 mai 2018), la publicité provenant de sociétés étrangères établies en Algérie est soumise à une TVA de 29%, 10% de plus que la norme nationale, qui est de 19% depuis janvier 2017.Les journaux payent aussi 2% de leur chiffre d’affaires en guise de taxe sur l’activité professionnelle (TAP). Une autre taxe de 2% est destinée à la formation professionnelle. 2% pour la formation, 1% versé au Trésor pour financer l’art et le cinéma. Pas seulement, les entreprises de presse paient 26% d’impôt sur le bénéfice de la société et 10% sur les bénéfices distribués.La parafiscalité vient pour compliquer leur situation financière. 35% de la masse salariale brute va à la Caisse nationale d’assurances sociales (CNAS) ; 9% sont à la charge de l’employé et 26% à la charge de l’employeur. Quelle est l’entreprise qui peut survivre à ce matraquage fiscal ? 
20 Sep 2018 à 20:37
Echorouk répond à Hamid Grine
Le quotidien Echorouk a révélé, ce jeudi 4 mai, les détails de ses créances vis-à-vis des imprimeries publiques en évoquant une « campagne » visant le journal et qui dure depuis plusieurs années. « Echorouk a injecté plus de 900 milliards de centimes dans les comptes (bancaires) des imprimeries de l’État (Est-Ouest-centre, SIA et Sampral) depuis 2010 », écrit le quotidien au lendemain des déclarations de Hamid Grine à la Radio nationale. Echorouk affirme avoir « remboursé 850 milliards de centimes de son chiffre d’affaires. Ce qui représente 94,5% » des créances. « La Cour de justice d’Alger a gelé le montant de 15 milliards pour la SIA pour avoir gonflé les chiffres », assure la même source, qui dit avoir réalisé un chiffre d’affaires de 270 milliards de centimes avec cette même imprimerie et avoir payé plus de 250 milliards de centimes, soit 92,90% de ses dettes. Hier, Hamid Grine a appelé Echorouk à payer ses dettes envers les imprimeries publiques. « Il se trouve que le journal a beaucoup de créances vis-à-vis des imprimeries de l’État. Je peux même vous dire que certaines imprimeries sont au bord du dépôt de bilan », a expliqué le ministre sur les ondes de la Chaîne III. Hamid Grine a affirmé avoir été contacté par le directeur général du quotidien arabophone lundi soir. « Je lui ai dit : cher ami, il faudrait penser à faire un échéancier et à le respecter parce qu’il l’a déjà fait cet échéancier ». « Je demanderai donc formellement, officiellement et amicalement au DG d’Echorouk d’aider ces imprimeries qui sont en train de l’aider en payant ses créances », a-t-il ajouté.
04 Mai 2017 à 10:21
Les dettes du journal Echorouk envers les imprimeries s'élèvent à 60 milliards de centimes, selon Hamid Grine
Les créances du journal Echorouk envers les imprimeries étatiques s'élèvent à une "soixantaine de milliards de centimes", a indiqué mercredi 3 mai le ministre de la Communication Hamid Grine sur les ondes de la radio publique Alger chaîne III en demandant au responsables du quotidien "d'aider les imprimeries qui sont en train de l'aider" en payant leurs dettes. Le quotidien a failli ne pas apparaître mardi 2 mai suite au refus de l'imprimerie du centre de tirer le journal. M. Grine, tout en affirmant qu'il s'agit d'un problème "purement commercial", il a affirmé que le souci n'a "aucune relation" avec l'invitation en période de trêve électorale par la chaîne de télévision du même groupe de Salima Ghezali, candidate du FFS à Alger aux législatives du 4 mai. Selon le journal en ligne Maghreb Emergent, Echorouk a failli ne pas apparaître suite au passage de Mme. Ghezali. "Il se trouve que le journal Echorouk a beaucoup de créances vis-à-vis des imprimeries de l'Etat. Je peux vous dire qu'il y a certaines imprimeries au bord du dépôt de bilan. Que vouslez-vous qu'elles fassent? Qu'elles restent les bras croisés?", s'est demandé le ministre de la Communication. Les imprimeries ont été "extrêmement flexibles et indulgentes" envers la presse selon lui. "Mais là, trop, c'est trop, selon les imprimeries. Echorouk a une soixantaine de milliards de centimes de créances", a-t-il ajouté. Hamid Grine a également affirmé avoir demandé au directeur général du journal de faire un échéancier de paiement et de le respecter.
03 Mai 2017 à 19:01
Des travailleurs du quotidien Liberté en grève illimitée
Des journalistes de Liberté Algérie sont en grève illimitée. Dans un communiqué diffusé ce dimanche 16 avril 2017, la Section syndicale du quotidien a accusé le Directeur de publication de “licenciement abusif”. La direction, qui qualifie cette décision de “sauvage, impromptue et illégale”, accuse quant à elle les syndicalistes “d’entrave au fonctionnement de l’entreprise”. Le quotidien Liberté ne paraîtra pas ce lundi 17 avril 2017. Les membres de la Section syndicale de ce journal ont annoncé hier une grève illimitée suite à une décision de “licenciement abusif” de plusieurs de ses membres. Dans un avis de #grève, ils ont accusé le directeur de publication de ce quotidien de “violer des lois de la République” en “licenciant un délégué syndical en raison de ses activités syndicales”. A en croire la même source, ce responsable a également tenté d’intimider des travailleurs. Il a fait intervenir la police au sein du quotidien, “sans mandat de perquisition, pour semer la peur et la zizanie”. Les membres de la section syndicale ont décidé d’entamer une grève illimitée “jusqu’à l’annulation des décisions de licenciement et la satisfaction de leurs revendications légitimes”, appelant tous les travailleurs à se solidariser avec ce mouvement. La direction de ce journal, qualifiant cette grève de “sauvage, impromptue et illégale”, a accusé à son tour les adhérents grévistes d’entrave au fonctionnement de l’entreprise. Selon les responsables de #Liberté, des membres de cette section syndicale “ont occupé le 10 avril dernier les locaux de la PAO, empêchant la confection technique du #journal”. Les syndicalistes, auxquels ont été notifiés des décisions de licenciement, ont alors récidivé, poursuit-on. Depuis plusieurs semaines, la section syndicale pointe du doigt la “gestion chaotique” de Liberté. Ses adhérents ont ainsi appelé le 04 avril à une assemblée générale pour dresser un bilan de la situation “catastrophique”, dénonçant dans le même document un “harcèlement administratif” mené par les responsables. Quelques jours plus tard, les adhérents au syndicat du #quotidien ont annoncé que la direction a refusé, sans expliquer ses motifs, la tenue de cette assemblée générale à la date fixée, suggérant de la retarder à jeudi 13 avril 2017, “jour de repos hebdomadaire de 90% des travailleurs”, font remarquer les syndicalistes. Ces derniers accusaient ainsi l’administration de vouloir réduire au minimum le nombre de participants à cette AG. Dans son communiqué, la direction a affirmé qu’elle imputerait “l’entière responsabilité des préjudices qui découleraient de ce dépassement flagrant aux membres du bureau syndical”. Source m.huffpost.com
17 Avril 2017 à 07:24
La recette Grine pour faire vivre les journaux publics
Le ministre de la Communication, Hamid Grine, aurait trouvé la recette idoine pour faire vivre les journaux publics en quête de lecteurs. Les six quotidiens publics (El-Moudjahid, Echaâb, El-Massa, Horizons, El-Djoumhouria et Ennasr) seront rassemblés dans un même groupe de presse à terme, rapporte l’agence APS, citant le ministère de la Communication. Ce groupe de presse, apprend-on de même source, sera dirigé par un président-directeur général unique, et des directeurs exécutifs des quotidiens publics. Ces #journaux pourraient être regroupés par langue et il “n’est pas exclu que des quotidiens soient transformés en #hebdomadaire”. Deux autres groupes seront également créés dans la même foulée et suivant le même encadrement organique (PDG et directeurs exécutifs). Il s’agit du groupe communication comprenant, notamment l’Agence nationale d’édition et de publicité (#ANEP), et le groupe Imprimeries qui réunira les imprimeries localisées dans les différentes régions du pays. Le projet de réaménagement des Entreprises publiques économiques (EPE) du secteur de la communication, soumises à ce titre aux lois du marché, “vise à viabiliser et à développer ces entreprises, sans toucher aux salaires des personnels et aux effectifs”, explique l’#APS. Cette reconfiguration des journaux publics, explique-t-on, “actée par le Conseil de participation de l’État (CPE), vise à faire face aux difficultés économiques de ces entreprises, ainsi qu’au déclin des médias publics qui souffrent d’une désaffection du public”. Source m.huffpost.com
10 Avril 2017 à 22:27
Un journal algérien prend au sérieux un canular du Gorafi sur Marine Le Pen et en fait sa Une
“Le Pen: Je vais construire un mur entre nous et l’Algérie, et cette dernière va le financer”, lit-on mardi 14 février sur la Une du quotidien algérien El Hayat, illustrée d’une photo de la candidate du Front National à l’élection présidentielle en France. Rien qu’en lisant le titre, on retrouve un air familier. Il rappelle bien sûr une des principales promesses de la campagne présidentielle de Donald Trump, à savoir la construction d’un mur entre les Etats Unis et le Mexique, financé par ce dernier, pour stopper, selon lui, l’immigration clandestine. Ne se doutant visiblement de rien, El Hayat a foncé sur la blague du site satirique Le Gorafi, publiée la veille et reprenant la fameuse formule du milliardaire américain. El Hayat cite même Le #Gorafi comme source dans l’article en question, bien que tous les internautes, ou presque, connaissent le site et ses informations parodiques depuis plusieurs années. Marine #Le #Pen, à la tête du parti d’extrême-droite populiste en France, Front National, n’est pas plus politiquement correcte que le nouveau locataire de la Maison Blanche. Elle a notamment été poursuivie en justice en 2015 pour avoir comparé les prières de rue musulmanes à l’occupation nazie. Un exemple “choc”, parmi tant d’autres, qu’#ElHayat aurait pu reprendre sans avoir recours au Gorafi. Source m.huffpost.com
14 Fév 2017 à 18:02
Pour faire face à la crise, El Watan et Liberté augmentent leurs prix
Les quotidiens francophones Liberté et El Watan vont augmenter leurs prix de vente de 20 à 30 dinars, à partir du 4 février 2017. Dans leurs éditions de ce jour, les deux journaux indiquent que cette hausse des prix intervient suite à la « flambée des coûts de fabrication » avec un papier qui coûte plus cher et un dinar qui a été dévalué. La révision des prix permettra d’assurer un « équilibre économique afin de garantir l’emploi et d’offrir aux lecteurs un produit de qualité », ajoutent les deux médias. Une Loi de finances 2017 défavorable Ces derniers déplorent par ailleurs « la persistance du monopole de l’État sur la publicité publique et institutionnelle, les pressions politiques exercées sur les annonceurs publics et privés » ainsi que « l’aggravation de la crise économique qui a raréfié les budgets publicitaires au niveau des entreprises et des administrations ». En outre, c’est la Loi de Finances 2017 qui est critiquée par les deux quotidiens. Ils dénoncent la hausse de la TVA qui « passe de 7 à 9% sur le journal et de 17 à 19% sur la publicité, en sus de la taxe de publicité destinée en principe au cinéma y de 1% ». L’instauration d’une « taxe spécifique de 10% sur la publicité des produits non fabriqués localement », ne favorise pas non plus le secteur de la presse. « Le taux global de taxes sur la publicité sera donc de 30%, ce qui découragera les annonceurs qui font confiance aux journaux », concluent les deux médias. Troisième hausse en six ans Ces dernières années, ces journaux ont expérimenté plusieurs hausses de leurs tarifs. En 2011, une augmentation de 5 dinars avait été décidée. Quelques années plus tard, en octobre 2014, les prix d’#ElWatan et de #Liberté passaient de 15 à 20 dinars, soit une nouvelle hausse de 5 dinars. Source www.tsa-algerie.com
02 Fév 2017 à 17:53

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