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Rassemblement de la Fédération des PTIC à l'UGTA: Les travailleurs dénoncent l'ingérence de la tutelle dans les affaires syndicales

Actualité - Protestations - 14 Juil 2017 à 09:37

Près de 2.000 travailleurs se sont rassemblés, hier, dans le grand hall du siège de la centrale syndicale UGTA, répondant ainsi à l'appel lancé par la Fédération des travailleurs des postes et télécommunications. Syndicalistes et travailleurs de différentes entreprises du secteur (Mobilis, Djezzy, Algérie Telecom, #Algérie #Poste) affiliés à l'UGTA, ont tous réclamé l'ouverture du dialogue avec la tutelle et la non-ingérence du département de Houda Imane Feraoun dans les affaires syndicales. Pour le président de la Fédération nationale des #PTIC, Mohamed Tchoulak, «les affaires syndico-syndicales sont du ressort des structures de l'UGTA et non pas de l'administration», rappelant que la fédération ne s'est jamais ingérée dans la gestion des entreprises ou ce qui concerne les changements très fréquents des responsables à la tête des entreprises du secteur des postes et des télécommunications. Et de préciser que «le silence de la fédération de l'UGTA par rapport aux changements fréquents opérés dans le secteur et par rapport à la gestion du secteur, n'est nullement une faiblesse, mais il s'agit d'un respect vis-à-vis de l'administration». M. Tchoulak a, par ailleurs, écarté le fait que cette affaire ait un lien avec le rapport de l'Inspection générale des finances mettant en cause la gestion des œuvres sociales des travailleurs du secteur. Répondant à ses détracteurs, il a affirmé que ceux qui disent que «Tchoulak ne représente pas la fédération, je leur dit ouvertement que pour nous, c'est l'UGTA qui compte, c'est au-delà de Tchoulak». Et d'annoncer que le congrès national de la fédération est prévu le 15 juillet prochain. «Il se peut que Tchoulak parte et qu'il sera remplacé par un autre, mais l'UGTA restera le plus fort syndicat du pays au-delà des hommes», ajoute-t-il. Tchoulak suppose que la ministre Houda Feraoun est mal informée par des groupes occultes qui tentent de créer la zizanie, sinon précise-t-il, «comment expliquer le refus de l'administration relatif à l'installation du syndicat d'Algérie Telecom, qui a été élu lors d'un conseil national extraordinaire au sein même de l'UGTA». La chose qui a été très mal digérée, à vrai dire, par les syndicalistes et les membres de la fédération est le fait que Mme la Ministre s'est excusée de ne pouvoir recevoir les membres de l'UGTA, une rencontre initiée par le secrétaire général de l'UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, lui-même. «Je pense que quel que soit le ministre ou la ministre de ce pays, il est de son devoir de respecter le patron de la centrale syndicale car il a fait beaucoup de sacrifices en faveur de la stabilité de ce pays », dira encore Tchoukal. « Certains disent que Sidi Saïd a manipulé Tchoulak pour déstabiliser le secteur, j'affirme que Sidi Saïd, au contraire, a toujours veillé à protéger tous les secteurs du pays et il a fait des sacrifices pour la stabilité de l'Algérie », dit-il encore. « Et pour ceux qui m'accusent à tort et à travers, je dirai que je suis depuis 1990 dans le secteur, je les invite au congrès du 15 juillet prochain, de se présenter», lance encore le président de la fédération. Tchoulak a précisé que sa fédération n'a aucun problème avec la ministre. « On n'est pas des complexés, nous avons toujours soutenu cette ministre pour gérer ce secteur, on est prêts à travailler avec elle aujourd'hui et demain », dit-il en exigeant l'ouverture du dialogue. Doukhani Sid Ali, porte-parole du syndicat d'Algérie Telecom, a affirmé pour sa part que le dossier des œuvres sociales n'est nullement à l'origine de cette situation conflictuelle. Et d'ajouter qu'il n'y a pas de problème syndical. « On est là pour l'ouverture du dialogue avec le partenaire social conformément aux lois de la République et aux directives du président de la République et le Premier ministre, Abdelmadjid Teboune », soutient-il. Les syndicalistes ont rappelé que leur syndicat avait décidé de déclencher une grève samedi dernier, touchant tout le secteur, «mais nous avons renoncé, suite à la demande de Abdelmadjid Sidi Saïd qui s'est dit prêt à intervenir pour désamorcer cette crise de communication». Il prévient : «Au cas où la tutelle s'entête à garder fermés les canaux de dialogue, on recourra à la grève qui est un droit garanti par les lois de la République». Même son de cloche chez le président de la Fédération nationale, Mohamed Tchoulak, qui a conclu en affirmant : «On est là pour demander l'ouverture du dialogue, si la tutelle continue à nous ignorer, on recourra à d'autres actions. Il ne faut pas oublier que c'est un secteur sensible». Bien que la revendication des syndicalistes concerne en premier lieu l'ouverture du dialogue, les présents hier, lors de ce rassemblement, répétaient en cœur le nom de leur président de fédération «Ahmed Tchoulak». 
Annulation de la majoration de la marge bénéficiaire: Grève des pharmaciens à partir du 12 juillet
C'est le clash entre le Snapo et les deux organismes de sécurité sociale, en l'occurrence la Cnas et la Casnos. Dans un communiqué transmis, hier, à ses adhérents, le #Snapo annonce une grève nationale, à partir du 12 juillet, des officines pharmaceutiques qui seront fermées de 8h à 13h, en signe de protestation contre l'annulation de la majoration de la marge bénéficiaire consentie pour les ventes des médicaments génériques. Cette annulation, en l'air depuis quelques jours, sera officiellement appliquée par les agences Cnas et Casnos, selon les termes du communiqué du Snapo, signé par le président national, Belambri Messaoud. « La réunion organisée avec les deux DG de la Cnas et de la Casnos, le 02 juillet 2017, et qui vient de se terminer, n'a apporté aucun résultat, d'où le recours à cette action de protestation », est-il souligné dans le communiqué. Ce mouvement de grève était attendu par les pharmaciens, car les bureaux de wilaya du Snapo ont reçu ces derniers jours un appel du bureau national, les exhortant à « se préparer réellement à un mouvement de protestation ». D'ailleurs, pratiquement tous les bureaux de wilaya du Snapo ont programmé et fixé les dates pour la tenue des assemblées générales avec leurs adhérents bien avant ce dernier communiqué du bureau national qui annonce officiellement le débrayage ouvert à partir du 12 juillet, de 8h à 13h, afin de ne pas pénaliser le malade. « Nous avons résisté à la décision d'annuler les incitations depuis 2015, nous avons gagné du temps, mais ces jours-ci, nous remarquons que la sécurité sociale est vraiment décidée à en finir, et à passer à l'acte… », relevait le bureau national du Snapo dans un communiqué daté du 27 juin dernier. La volonté de supprimer la majoration de la marge bénéficiaire des médicaments génériques (20 %) n'est pas nouvelle, car elle remonte précisément au mois de ramadan 2016, lorsque le SG du ministère du travail avait donné instruction aux deux caisses de ne plus accorder cette mesure incitative aux pharmaciens, mais le Snapo avait réussi à geler, temporairement, la dite instruction. Aujourd'hui, le Snapo n'a pas pu convaincre ses interlocuteurs de la nécessité de garder en vigueur cette mesure incitative, d'où le recours à la grève pour exprimer la colère des pharmaciens, dont l'inquiétude sur leur avenir est soulignée avec force et argument à l'appui. « L'annulation de ces incitations provoquera immanquablement la fermeture de dizaines d'officines pharmaceutiques », affirment des pharmaciens, qui parlent d'asphyxie financière même avec l'application de cette mesure, que dire alors si on procède à son annulation ?! Les pharmaciens rappellent qu'ils ont énormément investi pour permettre à des millions d'assurés sociaux de bénéficier de la carte Chifa et d'une couverture gratuite en matière de médicaments. « Cela nécessite des efforts et un personnel renforcé », relève-t-on dans ce sillage. Est-ce à dire qu'on pourrait refuser la carte Chifa dans l'avenir ? Cela est probable du moment que les pharmaciens seront contraints de réduire les effectifs à l'ombre de cette crise financière qui les touche de plein fouet et qui va s'aggraver avec l'annulation de la majoration de la marge bénéficiaire sur la vente des médicaments génériques. « La marge bénéficiaire n'a pas été augmentée depuis plus d'une décennie, et on arrive maintenant à nous éliminer cette majoration qui nous permettait de souffler un peu, c'est inadmissible », s'insurgent les pharmaciens. Et, comme cette majoration va dans le sens du soutien à la production nationale du médicament, les producteurs de médicaments, par le biais de la Fédération algérienne du médicament, regroupant l'UNOP, l'ADPHA et le SNAPO, a fait également part de ses inquiétudes face à cette annulation de cette mesure, demandant solennellement aux promoteurs de cette abrogation des majorations du prix du médicament générique de surseoir à ce projet, «qui ne fera que destabiliser davantage toute la filière pharmaceutique», prévient-on. 
04 Juil 2017 à 12:51
Des milliers d’anciens éléments de l’Armée marchent vers la capitale
Des milliers d’anciens éléments de l’Armée nationale populaire dont des rappelés, des radiés, des invalides et des retraités ont organisé une marche vers #Alger pour exposer leurs revendication au ministère de la Défense.Venus de différentes wilayas du pays, les protestataires se sont donné rendez-vous à la gare routière de Boumerdès d’où ils ont entamé leur marche vers la capitale. Certains brandissent l’emblème national, d’autres portent des casquettes et des tenues militaires. Bien encadrés, ils ont marché jusqu’à Réghaia où ils ont été stoppés par les escadrons de la gendarmerie nationale.Les manifestants revendiquent « une reconnaissance officielle des sacrifices qu’ils avaient consentis durant la décennie noire au service de la patrie ». Ils exigent aussi une prise en charge médicale pour les dommages moraux subis durant la période de leur incorporation dans les rangs de l’ANP, la priorité dans l’accès à l’emploi et au logement ainsi que la régularisation de leur situation vis-à-vis de la sécurité sociale.La marche a causé d’immenses bouchons sur la RN5 reliant Alger à Constantine. Certains de leurs camarades, venus des wilayas de Blida et de l’ouest du pays, auraient été stoppés à Kharrouba alors que d’autres ont été bloqués à Ouled Haddaj, à l’ouest de Boumerdès. D’importants renforts et de moyens de dissuasion ont été mobilisés par les forces de l’ordre pour empêcher les manifestants de rallier leur destination. Deux hélicoptères de la gendarmerie survolaient depuis le début de matinée le ciel de la région.
21 Mai 2017 à 22:28
Sit-in des retraités de Sonatrach au niveau de la mutuelle de l'industrie du pétrole à Chéraga
Plus de 200 retraités de la compagnie pétrolière #Sonatrach ont pris part aujourd'hui, 16 mai à un sit-in devant la mutuelle de l'industrie du pétrole (MIP) à Chéraga, a affirmé Abdelkader Chaher, représentant de l'association nationale des travailleurs retraités du groupe Sonatrach. Ils dénoncent "la gestion illégale de la mutuelle dans la pension complémentaire de retraite passée de 20%% à 12% et son blocage" a indiqué la même source. Selon le représentant de cette association, plus de 200 retraités venus de plusieurs wilayas ont participé à ce rassemblement, notamment de Annaba, Laghouat, Bouira, Médéa...etc. "Nous avons envoyé des courriers au ministère du Travail, celui de l’énergie et même pour le président-directeur général de Sonatrach, afin de dénoncer les pratiques de la MIP, seulement nous n'avons eu aucun écho. Aujourd'hui on recourt au rassemblement dans l'espoir de nous faire entendre et que justice soit faite" déclare-t-il. Abdelkader Chaher a ajouté que même les retraités de 2014 n'ont pas encore reçu leur pension. Il ajoute que la seule explication qu'ils ont eu à ce jour de la part de la MIP, est que "la Sonatrach n'a pas encore transféré l'argent pour la MIP". "Nous avons cotisé pendant des années, aujourd'hui on demande juste à avoir notre argent" ajoute-t-il. M. Chaher se dit "pas convaincu par cette excuse". Il estime que "l'argent a été dépensé puisque la MIP ne cesse de lancer de nouveaux projets". Les retraités de Sonatrach ont tenu plus d'une vingtaine de rassemblements à ce jour. Aujourd'hui encore ils n'ont pas obtenu de réponse. Abdelkader Chaher, a fait savoir que les responsables de la MIP, ayant su qu'un rassemblement allait se tenir, ont décidé d'organiser leur réunion d'administration à Oran. Une manière, selon lui, de passer une fois de plus sous silence les revendications des retraités.
16 Mai 2017 à 19:46
Des étudiants en médecine dentaire en grève de la faim dans plusieurs facultés en Algérie
Des étudiants en médecine dentaire de plusieurs facultés en Algérie ont entamé mardi 07 mars 2017 une grève de la #faim pour protester contre le mutisme des ministères de la Santé et de l’enseignement supérieur face à leurs revendications. Selon le quotidien El Khabar, le Syndicat national des étudiants en médecine dentaire exigent la tenue d’une rencontre des deux tutelles susnommées avec la Direction générale de la Fonction publique. Les étudiants de plusieurs facultés, dont l’Emir Abdelkader de Constantine, ont fixé dans un préavis de grève (de la faim) la journée d’hier comme date butoir pour que le ministère de la Santé organise cette rencontre. Les membres du syndicat estudiantin ont exigé la présence commune de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Direction générale de la fonction publique, pour réitérer des revendications maintes fois exprimées. Face au mutisme de ces tutelles malgré des mois de protestation, de rassemblements et de contestation les étudiants ont décidé d’entamer une grève de la faim coordonnée dans plusieurs wilayas du pays, dont Tizi Ouzou, Sétif, Annaba et Blida. A Constantine, certains ont décidé de bloquer les accès à leur faculté suite au refus de leur administration de leur accorder une des salles du campus où héberger les étudiants en grève de la faim. Ces derniers ont tout de même décidé de camper à l’extérieur de l’enceinte de la faculté, comme le montrent des images massivement partagées sur les réseaux sociaux. Dans les #facultés de #TiziOuzou, Oran, Annaba ou Blida le mode opératoire est identique. Des étudiants de la faculté de #médecine #dentaire ont entamé la même journée une grève de la faim, suite à l’appel du Syndicat national des étudiants en médecin. Ils campent ainsi dans des tentes à l’entrée de l’université, scandant des slogans hostiles aux deux tutelles. D’autres n’ont pas manqué de s’éloigner des enceintes universitaires, investissant leurs villes pour informer l’opinion publique sur la question. Solidarité de la LADDH et des internautes La Ligue Algérienne pour la Défense des #Droits de l’#Homme (#LADDH) a annoncé dans un communiqué avoir rendu visite aux étudiants de la faculté d’Oran. La délégation a dit regretter que ces grévistes soient obligés de recourir à une action radicale pour espérer se faire entendre, 55 ans après l’indépendance de l’#Algérie. Cette #ONG a également souligné qu’il est également regrettable que les administrations universitaires ne soutiennent pas non plus leurs étudiants, dénonçant à la fin de leur communiqué cette attitude. Sur la toile, les signes de solidarité vis-à-vis des grévistes fusent de partout. Sur Facebook, plusieurs hashtags ont été postés pour dénoncer la situation dans laquelle se trouvent ces étudiants. Les internautes les ont vite relayés, dont “#Grève_de_faim” et “#Médecine_dentaire”. Ils interpellent également dans leurs posts le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, et le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Source m.huffpost.com
08 Mar 2017 à 13:30
Des manifestants bloquent la route vers la station de Tikjda
Ceux qui espéraient passer une tranquille journée de détente à la station de ski de #Tikjda aujourd’hui ont rapidement déchanté. Les habitants des villages alentours ont décidé de fermer l’accès à la station à la sortie de Haïzer dans la wilaya de #Bouira dès 10h du matin. Plus d’une centaine de véhicules de particuliers et des bus d’agence de voyage sont restés bloqués au pied de la montagne. Les manifestants ont obstrué la route avec de grosses pierres et mis le feu à des pneus dissuadant ainsi toute tentative de les contourner. Les protestataires exigent le raccordement de leurs villages au gaz et à l’eau courante. Une revendication qui revient sans cesse depuis quelques années surtout en cette période de froid. Jusqu’à 12H, les autorités n’avait établi aucun contact avec les protestataire. Mis à part la présence des éléments de la gendarmerie nationale, seuls les protestataires n’avaient d’autres vis-à-vis que les malheureux estivants du jour. Source m.huffpost.com
03 Fév 2017 à 16:05
Situation sociale : l’intersyndicale annonce de nouvelles actions de protestation
Les syndicats autonomes de l’éducation, de la santé, de l’administration et d’autres secteurs ont annoncé, dans un communiqué publié ce dimanche 8 janvier, de nouvelles actions de protestation à partir du 28 janvier prochain. Des sit-in régionaux seront organisés devant les sièges des wilayas de Blida, Batna, Sidi Bel Abbas et Ouargla à partir de 10 heures du matin. La date et le lieu du rassemblement national seront fixés prochainement, selon l’#intersyndicale qui annonce une réunion extraordinaire le 4 février pour fixer le calendrier des actions de protestation. « Les syndicats autonomes ont demandé du temps pour se préparer avant d’aller vers des actions fortes. Après débat, nous avons donc décidé d’aller d’abord vers des sit-in », explique Messaoud Boudiba, porte-parole du Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (#Cnapeste) qui n’écarte pas le recourt à la grève en février. Les syndicats autonomes affirment qu’ils restent attachés à leurs revendications dont l’annulation de la nouvelle loi sur la retraite et la protection du pouvoir d’achat de tous les travailleurs. Dans leur communiqué, ces syndicats sont également revenus sur les violences enregistrées à Béjaïa au moment de la grève des commerçants contre les dispositions de la Loi de finances 2017. Pour eux, c’est le gouvernement qui porte la responsabilité concernant « les conséquences de ces décisions ». Ces décisions qui « étaient à l’origine des turbulences enregistrées au sein du front social et qui ont mené aux actions de destructions et aux dépassements ayant porté atteinte à la sécurité du citoyen », selon eux. Mais « en tant que syndicat autonome membres de l’intersyndicale, nous refusons (ces violences, NDLR) », précisent-ils. Source www.tsa-algerie.com
08 Jan 2017 à 22:59
Des centaines de policiers ont passé la nuit devant le Palais du gouvernement à Alger
Ils étaient des centaines de policiers relevant des Unités Républicaines de Sécurité (URS) à passer la nuit du mardi à mercredi devant l’entrée du Palais du Gouvernement à Alger pour exprimer leur ras-le-bol à l’égard de leurs conditions de travail et de leur hiérarchie. A l’instar de leurs collègues qui ont organisé lundi 13 octobre un sit-in devant le siège de la sûreté de la wilaya à Ghardaïa, les policiers des URS de la capitale et ses environs ont manifesté leur colère dans un évènement sans précédent. Certains ont marché plus de 15km sous la pluie depuis la Direction des unités républicaines de sécurité (DURS) à El Hamiz, dans la banlieue est d’Alger ainsi que d’autres communes de la capitale. D'autres sont arrivés par train des wilayas adjacentes de la capitale comme Blida, Bouira. A l’entrée du Palais du Gouvernement, ils ont tourné le dos, littéralement, au Wali d’#Alger, Abdelkader Zoukh et à d’autres responsables sortis leur parler. Ils n'acceptent de parler qu'au Premier ministre Abdelmalek Sellal ou au ministre de l’Intérieur, Tayeb #Belaiz, qui se trouvait à Ghardaïa pour discuter avec les policiers protestataires . Les policiers protestataires ont refusé au début de parler à la presse mais ils ont néanmoins fini par distribuer des copies d’une liste de revendications adressée au Premier ministre. Etablir un syndicat indépendant, des augmentations de 100% sur les salaires mensuels qui doivent atteindre les 70.000 DA, des frais de missions de 1000DA par jour, une allocation mensuelle de 10.000 DA pour l’épouse non-employée d’un agent et d’autres indemnisations sont réclamées par les URS. Ils veulent aussi de meilleures horaires de travail ainsi qu’une annulation du système " 3x8". "Selon ce système, nous travaillons 8 heures et nous nous reposons 8 heures pendant trois shifts de suite (24 heures de travail sur 40 heures) pour ensuite nous reposer un jour et demi. Ce schéma était une punition des soldats allemands lors de la deuxième guerre mondiale !" s'indigne un jeune policier originaire de Sidi Bel Abbés. Le droit au logement social, la réinsertion de près de 6000 agents suspendus et la réduction de la durée du service de 32 ans à 20 sont par ailleurs d’autres revendications dont il est question. "Appliquer la loi sans distinction" Ils réclament également les prérogatives nécessaires pour pouvoir faire face aux pressions et aux humiliations qu’ils subissent en essayant d’accomplir leur travail de la part des responsables. " Nous voulons pouvoir appliquer la loi à tout le monde sans distinction et non sur le simple citoyen. Un responsable ne doit pas pouvoir y échapper en abusant de son pouvoir, tout le monde doit être égal devant la loi !" s'emporte un policier. "A un barrage ou dans un commissariat, un directeur ou un homme d’affaires se croit au dessus de tous, ' vous ne pouvez rien me faire' nous disent-ils. Sur qui doit s’appliquer la loi ? Uniquement sur le citoyen qui n’a pas de maarifa ?", ajoute un autre élément des URS. "Hamel Irhal!" En face du Palais du Gouvernement et tard dans la soirée encore, près de 500 membres des URS scandaient des slogans hostiles à leur hiérarchie, notamment au chef de la DGSN, le général-major Abdelghani Hamel dont ils réclament le départ. "Hamel irhal (dégage) !" pouvait-on les entendre répéter. Le départ du chef de la DGSN est d’ailleurs à la tête de leur liste de revendications. Pourquoi ? " Parce que nous avons marre de sa hogra, de l’humiliation subie de la part des membres de sa famille qui abusent de sa position aux barrages et postes de police !", s’indigne un policier. Dans la soirée d’hier, le ministre de l’Intérieur Tayeb Belaiz déclarait sur la chaine nationale que le gouvernement a répondu favorablement à "presque" toutes les revendications des policiers protestataires à Ghardaïa. Malgré les mots de Belaiz, des centaines d’agents des URS ont passé la nuit devant le Palais du Gouvernement attendant d’être reçus par le Premier ministre. Source www.huffpostmaghreb.com
25 Dec 2016 à 16:32
Des habitants de Aïn Sefra ferment la route nationale pour protester contre leurs conditions de vie (Vidéo)
Des habitants du quartier de Mouileh dans la commune Aïn Sefra à Naâma ont fermé la route nationale RN45 durant près de 48 heures pour protester contre les conditions de vie dans cette région. Les manifestants « protestent contre l’habitat précaire et réclament la construction d’une école primaire pour leurs enfants, l’assainissement et l’éclairage public », explique à TSA, Slimane Saâdaoui, député FLN de la région. Les #protestataires du quartier Mouileh ont bloqué la route samedi à partir de 9 heures en utilisant notamment des pneus avant de la rouvrir dans l’après-midi de ce dimanche 6 novembre après l’arrivée du #wali sur les lieux où il s’est réuni avec les représentants des habitants. « Les jeunes habitants du quartier ont accepté de rouvrir la route après les négociations », précise M. Saâdaoui. source : www.tsa-algerie.com
07 Nov 2016 à 09:33
Affrontement entre citoyens et policiers près de Tizi Ouzou
De violents affrontements opposent depuis l’après-midi de ce vendredi 4 novembre des habitants et la police dans la localité de Tikobaine, à une quinzaine de kilomètres à l’est de la ville de Tizi Ouzou, a t-on appris de sources locales. Selon des habitants de la région, les affrontements ont éclaté suite à la tentative de la police d’arrêter, pour des raisons qui demeurent encore non connue, un habitant de la région le jour de l’enterrement de sa grand-mère. La situation était déjà tendue depuis deux jours dans cette localité où un grand mécontentement après l’affichage d’une liste de bénéficiaires de logements sociaux. Elle a dégénéré juste après l’enterrement de la défunte. Aux jets de pierres des manifestants qui se sont regroupés devant le commissariat local, les policiers ont riposté en usant de bombes lacrymogènes. Nos sources affirment que les #affrontements ont redoublé de férocité en ce début de soirée entre les manifestants et les policiers. Un camion de ramassage d’ordures auraient été incendié dans le parc communal mitoyen au commissariat de Tikobain, chef lieu de la daira de #Ouaguenoun. Aucune source n’était encore en mesure de confirmer si des blessés sont enregistrés ou non au cours de ces affrontement qui se poursuivent toujours en ce début de soirée. Le chef lieu était resté inaccessible. Source www.tsa-algerie.com
05 Nov 2016 à 17:08





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