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Être le " clown de la classe " n'est pas toujours sans conséquence

Société - Psychologie - 11 Mai 2018 à 22:27

Au début de l'école primaire, les enfants adeptes des pitreries pour faire amuser la galerie sont des camarades très aimés, notamment dans la cour de récréation. Cependant, lorsque l'on avance un peu, à partir du CE2, se fait s'inverse. Une nouvelle étude, réalisée par des chercheurs de l'Université de l'Illinois (Etats-Unis), a montré qu'être le " clown de la classe " devient un comportement désapprouvé, qualifié de perturbateur. Ces enfants intérioriseraient tous les commentaires négatifs qu'on leur fait et commenceraient à se considérer comme des " échecs sociaux ", selon les chercheurs. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue Frontiers in Psychology.278 enfants ont été suivis durant les trois premières années de l'école primaire. Le but était de savoir comment les enfants dits " espiègles " se considéraient, et comment ils étaient perçus par les enseignants et leurs camarades de classe. Les chercheurs ont évalué, lors de jeux, la spontanéité physique, sociale et cognitive ; l'enthousiasme ; et le sens de l'humour des enfants. Les enseignants ont été invités à nommer les élèves qui plaisantaient le plus et qui aimaient divertir leurs camarades de classe.Passer du haut au bas de l'échelle socialeAlors qu'en première année de primaire, filles comme garçons pouvaient être considérés comme des " clowns ", presque seulement des garçons l'étaient encore en 2e et 3e années. De même qu'en 1re et 2e années, ce genre d'élève était très populaire auprès de leurs camarades, cela s'inversait en 3e année. " Ces revirements soudains de la situation sociale des garçons espiègles, de la première à la troisième année, peuvent être le reflet des réponses des enseignants à un comportement qu'ils trouvent perturbateur ", a déclaré la chercheuse Lynn A. Barnett. Ces garçons étaient en effet stigmatisés par leurs enseignants, réprimandés, verbalement ou non, et leurs camarades de classe ont commencé à assimiler ce message et sont devenus de plus en plus critiques envers ces jeunes pitres.Or, la chercheuse explique que les étiquettes que l'on peut mettre sur les enfants deviennent de puissants déterminants de leur estime de soi. " Lorsque cette étiquette est négative, cela peut conduire les enfants à s'aliéner de leurs pairs. Ils peuvent être traités différemment et être poussé à se conformer ", détaille Lynn A. Barnett dans un communiqué. Ainsi, la chercheuse incite les enseignants à trouver des moyens d'encourager et de canaliser ce comportement afin de promouvoir de meilleures relations " élèves-professeurs ".
Le bonheur a un impact positif sur la santé
Le #bonheur, c'est la santé. C'est à peu de choses près ce que dévoilent de nouvelles recherches américaines publiées dans la revue Applied Psychology : Health and Well-Being. Pour le démontrer, les chercheurs se sont appuyés sur la littérature scientifique déjà existante sur le sujet et ont constaté que cultiver le bonheur et les émotions positives permettait d'améliorer les systèmes immunitaire et cardiovasculaire, ainsi que la capacité du corps à soigner ses blessures. Et pour cause : être heureux aiderait à se débarrasser de comportements nocifs tels que le tabagisme ou la consommation d'alcool.Le bien-être, un élément à prendre au sérieuxSi le lien entre bonheur et santé est avéré, de quelle façon les émotions positives affectent-elles l'organisme ? Le débat autour de cette question est toujours d'actualité au sein de la communauté scientifique et des recherches plus approfondies sont nécessaires. « Il ressort clairement de ces recherches que le #bien-#être subjectif influe sur la santé, mais nous devons en savoir plus », précise Sarah Pressman, professeure de psychologie et co-auteure de l'étude.L'objectif de ces recherches est, entre autres, d'encourager les médecins à s'intéresser davantage au bien-être de leurs patients. « Nous devons prendre très au sérieux le fait que les personnes heureuses sont plus saines et vivent plus longtemps, et que le malheur chronique peut être une véritable menace pour la santé », conclut Ed Diener, professeur de psychologie et principal auteur de ces recherches.
23 Dec 2017 à 10:50
Avoir un but dans la vie permettrait de mieux dormir
#Méditation, tisane, #aromathérapie, #lecture... Pour retrouver un sommeil apaisé et réparateur, vous avez tout essayé, mais rien n'y fait ? Une nouvelle astuce révélée par une étude américaine pourrait changer la donne. Publiées dans la revue Sleep Science and Practice, ces recherches expliquent qu'avoir un but dans la vie aiderait à mieux dormir.Une solution non-médicamenteusePour découvrir cette étonnante solution anti-insomnies, les chercheurs ont demandé à 825 personnes âgées de 60 à 100 ans - soit la population la plus touchée par des problèmes liés au sommeil tels que comme le syndrome des jambes sans repos ou l'apnée du sommeil - de compléter un questionnaire évaluant la qualité de leur sommeil et d'évoquer leurs centres d'intérêt et leurs objectifs dans la vie.Après avoir analysé les réponses des participants, les chercheurs ont démontré que ceux ayant déclaré que leur vie avait un véritable sens avaient 63 % de chances en moins de souffrir d'apnée du sommeil et 52 % de chance en moins d'être confronté au syndrome des jambes sans repos. Avoir un but dans la vie permettrait donc d'améliorer son sommeil ! Une solution intéressante, selon les chercheurs, puisqu'elle pourrait devenir une alternative aux somnifères. « Aider les gens à avoir un but dans la vie pourrait être une stratégie efficace et non médicamenteuse pour améliorer la qualité du sommeil, en particulier chez une population qui est confrontée à plus d'insomnies », conclut Jason Ong, co-auteur de l'étude.
14 Juil 2017 à 11:19
L'anxiété et la dépression, liées à des douleurs chroniques
D'après un préjugé très répandu, la dépression et l'anxiété seraient des maladies « qui n'existent que dans la tête ». Pourtant, d'après une nouvelle étude menée par la Columbia University's Mailman School of Public Health (aux États-Unis), ces troubles psychiques auraient un impact très concrets sur l'organisme...L'étude a été menée auprès de 5037 adultes à São Paulo - au Brésil. Tous les volontaires souffraient de troubles de l'#humeur et/ou d'#anxiété, des pathologies qui sont définies (et reconnues) dans le DSM-IV, le manuel de référence des psychiatres aux États-Unis.Les chercheurs ont d'abord découvert que 50 % des volontaires qui souffraient de troubles de l'humeur (ce qui regroupe la dépression et la bipolarité) souffraient également de douleurs chroniques au quotidien ; 33 % présentaient des difficultés respiratoires ; 10 % des problèmes cardiovasculaires ; 9 % souffraient d'arthrite et 7 %, de diabète de type 2.Le risque d'hypertension est également plus élevéDu côté des volontaires concernés par l'anxiété, les scientifiques ont relevé 45 % de participants touchés par des douleurs chroniques ; 30 % par des troubles respiratoires ; 11 % par de l'arthrite et/ou des problèmes cardiovasculaires. En outre, chez tous les patients (qu'ils souffrent de troubles de l'humeur ou d'anxiété), le risque d'#hypertension était augmenté à hauteur de + 23 %.« Ces travaux nous permettent d'aborder la question des troubles psychiques sous un nouvel angle, analyse le Dr. Silvia Martins, principal auteur de ces travaux publiés dans la revue spécialisée Journal of Affective Disorders. Les professionnels de santé doivent tenir compte de l'impact physique de ces maladies, qui ne sont pas uniquement mentales. Des traitements adaptés doivent être proposés aux malades. »Pour rappel, en France, la dépression touche 3 millions de personnes. D'après INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé), 19 % de la population française âgée de 15 à 75 ans, a connu ou connaîtra un épisode dépressif au cours de sa vie.
05 Juin 2017 à 21:57
"Les traumatismes non traités génèreront beaucoup de violences", avertit Alice Cherki, écrivaine et psychiatre
Alice Cherki, psychiatre, psychanalyste et essayiste d'origine algérienne était de passage à Alger pour présenter son livre "Mémoire anachronique, lettre à moi-même et à quelques autres", paru en 2016 aux éditions Barzakh. Invitée à l'Institut Français (IF) d'Alger le 16 mai 2017, elle est revenue sur les traumatismes subis lors de son "enfance juive dans une Algérie coloniale", avertissant lors de la même rencontre sur le danger que représentent des traumatismes enfouis. En compagnie de Selma Hellal, directrice de la maison d'édition Barzakh, cette rencontre a été l'occasion pour l'auteur de revenir sur son enfance, son style d'écriture et sa carrière en tant que psychiatre. Riche d'expériences à travers le monde entier, Alice Cherki n'a cessé d'écrire tout au long de sa vie, ayant plusieurs ouvrages à son actif. Dans son ouvrage 'Mémoire anachronique lettre à moi-même et à quelques autres", elle utilise un rythme coupé et fracturé. Elle y raconte différents épisodes qu'elle a vécu à des moments différents de sa vie. "J'ai fait le choix de ne pas écrire de manière chronologique, parce que je ne trouve pas cette écriture naturelle. Les jeunes lecteurs n'ont pas besoin d'un discours officiel, mais plus d'une rencontre avec l'auteur", a-t-elle déclaré. A travers son écriture, elle dit vouloir raconter des faits qu'elle estime avoir été étouffées par l'Histoire. On découvre le quotidien d'une petite fille juive qui affronte la société de l'époque coloniale. Dans ce livre, elle raconte les discriminations vécues à cause de son origine juive. Elle relate notamment l'épisode où une enseignante lui a annoncé qu'elle n'avait plus le droit de revenir à l'école à cause de sa religion. En dépit de la "gravité" des événements relatés, Alice Cherki tient à garder une certaine distance et place de l'ironie dans son écriture. D'un ton nonchalant, elle relate les différents voyages qui ont peuplé sa vie. Malgré les distances parcourues, la ville de Paris où elle vit depuis 1965 est le point d'ancrage de son roman. Dans les années 1950, elle a collaboré avec Frantz Fanon en Algérie, ce qui lui a permis de publier en 2001 la biographie intitulée "Frantz Fanon, portrait". L'écriture de ce livre "a fait renaître les idées de Fanon dans plusieurs pays de la Méditerranée comme le France ou l'Italie." D'origine algérienne, Alice Cherki vit à Paris depuis 1965. Née à Alger en 1929 de parents juifs, elle a participé activement à la lutte pour l’indépendance. Elle a été très proche des Chaulet, qui avaient fait le choix de vivre en Algérie et dont les mémoires ont aussi été éditées par la maison d'édition Barzakh. Elle refuse d'être rattachée à un pays et préfère se considérer comme appartenant à ce qu'elle appelle l'entre-deux. Profondément attachée à l'Algérie, elle n'a cessé de revenir sur sa terre natale. Dans les années 2000, ses déplacements sont devenus plus fréquents, dans le cadre d'un projet de formation de jeunes psychiatres et psychanalystes. Danger des traumatismes Dans un entretien accordé mardi 16 mai 2017 à Radio M, Mme Cherki a expliqué avoir abordé son expérience avec des psychiatres en cours de formation, qui avaient vécu la décennie noire. Elle a estimé que "ces jeunes transportaient des "traumatismes". Elle a révélé avoir organisé et animé une formation pour des jeunes psychanalystes et psychiatres, expliquant cette démarche par sa "volonté d'aider les Algériens à sortir des traumatismes de la guerre". Cette forma Pour elle, le traumatisme survenu à un enfant est difficile à évacuer. "Ces jeunes qui ont assisté à des scènes de violence, ne pouvaient exercer un travail efficace de psychanalyse, sans eux-même se libérer de leur passé", rajoute Mme. Cherki. "Si on n'arrive pas à mettre des mots sur les traumatismes, ils se répètent et cela fait beaucoup de violences", a-t-elle averti.
17 Mai 2017 à 22:18
Journée de la procrastination: Voici ce qu’il se passe dans le cerveau d’un personne qui remet toujours au lendemain
PROCRASTINATION - Procrastiner quand il faut écrire sur la #procrastination, c’est presque un peu cliché, surtout pour un article qui sera publié à l’occasion de la journée de procrastination, ce 25 mars. Inutile donc d’expliquer tous les méandres dans lesquels nous sommes tombés avant de se dire “Stop, il faut s’y mettre maintenant”. Ces méandres sont pourtant passionnants quand c’est un expert du sujet qui les décrit. Tim Urban, fondateur du blog américain “Wait but Why” a donné en février 2016 une conférence TED sur le sujet. En 2013, il s’était intéressé de près à ce sujet. Le succès de son billet lui a donné l’idée de cette conférence. Il n’est expert ni en psychologie, ni en neurosciences et pourtant, il sait mieux que personne expliquer ce phénomène qui nous pousse à réaliser un marathon de choses inutiles plutôt qu’à se concentrer sur celle que nous devons réaliser. Regardez plutôt et faites connaissance avec votre singe et votre monstre panique intérieur. Source m.huffpost.com
27 Mar 2017 à 16:06
Dix personnes toxiques à éviter à tout prix
Les personnes toxiques défient toute logique. Certaines ne se rendent pas du tout compte de l’impact négatif qu’elles ont sur les gens qui les entourent, et d’autres ont l’air de trouver du plaisir à semer le chaos et à nous pousser à bout. Il est important d’apprendre à gérer les différents types de personnes toxiques, mais souvenez-vous qu’elles ne valent pas la peine de perdre du temps et de l’énergie - et Dieu sait si elles en prennent. Les personnes toxiques sont source de difficulté, de conflit, et, pire que tout, de #stress. “Les gens vous inspirent ou vous aspirent... Choisissez-les bien ! “ - Hans F. Hansen La capacité à gérer nos émotions et à rester calme sous la pression a un lien direct avec nos performances. TalentSmart a fait une étude sur plus d’un million de personnes et a constaté que 90% des personnes les plus performantes savaient bien gérer leurs émotions en période de stress ; elles gardent leur calme et maîtrisent la situation. Leur plus grand don, c’est leur capacité à utiliser l’#intelligence émotionnelle pour identifier les personnes toxiques et les maintenir à l’écart. On dit souvent que l’on est le produit des cinq personnes avec qui l’on passe le plus de temps. Si l’une de ces cinq personnes est toxique, vous découvrirez tôt ou tard à quel point cette personne vous empêche d’avancer. Vous ne pouvez pas espérer prendre vos distances avec les personnes toxiques avant de les avoir identifiées. Le plus difficile, c’est de faire la part entre ceux qui sont juste embêtants ou compliqués de ceux qui sont vraiment toxiques. Voici les dix types de personnes toxiques qu’il faut éviter à tout prix pour ne pas devenir soi-même toxique. 1. La commère “Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements ; les petits esprits discutent des gens.”- Eleanor Roosevelt Les commères trouvent leur bonheur dans le malheur des autres. C’est sans doute amusant de chercher le moindre défaut dans la vie personnelle ou professionnelle de quelqu’un, au début, mais avec le temps, cela devient fatigant, on commence à se sentir irrespectueux et méchant. Il y a trop de choses positives dans la vie et tellement à apprendre des personnes intéressantes pour perdre son temps à parler du malheur des autres. 2. Le caractériel Certaines personnes ne maîtrisent absolument pas leurs #émotions. Elles s’en prennent à vous et projettent leurs émotions sur vous, tout en pensant que c’est vous qui êtes responsable de leur mal-être. Les personnes caractérielles sont difficiles à repousser parce que leur manque de contrôle vous fait culpabiliser. Quand la situation se complique, les personnes caractérielles déversent leurs émotions sur vous ; il faut absolument les éviter. 3. La victime Les victimes sont difficiles à identifier parce qu’on commence toujours par avoir de la compassion pour elles. Mais plus le temps passe, et plus l’on comprend qu’elles ont besoin de nous tout le temps. Les victimes refusent toute responsabilité en faisant du moindre obstacle une montagne impossible à franchir. Elles ne pensent pas que les périodes difficiles sont des occasions d’apprendre et d’évoluer. Un vieux dicton dit : “La douleur est inévitable mais souffrir est optionnel.” Cela illustre tout à fait le côté toxique de la victime, qui choisit de souffrir tout le temps. 4. L’égocentrique Les personnes égocentriques vous dépriment parce qu’elles sont distantes et froides. On se rend rapidement compte que l’on sort avec des personnes égocentriques : elles nous font nous sentir terriblement seul. Cela s’explique parce qu’elles n’ont aucun intérêt à entretenir un vrai lien avec quiconque. Nous ne sommes qu’un outil destiné à accroître leur estime d’elles-mêmes. 5. Le jaloux Chez les personnes jalouses, l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Même quand il leur arrive quelque chose de bien, elles n’en tirent aucun plaisir. C’est parce qu’elles comparent leur bonheur à celui du monde au lieu de simplement trouver une satisfaction dans ce qui leur arrive. Et, soyons honnête, il y aura toujours quelqu’un qui réussit mieux, quelque part. Passer du temps avec des personnes jalouses est dangereux parce qu’elles vous apprennent à dévaloriser vos propres réussites. 6. Le manipulateur Les manipulateurs pompent tout votre temps et votre énergie sous la façade de l’amitié. Ils ne sont pas toujours faciles à gérer, parce qu’ils vous traitent en ami. Ils savent ce que vous aimez, ce qui vous rend heureux et ce qui vous fait rire, mais le problème, c’est qu’ils utilisent ces informations. Ils ne font rien sans arrière-pensée. Les manipulateurs cherchent toujours à obtenir quelque chose de vous, et si vous prenez du recul sur votre relation avec eux, ils ne font que prendre, prendre, prendre, sans jamais donner en retour, ou très peu. Ils font tout pour vous convaincre afin de mieux vous détruire. 7. Le détraqueur Dans la saga “Harry Potter” de J.K. Rowling, les Détraqueurs sont des créatures maléfiques qui aspirent l’âme du corps et laissent les gens dans un état inhumain. Quand un Détraqueur entre dans une pièce, tout devient sombre, il se met à faire froid et les gens se souviennent de leurs pires souvenirs. Rowling explique qu’elle a développé le concept des Détraqueurs à partir de personnes très nocives - le genre de personnes qui ont la capacité d’arriver dans une pièce et d’aspirer toute la vie. Les Détraqueurs aspirent la vie en imposant leur négativité et leur pessimisme à toutes les personnes qu’ils rencontrent. Ils voient toujours le verre à moitié vide, et ils arrivent à instiller la peur dans n’importe quelle situation. Une étude de l’université Notre-Dame montre que les étudiants qui partagent leur chambre avec des colocataires pessimistes ont beaucoup plus tendance à développer des pensées négatives et même à déprimer. 8. Le pervers Certaines personnes toxiques ont de mauvaises intentions ; elles trouvent du plaisir dans la souffrance et le malheur des autres. Elles sont là soit pour vous faire du mal, soit pour vous faire sentir mal, soit pour obtenir quelque chose de vous ; sinon, elles n’ont aucun intérêt à vous cotoyer. Le seul point positif avec ce genre de personnes, c’est que l’on peut comprendre leurs intentions assez rapidement, ce qui permet de s’en débarrasser plus facilement. 9. Les critiques Les personnes critiques vous disent rapidement ce qui est bien et ce qui n’est pas bien. Elles sont très fortes pour trouver la chose qui vous passionne et vous la faire dénigrer. Au lieu d’apprendre des gens qui sont différents d’eux, les personnes critiques méprisent les autres. Elles étouffent vos passions et vos désirs d’expression, alors mieux vaut s’en éloigner et être vous-même. 10. L’arrogant Les personnes arrogantes sont une perte de temps parce qu’elles prennent tout ce que vous faites pour un défi personnel. L’arrogance, c’est de la fausse confiance en soi : cela masque toujours une grande part de doute. Une étude de l’université d’Akron montre que les personnes arrogantes ont souvent des tas de problèmes au travail. Elles sont moins efficaces, plus désagréables et ont plus de problèmes cognitifs que la moyenne. Comment se protéger une fois qu’on les a repérées Les personnes toxiques nous rendent folles parce que leur comportement est irrationnel. Ne vous méprenez pas : leur comportement défie toute logique, donc pourquoi essayer de leur répondre et de se prendre à leur jeu ? Plus une personne est irrationnelle, plus il devrait être facile d’éviter leurs pièges. N’essayez plus de les battre à leur propre jeu. Prenez vos distances et envisagez vos interactions avec eux comme des expériences scientifiques (ou alors, vous êtes leur psy, si vous préférez cette comparaison). Vous n’avez pas à réagir au chaos émotionnel - juste aux faits. Garder ses distances nécessite d’être vigilant. Vous ne pouvez pas empêcher quelqu’un de vous pousser à bout si vous ne reconnaissez pas les faits quand ils se produisent. Parfois, vous vous retrouvez dans des situations où vous devez vous ressaisir pour choisir le meilleur moyen de vous en sortir. Pas de panique, vous avez le droit de prendre le temps pour le faire. La plupart des gens pensent que, comme ils vivent ou travaillent avec quelqu’un, ils n’ont aucun moyen de contrôler ce chaos. C’est tout à fait le contraire. Une fois que la personne toxique est identifiée, son comportement devient prévisible et plus facile à comprendre. Cela vous permet de réfléchir de manière rationnelle pour savoir quand vous devez les supporter et quand vous n’avez pas à le faire. Vous pouvez poser des limites, mais il faut le faire consciemment et activement. Si vous laissez faire, vous allez vous retrouver dans des situations compliquées. Si vous posez des limites et que vous décidez quand et où gérer une personne compliquée, vous pouvez gérer le chaos. Le plus difficile reste de camper sur vos positions et de garder vos limites quand la personne essaie de les dépasser, ce qu’elle fait toujours. Source m.huffpost.com
08 Nov 2016 à 13:42
Voici ce que la science a découvert sur les films d’horreur
Popcorn, plaid, grand écran et évidemment film d’horreur. Ce lundi 31 octobre comme dans bons nombres de films d’épouvante, ce sera soirée de l’angoisse face à la télévision. Espérons qu’aucune petite fille ne sortira de votre télé, qu’aucun esprit ne se sera emparé de votre maison et qu’aucun psychopathe ne vous passera des coups de fil. Mais pourquoi s’inflige-t-on cela? #Halloween ou non, les adeptes de ce type de films sont nombreux et ne reculent devant rien pour avoir des frissons et sursauter pendant 90 minutes. Oui, les films d’horreur nous font peur et nous aimons ça Cela vous semble évident. Il a fallu attendre 2007 pour que la science puisse le reconnaître. Comment expliquer le plaisir que certains trouvent dans le visionnage de #films d’ #horreur? A priori, nous sommes faits pour nous tourner vers les choses qui nous rendent heureux et nous évitent la douleur. Pourquoi se plonger volontairement dans presque deux heures de peur, de dégoût et de terreur? Comme le rappelle le site Science Daily, jusqu’en 2007, deux théories étaient généralement mises en avant: la première avance le fait que ces spectateurs n’éprouvent pas de la peur mais de l’excitation devant ces films. La seconde postule qu’ils sont prêts à endurer cette terreur pour ensuite apprécier pleinement un sentiment d’euphorie et de soulagement à la fin du film. Cette même année, une troisième théorie formulée par des chercheurs de l’Université de Berkeley en Californie dans le Journal of Consumer Research contredit les deux théories précédentes. “L’hypothèse selon laquelle les gens sont incapables de ressentir des émotions positives et négatives en même temps est incorrecte”, assuraient les auteurs. Les gens aiment avoir peur et n’aiment pas seulement le soulagement qu’ils éprouvent après le film ou l’excitation. “Les moments les plus plaisants pour ces spectateurs semblent être aussi les plus effrayants”, ont en effet remarqué les auteurs. Plus c’est gore, plus nous y sommes attentifs Le tueur l’a déjà poignardé deux fois, la victime se vide gentiment de son sang, il y en a partout. Mais, le tueur s’acharne encore et encore. Et nous? On s’accroche à son siège et on regarde de plus belle avant finalement de se cacher les yeux. Dans une étude publiée en 2014 dans le Journal of Communication, des chercheurs ont montré que plus les télespectateurs étaient soumis à des images sanguinolentes plus leur attention était concentrée sur ces images, et ce, malgré leur dégoût. “Notre étude montre que quand nous regardons des divertissements qui vont provoquer du dégoût chez nous, notre corps réagit et nous pouvons affirmer que nous sommes dégoûtés par ce contenu. Cependant, ces contenus captent plus notre attention et marquent plus notre mémoire que les autres.” Regarder des monstres, c’est aussi réfléchir Un professeur de l’Université de Cicinnatti a étudié les recettes d’American Horror Story, une série d’horreur à succès produite par la chaîne américaine FX. La série fonctionne sur la mise en scène de personnages “freaks” (monstrueux en français) qui font au départ penser à des foires du XIXe siècle. Même si la série a été critiquée pour ses scènes de sexe très crues et violentes, pour ce spécialiste, ce “freak show” est un moyen de forcer le public à regarder et à considérer l’extra-ordinaire face à notre désir de mettre des gens dans des cases, en particulier lorsqu’ils sont différents de nous. “Cela nous force à confronter nos propres peurs concernant la différence, explique-t-il, la diversité et le changement. Au début de la saison, c’est l’attrait du voyeurisme qui nous retient et cela nous amène à penser à qui sont les vrais monstres et pourquoi l’anormalité nous gêne tant”. Ces films peuvent avoir de vraies conséquences sur les jeunes enfants Anxiété, problèmes de sommeil, comportements agressifs et dangereux, voici quelques-uns des effets néfastes des films d’horreur regardés par des enfants trop jeunes. En 2006, l’hôpital pour enfants de New York et l’Université de Columbia ont mis en garde les parents après avoir étudié une centaine de mères. Les enfants de moins de cinq ans sont “incapables de distinguer la réalité et le fantasme”, expliquent les chercheurs. Pour parvenir à cette conclusion, ils se sont particulièrement intéressés aux enfants dont les mères souffraient de stress post-traumatique dû à des contextes familiaux violents. Celles-ci tout en voulant protéger leur enfant de la violence regardaient bien plus que les autres des films violents et d’horreur, comme “pour mettre en garde leurs enfants des dangers du monde extérieur”. Entre adultes consentants, prenez donc du popcorn et faites-vous peur, c’est halloween! Source m.huffpost.com
31 Oct 2016 à 23:15
“Le soufisme”, un moyen de découverte de soi !
Jean-Paul Sartre, le polémiste philosophe disait : “l’existentialisme est un humanisme”. Il me l’avait dit crûment: “Je suis un Soufiste” et non pas un “Marxiste ! Parce que le soufisme n’est en rien une “idéologie” ni une pratique thématique, exprimée par des Derviches tourneurs. C’est une philosophie des lumières captée aussi par des grands penseurs tels que Jean Jacques Rousseau dans “Emile” et Voltaire. Mais bien explicité par la Thora juive et le Coran musulman, suivi des haddiths. Les grands poètes et les philosophes tels que Omar Khayam,et plus récemment Khalil Ghibran (1923 : “le Prophète” traduit en Kabyle par Youcef Allioui. (éd Laharmattan, Paris 2014), dont s’est inspiré le professeur Bénaïssa, qui nous a fait revivre cette conjecture dans son livre paru aux éditions Maarifa, à Alger. Les #Derviches tourneurs de Turquie n’ont pris pour base que l’introduction corporelle pour l’immersion dans la thématique ambivalente, qui nous fait entrer dans la transe. Telle qu’elle est connue en Occident par les effets du “Yoga”.C’est une entrée en matière aussi à l’intérieur de toutes les sexualités enrichissantes pour le corps et l’esprit des rencontres, par l’introduction profonde dans les tenants et les aboutissants. La sensualité en fait partie, puisque c’est la recherche implicite des sensations fondamentales de la vie. Le #soufisme n’est pas “une franc-maçonnerie”. C’est un moyen de convergence et de découverte de soi ! Pour sortir des platitudes existentielles et d’aller vers “l’Amour intégral” dans le spirituel et le corporel. Procurant des jouissances psychiques hors du commun: capable dans la compagnie d’un être aimé, d’aller très haut et très loin dans un paradigme sensationnel. C’est donc aussi une philosophie de l’altruisme qui donne le maximum de soi, sans rien attendre en retour ! Le contraire de l’égoïsme accapareur ! Faisant fi des “opulences” au profit des équilibres, démontrant que l’argent ne doit être qu’un moyen et non pas un but ! Exemples offerts par les “prophètes” et les sages disciples, également dans nos temps modernes. Mère Teresa, l’Abbé Pierre, la Sœur du Caire et des Saints dans le monde musulman. D’ailleurs, ne dit-on pas “Aimer c’est souffrir”.Mais les vents mauvais sont toujours présents pour contrer “la geste humaniste”, qui est l’ennemi juré des profiteurs de tous poils ! Qui n’emporteront rien et partiront tout nu: comme tout un chacun ! Ils mourront riches sans avoir fait le bien. Leurs générations suivantes en feront autant ! Les comptes off shores étant gelés à jamais par leurs absurdités. 1% de la population mondiale possédant plus de 50% de la richesse, stérilisée par la stupidité. L’argent devrait rouler pour faire vivre les êtres humains. Le stockage ne sert à rien ni à personne .Les propriétaires des comptes ne sont riches que de monnaie qui ne leur rapportent presque plus rien d’autre que de ressembler à Crésus, qui n’achetait même pas son sel ! Honni soit qui mal y pense ! Source m.huffpost.com
20 Oct 2016 à 17:43

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